Discussions similar to: Travailler dans une ONG aux Philippines
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Travailler dans une association aux Philippines?
Bonjour à tous ! Je reviens d'un voyage de 5 mois qui m'a permit de découvrir les Philippines. Un pays dont je suis tombé amoureux. Je compte y retourner en octobre et j'aimerai beaucoup travailler dans une ONG, dans le domaine de l'humanitaire ou de la protection de l'environnement. J'essaye donc de me renseigner sur les différentes associations qui accueillent des volontaires aux Philippines. Voilà donc si vous avez des informations ou des contacts ca serait super ! Je suis aussi intéressé par vos expériences. Merci d'avance ! 🙂 (au passage si vous avez des bons plans logement à ElNido je suis preneur)
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Qui s'intéresse aux Philippines?
Bonjour,

On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........

mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.

Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.

Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
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Don pour les victimes du typhon aux Philippines
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions aider à notre manière les philippins. Nous ne sommes absolument pas pour les dons en argent car nous ne sommes pas confiant sur la redistribution.

En revanche nous voudrions savoir, s'il serait possible d'envoyer des colis de première nécessité (vêtements, pâtes, riz...) à certains expatriés qui auraient l'occasion de connaître des philippins ou des associations d'aide qui pourraient redistribuer notre colis à des familles dans le besoin.

Merci à vous
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Les Philippines le 17 novembre 2007
Bonjour a tous, Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊 Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres. Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses : 1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ? 2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG. 3) Les endroits a surtout ne pas rater. 4) pour la plonge pas possible pour nous deux. 5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir 6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006 C'est tout pour aujoud'hui MERCI D'AVANCE Amical
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Travailler et vivre aux Philippines
bonjour, quelqu'un pourrait'il me renseigner comment faire pour travailler aux philippines. Je suis tombé sous le charme de ce pays et de ses habitants lors d'un premier déplacement professionnel de 6 mois il y à 5 ans. Mon épouse étant Philippines cela pourra peut-être simplifier les choses. A tout hasard si quequ'un embauche du coté de manille...😉 merci d'avance pour votre aide.
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Philippines: fêtes foraines et points de vente de beignets, gauffres...
A tous les spécialistes sur les Philippines (malheureusement il n'y en a pas beaucoup sur ce forum), j'aurai une question à poser à celui qui pourrait me répondre: Est ce que l'on trouve dans les fêtes foraines, dans les mall ou ailleurs des points de vente ou l'on vends des beignets, des gauffres, des crepes et de la barbe à papa ? si oui, pourriez vous m'indiquer ou sur Manille on peut les voir . Est ce que quelqu'un aussi pourrait m'indiquer si on peux trouver sur Manille un endroit ou l' on peut acheter des appareils comme des machines pour faire les crèpes et les barbe à papa? J'espère que quelqu'un pourra me renseigner et merci par avance.
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Tentative d'acheminer des soins de premières nécessités aux Philippines
Bonjour JE pars le 26 nov aux philippines jusqu'au 23 decj ai déjà postée de nombreux posts... et j ai eu quelques réponses en privé.... je souhaite toujours allier le loisir à une aide ....

Etant dans le domaine de la santé (infirmière) dans une établissement

je viens de solliciter mon chef de service pour savoir si on ne pouvait pas envoyer par mon intermédiaire des médicaments de premiers secours...c Ce medecin a tel au directeur et à la pharmacienne pour les accords d 'une éventuelle collecte sur l hôpital 25kg environ ....On attend une réponse Si non je ferai une collecte autour de moi et je le débrouillerai pour en amener moins que par un hosto mais je vais essayer...

savez vous si il faut une autorisation spéciale avec KLM OU TOUT peux t il ETRE acheminé par soute? Combien couterai 25 kg en bagage supp...? APPR2S S QUEL est le nom de l hôpital ou des noms d association locales .....L ADRESSE de la croix rouge a MANILLE ou ailleurs... vOILu que ce projet prennne forme :) Merci de me donner des infos sachant que je suis seule, que je ne fais partie ni de la securité civile ni d aucune ONG :( Aujourd hui c est la journée de la gentillesse...PROFITONS EN
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Philippines, c'est pas le Paradis!
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
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Thaïlande... ou Philippines?
Bonjour, (nouveau sur ce forum)

Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?

Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?

Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!

Un grand merci d'avance, Amicalement
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Visite des Philippines et sécurité pour une femme seule?
Bonjour, ca y est, maintenant que j'ai mes billets en main, j'essaie d'ameliorer mon plannig. On m'a parlé des rizières de Banaue à aller voir...cela se situe ou?je vais surement y aller tout seule, alors je voudrais savoir si c'est loin par rapport à Manille et si c'est faisable pour une fille seule (niveau sécurité...)sinon si vous avez d'autres coins sympas à me proposer... a bientôt!
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Vols "low cost" Indonésie-Philippines?
Salut à tous,

Je vais en Indonésie du 26 Mai au 23 Juin. Je souhaiterais aussi rendre visite à un ami qui habite à Cebu, dans les Philippines.

Quelles companies pas chères me conseilleriez vous? ¨Pour l'instant j'ai regardé sur cebu pacificair et je m'en tire à 140 euros aller retour :s

Merci d'avances pour vos suggestions.

Charles
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Suite au Typhon Yolanda
Faisant suite au Typhon Yolanda, qui fut un des plus impressionnant des ces dernieres decennies, voir plus, beaucoup de choses sont a faire bien sur pour la reconstruction, et assurere la vie quotidienne des populations touches.

Je souhaite par ce post faire passer un message : les Philippines vivent en partie du tourisme. Il serait tres, tres prejudiciable que les tourists fuient les Philippines en general et les zones sinistrees en particulier.

J'espere vivement que ce message sera entendu et relaye bien largement.

Merci de votre aide,

Amities a tyous,

Denis.

Je profite d'une petite fenetre d'ouverture internet pour publier ce post
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Comment s'y prendre pour obtenir un visa pour les Philippines?
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon prochain voyage qui a pour destination les Philippines. Comme j'y resterai plus de 21 jours, je vais avoir besoin d'un visa et c'est là que les problèmes commencent... Je me suis un peu renseigné et apparemment j'ai 3 sollutions pour y arriver: Solliciter une agence comme action visa qui va me demander 3 fois le prix par visa 😕 Aller à l'embassade des Philippines qui préfèrent traiter avec les agences comme action visa et comme je suis un particulier ils vont me mettre des bâtons dans les roues du style me demander un relevé de compte ou tout autres documents loufoques que je n'aurais bien sûr pas sur moi 😕 Acheter ce fameux visa sur place (où il est moins cher) au risque de ne pas être accepté dans l'avion car la compagnie risque de payer une amende puisque le retour est daté de plus de 21 jours. Il existe pourtant une parade: acheter un billet pas cher en partance des Philippines que je n'utiliserai pas, juste pour justifier que je ne reste pas plus de 21 jours sur place (et je risque d'être encore gagnant, mais ça complique encore les choses) 😕Bref, aucune de ces 3 sollutions est engageante... Déjà, est ce que vous pouvez me confirmer tout ce que je viens de dire sur les différentes démarches pour obtenir ce visa ? N'existe il pas une 4ème sollution plus simple ? De quelle manière vous y êtes vous pris pour obtenir votre visa, et quelles embuches avez vous dû affronter pour y arriver ? En vous remerciant par avance pour votre aide 🙂
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Blog sur mission humanitaire aux Philippines
Bonjour,

Je voulais juste vous faire part de la création d'un blog ou je compte raconter mon expérience de bénévole dans une association qui intervient auprès des enfants des rues de Manille !! N'hésitez pas à me poser des questions si certains veulent plus de renseignements sur mon projet.

www.eve-laure.blogspot.com

Bonne journée !
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Recherche association pour bénévolat à Manille
Bonjour, nous sommes 3 étudiants en médecine et nous aimerions faire du bénévolat à Manille. Notre projet est de partir l'année prochaine entre mai et juin. On cherche une association où nous pourrions aider en milieu médical. Est ce que quelqu'un connaitrait une association à Manille ou dans les alentours qui conviendrait, ou sinon des associations humanitaires mais pas ciblées sur le domaine médical ?

Merci beaucoup à toutes et tous!
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Travailler dans l'informatique aux Philippines?
Bonjour à tous,

J'ai 29 ans et J'envisage de postuler pour une mutation aux Philippines, à Manille, je suis très tentée par cette aventure même si je ne connais pas encore le pays. Quelques questions cependant me retiennent un peu, si vous pouviez m'aider à y voir plus clair.......Mon mari est ds l'informatique (ingénieur réseaux et télécoms, GSM...), a t-il une chance de trouver un boulot là-bas, ds une entreprise francaise par ex? Ou est-ce possible de créer une activité de consultant par exemple? Autre question, j'ai deux chiens, sera t-il possible à votre avis de les faire venir après installation? On lit tout et son contraire sur les forums du net^^ J'attends avec impatience vos réponses, je dois donner ma réponse rapidement et je suis torturée par le doute!

Marie
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S'inscrire à une université aux Philippines
Bonjour, mon frangin voudrait venir habiter aux phillipines avec moi et mon mari à partir du mois de juin-juillet. Il continuerait ses études de géographie par correspondance avec la fac française, mais en même temps, il voudrait éventuellement s'inscrire à l'université philipinienne. Est ce que la géographie y est enseignée (où l'aménagement urbain et rural, ou quelque chose qui s'en approche)? Que valent les université là-bas? En quelles langues sont dispensés les cours? L'entrée se fait-elle par concour, et quelles sont les conditions? Quels sont les prix à l'année? Y-a-t-il des université seulement à Manille? Y-a-til aux philipines des bibliothèques de niveau universitaires accessibles et bien fournies?

Voilà, beaucoups de questions....
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Cherche correspondant sur place en vue d'une installation aux Philippines
Bonjour,

Je m'appelle Alexandra, belge de 31 ans! Je souhaiterais (avec mon mari, ma ptite fille et mon meilleur ami) m'installer aux Philippines. Je cherche donc un correspondant sur place qui pourrait éventuellemet m'aider sur le choix de la localisation précise, les démarches administratives, ..

Un tout grand merci d'avance,

Alexandra
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Trouver un travail aux Philippines
Bonjour, avec mon mari nous aimerions partir habiter aux phillipines pour un an, ou plus. Est-il facile de trouver un travail sur place? Mon mari est tailleur de pierre, il a un BTS tourisme aussi et il parle anglais parfaitement. Moi j'ai un master histoire de l'art, j'ai travaillé dans la culture et le tourisme, et actuellement je suis chargée de comm dans une asso humanitaire. Peut-on trouver un travail dans notre branche une fois sur place avec un visa tourisme et le changer ensuite? est ce que cela vous parais réalisable? est-il possible aussi de donner des cours de musique classique, comme le solfège et flûte traversiaire, cela peut-il intérresser des personnes? Merci pour vos réponses!🙂
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Trek sur Luzon avec cet organisme
Bonjour,

Je suis tombé par hasard via une publication de Nativ Exploration sur l'organisme Ifugao Trek tenu par un Français depuis Avril 2015.Ils proposent des Treks de 2 à 5 jours sur Sagada / Banaue / Batad tout compris en mode simple (tente / nourriture locale / visite villages isolés...). Quelqu'un connait il cet organisme et aurait peut être un témoignage à fournir? J'avoue être hésitant étant donné que cela est recommandé par Nativ.

Qu'en pensez vous? http://www.ifugao-trek.com/
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Boracay aux Philippines: qu'entendez-vous par touristique?
Bonjour à tous!

Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.

Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.

Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?

Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?

Merci par avance pour votre aide!

Bonne journée

Marjo
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Philippines: manque de professionnalisme en restauration
Cette fois je n' y tiens plus et je pousse mon cri de guerre.

La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.

1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :

00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!

2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....

3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!

4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.

Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
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Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine. Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.

Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.

La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.

D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.

Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.

Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.

Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.

7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.

Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.

Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.

La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.

Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.

Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.

Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.

La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).

Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.

A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.

Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.

Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...

Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!

Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.

Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!

Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...

Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!

Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!

S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!

A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.

Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...

Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.

Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.

A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.

Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
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Résumé de nos vingt-cinq jours aux Philippines en juillet 2010: Negros-Siquijor-Bohol-Camiguin
Hello, je me dois de faire un résumé de nos 25 jours en jullet 2010 aux Philippines. Départ de Londres, escale à Dubai, arrivée à Manille vers 23h! Là, à l'aéroport, ne vous attendez pas a sortir de l'avion et de sauter dans un taxi.... non non, files de controle des visas, je pense qu'on a du attendre 30-45 min avant de passer le poste. Là hop taxi jaune devant l'aeroport (on nous les avait conseillés car "safe"). On arrive a notre hotel le Townhouse (600 php pour une nuit) vers 00H30, là on nous installe dans notre chambre avec fan (en fait pt ventilo rikiki), des fils électriques bidouillés juste au dessus du pommeau de douche, et une odeur de pas frais. On se dit pas grave, ce n'est que pour une nuit! A 5h du mat, nous voilà réveillés, non pas à cause du décallage horaire, mais l'hotel avait décidé de faire des travaux au marteau dans la chambre voisine! On décide de changer nos plan et de ne pas rester à Manille la matiné, et donc de se depecher pour essayer d'avoir un vol vers Dumaguete plus tot, hop direction vers la salle de douche, ou... un cafard énorme ( je plaisante pas!) joue a cache cache derriere nos brosses a dents, gobelet... Pas de chance, pas possible de prendre un vol plus tot, on dort donc sur les banquettes de l'aeroport (en fait, si Manille n'est qu'une escale, je vous conseille de ne pas prendre d'hotel, et de dormir dans l'aeroport).

Arrivés à Dumaguete, on négocie bien le prix pour un van climatisé, et direction le Thalatta resort, très chouette hotel, calme et super bien entretenu, le patron Patrick est très sympa et serviable, le bar sert des cocktails... miammm ;-)

Sur l'ile, on décide de louer une moto (bon vu qu c'etait nos premiers jours, nous avons mal négociés le prix, mais bon...); direction Dumaguete, ville très dense, très active, on s'arrete au Robinson, centre commercial gigantesque, flambant neuf, très "européen". on y fait les magasins, je demande le prix pour une coupe de cheveux... même pas 4 euros, je fonce; un vrai régal, massage du haut du dos, lavage du crane avec douceur, remassage du haut du dos, coupe et sechage!!!! le rêve.

Sortant du centre commercial, ... plus de moto... on demande au gardien s'il a vu qq chose, rien, un attroupement se forme autour de nous on essaye de nous aider, mais non, plus de moto, là on tel à l'hotel pour avoir les renseignements sur la moto (plaque...) et direction en tricycle vers le commissariat. Là le policier super sympa, nous explique qu'ils ne sont que 60 policiers pour travailler dans la capitale et que c'est difficile de lutter contre ce genre de vol; nous lui expliquons, que pour notre 1ere journée aux Philippines, c'est pas très positif comme image de marque; et là, il contacte une patrouille qui nous accompagne sur le lieu du "crime" et comme par hasard... notre moto avait réapparu. entre temps Patrick le patron de l'hotel était venu sur place pour nous aider.

Après cette mésaventure qui c'est bien finie, direction vers un petit resto "chez Natacha" tenu par deux francais, avec Patrick et sa femme Debby.

Nous avons pour les jours suivant alterné visites et plongées; dont une en dérive sur Apo island "coconut", ou dès la descente nous avons été acceuillis par deux tortues "brouttant" les algues!!

Le dernier jour, visite du marché de Malatapay, très exotique, très colorés.

On recontacte le taxi qui nous avait emmené à l'hotel afin qu'il nous conduise au port; là, ne lachez pas vos bagages, si non des "porteurs" s'en accaparent et plus moyen de les récuperer sans un pour boire ;-)

Arrivé à Siquijor, un chauffeur de tricycle super sympa nous conduis au kiwi dive center près de Larena. Chambre correcte, même si un peu sombre. N'y aller pas pour la nourriture!!! Par contre le jardin est fabuleux et la responsable très chouette. L'île est magnifique et les gens très gentils, si nous avions su, nous aurions plutot logé à San juan (près de Lazi) que près de Larena, plus de plongées interessantes (dont Paliton wall) et petit resto bon marché ou l'on mange vraiment bien, le castaway! Pour la location de moto, ne louez pas à l'hotel, mais remonter le chemin vers la route, au croisement prenez à gauche, à la 2 eme maison, il y a un panneau rental bike, on l'a eue pour 350 php la journée, au lieu de 650 au kiwi! Dernier jour, tricycle vers le port de Larena, ou nous prenons un ferry vers Bohol, 3h de trajet et nous voilà vers 23h arrivés au port de Taglibaran, un taxi nous amène au Flower Garden sur Panglao.

Pour ma part, c'est le resort et l'ile que j'ai préféré. Le resort est composé de quelques bungalows avec sdd, clim et coin cuisine, doncnous sommes tout à fait indépendants! Pas de resto dans le resort, juste les bungalows, le jardin et la piscine. Une boulangerie est à 2 min a pied; la plage à 5-10 min, toujours a pied. Sur la plage, on y trouve du poisson frais dans des restos bien tenus (ok pas depaysants, plutot genre cote d'azur, mais une fois de tps un tps un peu de "luxe" ca fait du bien ;-) ) Nous avons loué notre moto et plongé avec sun divers, prix imbattables et belles plongées... A ne pas manquer, la reserve des Tarsiers, seul endroit ou vous pourrez en apercevoir, a oublier, les chocolate hills, attrappe touristes et resto très mauvais, nous avons mille fois préféré la route bordée de rizières avec on fond les chocolate hills, que le site propre!!!

C'est avec nostalgie que le taxi nous emene vers le port de Anda direction Camiguin; lors du transfert en ferry, nous nous surprenons a avoir des rêves de s'installer aux Philippines... population calme, gentille, serviable, faune et flore variée, on se voit déjà proposer à Sigi de racheter son resort... bref, il ne nous reste plus qu'à gagner le gros lot au loto ;-)

Arrivé a Camiguin, on se fait "harceler" pour nous conduire vers notre hotel le seaside lodge à mombajao; là, chambre sombre, dépouilée, pas très nette, sdd... beurk... Nous décidons d'aller prendre un verre à et de manger un bout à l'hotel d'à coté le Jasmin by the sea beach resort; nous demandons s'ils ont encore des chambres de libres et si l'on peu y jetter un coup d'oeil, miracle, ils leur en reste une, propre, lumineuse, et au même prix (600 PHP la nuit), mon moral fait un bon vers le haut (toujours nostalgique de Bohol et chambre "insalubre du seaside, m'avais un peu minée)? Donc nous restons qd mme une nuit au seaside et le lendemain nous déménageons 100 mètres plus loin! L'hotel est famillial, les serveuses sont souriantes et font un maximum pour nous faire plaisir, la nourriture est convenable. Notre seul manque... l'accès internet! Pour remedier à cela, nous avaons mangé 3 soirs au restaurant le Luna avec accès wifi gratuit (italien avec de vrais pizzas au feu de bois, oui, j'avoue, c'est dingue, mais après 3 semaines, certaines choses qui nous semble tout à fait banales nous manquent ;-) ). A faire obsolument le soir, les sources d'eaux chaudes, très relaxant après une journée en moto ;-)

Notre périple se termine, direction le port pour prendre un ferry vers Mindanao, là, c'est le seul endroit ou nous avons été sujet à la mandicité enfantine. Arrivé à Mindanao, nous prenons un bus à la station de bus (bcp moins cher que les vans) et traversée de +- 2h dans Mindanao vers l'aéroport. Les gens avaient l'air malheureux et encore plus pauvres que sur les îles que nous avons visité (ailleurs, il y avait de la pauvreté, mais les gens étaient souriants, ils avaient l'air heureux malgrès le peu de biens qu'ils possedaient), les "maisons" etaient les unes sur les autres, nous avons eu le sentiments de traverser un immense bidon ville sans fin! descendu du bus, nous prenons un taxi vers l'aeroport, et là surprise, des villes enmurées et gardées par des gardiens armés, des villes pour "riches"; notre sentiment de pays ou les gens de toutes classes sociales étaient mélangées s'envole; ici à Mindanao, s'arrête le rêve!

Donc avons ADORE Siquijor, Bohol et Camiguin, un peu moins Negros, et pas du tout Mindanao! Les philippines resteront à jamais gravées dans nos tête comme pays peuplé de gens aimables, d'enfants souriants, de forêts luxuraintes, de plages fabuluses (et sans trop de monde, à Siquijor, nous avions la plage pour nous seuls), de sanctuaires marins époustoufflants. Pays à voir, à respecter, à aimer!!! Le retour à la réalité est difficile, l'envie de tout quitter pour s'y installer est grand...

Si vous voulez plus d'info, n'hésiter pas
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Mariage aux Philippines
bonjour, je me suis marié aux philippines en janvier 2010.

tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)

hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.

ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.

j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).

j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)

Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)

bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.

j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)

Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.

Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)

Nous nous sommes mariés le 15 janvier.

Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.

Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.

Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).

En résumé :

- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)

- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.

- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)

- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.

- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.

- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)

- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)

je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)

Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)

comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.

aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.

la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol

bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.

(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)

merci pour votre lecture.
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