Bonjour
Je suis en train de chercher un site de partage de photos sympas ou l'on puisse mettre facilement titre et commentaires, personnaliser l'affichage... et pour l'instant rien de tres convaincant. si vous avez des sites a me suggerre, c'est le bienvenu.
Merci
Bonne journee.
Bonjour,
Dans le cadre d'un TDM, j'aimerai pouvoir sauvegarder mes photos facilement depuis n'importe quel cybercafé. Je cherche un site web permettant : un stockage illimité (ou tout du moins pouvoir envoyer 200Mo par semaine) un upload rapide (pas photo par photo) un Download rapide (pour les récupérer si besoin est) une visualisation
C'est souvent mon 3è critère qui pose problème car des sites comme albumaccess, shutterfly ne permettent pas de récupérer facilement toutes ses photos. Il faut cliquer sur chaque photo une à une...
Merci de votre aide!
Dans le cadre d'un TDM, j'aimerai pouvoir sauvegarder mes photos facilement depuis n'importe quel cybercafé. Je cherche un site web permettant : un stockage illimité (ou tout du moins pouvoir envoyer 200Mo par semaine) un upload rapide (pas photo par photo) un Download rapide (pour les récupérer si besoin est) une visualisation
C'est souvent mon 3è critère qui pose problème car des sites comme albumaccess, shutterfly ne permettent pas de récupérer facilement toutes ses photos. Il faut cliquer sur chaque photo une à une...
Merci de votre aide!
Bonjour à tous,
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
salut à vous les ami(e)s,
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
Salut à tous,
Pour partager mes images avec ma famille et mes amis sans contrevenir au droit à l'image (modèles) et sans céder mes droits d'auteurs je voudrai savoir s'il y a du nouveau par rapport aux posts de 2004. On m'a conseillé pikéo mais les conditions me semblent un peu fumeuses concernant le droit d'auteur. 🤪
Par ailleurs, j'ai une copine peintre en galère à qui j'ai promis (parce que je me débrouille mieux qu'elle en informatique) de l'aider à faire son site (et du coup en profiter pour faire le mien pour mes photos de voyage et autre) : il est ici primordial que les images soient protégées et l'accés controlé. Quel hébergeur gratuit, blog, ... (avec personalisation minimale de la charte graphique) ?
Que me conseillez-vous ? 😊
Merci à tous !! 😎
Pour partager mes images avec ma famille et mes amis sans contrevenir au droit à l'image (modèles) et sans céder mes droits d'auteurs je voudrai savoir s'il y a du nouveau par rapport aux posts de 2004. On m'a conseillé pikéo mais les conditions me semblent un peu fumeuses concernant le droit d'auteur. 🤪
Par ailleurs, j'ai une copine peintre en galère à qui j'ai promis (parce que je me débrouille mieux qu'elle en informatique) de l'aider à faire son site (et du coup en profiter pour faire le mien pour mes photos de voyage et autre) : il est ici primordial que les images soient protégées et l'accés controlé. Quel hébergeur gratuit, blog, ... (avec personalisation minimale de la charte graphique) ?
Que me conseillez-vous ? 😊
Merci à tous !! 😎
Asie, Europe, Océanie, www.paristotheworld.com est un site qui partage les photos de mes voyages : Thaïlande, Birmanie, USA, OZ... Venez faire de belles découvertes !!!
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions !
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
Vous pouvez me contacter et je me ferais un plaisir de répondre à vos questions :-)
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions !
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
Vous pouvez me contacter et je me ferais un plaisir de répondre à vos questions :-)
Je sais ( pas par moi , ce sont mes amis qui tous me le disent ) que je possède beaucoup de photos intéressantes mais je suis quasi nul en informatique pour les mettre à la disposition de tous sur un site . J'ai essayé des méthodes dites simples mais leurs concepteurs présupposent toujours un niveau que je n'ai pas .
Il me faudrait un courriel disant : cherchez sur tel site ; ouvrez puis clik gauche sur le logo x à droite puis clik droit dans la nouvelle fenêtre puis vous descendez à la surbrillance z puis clik gauche et sans relâcher , vous remontez jusqu'à la ligne y ; un nouveau menu apparait ; clik gauche et vous descendez jusqu'à...etc etc : ce pas à pas , je ne l'ai JAMAIS trouvé !
Donc , comment puis-je créer un site où mettre +- 25000 photos et les commentaires qui vont avec à côté de chaque photo ( j'ai le temps ! ) ? Y a-t-il une méthode SIMPLE , pour débutant ? Merci d'avance
Salut a tous,
me voici a la fin de mon périple en Australie, 20 000km de parcouru, voici un petit best of:
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
Bonjour,
dans le projet de répertoriés et photographiés les Pelles Starck de Paris (panneaux historiques en fonte racontant le passé des monuments ou histoire de Paris) pour ensuite les mettre à disposition sur Internet (http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs#), et les utiliser pour conter l'histoire de Paris et de la France aux élèves de mon village, j'aimerai obtenir de l'aide car je ne réside pas sur Paris.
Pour cela, je peux me déplacer sur Paris pour la première semaine de 2011, mais je n'ai pas trop d'argent, donc j'aimerai trouver un endroit où dormir (Paris ou accès métro dans sa proche banlieue), sachant que le jour, je marche dans Paris pour faire les photos de ces pelles.
D'autres part, dans ce même cadre, si jamais vous passez devant une pelle sans jamais la lire, arrêtez vous, prenez le temps de la lire. Vous pourrez apprendre par exemple que la "Tour de Nesle" est le départ d'une affaire d'adultère qui amènera à la guerre de Cent ans. Prenez la en photos (de bonne qualité svp) et postez la sur le site de partage de photos avec l'adresse exacte ( http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs).
Je demande humblement votre aide pour me permettre d'avancer dans ce projet que ce soit par vos contributions photographiques ou alors par une aide pour le logement.
Merci Beaucoup.
dans le projet de répertoriés et photographiés les Pelles Starck de Paris (panneaux historiques en fonte racontant le passé des monuments ou histoire de Paris) pour ensuite les mettre à disposition sur Internet (http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs#), et les utiliser pour conter l'histoire de Paris et de la France aux élèves de mon village, j'aimerai obtenir de l'aide car je ne réside pas sur Paris.
Pour cela, je peux me déplacer sur Paris pour la première semaine de 2011, mais je n'ai pas trop d'argent, donc j'aimerai trouver un endroit où dormir (Paris ou accès métro dans sa proche banlieue), sachant que le jour, je marche dans Paris pour faire les photos de ces pelles.
D'autres part, dans ce même cadre, si jamais vous passez devant une pelle sans jamais la lire, arrêtez vous, prenez le temps de la lire. Vous pourrez apprendre par exemple que la "Tour de Nesle" est le départ d'une affaire d'adultère qui amènera à la guerre de Cent ans. Prenez la en photos (de bonne qualité svp) et postez la sur le site de partage de photos avec l'adresse exacte ( http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs).
Je demande humblement votre aide pour me permettre d'avancer dans ce projet que ce soit par vos contributions photographiques ou alors par une aide pour le logement.
Merci Beaucoup.
Bonjour a tous
nous comptons passer qques jours a l ile aux nattes en vov 07 et cherchons une petite structure pieds dans l eau, un petit coin de paix, avez vous des adresses merci
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Hola voyageurs,
Etant actuellement a San Pedro de Atacama, je me demandais dans quel parc aller : Parc Lauca du cote Chilien (parinacota) ou parc Sajama du cote bolivien (Sajama)??
On aurait la possibilite et le temps de s arreter des 2 cotes, mais s il vaut mieux en faire un des 2, je suis a votre ecoute pour vos conseils et experiences.
Merci d avance pour vos infos.
Bon vent
HoP
je ne suis jamais allé a MADAGASCAR. par contre mon souhait serait après avoir fais connaissance de plusieurs femmes malgaches et à travers leurs récits de vivre dans ce pays d ici quelques années. pourquoi??? j aime la vie simple, l' amitié et la tranquilité. es ce que des personnes connaissant très bien ce pays pourraient apporter de l' eau à mon moulin en me donnant des conseils ou des remarques sur la vie dans cette iles fabuleuse. bien sur je ne vivrais pas seul mais accompagné je l' espère par une fille malgache recherchant avant tout la même chose que moi. pour cela j ai pratiquement trouvé ma moitié. à vos plumes
Bonjour à tous.
Je suis un nouveau membre de Voyageforum. Je suis très content de faire partie de votre communauté. Pour me faire connaître, je vous donne l'adresse de mon site de voyage. Il s'agit de goodvoyages.net il a été créé en mai 2012. j'y travaille chaque jour mais comme vous le savez sans doute, ça prend énormément de temps et avec deux enfants de 3 ans dans les pattes, c'est plus difficile. Je parcours régulièrement vos sites respectifs et je vois tout ce qu'il me reste à découvrir. C'est extrêmement déprimant mais tellement enrichissant.
Je suis un nouveau membre de Voyageforum. Je suis très content de faire partie de votre communauté. Pour me faire connaître, je vous donne l'adresse de mon site de voyage. Il s'agit de goodvoyages.net il a été créé en mai 2012. j'y travaille chaque jour mais comme vous le savez sans doute, ça prend énormément de temps et avec deux enfants de 3 ans dans les pattes, c'est plus difficile. Je parcours régulièrement vos sites respectifs et je vois tout ce qu'il me reste à découvrir. C'est extrêmement déprimant mais tellement enrichissant.
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Back from a 2-week trip to Algeria, I’m thrilled with this experience... which I’m sharing on my personal site (new address)
http://lethieu39.jimdo.com/ and a bunch of photos on
http://picasaweb.google.fr/lethieu39/
Bonjour,
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Bonjour,
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Bonsoir/bonjour à tous
Francilien d’origine, âgé de 26 ans, je vis entre Paris et les Yvelines. Paris, si singulière, est une ville que j’apprécie particulièrement, non seulement pour sa beauté (parcs, jardins, monuments…), mais aussi pour sa culture et les loisirs qu’elle nous offre, notamment son équipe de football (le Paris Saint-Germain), dont je suis un fervent supporter depuis ma plus tendre enfance !
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions.
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
Vous pouvez me contacter via ce formulaire en ligne et je me ferais un plaisir de répondre à vos questions :-)
Mon site : http://paristotheworld.com
A très bientôt :)
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."
Francilien d’origine, âgé de 26 ans, je vis entre Paris et les Yvelines. Paris, si singulière, est une ville que j’apprécie particulièrement, non seulement pour sa beauté (parcs, jardins, monuments…), mais aussi pour sa culture et les loisirs qu’elle nous offre, notamment son équipe de football (le Paris Saint-Germain), dont je suis un fervent supporter depuis ma plus tendre enfance !
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions.
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je partage mes photos sur mon site www.sslats.fr
n'hesitez pas à me contacter si vous avez les memes passions
a+++
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a+++
Bonjour à tous,
j'ai crée un site internet sur mes photos de voyages et autres évènements à partager entre passionné 😉
n'hésitez pas à me donner votre avis et vos conseils ...
www.arespic.com
+++
j'ai crée un site internet sur mes photos de voyages et autres évènements à partager entre passionné 😉
n'hésitez pas à me donner votre avis et vos conseils ...
www.arespic.com
+++
Bonjour,
dans le cadre d'un tour du monde à vélo, nous abordons la question du partage de nos photos sur le web avec notre famille et nos amis.
Pour cela nous avons pensé à utiliser une clef USB avec technologie U3 (qui peut ainsi être utilisée comme un disque dur externe) afin d'y embarquer un petit logiciel pour reduire la taille des photos avant l'envoi par e-mail ou le telechargement sur notre blog.
Mais finalement on se demande si dans les cybercafés des pays que nous traverserons (Sri-Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Bali, Nouvelle Zelande, Costa Rica) on pourra brancher nos clefs USB sur les ordi (question de securité...)
Quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine et pourrait nous faire part de ses commentaires?
Nous avons exclu la possibilité d'emmener un petit ordi portable question de poids, poussiere etc ..dû à notre periple à vélo.
D'avance merci pour votre aide!!
Bjr à tous,
http://www.golden-hour.com/
est un site pour connaître l'heure d'or à un endroit précis dans tout le monde (exemple Kuta) pour faire les plus belle photo du levé ou couché de soleil !
comment ça marche : allez sur le site puis en haut à droite Location : chercher Jakarta; puis réduisez le zoom; puis clic sur la carte et la déplace jusqu'à Bali; puis clic clic clic pour augmenter le zoom jusqu'à l'endroit ou la ville choisi; puis pour lire les horaires levé et couché soleil pointe avec la sourie sur les barrettes jaune et c'est les horaires ...
voilà à vous de me concurrencer pour les plus beau clichés !
jp007
photo prise au bord du Nil à Aswan en fin de soirée
http://www.golden-hour.com/
est un site pour connaître l'heure d'or à un endroit précis dans tout le monde (exemple Kuta) pour faire les plus belle photo du levé ou couché de soleil !
comment ça marche : allez sur le site puis en haut à droite Location : chercher Jakarta; puis réduisez le zoom; puis clic sur la carte et la déplace jusqu'à Bali; puis clic clic clic pour augmenter le zoom jusqu'à l'endroit ou la ville choisi; puis pour lire les horaires levé et couché soleil pointe avec la sourie sur les barrettes jaune et c'est les horaires ...
voilà à vous de me concurrencer pour les plus beau clichés !
jp007
photo prise au bord du Nil à Aswan en fin de soirée
Bonjour,
mon mari et moi aimons par-dessus tout voyager et faire de la photo. Afin de mieux partager les photos de voyages passés et surtout à venir, on aimerait créer un blog, mais on ne sait pas sur quel site le faire. Sauriez-vous me conseiller quelque chose en particulier? que pensez-vous des sites qui font simplement du partage de photos (style flickr)? ce serait peut-être aussi bien qu'un blog puisque notre but serait avant tout de montrer nos photos aux amis et à la famille qui sont loin de nous, tout en étant libres d'ajouter quelques commentaires et explications. Je serais très intéressée par vos avis! merci
mon mari et moi aimons par-dessus tout voyager et faire de la photo. Afin de mieux partager les photos de voyages passés et surtout à venir, on aimerait créer un blog, mais on ne sait pas sur quel site le faire. Sauriez-vous me conseiller quelque chose en particulier? que pensez-vous des sites qui font simplement du partage de photos (style flickr)? ce serait peut-être aussi bien qu'un blog puisque notre but serait avant tout de montrer nos photos aux amis et à la famille qui sont loin de nous, tout en étant libres d'ajouter quelques commentaires et explications. Je serais très intéressée par vos avis! merci
Venez faire un petit tour sur mon site pour découvrir Dubaï
http://www.voyage-en-grand-angle.com/dubaiuml.html
http://www.voyage-en-grand-angle.com/dubaiuml.html
Bienvenue sur mon nouveau site qui propose une synthese de mes dernieres années de voyage sur trois continents. J'éspere prendre contact avec des personnes interessées et pretes a me conseiller ou a m'orienter vers d'éventuels acheteurs.
http://www.xavierallard.com
bonne visite !
Xavier Allard
http://www.xavierallard.com
bonne visite !
Xavier Allard
Bonjour bonsoir,
Un nouveau topic pour vous présenter mon nouveau site de photos sur L'ouest Américain. Les parcs et les grands espaces sont évidemment à l'honneur
J'espère que vous excuserez les serveurs de Free.fr qui lors d'affluences plus importantes fait ramer la navigation.
En attendant bonne visite !
L'Ouest Américain, par Julien Lebreton
(ps: la carte de notre périple est aussi consultable sur mon site ici )
Au plaisir,
JulienL
Un nouveau topic pour vous présenter mon nouveau site de photos sur L'ouest Américain. Les parcs et les grands espaces sont évidemment à l'honneur
En attendant bonne visite !
L'Ouest Américain, par Julien Lebreton
(ps: la carte de notre périple est aussi consultable sur mon site ici )
Au plaisir,
JulienL











