Bonjour,
Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.
C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?
Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.
Merci d'avance !
Bonjour!
Nous sommes des chanceux car nous avons la possibilité de faire une voyage de 6 mois dès début décembre 2007. Notre choix s'est porté principalement sur l'Afrique du Sud et la Namibie. Toutefois, nous nous demandons si un séjour de 6 mois ne sera pas trop long. Nous ne voulons pas visiter des endroits tous les jours car nous avons deux enfants de 4.5 et 6 ans que nous sortons de l'école pendant cette période et nous devrons également leur faire l'école et "vivre" tout simplement. Nous ne voulons donc par forcément voyager tout le temps.
Faudrait-il partager notre voyage et visiter deux endroits totalement différents ou peut-on passer 6 mois dans cette région sans "s'ennuyer?"
Merci de vous réponses
Barbaclan
Nous sommes des chanceux car nous avons la possibilité de faire une voyage de 6 mois dès début décembre 2007. Notre choix s'est porté principalement sur l'Afrique du Sud et la Namibie. Toutefois, nous nous demandons si un séjour de 6 mois ne sera pas trop long. Nous ne voulons pas visiter des endroits tous les jours car nous avons deux enfants de 4.5 et 6 ans que nous sortons de l'école pendant cette période et nous devrons également leur faire l'école et "vivre" tout simplement. Nous ne voulons donc par forcément voyager tout le temps.
Faudrait-il partager notre voyage et visiter deux endroits totalement différents ou peut-on passer 6 mois dans cette région sans "s'ennuyer?"
Merci de vous réponses
Barbaclan
Hello !
Voici le lien de notre blog qui présente notre voyage en Afrique Australe et de l'Est (Namibie, Botswana, Zimbabwe, Zambie, Malawi, Tanzanie et Afrique du Sud) pendant 6 mois et demi durant l'année 2014 à bord de notre 4x4.
lifetolive83.blogspot.fr
Nous présentons aussi la préparation de notre véhicule et nos précédents voyages.
Les blogs des autres voyageurs nous avaient permis de préparer ce voyage de 6 mois et de peaufiner le budget. A notre tour de communiquer avec détails la préparation et la réalisation de notre expérience.
Ce blog n'est pas complètement terminé (notamment la partie Afrique du Sud), faute de temps.
@+
Voici le lien de notre blog qui présente notre voyage en Afrique Australe et de l'Est (Namibie, Botswana, Zimbabwe, Zambie, Malawi, Tanzanie et Afrique du Sud) pendant 6 mois et demi durant l'année 2014 à bord de notre 4x4.
lifetolive83.blogspot.fr
Nous présentons aussi la préparation de notre véhicule et nos précédents voyages.
Les blogs des autres voyageurs nous avaient permis de préparer ce voyage de 6 mois et de peaufiner le budget. A notre tour de communiquer avec détails la préparation et la réalisation de notre expérience.
Ce blog n'est pas complètement terminé (notamment la partie Afrique du Sud), faute de temps.
@+
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Bonjour,
l'année prochaine je souhaite faire une expédition de 6 mois en Afrique depuis le Cap jusque Amsterdam avec un ami. L'idée est de longer la côte Est de l'Afrique en passant par le Moyen Orient, et l'Europe de l'Est.
Pour ce faire, nous regardons les options au niveau transport. Nous n'avons pas encore de véhicule et élaborons la piste d'achat en Afrique du Sud, plutôt que l'exportation depuis l'Europe qui semble assez fastidieux. Nous sommes conscients que toute option peut être difficile mais focalisons actuellement sur la recherche de voyageurs européens ( en 4x4 ) descendant vers Afrique du Sud (ou pays voisins) et qui optent pour revendre leur voiture sur place.
Une fois de retour nous souhaitons revendre le 4x4 (préférence Toyota Land Cruiser ou similaire), car il ne sert qu'à cette expédition.
Dans cette idée une option "buy back" pourraît être intéressante... Pour ceux qui veulent éviter payer les frais de transfert bateau vers Europe de leur 4x4 une fois arrivé en Afrique du Sud, nous pouvons proposer d'acheter, et revendre au propriétaire d'origine une fois de retour en Europe. Pourquoi pas?
D'où mes questions: - êtes-vous ou connaissez-vous des voyageurs qui comptent vendre leur véhicule en Afrique du Sud d'ici la fin d'année? - ou, connaissez-vous des voyageurs européens qui font la descente vers le sud en ce moment?
Si l'idée du "buy back" vous paraît également une option, n'hésitez à me contacter.
Sinon, j'ai également compris que l'achat d'un 4x4 en Afrique du Sud ne semble pas évident si on n'est pas résident. Est-ce vrai? Avez-vous acheté avec facilité votre 4x4 sur place afin de remonter en Europe?
Merci d'avance de toute aide précieuse, slts, Steve
Pour ce faire, nous regardons les options au niveau transport. Nous n'avons pas encore de véhicule et élaborons la piste d'achat en Afrique du Sud, plutôt que l'exportation depuis l'Europe qui semble assez fastidieux. Nous sommes conscients que toute option peut être difficile mais focalisons actuellement sur la recherche de voyageurs européens ( en 4x4 ) descendant vers Afrique du Sud (ou pays voisins) et qui optent pour revendre leur voiture sur place.
Une fois de retour nous souhaitons revendre le 4x4 (préférence Toyota Land Cruiser ou similaire), car il ne sert qu'à cette expédition.
Dans cette idée une option "buy back" pourraît être intéressante... Pour ceux qui veulent éviter payer les frais de transfert bateau vers Europe de leur 4x4 une fois arrivé en Afrique du Sud, nous pouvons proposer d'acheter, et revendre au propriétaire d'origine une fois de retour en Europe. Pourquoi pas?
D'où mes questions: - êtes-vous ou connaissez-vous des voyageurs qui comptent vendre leur véhicule en Afrique du Sud d'ici la fin d'année? - ou, connaissez-vous des voyageurs européens qui font la descente vers le sud en ce moment?
Si l'idée du "buy back" vous paraît également une option, n'hésitez à me contacter.
Sinon, j'ai également compris que l'achat d'un 4x4 en Afrique du Sud ne semble pas évident si on n'est pas résident. Est-ce vrai? Avez-vous acheté avec facilité votre 4x4 sur place afin de remonter en Europe?
Merci d'avance de toute aide précieuse, slts, Steve
Bonjour,
J'envisage de passer en solo quelques mois en Afrique du sud à l'automne, probablement entre la fin septembre et le mois de décembre. J'aimerais beaucoup durant cette période passer quelques temps au Zimbabwe, entre autres, et j'aurais aimé avoir quelques conseils et avis de personnes connaissant la région.
Je compte louer une voiture en AFS, type tourisme (le 4X4 est hors de portée de ma bourse). J'ai commencé à regarder les tarifs de différentes sociétés mais j'ai aussi lu sur ce forum qu'il existait pas mal d'arnaques (difficilement déjouables) chez les loueurs les moins chers (évidemment). First, notamment, qui serait coutumier de facturer à posteriori des dégâts tout à fait subjectifs... J'ai lu que Avis était plus réglo, je les ai appelé mais ils interdisent de passer au Zimbabwe avec leurs véhicules... Bref, avez-vous, vous aussi, connaissance de cela et auriez-vous quelques conseils à me donner, svp ?
Ensuite sur la faisabilité du projet. J'ai cru lire que les axes principaux de Zim étaient en bon état, praticables avec une voiture de tourisme. Auriez-vous des sites facilement accessibles avec un tel véhicule à me conseiller ? Je compte aller jusqu'aux chutes Victoria mais à part ça, je suis ouvert à toute autre suggestion.
J'aimerais tout de même visiter également le parc de Hwange. Mais pourrais-je vraiment en profiter avec un deux roues motrices... ? Je n'ai aucune idée si, comme le Kruger, il comporte un certain nombre de routes en bon état voire goudronnées... Il existe peut-être des excursions en 4X4 pas trop chères... ou même peut-être carrément des alternatives intéressantes...
Enfin, j'aurais voulu savoir s'il est relativement facile de trouver à se loger quand on voyage au Zim... Je ne recherche pas des beaux et gros hôtels mais simplement un toit (voire des campings) et un point d'eau. De même pour se nourrir.
Je sais que je pose pas mal de questions mais les infos sur ce pays sont assez difficiles à trouver. Merci d'avance de votre aide.
J'envisage de passer en solo quelques mois en Afrique du sud à l'automne, probablement entre la fin septembre et le mois de décembre. J'aimerais beaucoup durant cette période passer quelques temps au Zimbabwe, entre autres, et j'aurais aimé avoir quelques conseils et avis de personnes connaissant la région.
Je compte louer une voiture en AFS, type tourisme (le 4X4 est hors de portée de ma bourse). J'ai commencé à regarder les tarifs de différentes sociétés mais j'ai aussi lu sur ce forum qu'il existait pas mal d'arnaques (difficilement déjouables) chez les loueurs les moins chers (évidemment). First, notamment, qui serait coutumier de facturer à posteriori des dégâts tout à fait subjectifs... J'ai lu que Avis était plus réglo, je les ai appelé mais ils interdisent de passer au Zimbabwe avec leurs véhicules... Bref, avez-vous, vous aussi, connaissance de cela et auriez-vous quelques conseils à me donner, svp ?
Ensuite sur la faisabilité du projet. J'ai cru lire que les axes principaux de Zim étaient en bon état, praticables avec une voiture de tourisme. Auriez-vous des sites facilement accessibles avec un tel véhicule à me conseiller ? Je compte aller jusqu'aux chutes Victoria mais à part ça, je suis ouvert à toute autre suggestion.
J'aimerais tout de même visiter également le parc de Hwange. Mais pourrais-je vraiment en profiter avec un deux roues motrices... ? Je n'ai aucune idée si, comme le Kruger, il comporte un certain nombre de routes en bon état voire goudronnées... Il existe peut-être des excursions en 4X4 pas trop chères... ou même peut-être carrément des alternatives intéressantes...
Enfin, j'aurais voulu savoir s'il est relativement facile de trouver à se loger quand on voyage au Zim... Je ne recherche pas des beaux et gros hôtels mais simplement un toit (voire des campings) et un point d'eau. De même pour se nourrir.
Je sais que je pose pas mal de questions mais les infos sur ce pays sont assez difficiles à trouver. Merci d'avance de votre aide.
Bonjour,
Nous partons pour un periple de 3 semaines en Afrique du sud au mois de Mars : Le cap puis de Durban à Johanesburg en passant par le kruger...
Nous sommes plutôt routard et avons l'habitude de voyager de façon autonome. Pour la première fois, les nombreuses consignes de sécurité dispensaient sur le site .gouv.fr nous font un peu peur.
Y a-t-il vraiment des consignes précises à respecter ?
Par exemple, au Cap, y a -t-il un risque à prendre un taxi de nuit de l'aeroport pour se rendre a notre hotel ?
Est-il vraiment imprudent de faire la balade à pied à la montagne de la table ?
Peut-on sortir pour aller dans les restaurants le soir ?
Merci pour ceux qui connaissent la région de nous donner leur conseil ou faire part de leur expèrience.
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Bonjour les voyageurs,
Je lance cette discussion sur le choix du 4*4 pour un road trip en Afrique en 2021, et je voulais avoir vos différents retours d'expériences.
On prépare à deux ce voyage d'une ann��e en Afrique, l'idée sera de descendre de l’Afrique du nord vers l’Afrique du sud par la côte Ouest. Si tout se passe bien, pourquoi pas remonter par la côte Est jusqu'en Egypte, si la voiture et le budget le permettent.
On a décidé d’aménager le 4*4 nous même cette été et comme vous le savez tous, le choix de la voiture est très important. Donc, j'ai passé quelques semaines à faire des recherches, je vous propose un tableau comparatif (capture attachée) que j'ai effectué, c'est entre les modèles qu'on a choisi (HDJ 80/100 vs Patrol Y60/Y61) sur la base des annonces du bon coin les 4 derniers mois. ça reste un comparatif assez global, il existe toujours des différences par rapport aux moteurs et le kilométrage des voitures, de plus... on peut toujours tomber sur l’exception ;) Au delà du débat Toyota VS Nissan, on cherche le meilleur rapport qualité/prix en prenant en compte le kilométrage de la voiture et les dépenses qui en découlent. Quelles sont vos retours d'expériences sur ces modèles ? Quels sont les critères qui peuvent rentrer dans le choix du véhicule ? ex: le modèle de voiture qui se répare facilement en Afrique, disponibilité des pièces... etc
« Le plus important, ce n’est pas la destination, mais les mésaventures et les souvenirs que l’on crée le long du chemin. » – Penelope Riley
Merci à tous. Cordialement, Mehdi
Je lance cette discussion sur le choix du 4*4 pour un road trip en Afrique en 2021, et je voulais avoir vos différents retours d'expériences.
On prépare à deux ce voyage d'une ann��e en Afrique, l'idée sera de descendre de l’Afrique du nord vers l’Afrique du sud par la côte Ouest. Si tout se passe bien, pourquoi pas remonter par la côte Est jusqu'en Egypte, si la voiture et le budget le permettent.
On a décidé d’aménager le 4*4 nous même cette été et comme vous le savez tous, le choix de la voiture est très important. Donc, j'ai passé quelques semaines à faire des recherches, je vous propose un tableau comparatif (capture attachée) que j'ai effectué, c'est entre les modèles qu'on a choisi (HDJ 80/100 vs Patrol Y60/Y61) sur la base des annonces du bon coin les 4 derniers mois. ça reste un comparatif assez global, il existe toujours des différences par rapport aux moteurs et le kilométrage des voitures, de plus... on peut toujours tomber sur l’exception ;) Au delà du débat Toyota VS Nissan, on cherche le meilleur rapport qualité/prix en prenant en compte le kilométrage de la voiture et les dépenses qui en découlent. Quelles sont vos retours d'expériences sur ces modèles ? Quels sont les critères qui peuvent rentrer dans le choix du véhicule ? ex: le modèle de voiture qui se répare facilement en Afrique, disponibilité des pièces... etc
« Le plus important, ce n’est pas la destination, mais les mésaventures et les souvenirs que l’on crée le long du chemin. » – Penelope Riley
Merci à tous. Cordialement, Mehdi
Salut à tous!
Avec mon conjoint, nous avons un projet de partir 6 mois , approximativement à 2/3 jours près : du 28 décembre 2016 au 28 juin 2017.
Nous avons deja pas mal voyagé, en Asie, nous voulons aller dans des pays que nous ne connaissons pas , dans l'idée, voici ceux que nous avons séléctionné :
- Birmanie - Sri Lanka - Australie / Nouvelle Zélande ( un seul, les deux?) - iles du pacifique ( Nouvelles Calédonie, Tahiti..) - Bolivie, Pérou et peut-être un autre dans la zone?
Nous adorons l'Afrique mais cela parait compliquer d'y aller. Niveau Budget surtout et pour inclure un pays dans la boucle que nous avons choisi. Que pensez-vous de nos choix de destinations? L'itinéraire parait-il faisable? Dans quel ordre? Australie est immense, faut-il choisir avec la Nouvelle Zélande? , ou visiter les deux? Combien de temps?
Nous sommes avides de découvertes, culturelles, culinaires, nous aimons la nature surtout.
Je suis preneuse de vos conseils, expériences etc
Nous pensions passer par ZIP World pour un billet tour du monde mais nous ne sommes pas encore décidés, nous n'avons pas lancé de devis pour le moment, car nous ne sommes pas surs de l'itinéraire.
MERCI d'avance.
M.
Avec mon conjoint, nous avons un projet de partir 6 mois , approximativement à 2/3 jours près : du 28 décembre 2016 au 28 juin 2017.
Nous avons deja pas mal voyagé, en Asie, nous voulons aller dans des pays que nous ne connaissons pas , dans l'idée, voici ceux que nous avons séléctionné :
- Birmanie - Sri Lanka - Australie / Nouvelle Zélande ( un seul, les deux?) - iles du pacifique ( Nouvelles Calédonie, Tahiti..) - Bolivie, Pérou et peut-être un autre dans la zone?
Nous adorons l'Afrique mais cela parait compliquer d'y aller. Niveau Budget surtout et pour inclure un pays dans la boucle que nous avons choisi. Que pensez-vous de nos choix de destinations? L'itinéraire parait-il faisable? Dans quel ordre? Australie est immense, faut-il choisir avec la Nouvelle Zélande? , ou visiter les deux? Combien de temps?
Nous sommes avides de découvertes, culturelles, culinaires, nous aimons la nature surtout.
Je suis preneuse de vos conseils, expériences etc
Nous pensions passer par ZIP World pour un billet tour du monde mais nous ne sommes pas encore décidés, nous n'avons pas lancé de devis pour le moment, car nous ne sommes pas surs de l'itinéraire.
MERCI d'avance.
M.
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Bonsoir
A quelques jours du départ, je me demande si quelqu'un aurait des infos récentes sur Van Zyl Pas et l'état de la route.
Elle est au programme de notre itinéraire mais un voyageur qu'on a rencontré il y a quelques temps et qui connait apparemment très bien la Namibie et le Botswana nous a dit de ne surtout pas passer par là car trop dangereux pour les voitures, et donc pour nous.
Je me suis pas mal renseignée sur le sujet je me dis que la mise en garde est plutôt exagérée (comme par exemple tout ce que j'ai pu lire sur le Kaudhum où on est allé en Novembre dernier et que je trouve effectivement exagéré !)
Je sais qu'il faut être vigilant et que c'est ardu mais peut-être que la saison des pluies est passée par là et que ça a fait beaucoup de dégâts ?
Donc, si vous êtes déjà passé par la Van Zyl Pas, votre expérience m'intéresse !
Bien sûr si vous avez des infos sur des témoignages récents, c'est royal 😉
Merci d'avance
Nadraia
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Bonjour,
Nous (65 et 69) venons de passer au cours des 5 dernières années un total de 24 mois en Afrique Australe, Centre et Est, sur le mode: deux à six mois de voyage, deux à six mois de retour par avion à la maison, etc..
Pendant chacun de nos retours en Europe, le véhicule (LR 110) est resté sur place à nous attendre (facile dans la plupart des pays de la zone grâce au Carnet de Passage en Douane).
Maintenant, nous envisageons un Paris / Pékin / Vladivostok / Paris sur le même mode (aller par le Sud et retour par le Nord ou l' inverse), le tout étalé sur six portions ou plus en deux ou trois ans.
Nous avons beaucoup de mal à trouver des informations fiables sur les pays concernés (jusqu' en Turquie / Iran, c' est plutôt simple - mais cher avec le CPD), ensuite c' est un peu le noir.
Quelqu' un d' entre vous sait il:
- Si les pays traversés délivrent des Permis d' Importation Temporaires pour les véhicules ou acceptent les carnets ATA, pour quel prix et pour quelle durée.
- Est il possible de laisser le véhicule sur place quelques mois pendant un retour en France par avion (Hôtel, garage, entrepôt sous douane.
A défaut de savoir, quelqu' un sait-il où on peut trouver les infos (hors les ambassades, ça je sais faire tout seul, mais je n' ai pas envie d' y passer le reste de mes jours).
Merci d' avance de vos infos.
Eric
Nous (65 et 69) venons de passer au cours des 5 dernières années un total de 24 mois en Afrique Australe, Centre et Est, sur le mode: deux à six mois de voyage, deux à six mois de retour par avion à la maison, etc..
Pendant chacun de nos retours en Europe, le véhicule (LR 110) est resté sur place à nous attendre (facile dans la plupart des pays de la zone grâce au Carnet de Passage en Douane).
Maintenant, nous envisageons un Paris / Pékin / Vladivostok / Paris sur le même mode (aller par le Sud et retour par le Nord ou l' inverse), le tout étalé sur six portions ou plus en deux ou trois ans.
Nous avons beaucoup de mal à trouver des informations fiables sur les pays concernés (jusqu' en Turquie / Iran, c' est plutôt simple - mais cher avec le CPD), ensuite c' est un peu le noir.
Quelqu' un d' entre vous sait il:
- Si les pays traversés délivrent des Permis d' Importation Temporaires pour les véhicules ou acceptent les carnets ATA, pour quel prix et pour quelle durée.
- Est il possible de laisser le véhicule sur place quelques mois pendant un retour en France par avion (Hôtel, garage, entrepôt sous douane.
A défaut de savoir, quelqu' un sait-il où on peut trouver les infos (hors les ambassades, ça je sais faire tout seul, mais je n' ai pas envie d' y passer le reste de mes jours).
Merci d' avance de vos infos.
Eric
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Je cherche un endroit sécurisé pour entreposer un 4x4 avec tente sur le toit hauteur 2m40 pour 6 mois (dans un hangar) contre paiement.
De préférence à Dar-es-Salaam.
Merci pour les informations
Cornélia
Bonjour à tous!
Au mois de novembre 2012, trois amis et moi nous rendrons en Afrique de l'est et australe pour un voyage de 6 mois à bord d'une Land Rover Defender tdi 110 de 1998 (longueur 4599 mm, largeur 1790 mm et hauteur 2035 mm + tente de toit et porte bagage). A l'origine, nous voulions rallier l'Afrique du Sud depuis la Suisse, mais la situation actuelle dans plus ou moins l'ensemble du Nord du continent nous a forcé à revoir nos plans.
Du coup et pour éviter la saison des pluies en Afrique australe, nous voudrions envoyer notre véhicule par bateau depuis la France dans l'idéal à Mombasa, Kenya, faire une boucle jusqu'au sud et soit tenter la traversée du Nord au retour si la situation géopolitique s'améliore, soit réembarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner pour un tel transport? Genre une companie maritime fiable, une idée du prix qu'on devrait payer pour pas se faire avoir, etc.
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Au mois de novembre 2012, trois amis et moi nous rendrons en Afrique de l'est et australe pour un voyage de 6 mois à bord d'une Land Rover Defender tdi 110 de 1998 (longueur 4599 mm, largeur 1790 mm et hauteur 2035 mm + tente de toit et porte bagage). A l'origine, nous voulions rallier l'Afrique du Sud depuis la Suisse, mais la situation actuelle dans plus ou moins l'ensemble du Nord du continent nous a forcé à revoir nos plans.
Du coup et pour éviter la saison des pluies en Afrique australe, nous voudrions envoyer notre véhicule par bateau depuis la France dans l'idéal à Mombasa, Kenya, faire une boucle jusqu'au sud et soit tenter la traversée du Nord au retour si la situation géopolitique s'améliore, soit réembarquer sur un cargo.
Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner pour un tel transport? Genre une companie maritime fiable, une idée du prix qu'on devrait payer pour pas se faire avoir, etc.
Toutes les informations sont les bienvenues! Merci d'avance
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Demande de renseignements pour au départ de la Suisse avec notre Pajero, faire le tour de l'Afrique. Descente par le Maroc jusqu'en Afrique du Sud et remontée par l'autre côté. Es-ce faisable ?
Merci pour vos info. Départ début novembre 2019 retour mi- avril 2020.
Nous dormons dans notre 4x4, cuisinons, etc. Déjà fait env 50 pays, mais pas l'Afrique.
Bonjour à tous!
En novembre nous comptons envoyer notre Defender jusqu'en Afrique du Sud pour 6 mois de voyage en Afrique australe et de l'Est. Nous avons obtenu plusieurs devis et la différence est assez marquée entre le RoRo et le container. Niveau sécurité il est clair que le container est la meilleure solution, mais c'est aussi nettement plus cher et pour des questions de budget nous pensons plutôt faire le transport par Roro. J'ai vu que les portes arrières et le coffre peuvent être soudées avant le départ, est-il facile de trouver qqun sur place pour les dessouder? ce serait quand-même con de se taper 6 mois à devoir rentrer par les portes avant:-)
Je suis preneur de tous vos avis, propre expérience, etc. Le problème principal est la tente qui est sur le toit et que nous ne pouvons pas verrouiller. Ce serait vraiment une sale surprise de découvrir qu'elle n'est plus là au port de déchargement!
Est-ce que vous pensez que le risque soit important si on choisit l'option Roro?
Merci pour votre aide:-)
En novembre nous comptons envoyer notre Defender jusqu'en Afrique du Sud pour 6 mois de voyage en Afrique australe et de l'Est. Nous avons obtenu plusieurs devis et la différence est assez marquée entre le RoRo et le container. Niveau sécurité il est clair que le container est la meilleure solution, mais c'est aussi nettement plus cher et pour des questions de budget nous pensons plutôt faire le transport par Roro. J'ai vu que les portes arrières et le coffre peuvent être soudées avant le départ, est-il facile de trouver qqun sur place pour les dessouder? ce serait quand-même con de se taper 6 mois à devoir rentrer par les portes avant:-)
Je suis preneur de tous vos avis, propre expérience, etc. Le problème principal est la tente qui est sur le toit et que nous ne pouvons pas verrouiller. Ce serait vraiment une sale surprise de découvrir qu'elle n'est plus là au port de déchargement!
Est-ce que vous pensez que le risque soit important si on choisit l'option Roro?
Merci pour votre aide:-)
Bonjour,
Je vis et travaille à Johannesburg depuis maintenant deux ans et demi. Je ne sais pas encore trop combien de temps je vais rester, peut-être 6 mois, peut-être 4 ans, mais j'ai depuis plusieurs années l'idée, le rêve de remonter avec ma voiture en France.
A l'époque mon rêve était réalisable tant par l'Ouest que par l'Est. Vu la situation sécuritaire aujourd'hui, je pense opter pour un retour par l'Est.
Je ne suis vraiment qu'au début de ma réflexion et j'ouvre ce topic pour recueillir vos conseils, vos expériences dans les différents pays que je souhaite traverser.
J'ai déjà pas mal voyagé en Afrique (AfSud, Botswana, Zim, Mozambique, Lesotho, Swaziland, Congo, RDC, Gabon, Nigeria, Cote d'Ivoire, Kenya) et je projette de faire ce trajet avec mon propre véhicule Land Rover Discovery 2 TD5, pas toujours fiable certes mais qui passe partout. Je compte l'équiper d'une tente de toit et probablement d'un petit frigo.
J'ai deux idées de trajet qui incluent un passage par la Namibie où j'ai vécu un an, en 2008-2009 et que je veux re-traverser.
En gros voici le projet de trajet:
Johannesburg Namibie (Fish River - Luderitz-Sossuvlei-Rundu-Caprivi) Chobe Vic Falls côté Zim Harare Nacala (où autre sur la côte nord du Moz) Lilongwe - Lac Malawi Tanzanie (via Dodoma) Nairobi Entrer en Ethiopie via Moyale Addis via Awassa Entrer au Soudan via Metema Remonter à Khartoum via Wad Madani Khartoum - Abu Simbel Remonter le Nil jusqu'au Caire Puis bateau et Europe
L'autre idée serait de passer par la RDC
A partir du Lac Malawi se rendre à Lusaka Lusaka - Lubumbashi Remonter jusqu'à Bukavu via Mbuji-Mayi Passer par le Rwanda et l'Ouganda Puis entrer au Kenya par Kisumu avant de rejoindre Nairobi et de reprendre le trajet prévu ci-dessus
Voilà, encore une fois je ne suis qu'au début de ma réflexion c'est pourquoi je vous demande des conseils ici.
Ce parcours est-il réaliste? Réalisable en moins de 3 mois? Y a t-il des endroits magnifiques et incontournables que je ne dois pas rater sur le chemin?
Merci de m'avoir lu
Je vis et travaille à Johannesburg depuis maintenant deux ans et demi. Je ne sais pas encore trop combien de temps je vais rester, peut-être 6 mois, peut-être 4 ans, mais j'ai depuis plusieurs années l'idée, le rêve de remonter avec ma voiture en France.
A l'époque mon rêve était réalisable tant par l'Ouest que par l'Est. Vu la situation sécuritaire aujourd'hui, je pense opter pour un retour par l'Est.
Je ne suis vraiment qu'au début de ma réflexion et j'ouvre ce topic pour recueillir vos conseils, vos expériences dans les différents pays que je souhaite traverser.
J'ai déjà pas mal voyagé en Afrique (AfSud, Botswana, Zim, Mozambique, Lesotho, Swaziland, Congo, RDC, Gabon, Nigeria, Cote d'Ivoire, Kenya) et je projette de faire ce trajet avec mon propre véhicule Land Rover Discovery 2 TD5, pas toujours fiable certes mais qui passe partout. Je compte l'équiper d'une tente de toit et probablement d'un petit frigo.
J'ai deux idées de trajet qui incluent un passage par la Namibie où j'ai vécu un an, en 2008-2009 et que je veux re-traverser.
En gros voici le projet de trajet:
Johannesburg Namibie (Fish River - Luderitz-Sossuvlei-Rundu-Caprivi) Chobe Vic Falls côté Zim Harare Nacala (où autre sur la côte nord du Moz) Lilongwe - Lac Malawi Tanzanie (via Dodoma) Nairobi Entrer en Ethiopie via Moyale Addis via Awassa Entrer au Soudan via Metema Remonter à Khartoum via Wad Madani Khartoum - Abu Simbel Remonter le Nil jusqu'au Caire Puis bateau et Europe
L'autre idée serait de passer par la RDC
A partir du Lac Malawi se rendre à Lusaka Lusaka - Lubumbashi Remonter jusqu'à Bukavu via Mbuji-Mayi Passer par le Rwanda et l'Ouganda Puis entrer au Kenya par Kisumu avant de rejoindre Nairobi et de reprendre le trajet prévu ci-dessus
Voilà, encore une fois je ne suis qu'au début de ma réflexion c'est pourquoi je vous demande des conseils ici.
Ce parcours est-il réaliste? Réalisable en moins de 3 mois? Y a t-il des endroits magnifiques et incontournables que je ne dois pas rater sur le chemin?
Merci de m'avoir lu
Bonjour à tous,
Nous sommes quatre à partir voyager depuis l'Europe jusqu'en Afrique du Sud en passant par l'Est. Nous avons notre propre véhicule et comptons dormir tant que possible en "camping sauvage" et dans des campsites. Si vous avez déjà eu l'occasion de faire de tels voyages, combien comptez-vous de dépenses par personne et par jour en moyenne et pour quel pays?
Certains me répondront que cela dépend évidemment des activités, etc. Nous comptons nous rendre dans les parcs naturels mais ne sommes pas beaucoup dépensiers, et puisque nous voyagerons durant plus de six mois, nous allons évidemment faire attention et tenter de réduire au max les dépenses, tout en nous autorisant quelques petits "excès" de temps à autre.
Merci beaucoup pour vos précieuses informations
G.
Nous sommes quatre à partir voyager depuis l'Europe jusqu'en Afrique du Sud en passant par l'Est. Nous avons notre propre véhicule et comptons dormir tant que possible en "camping sauvage" et dans des campsites. Si vous avez déjà eu l'occasion de faire de tels voyages, combien comptez-vous de dépenses par personne et par jour en moyenne et pour quel pays?
Certains me répondront que cela dépend évidemment des activités, etc. Nous comptons nous rendre dans les parcs naturels mais ne sommes pas beaucoup dépensiers, et puisque nous voyagerons durant plus de six mois, nous allons évidemment faire attention et tenter de réduire au max les dépenses, tout en nous autorisant quelques petits "excès" de temps à autre.
Merci beaucoup pour vos précieuses informations
G.
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Bonjour, cela fait une dizaine de jours que je suis rentré et vu que tout est encore frais, j'en profite pour raconter mon voyage se déroulant sur trois semaines.
Tout d'abord voici le lien des sujets de discussion que j'avais lancé :
http://voyageforum.com/discussion/bus-intercape-johannesburg-en-passant-par-victoria-falls-douanes-zimbabwe-zambie-d7033848/
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-en-afrique-du-sud-dizaine-jours-d7045460/
J'étais très inquiets quand j'avais écrit ces messages car je me posais plein de question dont je ne trouvais aucune réponse sur internet, maintenant cela me fait rire car sur place tout s'est bien passé.
PREMIERE ETAPE : CREATION DE L'ITINERAIRE J'avais plusieurs choses à prendre en compte : -Mon ami qui vit en afrique du sud partait le 28 aout de ce pays -Le VISA de mon ami se terminait le 8 aout -Les vacances de mon ami commencent le 31 juillet, les miennes aussi
J'ai donc acheté un vol aller le plus tot possible en aout et retour le 28. Car je ne voulais pas rester seul en Afrique du Sud (par peur, et car c'est plus pratique aussi).
Pour l'achat des vols, je voulais : -Le prix le plus bas, mais... -Un vol avec une escale où je peux sortir et visiter le lieu -Arriver à Johannesburg mais partir du Cap
J'ai finalement pris un vol aller avec Emirates pour le 3 aout et un vol retour avec Qatar Airways pour le 28 aout. Le tout m'a coûté environ 925 EUR. J'aurais pu trouver moins cher avec d'autres compagnies comme Egyptair ou KenyanAirways mais c'était des vols avec escales très courtes. J'ai donc préféré prendre des vols un peu plus chers (le moins cher que j'avais trouvé était 750 EUR mais en A/R de Johannesburg). Les vols sont tous au départ de Paris (là encore, ville européenne la moins chère que j'ai trouvée, j'avais regardé pour Francfort, Lyon, Rome ou encore Barcelone).
A Dubai et Doha, j'ai pris les escales les plus longues possibles. Dans les deux cas, j'arrive le soir et je repars le lendemain à 14h heure locale (je ne pouvais pas faire plus tard !). Après avoir réservé le vol, un troisième ami s'est calqué sur les mêmes dates que moi et nous avions notre jour de départ et d'arrivée pour se voyage en Afrique du Sud.
Pour l'itinéraire, avec mon ami, nous avons choisi quels étaient les lieux qu'on voulait à tout prix voir. Mon ami vivant déjà en Afrique du Sud depuis six mois et sachant qu'il continuera à y vivre, savait que ce qu'il ne pourra pas voir durant ce voyage, il aura tout le temps de le faire.
Le premier projet, du moins, ce que mon ami avait proposé, était un itinéraire de Johannesburg au Cap en passant par la côte, la Garden Route, la route des vins, etc... ...En passant d'abord par le Kruger. Mais finalement, trois semaines étaient trop pour moi pour faire ce trajet et je voulais profiter du fait d'être en Afrique du Sud pour faire un tour aux chutes Victoria. Les problèmes de VISA de mon ami ont aussi chamboulé tout ça.
-Soit il reste en Afrique du Sud illégalement et quitte le pays depuis le Cap comme prévu et dans ce cas, on tente pas de traverser les frontières. -Soit juste avant que sont VISA périme, on part à l'étranger et on voit s'ils le relaissent rentrer en Afrique du Sud.
On a opté pour la seconde solution.
Au final, on s'est fixés deux semaines pour faire une petite boucle en Afrique du Sud entre Johannesburg, le Lesotho, Saint-Lucia, le Swaziland et le Kruger. Pour faire la dernière semaine un long tour en bus jusqu'aux Chutes Victoria, pour retourner par la Namibie vers le Cap.
Voilà au final, l'itinéraire qu'on a fait, même si ce n'était pas exactement ce qui était prévu. Notamment à cause des problèmes de VISA. Je vais raconter tout ça dans le prochain message.
Tout d'abord voici le lien des sujets de discussion que j'avais lancé :
http://voyageforum.com/discussion/bus-intercape-johannesburg-en-passant-par-victoria-falls-douanes-zimbabwe-zambie-d7033848/
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-en-afrique-du-sud-dizaine-jours-d7045460/
J'étais très inquiets quand j'avais écrit ces messages car je me posais plein de question dont je ne trouvais aucune réponse sur internet, maintenant cela me fait rire car sur place tout s'est bien passé.
PREMIERE ETAPE : CREATION DE L'ITINERAIRE J'avais plusieurs choses à prendre en compte : -Mon ami qui vit en afrique du sud partait le 28 aout de ce pays -Le VISA de mon ami se terminait le 8 aout -Les vacances de mon ami commencent le 31 juillet, les miennes aussi
J'ai donc acheté un vol aller le plus tot possible en aout et retour le 28. Car je ne voulais pas rester seul en Afrique du Sud (par peur, et car c'est plus pratique aussi).
Pour l'achat des vols, je voulais : -Le prix le plus bas, mais... -Un vol avec une escale où je peux sortir et visiter le lieu -Arriver à Johannesburg mais partir du Cap
J'ai finalement pris un vol aller avec Emirates pour le 3 aout et un vol retour avec Qatar Airways pour le 28 aout. Le tout m'a coûté environ 925 EUR. J'aurais pu trouver moins cher avec d'autres compagnies comme Egyptair ou KenyanAirways mais c'était des vols avec escales très courtes. J'ai donc préféré prendre des vols un peu plus chers (le moins cher que j'avais trouvé était 750 EUR mais en A/R de Johannesburg). Les vols sont tous au départ de Paris (là encore, ville européenne la moins chère que j'ai trouvée, j'avais regardé pour Francfort, Lyon, Rome ou encore Barcelone).
A Dubai et Doha, j'ai pris les escales les plus longues possibles. Dans les deux cas, j'arrive le soir et je repars le lendemain à 14h heure locale (je ne pouvais pas faire plus tard !). Après avoir réservé le vol, un troisième ami s'est calqué sur les mêmes dates que moi et nous avions notre jour de départ et d'arrivée pour se voyage en Afrique du Sud.
Pour l'itinéraire, avec mon ami, nous avons choisi quels étaient les lieux qu'on voulait à tout prix voir. Mon ami vivant déjà en Afrique du Sud depuis six mois et sachant qu'il continuera à y vivre, savait que ce qu'il ne pourra pas voir durant ce voyage, il aura tout le temps de le faire.
Le premier projet, du moins, ce que mon ami avait proposé, était un itinéraire de Johannesburg au Cap en passant par la côte, la Garden Route, la route des vins, etc... ...En passant d'abord par le Kruger. Mais finalement, trois semaines étaient trop pour moi pour faire ce trajet et je voulais profiter du fait d'être en Afrique du Sud pour faire un tour aux chutes Victoria. Les problèmes de VISA de mon ami ont aussi chamboulé tout ça.
-Soit il reste en Afrique du Sud illégalement et quitte le pays depuis le Cap comme prévu et dans ce cas, on tente pas de traverser les frontières. -Soit juste avant que sont VISA périme, on part à l'étranger et on voit s'ils le relaissent rentrer en Afrique du Sud.
On a opté pour la seconde solution.
Au final, on s'est fixés deux semaines pour faire une petite boucle en Afrique du Sud entre Johannesburg, le Lesotho, Saint-Lucia, le Swaziland et le Kruger. Pour faire la dernière semaine un long tour en bus jusqu'aux Chutes Victoria, pour retourner par la Namibie vers le Cap.
Voilà au final, l'itinéraire qu'on a fait, même si ce n'était pas exactement ce qui était prévu. Notamment à cause des problèmes de VISA. Je vais raconter tout ça dans le prochain message.

Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Bonjour,
Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?
Merci
Merci
bonjour
J'aimerais avoir quelques adresses avec vos commentaires sur des lieux sécurisés où laisser son véhicule plusieurs mois à Windhoek
merci
Bonjour,
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI










