Discussions similar to: Signification mot arabe
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Le mot "maison" dans toutes les langues!
Bonjour à tous et bonne année!

Je suis enseignante et cette année nous avons un projet entre plusieurs classes : les maisons du monde! J'ai pensé que de faire un travail sur les différentes façons d'écrire ce mot dans le monde serait une bonne idée (voir les différents alphabets etc ... ) Donc je demande votre aide :) pour ce projet, j'aimerais pouvoir écrire le mot maison (+ la prononciation) dans le plus de langues possible! Je vous remercie d'avance de votre aide! Si vous avez également des photos de maisons typiques des pays concernés je suis aussi preneuse! Mille mercis à vous tous d'avance!
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Traduire 2 prénoms en arabe égyptien
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il m'aider à traduire deux prénoms en arabe égyptien ? Il s'agit de Sandra et Edithe (j'insiste sur le e à la fin de ce prénom) que je souhaite faire tatouer en mémoire de deux personnes chères à mon coeur. D'avance un grand merci à celui ou celle qui pourra me les traduire.
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Traduction dioula-français
Bonjour à tout le monde, j'apprend depuis peu le dioula et j'ai énormément de difficultés.

quelqu'un pourrait me traduire ceci : né kanuba ignègnè fi bè na sa, m'bifi.

i ni cè
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Traduction français-tunisien
Bonjour/bonsoir, Mon copain est tunisien et j'aimerai lui faire une surprise en lui envoyant le texte ci-dessous dans sa langue, le tunisien. Pourriez-vous me traduire ce texte s'il vous plaît en tunisien ? Je vous en remercie d'avance. Voici le texte :

Mon chéri, il n'y a pas de mots pour te dire à quel point je t'aime. Tu es l'homme de ma vie. Promet moi que rien ne pourra nous séparer, même la distance qu'il y a entre nous ? Je t'aime mon bébé ! <3
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Dialecte marocain: quelques notions pour les débutants
Salut ,

Comme je viens de voir dans un autre post qu'on s'intéresse à connaître un peu la darija pour bien savoir communiquer avec les marocains qui ne comprennent pas le français ( il y' en a tellement ) je vous propose un extrait de vocabulaire des mots les plus courants. Je vous invite à enrichir ce post si vous trouvez que l'initiative est intéressante, dans le cas contraire, prière de s'abstenir à commenter que pour insulter ou entrer dans des débats et des conversations à deux. Gardons ce sujet informatif pour les gens curieux qui aiment se rendre dans un pays en connaissant un peu son langage . Merci pour la compréhension.

Reste à noter qu'il y'a plusieurs lettres arabes non prononcées en français .... Je ne saurais pas comment vous expliquer la vraie prononciation, mais vous n'êtes pas obligé tout de même de le faire correctement ! le minimum suffit, l'essentiel c'est d'être compris et les gens ici devinent ce que vous essayez de dire.

Vous devez sûrement trouver des acquis dans mes propositions, mais prenons en considération ceux qui ignorent 100% et qui ne connaissent même pas le salamo alikom

Si vous ne trouvez pas un mot que vous ignorez et vous voulez connaitre, n'hésitez pas , je vous réponds avec plaisir.

Salut : salamo alikom ou pour être bref : salam tout court. Bonjour: sbah nour Bonne nuit: tesbeh ala khir ( le KH est difficile à prononcer donc vous dîtes : RIR ou ghir ) Au revoir: Beslama Prend soin de toi : t'hala le lit : namoussia chambre: l'bite maison : dar route : trik je voyage: nsafer viens: aji va : sir pareil: kif kif ou bhal bhal où: fine svp: afak le jour : nhar la nuit: lil combien: ch'hal / chehal heure: saâa excuse moi: smahli d'accord: wakha ( le KH encore 😕 ) plus facile vous dites : safi c'est tout : safi ( on l'utilise aussi ici ) merci: choukrane je fais : kandir où se trouve: fine ja ? Palais: ksar ville : mdina ( on prononce mdina et pas médina ) Ancienne médina: Mdina kdima le thé: atay pain: khoubz ( koubz si vous prononcez pas le KH ) le lait: halib café: kahwa sucre: skar sel: melha couteau: mousse fourchette: farchita assiette: tabssil valise: baliza je veux: brite boire: nchreb l'eau: lma mon mari: rajli ma femme: mrati garçon: weld fille: Bent mon ami: sahbi mon amie: sahbti non: la pluie: chta problème: mochkil voiture: tomobile qu'il soit: ykone qu'elle soit: tkone froid: bard ( froide: barda) chaude : skhouna ( skouna) ( chaud: skoun ) il faut chaud: Sahd beaucoup: bezzaf plage/mer: bhar il existe: kayne le prix: tamane bienvenue: marhba bien: mezian numéro: nemra si dieu le veut: inshallah ventre: kerch mal : hrik j'ai: andi j'ai mal au ventre: andi hrik f kerchi gorge: halk mon oreille: wedni sable: remla dromadaire ou chameau : jmel je suis perdu: tlefte je ne sais pas: manaraf gâteau: halwa riz: roze réfrigérateur : telaja un verre : kass blanc: byad noir: kahal bleu : zrak vêtement: hwayj fenêtre: charjam viande: l'ham poulet: djaj oignon : basla pommes de terre: btata persil: maadnouss gentil: driyaf toi: Nta ( masculin) Nti ( féminin) Vous: ntouma Moi: ana Lui: houwa elle: hya eux: houma photo: taswira tu peux : yamkenlek possible: momkine je peux : nkad / yemkenli tapis: zarbiya télévision: talfaza escaliers: drouj gratuit: fabour savon : sabona

La liste est très longue.... vous pouvez l'enrichir ou demander ce qui manque .

Mes amitiés,

Bien à vous.
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Dictionnaire français-beti (Cameroun)?
Bonjour, Je recherche un dictionnaire "français/beti -beti/français" ou livre sur la langue, où pourrais-je le trouver ? en France ? au Cameroun ? si oui quel éditeur ? Par avance merci pour votre réponse, cordialement
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Avis sur phrases en hindi?
Bonjour,

Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :

aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?

Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?

Merci.
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Langues: cantonais et vietnamien
Bonjour à tous, je projette d'apprendre le cantonais et / ou le vietnamien. Comme ce sont des langues peu communes en France, elles peuvent s'avérer très intéressantes. En plus, Hong-Kong et le Vietnam sont des endroits magnifiques ! Je ne suis pas un expert en linguistique mais je sais déjà que le cantonais et le vietnamien ne sont pas de la même famille de langues, l'un est de la famille sino-tibétaine et l'autre de la famille austroasiatique môn khmer; mais je voulais savoir si ces deux langues étaient malgré tout proches au niveau vocabulaire ? Ayant déjà entendu du cantonais, cela me faisait beaucoup penser à du vietnamien et cela m'a surpris. D'autant plus que ces langues ne sont pas très éloignés géographiquement. Selon vous, laquelle de ces langues serait la plus "intéressante" à apprendre ? Je voulais préciser que je connais le mandarin et le japonais ainsi qu'une bonne centaine de caractères chinois aussi bien simplifiés que traditionnels. Ces connaissances peuvent-elles aider dans mon futur apprentissage ? Merci beaucoup 😇
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Petit dictionnaire: cuisine et boissons au Mali (en bambara)
Dumunifènw ni Minnifènw Mali la (Cuisine et Boissons au Mali)

Je me suis efforcé de dresser une liste aussi complète que possible des termes concernant la « Cuisine Malienne », cuisine saine et savoureuse, mais aussi variée. Tout à fait. Il faut tout de même dire que la cuisine malienne n’a ni "Caille en sarcophage" (si je lis ça, j’ai la nausée) ni "Aiguillettes de canard au caramel d’orange" ni "Pavés de Cabillaud, sauce Saint-Jacques au Chablis" ni "Osso buco de porc aux oignons caramélisés et à l’orange" en réserve mais le Basi (plat de couscous) et le Fakuwoyi (plat de riz à la sonraï) sont bien au goût et remplissent le ventre, sans tout bric-à-brac culinaire ... Ce petit dictionnaire des aliments regroupe environ 170 termes, classés dans les catégories suivantes : 1. fruits, 2. légumes/céréales, 3. ingrédients, 4. viande/poisson, 5. repas/plat, 6. casse-croûte et 7. boissons ....

Concernant un pays comme le Mali (en Afrique de l’Ouest), on ne peut parler de l’alimentation, de la situation nutritionnelle sans parler de la faim. Le Mali est un pays òu la faim, et encore plus la peur de la faim, sont encore des réalités présentes et écrasantes. Le Mali est un pays où la certitude de manger n’est pas garantie pour chacun et pour chaque jour, la présence de la nourriture est quasi obsessionnelle, non seulement dans le quotidien (et surtout dans celui des femmes) – mais aussi dans tous les domaines de la vie sociale (il est typique que le Malien parle d’habitude de Da nyini « chercher de la nourriture » !) et même dans les contes, les récits, les drames, etc. Malgré tout ou plutôt juste pour cela, le Mali est un pays où les premiers mots (après I ni tile ! « Bonjour ! ») qu’apprend l’étranger de passage sont Na dumuni kè ! (« Viens manger ! »).

Un autre trait caractéristique concerne l’importance quant à la quantité de nourriture. Bien nourrir son hôte, c’est insister pour qu’il continue et continue à manger (en tout cas, pour qu’il mange plus, beaucoup plus que le maître et les autres membres de la maison), et, en cas de nécessité, c’est se plaindre de sa faible consommation : dans mon cas, le maître de maison n’accepte jamais mon Ne fara kèlèkèlè ! (« Je suis bien rassasié ! »). Lui-même met la main 5 fois dans le grand plat et arrête ensuite, moi, je vide un plat entier et suis sur le point de craquer mais il me dit I ma foyi dun ! (« Tu n’as rien mangé ! ») et me prie de continuer : A dun ! (« Mange ! »). Et même si je dévorais un hippo, il insisterait sur un deuxième …

Un autre caractère essentiel est que la cuisine est le domaine exclusivement féminin ; il est même très mal considéré qu’un homme vienne rôder autour des marmites. Toute intrusion dans la sphère féminine est ici stigmatisée. A mentionner de plus que la relation cuisine-sexualité est nettement manifeste : c’est toujours le tour de celle de ses épouses de faire la cuisine, avec qui le mari passe la nuit – deux jours de suite et de manière habituelle. Cela veut dire que le tour de cuisine est le tour de natte (= lit conjugal). Ne pas faire l’amour (muguli)*, c’est ne pas faire la cuisine (tobili). Voilà !

La consommation de la nourriture même consiste en quatre doubles opérations : l’arrivée et le retour des plats, le cérémonial de l’eau (toilette des mains), le conditionnement de la nourriture (disposition des aliments), les bénédictions (invitation à manger, remerciement). L’arrivée de la nourriture inaugure le cérémonial du repas. Le plat unique est apporté par la cuisinière (ou par une ou plusieurs filles qui ont secondé dans la cuisine). L’arrivée des terrines est accompagnée soit de la formule Dumuni filè ! (« Voici la nourriture ! »), soit de Dumuni nana ! (« La nourriture est venue ! ») ou de Dumuni mòna ! (« Le repas est prêt ! »). Puis, on déploie la natte, où les participants (hommes et femmes mangent séparément !) s’installent, formant cercle autour du plat, et après la toilette des mains de chacun en faisant circuler la cuvette d’eau, le plus ancien (c’est en règle le dutigi, « maître de maison », s’il est présent, sinon, c’est celui qu’il désigne ou qui agit sous sa responsabilité et sa surveillance) commence à conditionner la nourriture : verser de la sauce sur le riz ou le tô, couper la viande ou le poisson en morceaux et distribuer les morceaux tout autour du récipient, etc. C’est seulement lorsque cette disposition est achevée que le maître de maison, prenant de la main droite le premier morceau au plat commun, prononce au nom de tous la formule Bisimilayi (« Au nom de Dieu ») qui convie à commencer le repas. La nourriture est prise en silence. Chacun s’efforce de manger en respectant la portion de plat qui lui est attribuée par sa place sur la natte. De l’importance : on ne touche les aliments que de la main droite (!!!), on tient les yeux tournés vers le plat, sans regarder les autres, et les doigts serrés, en prenant la nourriture sur l’avant de la main, et on ne boit jamais pendant le repas, jamais. Lorsque l’un des participants est rassasié (a falen don ou a fara) – il serait inconvenant pour un homme qui se respecte de rester le dernier à manger au plat – il boit une gorgée du récipient commun, puis se lève et, tout en se lavant les mains de nouveau, remercie le maître de maison : Abarka ! (« Merci ! »). Celui-ci répond : Abarka Ala ye ! (« Merci à Dieu ! »). Dans « ma » famille, tout enfant est astreint à faire le tour autour de la natte pour remercier chaque participant adulte, même le hôte, moi, et tous répondent au petit de la même manière. Après avoir terminé le repas, on dispose les ustensiles et met les restes de côté qui sont distribués aux pauvres ou aux garibu, les élèves de l’école coranique qui parcourent les quartiers jour par jour pour « chercher de la nourriture », pour dégotter ces restes**. Eux aussi ont faim …

Qu’on me permette de dédier le peu de lignes écrites ici à N Balimamuso Tarawele, Mme Traoré (habitant un petit village bozo au nord du Lac Débo), chère femme et formidable cuisinière dont les plats de riz et à poisson bien saucés, les patates douces, le manioc et … et … et … (le tout délicatement préparé !!!) ont souvent aidé un toubab affamé pour éviter de mourir de faim. ABARKA !

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L’ordre des mots dans ce petit dictionnaire est alphabétique. La structure des articles est en principe la suivante, de gauche à droite : (1) toute entrée principale bambara est indiquée en caractères gras et en italique, (2) l’analyse morphologique entre parenthèses, en séparant un morphème d’un autre par un trait d’union, (3) la source étrangère en chevrons, (4) l’indication de classe lexicale au moyen des abréviations (voir en bas), (5) la traduction française, (6) le nom scientifique en italique et souligné (7) la signification littérale d’un composé ou dérivé entre guillemets, et (8) un synonyme ou un renvoi vers une autre entrée. Les mots subordonnés sont marqués par (–) et mis en italique mais non en gras ; quant à eux, il s’agit le plus souvent de composés nominaux du type déterminatif où le constituant déterminé (= mot-clé bambara) est précédé par un déterminant (pour illustrer, dans le composé misisogo, le constituant déterminé est sogo, le déterminant est misi).

(Abréviations utilisées dans le dictionnaire : an. = origine anglaise ; ar. = origine arabe ; fr. = origine française ; litt. = littéralement ; ma. = origine arabe-maghrébine ; n. = nom ; n.c. = nom composé ; n.co. = nom complexe (ici : nom composé + dérivatif) ; n.d. = nom dérivé ; s.c. = séquence coordinative ; s.n. = syntagme nominal ; syn. = synonyme ; so. = origine sonraï ; Note orthographique : les voyelles semi-ouvertes sont écrites /è/ et /ò/, les nasales vélaire et palatale /ng/ et /ny/).

• Jiridenw (fruits) :

baranda : n. grosse banane qu’on fait cuire ; syn. loko buyaki : n. goyave. Psidium guajava darakase : (voir sòmò) jabibi : n. ananas. Ananassa saliva koko < fr. (noix de) coco > : n. coco lenburu / lemuru : n. citron – lenburuba / lemuruba (< lenburu-ba) : n.d. orange. Citrus sinensis ; litt. « gros citron » loko : (voir baranda) mangoro : n. mangue. Mangifera indica manje : n. papaye. Carica papaya melòn < fr. melon >: n. melon ; syn. tubabunsèrè misika < fr. muscat > : n. (sorte de) mangue namasa : n. banane. Musa paradisiaca nsèrè / nsara : n. pastèque – tubabunsèrè (< tubabu-nsèrè) : n.c. pastèque (européenne) ; syn. melòn nsiraden (< nsira-den) : n.c. fruit du baobab, utilisé p.ex. dans la bouillie de sevrage des bébés (nsira : n. arbre baobab. Adansonia digitata) ntamaro / tamaro : n. datte. Phoenix dactylifera ntomi : n. tamarin. Tamarindus indica obèrizini < fr. aubergine > : n. aubergine ; syn. tubabunkòyò panpòlòmusi < fr. pamplemousse > : n. pamplemousse pomu / pòmu < fr. pomme > : n. pomme rezèn < fr. raisin > : n. raisin serisi < fr. cerise > : n. cerise soro : n. figue sòmò : n. pomme-cajou. Anacardium occidentale ; syn. darakase sunsun : n. pomme cannelle. Annona squamosa tiga / tigè : n. arachide, cacahuète. Arachis hypogaea tubabunkòyò (< tubabu-nkòyò) : (voir obèrizini) woro : n. noix de kola. Cola nitida

• Nakòfènw ni nyò (légumes et céréales) :

alikama < ar. al-qamh > : n. 1. blé, froment ; 2. vermicelle artisanal préparé de farine de blé. Triticum durum bananku (< banan-ku) : n.c. manioc. Manihot esculenta fini : n. fonio. Digitaria exilis je : n. courge, citrouille. Cucurbita maxima kaba : n. maïs. Zea mays ; syn. maanyò karòti < fr. carotte > : n. carotte keninge : n. (variété de) sorgho. Sorghum gambicum kòmitèrè / pomitèrè < fr. pomme de terre > : n. pomme de terre, patate kònkòn < fr. concombre > : n. concombre. Cucumis sativus ku : n. igname. Dioscorea sp. maanyò / mòònyò : (voir kaba) malo : n. riz. Oriza sativa nyamaku (< nyama-ku) : n.c. gingembre (plante). Zingiber officinalis ; syn. jinjinbere nyò : n. 1. mil (petit mil, sorgho) ; 2. céréale (terme générique) – sanyò (< sa-nyò) : n.c. (variété de) mil. Penicillaria spicata salati < fr. salade > : n. salade si : n. karité. Butyrospermum parkii siyò / shò : n. haricot. Vigna unguiculata – tubabusiyò (< tubabu-siyò) : n.c. haricot blanc ; litt. « haricot européen » su / supomu < fr. chou > : n. chou. Brassica oleracea var. capitata tamati < fr. tomate > : n. tomate woso : n. patate douce

• Ndiyalanw (condiments, ingrédients à la sauce) :

fan : n. œuf ; syn. kili – kamifan (< kami-fan) : n.c. œuf de pintade – shèfan (< shè-fan) : n.c. œuf de poule foronto : n. petit piment. Capsicum frutescens – forontobanin (< foronto-ba-nin) : n.d. gros piment. Capsicum annuum ; syn. kèlèkèlè fyèfyè < ar. fiffil > : n. poivre. Piper guineense gan / gwan : n. gombo. Hibiscus esculentus jaba : n. oignon jumbo : n. bouillon-cube Jumbo ; voir aussi maji kèlèkèlè : (voir foronto) kili : (voir fan) kògò / kwa : n. sel – kògòfin (< kògò-fin) : n.c. sel gemme ; litt. « sel noir » – tubabukògò (< tubabu-kògò) : n.c. sel (par opposition au sel gemme) ; litt. « sel européen » layi < fr. ail > : n. ail. Allium sativum loriye < fr. laurier > : n. laurier lògòti : n. concentré de tomate maji : n. bouillon-cube Maggi ; voir aussi jumbo – majinin (< maji-nin) : n.d. bouillon-cube (pièce) ; litt. « petit Maggi » mugu : n. poudre, farine – kabamugu (< kaba-mugu) : n.c. farine de maïs – nyòmugu (< nyò-mugu) : n.c. farine de mil nabulu (< na-bulu) : n.c. feuilles qui servent à préparer la sauce ; litt. « feuille de sauce » nanaye < ar. na’na‘ > : n. menthe. Mentha viridis, M.sp. nèrètu (< nèrè-tu) : n.c. condiment fabriqué des graines de nèrè fermentées (nèrè : n. nèrè de Gambie (arbre). Parkia biglobosa) ; syn. sunbala nkòyò / nkèyè : n. tomate amère, aubergine africaine. Solanum aethiopicum nògòlan (< nògò-lan) : n.d. mucilage (poudre verte utilisée à faire une sauce gluante pour le to) nyèbilennan (< nyè-bilen-nan) : n.co. poudre rouge (vendue au marché pour mettre dans la sauce) pònpòròn / ponporon < fr. poivron > : n. poivron sukaro < ar. sukkar > : n. sucre sunbala : (voir nèrètu) tulu : n. 1. huile ; 2. graisse – bènètulu (< bènè-tulu) : n.c. huile de sésame (bènè : n. sésame (plante). Sesamum indicum) – ntentulu (< nten-tulu) : n.c. huile de palme (nten : n. palmier à huile. Elaeis guineensis) – situlu (< si-tulu) : n.c. beurre de karité – tigatulu (< tiga-tulu) : n.c. huile d’arachide

• Sogo ni jègè (viande et poisson) :

jègè : n. poisson – jègè jalan : s.n. poisson sec – jègè jirannen : s.n. poisson frit – jègè kènè : s.n. poisson frais – jègè wusu(len) : s.n. poisson fumé manògò : n. silure (poisson). Clarias ntèbèn / ntèfèn : n. carpe du Niger. Tilapia saalen / salen : n. capitaine (poisson). Lates niloticus sogo : n. viande – basogo (< ba-sogo) : n.c. viande de chèvre – lèsogo (< lè-sogo) : n.c. viande de porc – misisogo (< misi-sogo): n.c. viande de bœuf – sagasogo (< saga-sogo) : n.c. viande d’agneau – shèsogo / sèsogo (< shè-sogo) : n.c. viande de poule wulujègè (< wulu-jègè) : n.c. poisson-chien. Hydrocynus brevis

• Fanaw (repas, plats, sauces) :

basi : n. couscous (préparé le plus souvent de fonio) còrdi : n. riz à sauce de poisson sec ou fumé, de huile et de condimants divers (cuisine peul) dègè : n. farine délayé, brouet – tigadègè (< tiga-dègè) : n.c. pâte d’arachide – tigadègèna (< tiga-dègè-na): n.c. 1. sauce pour la pâte d’arachide ; 2. pâte d’arachide fakuwoyi < so. fakuhoy > : n. 1. sauce verte foncée, à la base des feuilles du nsòfòn (plante). Corchorus olitorius (cultivée) mais aussi les C. fascicularis et C. tridens (sauvages); 2. plat de riz avec cette sauce (cuisine sonraï) fèènè : n. crème du lait fòyò : n. plat en granules, sorte de couscous (préparée avec le fonio) furufuru : n. petit beignet (au petit-déjeuner) – syòfurufuru (< syò-furufuru): n.c. beignet (à la base de haricots) ganna (< gan-na) : n.c. sauce de gombo jabaji (< jaba-ji) : n.c. sauce à l’oignon kini : n. 1. riz (cuit) ; 2. plat de céréales cuites en grain (surtout le riz) – kini nama : s.n. riz-sauce makòròni < fr. macaroni > : n. pâte, macaroni mòni : n. bouillie (de farine de mil, de maïs et/ou de riz allongée ; au petit-déjeuner) mugufara (< mugu-fara) : n.c. mets préparé à partir de farine de petit mil, de piment et de sel passés à la meule, auxquels on ajoute du sucre, du lait, du beurre na : n. sauce – naji (< na-ji) : n.c. sauce, soupe – najinin (< na-ji-nin) : n.co. l’arôme Maggi ; litt. « petite sauce » nbuuru ani naarè : s.c. tartine beurrée (au petit-déjeuner) nsamè / nsaamè : n. riz au gras ngòmi : n. petite galette (à la pâte de mil, au petit-déjeuner) nyugu / nyuguji : n. « épinard », sauce de feuilles (de plantes diverses) òmèlèti < fr. omelette > : n. omelette sagasaga : n. sauce pour le riz (préparée avec des feuilles de manioc, de patate douce et huile de palme) seri : n. bouillie (de céréales concassées ; au petit-déjeuner) to : n. tô (plat de céréales, à base de farine de sorgho, de mil …)

• sirafanafènw (casse-croûte, snacks) :

bròshèti < fr. brochette > : n. brochette à viande grillée ; syn. sogokala jeninen farini : n. petit beignet (de la farine de blé) pate < fr. pâte > : n. pâte frite (remplie de viande hachée et de chili) sanwisi < an. sandwich > : n. sandwich sogo jirannen (< sogo jiran-nen): s.n. viande cuite ; voir aussi sogo sogokala jeninen (< sogo-kala jeni-nen) : s.n. brochette à viande grillée ; litt. « bâton à viande brûlée » ; syn. bròshèti tiganin (< tiga-nin) : n.d. confiserie (arachide du sucre) ; litt. « petite arachide »

• Minnifènw (boissons) :

atayi < ma. ataay > : n. thé (à la menthe) ; syn. dute, te biyèri < fr. bière > : n. bière capalo : n. bière de mil traditionnelle dabilen / dabilennin (< da-bilen) : n.c. 1. oseille de Guinée (plante herbacée). Hibiscus sabdariffa ; litt. « Hibiscus rouge » ; 2. boisson (« bissap ») préparée à partir des fleurs rouges séchées de cette plante diwèn < fr. du vin > : n. vin dòlò : n. 1. alcool, boisson alcoolisée, liquide « mauvais » ; 2. bière – nyòdòlò (< nyò-dòlò) : n.c. bière de mil – tubabudòlò (< tubabu-dòlò) : n.c. boisson alcoolisée (bière, vin, etc.) ; litt. « boisson européenne » dute / te < fr. du thé / thé > : (voir atayi) flagi : n. Flag (marque de bière au Mali) jabibiji (< jabibi-ji) : n.c. jus d’ananas ji : n. 1. (tout) liquide (terme générique) ; 2. eau ; 3. sauce ; 4. jus – butèlikònòji (< butèli-kònò-ji) : n.c. eau minérale ; litt. « eau dans la bouteille » – ji suma(len) : s.n. eau froide. « Ji suma bè ! » crient les vendeuses d’eau dans les rues – minniji (< min-li-ji) : n.c. eau à boire – worobinèji (< worobinè-ji) : n.c. eau du robinet (worobinè < fr. robinet >) jinjinbere < fr. gingembre > : n. boisson de gingembre ; voir aussi nyamaku jiridenji (< jiri-den-ji) : n.c. jus de fruit (en général) ; litt. « liquide de l’enfant d’arbre » kafe < fr. café > : n. 1. café ; 2. boisson chaude (lipton ou café mais pas le thé malien) kasètèli : n. Castel (marque de bière légendaire au Mali) kokoji (< koko-ji) : n.c. lait de coco ; litt. « liquide de coco » kòka : n. Coca-Cola limònati < fr. limonade > : n. limonade liptòn : n. 1. Lipton (marque de thé, en sachets) ; 2. (mot de code pour) corruption muguji (< mugu-ji) : n.c. boisson préparée à partir de farine de petit miel, de gingembre, de piment et de sucre, éventuellement de glace (région de Koutiala) nbanji / banji (< nban-ji) : n.c. vin de palme ; litt. « liquide du raphia » (nban / ban : n. raphia (arbre). Raphia sudanica) nònò : n. lait – banònò (< ba-nònò) : n.c. lait de chèvre – misinònò (< misi-nònò) : n.c. lait de vache – nònòmugu (< nònò-mugu) : n.c. lait en poudre – nònò kumu : s.n. lait caillé ntomiji (< ntomi-ji) : n.c. jus de tamarin wisiki < an. whisk(e)y > : n. whisky

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Toute suggestion constructive, toute précision nécessaire et aussi toute propositon prometteuse est bienvenue ! Merci d'avance !

VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture !

* quant au terme muguli, il s’agit d’une expression populaire, peut-être un peu crue mais pas salace qui signifie « coït, relation sexuelle avec une femme ». Je ne suis pas sûr qu’elle soit utilisée exclusivement par la jeune génération ou bien au cadre extraconjugal. En tout cas, on entend bien un homme parler de N bèna taa muguli la « Je m’en vais faire l’amour ». Du point de vue linguistique, muguli est une forme déverbative se composant du verbe transitif mugu « déboiter, luxer » et du suffixe déverbatif -li (le même vaut pour dumuni, minni et tobili : dumu / dun « manger » > dumuni / dunni « action de manger, repas » ; min « boire » > minni « action de boire » ; tobi « cuisiner, préparer » > tobili « action de cuisiner, le cooking » ... * *Dumestre 1996
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Hindi: aide sur la prononciation
bonjour, qui pourrait m'aider je n'arrive pas à entendre la différence entre les sons ta et ta (avec un point sous le t), idem pour le tha et le tha (avec point sous le t) le da (..) et le dha (avec et sans point) meme avec le hindi script tutor; est ce une question d'habitude et dans ce cas j'attend de lire des mots (j'en suis à apprendre l'alaphabet) ou bien y aurait t il une traduction phonetique plus explicite que le point que je puisse memoriser les lettres avec leur bonne prononciation merci 😇
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Langue la plus difficile au monde?
Quelqu’un a récemment posé la question sur VF « quelles sont les langues les plus faciles à apprendre ? » (http://voyageforum.com/forum/langue_etrangere_plus_facile_apprendre_D4783600/).

Je me suis dit, pourquoi pas ne pas poser la question opposée ? Je ne crois pas que cela ait été fait sur VF (peut-être suis-je le seul fou ici ?), alors donc, pour m’amuser, j’ai fait un petit brin de recherche, dont je présente ici les résultats.

Une enquête a été menée par le site Lexiophiles (qui n’est pas un site exclusivement francophone) auprès de ses lecteurs afin de savoir quelle était, d'après eux, la langue la plus difficile à apprendre. Le vote comprenait 3 parties : La difficulté de prononciation, la difficulté d'écriture, et la difficulté d'apprendre la langue en général. Les langues en tête de liste, jugées difficiles sous chacun de ces trois rapports sont, « dans l’ordre » (on peut se demander s’il peut véritablement y avoir un ordre dans l’absolu) :

1. Le Mandarin

2. Le Polonais

3. L’Arabe

4. Le Hongrois

5. Le Japonais

6. L’Anglais

On reviendra sur ces langues, mais traitons ici-même de l’Anglais. Qu’il figure dans cette liste me surprend vraiment, car j’ai toujours entendu dire que c’est une langue facile, avis que je partage personnellement. Sa grammaire est particulièrement simple, si on compare au Français ou d’autres langues européennes. Le fait que l’Anglais soit cité dans cette enquête de Lexiophiles vient sans aucun doute que c’est la langue étrangère la plus connue à travers le monde, et pour des millions de gens qui n’ont pas vraiment essayé autre chose, oui, bien sûr, ils disent que c’est une langue difficile.

Il y a, puisque nous y sommes, cette théorie selon laquelle l’Anglais ait l’un des plus riches vocabulaires au monde. Les Britanniques se targuent souvent d’avoir beaucoup plus de vocabulaire que les Français. C’est possible, après tout l’Anglais a massivement emprunté au Français, comme tout le monde le sait, tout en gardant son vocabulaire germaniqe d’origine. De plus, l’Anglais a énormément développé un vocabulaire sur la base du Latin. Mais une très grande proportion de ce vocabulaire d’origine francaise ou latine n’est utilisé que dans des contextes « élevés », et non dans le langage de tous les jours.

Cette petite tirade sur l’Anglais montre combien il est difficile de répondre à la question posée : les gens usent de critères différents pour justifier leurs réponses.

Parmi les autres langues considérées difficiles par les lecteurs de Lexiophiles figurent le Basque, le Hindi, le Coréen …. et le Français. Puis aussi le Finnois (ou Finlandais, ou Suomi), le Lithuanien (7 cas de déclinaison), l’Islandais et le Grec (déclinaisons également).

En dehors de Lexiophiles, quelqu’un a dit sur le web qu’en Europe, les deux langues vraiment difficiles sont le Finnois et le Hongrois. Ces 2 langues ne sont pas de souche indo-européenne, mais ouralo-bouriate (notons que l’Estonien l’est aussi, et est proche du Finnois). Le Grec et le Russe (entre autres) ne sont pas, selon cette personne (du web), des obstacles insurmontables en ce qui concerne leurs alphabets, qui peuvent s’apprendre en quelques jours (ce avec quoi je suis d’accord).

Dans le reste du monde, et toujours selon cette personne, la langue la plus difficile serait le Khmer car certains sons sont quasi inaudibles pour les oreilles européennes. La même personne mentionne le Thaï dans la même foulée, ce qui enlève une bonne marge de crédibilité dans ses opinions, à mon avis. Le Thaï est loin d’être vraiment difficile phonétiquement, et de plus sa grammaire est de la plus grande simplicité. Mais, certes, son écriture est difficile : elle est très logique mais demande énormément d’efforts à assimiler. Que dire par contre des « langues à clics » de l’Afrique du Sud, le Xhosa par exemple ? Il semblerait que ces clics (qui marquent certaines consonnes) sont tout à fait uniques à ces langues.

Toujours la même personne juge que le Mandarin est accessible à celui qui veut, mais que par contre le Cantonnais « a aussi des sons très difficiles à percevoir ». Cela doit être par référence aux 9 tons du Cantonnais. Le Mandarin est si simple par comparaison, n’ayant que 4 tons (plus le ton neutre, en fait un 5-ème niveau de ton). Le Japonais serait plus facile (phonétiquement). Quant aux idéogrammes chinois et japonais, il suffirait d'en connaitre environ 500 pour pouvoir lire le journal. Mais une autre personne déclare que le Japonais serait la langue la plus difficile « sans l'ombre d'un doute », car (dit-elle) on estime à huit années le temps d'étude nécessaire à un Français pour le parler parfaitement! Cela ne veut pas dire grand-chose, car je connais pas mal de gens qui peuvent passer plusieurs années à « apprendre » une langue étrangère même réputée plus simple (l’Anglais par exemple) et qui n’arriveront toujours pas à parler correctement. Il faudrait aussi définir « année d’étude ».

Ouf! Je vais faire une pause.... 🙂
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Comment avoir l'accent anglais?
Bonjour

Comment avoir l'accent anglais ?

J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.

J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.

Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
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Langage kmer
Bonjour Je me rend au cambodge a velo a partir de la thailande, et compte bien visiter quelques endroits plus ou moin reculer. Evidament je compte bien tenter ma chance a baragouinner un peu de kmer rendu sur place.

Je voudrais savoir si certain d entre vous on des conseils pour apprendre la langue. Le thai est il compris pres des frontieres?

Si vous avez des mots ou des expressions particulierement utile je suis preneur! Et si quelqu un sais comment on dit " comment appel t on ceci" , j aimerais bien avoir une traduction, en phonetique bien sur, Je trouve que c est une phrase particulierement utile qui demontre un interet pour la langue et la culture mais combien difficile a mimer si on ne rencontre personne qui parle englais ou francais, et encore!

merci bien!
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Le son "u"
En parcourant quelques messages de cette rubrique, il me vient une question et je n'ai pas la réponse! Je connais l'anglais et l'espagnol dans lesquelles langues le phonème "u" n'existe pas; il semble remplacé par le phonème "ou". Or, dans quelle autres langues, le phonème, le son "u" , comme dans les mots "rue, bru, cru, su ...", existe-t-il?
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Traduction français/italien
Bonjour tout le monde, Voila pour mes19 ans, mes parents ont eu l'idée de me payer le tatouage que je souhaite depuis bien longtemps concernant mon petit ami, mon père ayant des origines italiennes m'a donner l'idée d'écrire une phrase en italien (ce qui change de l'anglais qui se voit aujourd'hui partout), de plus je trouve que l'italien est une langue très romantique. En bref Pourriez vous m'aider à traduire ces quelques phrases :

1) je vis pour toi 2) je t'aimerai a jamais 3) je me vois faire ma vie près de toi 4) tu me fais vivre

Merci de votre aide 🙂 Ps : Si vous avez d'autres idées de jolies phrases italiennes, je suis preneuse 😛 A bientôt Camille
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Traduction khmer du mot "atypique"
Je cherche depuis un temps certain la traduction Khmer du mot (atypique). J'ai eue affaire à toutes sortes de charlatans et donc de multiples propositions dont aucune ne ressemblait aux autres j'en ai donc déduis que je m'étais faite arnaquée à chaque fois. C'est pourquoi j'ai fait le choix de demander à ceux dont la vie n'est pas dirigée par l'argent. Autre chose, J'ai aussi tenté la traduction en direct mais là non plus, je n'obtiens pas le même résultat à chaque fois. Je serai donc reconnaissante à qui me fera la vraie traduction avec le vrai alphabet Khmer. J'espère sincèrement avoir la chance que quelqu'un me réponde et me donne enfin ce que j'attends depuis si longtemps.
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Apprendre le libanais
bonjour,

Je souhaiterai apprendre le libanais, du moins dans les grandes lignes, connaitriez vous un site sur internet ? D'autre part, j'aimerai connaitre la signification de ce mot (je pense que c'est peut etre une abréviation) de : mitibilubiu

Merci à vous.
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Traduction de mots malgaches
Bonjour,

J'ai noté ces mots que je ne comprends pas : mamanimanina zagny nangalaiko Je comprends plus ou moins le malgache... mais la pas du tout. 😕

merci de votre aide erika
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Mot malgache à traduire en français
Bonjour à tous mes amis VF!🙂

Petite question linguistique rapide: Quelqu'un sait ce que signifie « SIBAHA» en langue Malgache? Je l'ai entendu qlq fois à Madagascar mais j'en ignore vraiment la signification... NOTA BENE: J'espère que ce n'est pas vulgaire!😊

Merci d'avance de me le partager si vous savez!

Joanne
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Signification de quelques mots thaïlandais?
bonjour à tous ,

connaissez vous le sens des mots suivant que j'écris en phonétique, je l'espère sans me tromper:

- bannasinuan: le nom d'un village? - tumbon ? - bupoo ? - amphoe:je crois que c'est la bourgade ? - jungwat:la province ?

Merci de m'éclairer

A+
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Traduction du mot "anges" ou "mes anges" en tibétain
Bonjour,

Je viens solliciter votre aide car je souhaite me faire un tatouage et je cherche la traduction du mot "Anges" ou "Mes anges" en tibétain. J'aimerai également qu'il soit écrit en cursive mais malheureusement, j'ai beau cherché, je ne trouve aucune traduction dans le style d'écriture que je souhaites.

Je vous remercie par avance pour votre aide.

Bonne après-midi
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Traduction du mot famille tatouage thaïlandais
Bonjour,

Après 3 séjours en famille avec mes parents et ma sœur en Thaïlande, je souhaites me faire tatouer le mot famille dans le dos en thaï.

Mais de peur de me faire tatouer des bêtises trouvées sur google je préfére me renseigner auprès de personnes qui savent de quoi elles parlent ...

Si quelqu'un peut donc m'aider je suis preneuse !

Merci d'avance !
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