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Depuis la Géorgie
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
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Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan) - Turkmenbashi (Turkménistan): passages par bateau?
bonjour , nous souhaitons rejoindre la Mongolie (juillet 2013) en passant par les pays "STAN" ... départ en avril 2013 par la turquie, la georgie , l'azerbaidjan pour rejoindre soit le kazakhstan , soit le turkmenistan par le bateau de BAKU à AKTAU ou TURMENBASHI qui peut me renseigner sur ces passages ??? fréquence , fiabilité des horaires , quel est la solution la plus facile pour aller vers l' Ouzbekistan : par Aktau ou Turmenbashi ? En cas de passage par Turkmenbashi , peut on avoir un visa de transit à l'arrivée au port (avec bien sur la lettre d' invitation qui va bien (LOI) demandée au préalable A+

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Passage vers l'Iran depuis l'Arménie ou la Géorgie: quelles options?
Bonjour à tous,

Nous partons en tour du monde et souhaitons commencer notre voyage avec la Géorgie et l'Armenie pour ensuite rejoindre l'Iran. Nous sommes sans véhicule et Je n'arrive pas à trouver de liaisons en transport terrestre pour rejoindre l'iran depuis l'un de ces deux pays. Existe-t-il une liaison ferroviaire ou par bus pour rejoindre Téhéran ? Est-ce que le stop est envisageable? J'imagine que cela risque d'être compliqué avec le passage de frontière...

Routards éclairés, j'ai grand besoin de vos lumières!

Merci pour vos conseils!

Céline
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Visa et passeport pour un enfant nécessaires?
Bonjour,

Je suis dans la préparation d'un futur tour du monde, au moment du départ ma fille devrait avoir entre 5 et 8 ans (oui je prévois large 😏)

Je commence à établir le budget et j'aurais besoin de savoir si elle aura besoin de son propre passeport ? donc si je dois compter un visa supplémentaire, ou si je peux la mettre sur mon passeport et économiser un visa...

Merci de vos réponses...
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Crossing the Georgia / Russia border
Hey everyone who survived that killer rum that was supposed to take us all out... I took a trip to Russia in August 2024—16 unforgettable days. Entered via KARSAVA, Ostrov, then Saint Petersburg, Moscow, Voronezh, Ostrov on the Don, and exited at VLADIKAVKAZ through Georgia, Turkey, etc... I’d love to know if anyone’s done the reverse route—entering via Vladikavkaz from Georgia by personal vehicle, car, or motorcycle—and how long the wait was to cross the border. At the Karsava crossing in Latvia last August, it took between 2 and 3 days. The holdup is on the Russian side due to lack of staff and equipment since the formalities are so complicated... I’m looking for a smoother crossing point for 2025. Thanks for any tips!
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
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Randonnée en Svaneti (Géorgie)
Nous avons fait de la randonnée en Svaneti, c'était incroyable! Il faut se rendre à Mestia, une belle ville en pleine restauration. Elle sera splendide après quoiqu'elle aura perdu son cachet traditionnel. La svaneti est en train de devenir un haut lieu touristique dépêchez-vous d'y aller!

Il y plusieurs randonnées possibles à faire en Svaneti. À Mestia, l'info touristique donne des cartes, mais elles sont sommaires (pas de topo). Il faut prévoir à Tbilissi des cartes topos à acheter chez Geoland. Mais encore là, certains chemins présentés par les cartes de Geoland sont là, d'autres non. Il serait préférable d'avoir une boussole ou un GPS. Les sentiers sont relativement balisés, mais pas tout le temps. Il faut prendre garde, mais en même temps, il y a toujours un villageois quelque part à qui vous pouvez demander de l'info. La randonnée vaut le détour, c, est là qu'on rencontre les paysans et qu'on savoure les treks!

Le trek de village en village est bien: de Mestia à Zabeshi, de Zabeshi à Adishi, d'Adishi à Iprari et d'Iprari à Ushguli. Vous pouvez faire un jour, deux jours, trois jours ou quatre jours, à vous de commencer par le village qui vous convient!

Bonne rando!

Karine www.chroniquesduvastemonde.com Blog tour du monde
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Idées de randonnées en Géorgie et en Arménie?
Bonjour,

Je pars en Géorgie et en Arménie dans quelques mois et j'aimerais avoir des idées d'endroits où faire de la randonnée (une journée à deux, trois ou même quatre-cinq jours). Je me demandais s'il y avait des places où camper ou des refuges en montagnes.

Avez-vous quelques suggestions, des coups de coeur?

Le niveau de vie est-il élevé? Est-il facile de se rendre près des lieux de randonnée sans voiture, c'est-à-dire en autobus?

J'aimerais connaître vos opinions et vos expériences sur le sujet.

Merci beaucoup!
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour, J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad? Merci de votre collaboration. Paris, le 14 avril 2018
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Visa de transit au poste frontière pour le Turkménistan?
Bonjour, On m'a assure que l'on pouvait obtenir un visa de transit en se presentant directement a un poste frontiere turkmene avec un visa pour le pays suivant.

Je n'ai lu partout que la longue course aux visas via les ambassades,

quelqu'un aurait-il experimente cette facon la d'obtenir un visa de transit turkmene?

Ce serait genial car c'est un sacre gain de temps... Les prix seraient-ils les memes?

Merci ! Ol
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Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure?
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
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Visa Azeri à Tbilissi (Géorgie)
Hello,

J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.

Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...

Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"

Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..

Merci d'avance pour tout renseignement

Antonin
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Visa de transit pour le Turkménistan?
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
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Donne conseils sur l'Ouzbékistan
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
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Itinéraire de Tbilissi (Géorgie) à Erevan (Arménie)
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉

- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul

Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
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Petit tour en Khakhetie (Géorgie)
Bonjour,

Je prépare un petit tour en Géorgie. J'envisage me rendre, entre autres, en Khakhétie. Outre Telavi, j'hésite entre visiter Gurjaani ou Sighnaghi (manque de temps pour voir les deux). Si quelqu'un s'est rendu dans une de ces villes, peut-il me donner des informations ou autres commentaires? Malgré la qualité de son site, Sighnaghi n'est-il pas trop "réhabilité"?

Par ailleurs, le Petit Futé évoque un grand marché en plein air à la sortie de Tbilissi, au bord d'une autoroute vers l'Est. Si quelqu'un s'y est rendu, peut-il m'indiquer la distance au centre de Tbilissi, le lieu exact et la direction de l'autoroute qu'il borde?

Merci d'avance
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Topos: trek en Svanetie
Bonjour tout le monde,

Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !

Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications

Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.

Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)

Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.

Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104

Profil d'altitude :

Carte générale :

Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)

Queqlques photos :























PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.

Julien
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Préparation voyage Géorgie août 2016
Hello tout le monde,

Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.

Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎

Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.

J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.

- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?

- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.

- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.

- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.

Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊

Bon weekend, Pascale
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Géorgie en mai: langue et sécurité?
Salut tout le monde,

Je projete de visiter en mai prochain l Armenie et pourquoi pas la georgie.

En effet, etant etudiant en Syrie, je prendrais l avion pour Yerevan, puis je rentrerai par la georgie et l est de la Turquie. Bien sur, je suis conscient qu il y a des regions de la georgie ou il ne fait pas bon d y aller!

J ai 2-3 questions: Si je ne parle presque pas russe ni georgien, est-ce possible de se debrouiller quand meme?

Au niveau de la securite, est-ce un pays dangereux? On m a deconseille d y aller.

Ok, je vous remercie d avance pour vos reponses.
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Cyclo-rando en Géorgie
Bonjour,

je pars au mois de septembre faire un tour en Géorgie avec mon vélo durant 17 jours.

Je ne suis qu'au début de la préparation de ce petit voyage, du coup, si vous avez des bons plans d'itinéraire, je suis preneur. Je compte faire du camping un maximum.

Merci beaucoup 🤪
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Trajet Tbilissi-Istanbul en car: prix, horaires et fréquences?
Bonjour à tous,

Je serai en Arménie dans une semaine! Après un tour du pays, je souhaite me rendre à Tbilissi en Géorgie. De là, j'ai lu qu'il y a un car qui va jusqu'à Istanbul. Je sais que le voyage dure près de 36h! Je voulais avoir des renseignements sur le prix du trajet Tbilissi-Istanbul, sur la fréquence des départs (tous les jours? un jour par semaine?) et si possible sur les horaires!

Merci d'avance!
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Roadtrip Ouzbékistan - Turkménistan - Azerbaidjan
Bonjour,

Je pars cet été avec un ami faire un tour d'Asie de l'Ouest. Nous arrivons à Tashkent début Aout, et souhaitons aller jusqu'au turkmenistan pour traverser la mer Caspienne, puis l’Azerbaïdjan et la Géorgie, avant de traverser la mer noire pour arriver en Europe. Nous pensons partir un peu moins d'un mois.

Est-il possible de faire ce trajet en voiture? Nous pensions acheter une lada au bazar à Tashkent. Combien faut-il compter? Y-a-t'il des démarches particulières a effectuer, en plus de la demande classique de visa?

Pour la traversée de la mer caspienne, est-il facile de charger une voiture dans le ferry?

Merci pour votre aide!
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Caucase: voyage vélo en famille
Bonjour à tous,

Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.

En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.

Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).

A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/

Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.

Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.

A bientôt,

PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...

Sébastien, pour les TSAGA

Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.

Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.

Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.
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Visa azéri, visa russe à Batoumi ou Tbilissi (Géorgie)
Salut a tous! Je voyage a velo et suis actuellement en Turquie. J ai l intention de faire un petit tour en Armenie avant de rejoindre la georgie puıs le Kazakhstan. Le seul probleme c est que j ai recemment entendu dire que le visa Azeri coute depuis peu 300 USD, ce qui sort completement de mon budget. Quelqu un pourrait ıl confirmer cette info? Si c est le cas, je pense plutot passer par la Russie. Je sais que l on peu obtenir un visa Russe a Trabzon mais j ai deja depasse cette vılle et n ai pas le temps de revenir en arriere. Je voudrais donc savoir si c est possible d en obtenir un a Batoumi ou Tbilissi. İl n y a apparemment pas de consulat Russe en georgie mais un cannadien que je viens de rencontre m a dit que ce dernier serait represente au consulat Suisse a Tbilissi, seulement il ne sait pas s il est possible d y obtenir un visa Russe, ni en combien de temps. Quelqu un pourrait eclairer ma lanterne? Derniere interrogation, si j arrive a rejoindre la Russie, est il possible de rejoındre le Kazakhstan (Aqtau) depuis la Russie par la mer Caspienne et si oui depuis quelle ville? (faire le tour me prendrait beaucoup trop de temps...) Merci d avance!
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Aller en Tusheti (Géorgie)
Bonjour,

Je retourne en Géorgie l'été prochain et, cette fois-ci, j'aimerais faire un tour en Tusheti. Ma question concerne les transports.

Y a-t-il désormais des transports qui vont de temps en temps jusqu'à Omalo ? Si c'est le cas, où peut-on les trouver, à quelle fréquence et quel prix approximatifs ?

Si ce n'est pas le cas, jusqu'où peut-on aller en transports publics en direction d'Omalo (le plus près possible) ? Pour la suite, a-t-on une chance de se faire prendre en stop au moins une partie du chemin (comme pour aller en Khevsureti par exemple), ou est-ce du genre "une voiture par jour" ?

Merci bien pour vos infos.
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Petit compte rendu d'un séjour en Géorgie
Hello,

petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :

- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.

Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.

L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.

Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.

Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..

Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.

Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....

Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....

Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).

Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.

Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.

C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.

Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !

Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
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Visiter Darvaza
Bonjour à Tous,

Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.

Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?

Bien à vous,

Louis
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Quels petits cadeaux ramener pour un voyage en Arménie/Géorgie?
Bonsoir à vous tous,

Je pars cet été en Arménie et en Géorgie avec 5 amis très proches. Nous comptons voyager avec nos tentes et sac à dos et j'ai lu plusieurs fois (y compris sur ce forum) qu'il était idéal de dormir dans le champ voisin d'un village ou même dans un jardin en demandant au préalable aux habitants du village si cela était possible. La réputation de l'hospitalité de cette région du monde est inégalée ailleurs, mais je souhaiterais tout de même ramener des petits présents pour ces personnes hospitalières, non pas pour les rétribuer, mais pour les remercier. Toutefois, je ne souhaiterais pas vexer mon hôte, et le choix de ces cadeaux se révèle plus ardu que prévu.

Après plusieurs lectures, j'ai vu tout et son contraire. Par exemple j'ai lu que l'on pouvait ramener des cosmétiques pour les femmes, mais j'ai lu après que cela était fortement déconseillé. J'ai lu aussi que les géorgiens et les arméniens fumaient beaucoup et qu'ils appréciaient recevoir un paquet de cigarettes européennes (qui sont apparemment meilleures que celles qu'ils peuvent trouver).

Certains de mes amis m'ont proposé de ramener des mini tour Eiffel, mais je trouve que cela fait plutôt ridicule comme cadeau étant donné son utilité. De mon côté je pensais à ramener des t-shirts de foot (pas des maillots hors de prix) sur lesquels on lisait France. Mais je ne sais pas si c'est une bonne idée.

L'idéal serait quelque chose de pas trop lourd (transportable en 15-30 exemplaires), qui fasse plaisir sans vexer qui que ce soit et qui respecte les traditions du pays. Pourriez vous m'aider dans ce choix difficile?

J'attends vos réponses. Merci beaucoup

Thomas B
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Un mois et demi pour découvrir Géorgie et Arménie?
Après avoir parcouru différents posts pour une première approche de ces 2 destinations j'aimerais quelques réponses supplémentaires de la part de voyageurs ayant sillonné la Géorgie et l'Arménie avec les transports locaux et accessoirement des taxis. - 1 mois 1/2 pour visiter correctement les 2 pays est-ce bien ? (aller-retour sur Tbilissi en septembre-octobre) - 3 semaines pour découvrir chaque pays ou faut-il davantage pour la Géorgie et moins pour l'Arménie? Nous ne faisons pas de randonnées mais pouvons marcher, nous ne parlons pas le russe seulement l'anglais (donc perdrons sans doute un peu de temps) mais, baroudeurs depuis toujours nous nous débrouillons dans le monde entier. Nous avons acheté les 2 guides Bradt. Merci
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