Discussions similar to: Mon site voyages
FR
Hebergement à Madère et Porto Santo
Qui connait les bons plans pour de l'hébergement sur Madère et Porto Santo, quels hotels, ceux à éviter, ceux recommandés, quel fourchette de prix faut il compter, est ce facile de trouver des VTT sur place, quelle meilleure période (climat) et j'en oublis, si vous avez des conseils et tuyaux sur ces 2 iles, je suis preneur et merci d'avance

PS, nous voyageons en groupe (qui n'est d'ailleurs pas fermé, welcome nouveau venu, plus on est de fou…)

strato 😉
Open
Site sur les randonnées à Madère?
Salut! Est-ce que vous connaitriez un site repertoriant les randonnées sur Madère? Ou au moins les randos qu'il faut a tout prix faire quand on a 10jours la bas:) Merci!
Open
Séjour d'une semaine fin mars à Madère
Bonjour à tous 😉,

Je souhaite partir avec mon mari du 23 au 30 mars 2013 à Madère. Notre hôtel sera situé à Funchal. Quelques questions à vous poser:

- Auriez vous des circuits à me proposer ?

- Faut-il louer une voiture à la semaine ou pour quelques jours ?

- Quel est le climat de l'île pour fin mars ?

Merci beaucoup pour vos réponses 🙂

Léna
Open
Randonnées à Madère
bonjour, notre projet est de randonner à Madère en avril 2018 pouvez vous guider et nous indiquer de bonnes randos à faire .merci
Open
Madère fin septembre
Bonjour,

Je prévois de partir à Madère la dernière semaine de septembre. Je commence à organiser mon séjour et je vois qu'il y a énormément de belles balades à faire. comme je pars seule, je compte séjourner en auberge de jeunesse ou chambres d'hotes pas trop cheres (plus propices aux rencontres et échanges).

J'hésite à louer une voiture quelques jours car je vois qu'il parait difficile d'accéder aux randos sans avoir de véhicule.

Y aurait-il d'autres personnes qui prévoient d'y aller à cette période là ? Qui pourraient me conseiller ou pour prévoir éventuellement des excursions ensemble ?

Merci !

Julie.
Open
Organiser son séjour à Madère en avril 2016
bonjour

nous partons en couple sur Madère le 9 avril 2016 pour une semaine, nous pensons réserver une voiture pour 3 jours. qu'est ce qui est sympa de visiter sur l’île? sachant que nous résiderons à Funchal. merci par avance Jessica ps: le climat en avril est comment?
Open
Madère fin mars: climat et excursions
Quelqu'un aurait-il quelques conseils à me donner pour un séjour sur l'île de Madère, se serait pour la fin mars? Doit on éviter Funchal pour séjourner dans une localité plus petite ou bien tous les sites sont de même beauté et de même prix? Et la température à cette époque? Merci pour vos détails😎
Open
Madère, l’île aux fleurs
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.

Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/



Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !). En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique. Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.



La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas. Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation. Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici. Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ». De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes. Adeptes du camping-car, il faut oublier ! Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi. Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique.

Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.



Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.





Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.



Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.

Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.





Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !

Vues de Porto da Cruz

On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !



Lundi Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi ! Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !) maison typique de Santana

Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !



Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés. Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité ! Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement. Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas ! Mardi Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même !

Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.

Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !

Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !

Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.

Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos . D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent. Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue ! Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue. Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre. A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau. Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné ! Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ. Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence ! Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas. Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti ! Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale ! Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère. La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir ! L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa. Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur ! Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos). Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde. J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne. Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence ! Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer. Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Open
Déplacements, rando et hôtels à Madère
Bonjour et... bonne année 2003!

J'ai découvert ce site par hasard... Pas mal! Je veux aller faire un tour à Madère avec mon ami et un copain. 1 ou 2 semaines, probablement début Mai ou fin mai/début juin 2003. On est branché rando, nature, silence, mer (pas huile de bronzage 😉 ) Quelqu'un aurait-il des suggestions de ballades, de petits coins sympas (villages, ports, 'tit resto, gite, ...)? Comment visiter l'ile: sac-à-dos+bus+camping sauvage ou pas? Location voiture + camping sauvage ou pas? Chambre chez l'habitant?!? Ou se renseigner, passer par une agence? Site web? Merci de vos suggestions 🙂
Open
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there, I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.

The context:

April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!

So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.

Day 1: The flight and arrival on the island

Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!

A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!

HOTEL: Quinta da Bela Vista

The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Open
Hébergements pas chers sur Porto Santo? (Madère)
bonjour tout le monde 🙂

je suis en pleine préparation de mon voyage à madère pour la dernière semaine d'octobre...au programme, 3 jours à porto santo pour plonger, se balader, se reposer, (se retrouver sans notre bout de chou, tout simplement !) puis 5 jours à madère même pour randonner, voir de la montagne, et de la mer, découvrir les gens, les endroits différents de nos paysages français, la faune, la flore, enfin madère quoi ! je suis à la recherche d'infos sur les hébergements...pour les 2 nuits à porto santo, je cherche une bonne adresse, au calme et plutôt type gite (pas facile à trouver à la nuitée pour l'instant), et pour madère, je pense que funchal peut être le point de chute fixe, quelqu'un pourrait me dire la durée de trajet pour porto moniz ou sao vicente par exemple, depuis funchal, c'est pas facile de se rendre compte, les km ont l'air court mais la montagne réserve parfois des virages qui ralentissent beaucoup ! enfin, j'ai du mal à trouver une info précise : où dormir pour être au plus près, à pied, du port pour prendre le bateau à 8h pour porto santo ?

voilà, merci d'avance, beaucoup, pour votre aide

Elise
Open
Voyage à Madère: logement, vol, déplacements
Bonjour, voilà avec ma copine nous souhaitons partir sur l'île de madère ( Portugal ) et on aimerais avoir des informations pratiquent pour le logements, vol, le déplacement sur l'île et les bon plans etc...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses

Bien cordialement ami"e"s voyageurs.
Open
Pâques à Madère (avec enfants)
Bonjour Nous souhaitons partir à Madere pendant les vacances de pâques une semaine auriez vous des hotels à nous conseiller nous sommes 5 : 2+3 enfants 14 et 8 et 8 y a til des activités ou randonnées à ne pas louper ? est ce une bonne idée Madere en famille ??? Ce séjour sera le premier voyage de nos filles qui ont trés envie de voyager dans un joli endroit.

Merci de vos retours
Open
Pour une semaine à Madère, hôtel ou gite, Nord ou Sud?
pour une semaine à madere, hotel ou gite, nord ou sud ? bonjour, nous projetons de passer une semaine à madere aux vacances de toussaint nous sommes plutot attiré par le calme et n'apprécions pas la ville, nous pensons plutot à un gite ds un coin sympa et vert, plutot branché balades et rando a lire ts les sujets, il s'agirait plutot de louer une voiture que de compter sur les bus et les gites ou chambres d'hotes ont l'air mieux appropriés debut novembre, la cote sud sera-t-elle un meilleurs choix ? existe-t-il des voyages tt compris ds ce style ou ns faudra-t-il comme d'hab se débrouiller tt seul ? à vous lire merci
Open
Visite de l'île de Madère
Bonjour

J'envisage de me rendre a Madère fin Mai prochain, et souhaiterais savoir les lieux a ne pas manquer sur l'ile, faut il louer une voiture ou les transports en communs permettent ils de voir les lieux emblématiques. Tous vos bons plans seront les bienvenus Merci d'avance

Colette
Open
Visiter Madère et randonner
Bonjour, Nous souhaitons partir fin février 2018 à destination de Madère pour visiter l'ile et aussi pour randonner. L'idée serait de séjourner une semaine à Funchal puis aller visiter 2 ou 3 jours l'Ile de Porto Santo puis retour sur Madère et séjourner à Porto Moniz pour quelques jours. Notre budget étant plutôt modeste nous recherchons pour la première semaine à Funchal un appartement avec Kitchenette. Est-ce que quelqu'un pourrait nous donner des bon tuyaux à ce sujet ? Pour la location de voiture nous opterions pour l'agence Dollar, trouvé par le moteur de recherche EasyTerra, connaissez-vous ? Enfin tous les bons plans sont les bienvenus !! Merci
Open
Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.

Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.

Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.

Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :

Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.

Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.

Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).

Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :

Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne

Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !

Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :

-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.

-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.

- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …

- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …

Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.

Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.

Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :

http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Open
Madère, l'île aux fleurs (suite)
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/

Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi

Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !



Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes. Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner. Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent. Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe. Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène : « - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? » Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette. Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons ! Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz. Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants, nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés. Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils. De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il. Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud. Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie. Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ». Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar. Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa ! Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !). Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc. Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures. La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long. Jeudi On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.

Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous. Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.



Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche. « Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando ! A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ? Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.



En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres. Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.

Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .

Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.

J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.



Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.

C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.

Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!







Voilà, c'est la fin! Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Open
Hébergement à Madère
Bonjour 🙂, je pars une semaine fin aôut avec ma fille faire de la rando à Madère. Quelqu'un aurait-il un petit tuyau pour un hébergement sympa, convivial, hors des sentiers battus de la masse touristique, style chambre d'hôtes ? mERCI.😎😎
Open
Madère: Attention aux loueurs de voiture Goldcar
Vacances de Toussaint 2015, nous louons par Carigami via autoeurope une voiture à l'aéroport de Funchal chez Goldcar. Nous avions contracté location avec assurance sans franchise auprès d'autoeurope. Mais au comptoir, Goldcar nous conseille fortement de prendre une assurance pour 160€ car dixit la conseillère Goldcar les gens de Madère conduisent mal, et en plus il va faire mauvais donc on risque l'accident. Elle nous montre un rétroviseur cassé dont le client a dû payer 350€ car pas d'assurance! Devant notre refus, elle nous prend la carte bleue et nous dit bloquer 1200€ de notre compte au cas où!!! Nous sommes restés 20mn pour devoir se justifier de ne pas être intimider par ses menaces et pouvoir récupérer le véhicule après avoir fait plusieurs photos (voyant la technique d'intimidation). Au retour, l'agent Goldcar, sans avoir fait le tour du véhicule, se dirige directement vers le coffre et nous interpelle sur une éraflure au niveau de la plaque d'immatriculation. Bien joué, lorsqu'on récupère le véhicule le coffre est souvent ouvert pour charger!!! cependant sur le constat de l'aller l'agent n'avait pas contre signé donc refus d'accepter et j'ai pris le constat et menacer d'inscrire l'éraflure.....Bref j'ai imposé à l'agent de noter en toute lettre que le véhicule avait été rendu en l'état pour ne pas avoir de retrait d'argent inopiné à cause de techniques frauduleuses pour intimider les touristes qui n'ont pas l'habitude. Je dénonce cette pratique qui vise à détruire l'image touristique du pays. On peut passer un super séjour à Madère qui peut être foutu à cause de problèmes avec un loueur de voiture. Finalement on ne nous a jamais bloqué 1200€ et on s'en est bien sorti mais écoeuré d'avoir failli être berné. L'île est superbe, les routes ont été sécurisées et les gens sont sympas alors n'hésitez pas à faire ce voyage extraordinaire tout en étant vigilant aux loueurs de voiture. Méfiez-vous si vous ne voulez pas que vos vacances virent au cauchemar.
Open
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Open
Randonnées à Madère: décevant?
Bonjour,

J'ai envie de tenter un trek avec Allibert en avril 2012, je pense éventuellement à la destination de Madère mais j'ai quelques craintes cependant.

Ayant pas mal voyagé, j'ai un peu peu d'être "déçue" par les paysages. Et un avis posté sur un forum ne vient pas me rassurer sur cette destination. Cette personne habitant Menthon dans le sud de la France indiquait "que pour des personnes connaissants la Côte d'Azur et ayant déjà un peu voyagé cette distination ne présente que peu d'interêt".

Ayant pour ma part justement pas mal voyagé et vu de très belles choses, j'ai peur de ne pas en prendre "plein les yeux" et de regretter mon choix qui ne me fera pas découvrir des choses si exceptionnelles que ce que j'ai déjà pu voir (Guadeloupe, Martinique, Rép Dom, Mexique, croisière en catamaran Iles Grenadines, les iles anglos-normandes de Jersey et Guernesey...).

Ne serait-ce pas plus judicieux d'opter pour une autre destination telle que l'Irlande qui semble avoir de paysages plus grandioses, plus dépaysants ?

Merci pour votre avis si vous connaissez soit l'un, soit l'autre ou encore mieux, les deux.

Murielle
Open
Tour de Madère en randonnée?
Bonjour,

Je recherche un topo rando sur le TOUR de MADERE en FRANCAIS. Merci d'avance et pourquoi pas bienvenu(e, s, es) aux amateurs.... J'envisage de partir vers le 18 mars pour... 1 ou 2 semaines de rando itinérante.
Open
Séjour sur l'île de Madère 2016 Récit complet
Samedi 27 février 2016, il faisait froid quand nous avons pris notre avion de la Compagnie Transavia (Boeing 737-800) au départ de LYON St Exupéry à 13h00, une escale technique était prévu à PORTO, où il pleuvait et une température de 9°.



Heureusement le soleil était présent lors de notre arrivée à l'Aéroport de FUNCHAL, qui se nomme maintenant Cristiano RONALDO !!!! et qui fait partie des 10 aéroports des plus dangereux au monde, un des bouts de la piste est construit sur des pilotis au dessus de l'océan.

Un lien vidéo pour le vol entre Porto et Funchal : https://www.youtube.com/watch?v=we3f9OC1bBY

Une fois les bagages récupérés, et la voiture de location entre nos mains, direction notre hôtel.



L'Hôtel Résidencial Melba, est un petit hôtel sympa avec piscine, petit déjeuner correct, à environ 20/25 mn de marche du centre de Funchal, mais sans parking privé, comme mentionné sur leur site.



Après ce voyage, nous descendons en direction de l'océan, où nous avons trouvé une épicerie bar, très sympa et qui deviendra notre point de chute le soir après nos balades, la bière CORAL produite localement est très bonne et le prix de vente est incroyable, le litre coutait 1,95 euros et on pouvait se mettre en terrasse et déguster, et en plus dans cette épicerie, il vendait un peu de nourriture.

Dimanche 28 février, petite balade à pied dans le centre de FUNCHAL, et nos allons directement dans la rue "Santa Maria " connue pour avoir la totalité des portes des maisons peintes .















Ce même jour, direction le Jardin Botanique de Funchal, on peut s'y rendre en téléphérique, mais nous, nous avons préféré prendre le bus, et il faut le prendre, la route est pentue et le chauffeur est obligé parfois de passer la 1ère, le moteur fait un bruit terrible, accompagné le plus souvent de nombreux coups de klaxon, en plus d'être pentue, cette route est sinueuse, mais aussi étroite, et à deux reprises lors de notre trajet le chauffeur a du faire des marches arrières sur plus de 200 mètres, pour laisser passer un autre bus. Un lien vidéo pour immortaliser ce trajet en bus : www.youtube.com/watch?v=ce0tCFWxtrA



Le jardin botanique mérite la visite, même en février, les fleurs sont présentes et la vue est magnifique. Il faut savoir qu'à Funchal, la température ne descend jamais en dessous de 17° et ne dépasse jamais les 30°.





Lundi 29 février, petite pluie le matin pour faire la balade de la pointe Sao Lourenco, située à l'est de Funchal.



C'est une balade sans trop de difficultés, et les paysages sont magnifiques, c'est cette pointe que l'on survole en avion juste avant d'arriver à Funchal. ,







Avec du soleil, les photos sont plus belles.

Open
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers, A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂

We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.

Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.

Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.

Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.

Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.





We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.





It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.





Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.



Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...





To be continued... 😉
Open
Compte rendu de croisière Canaries Madère MSC Armonia du 20 au 27 décembre 2014
Bonsoir

Voici le compte rendu de notre croisière de Noël (20 au 27 Décembre 2014) aux Canaries et à Madère sur le MSC Armonia (agrandi) réalisée en famille (avec 2 enfants de 6 et 8 ans). Nous avons passé de formidables vacances. Nous avions 2 suites communicantes

- Embarquement vers midi à Las Palmas, déjeuner sur le bateau presque vide puis promenade à Las Palmas (le long de la plage Las Teresitas) Météo : soleil, 20-22°C

- Fuerteventura : nous avons pris un taxi pour nous rendre aux dunes de Corralejo : promenade sur la plage et dans les magnifiques dunes, baignade, pique nique sur la plage (un supermarché à proximité) Retour facile grâce aux taxis qui attendent. Météo : soleil, 20-22°C, beaucoup de vent

- Madère : nous avons pris un taxi pour aller au golf de Palheiro (magnifique et technique). Mon fils joue aussi. Ma fille conduit la voiturette (avec nous bien sûr). Un très bon moment. Déjeuner en terrasse avec une vue magnifique sur Funchal. Retour en taxi pour ranger notre matériel puis téléphérique et descente dans les paniers en osier typiques (très marrant à faire, les enfants adorent... et nous aussi). Retour à pied et promenade dans Funchal illuminée par les décorations de Noël Le lendemain, nous avons pris un taxi pour aller à Cabo Girao (2ème plus haute falaise de mer). Puis promenade en ville. Météo : soleil, plus frais, quelques gouttes de pluie, 17-19°C

- La Palma : cette escale tombait le 25 Décembre. Nous avions peur que tout soit fermé donc nous avons pris une excursion MSC : ParcNational de la Caldera de Taburente (avec promenade autour du cratère), visite d'une église, d'un atelier, arrêts pour profiter de vues (excursion agréable). Promenade le long de la mer et en ville l'après-midi. Météo : soleil, entre 20 et 22°C

- Tenerife : location d'une voiture, juste en sortant du port (loueur : Faycan, très bien) pour le Parc de Teide (fabuleux) Météo : soleil, entre 20 et 25°C

Puis nous sommes restés 4 jours à Gran Canaria (hôtel avec location de voiture) : Maspalomas, Playa del Ingles, Barrancode Guayadecque, Roque Noble Golf (Salobre) Météo : entre 20 et 25°C, soleil

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Open

You might also like