Discussions similar to: Trouver materiel vélo Almaty Kazakhstan
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Kazakhstan déplacement / hébergement / régions reculées
Bonjour, Je suis vidéaste. Je suis entrain de planifier un voyage au Kazakhstan pour une future production. En lisant les topics sur ce forum je me rends compte que l'expérience des gens vaut milles conseils sur n'importe quel guide alors je me lance. Nous avons décidé de voyager entre Juin et Septembre, 4 personnes, équipement vidéo, 2 VTT et d'autres sacs. L'idée, la meilleure, enfin j'imagine étant d'atterrir à Almaty. Par la suite, plusieurs objectifs, tous très loin de notre lieu d'atterrissage donc - Aktolagay Cliff- appro 2200 km depuis Almaty - Plateau Ustyurt - idem 2200 km - Altyn Emel National - plus proche 200 km d'Almaty.

Nous comptons rester 15 jours. JE pense que l'option location de véhicule est la plus adaptée à cette expédition compte tenu du caratère reculé de certaine région.

Mes questions étant - Circule t'on facilement à voiture? Quelle est la qualité des routes? - Certains ont déjà ralié ces destinations en voiture depuis Almaty? - Niveau hébergement, est-il facile de trouver un endroit ou dormir ou faut-il prévoir des tentes et autre matériel de camping.

Merci d'avance.
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Caméra au Kirghizistan, Kazakhstan et Ouzbékistan
Bonjour, je vais partir au Kirghisthan, Kazaksthan et Ouzbékisthan bien^tot.

je comptes enmener une caméra vidéo et super 8, mais avec tout ça je ne passerais pas inaperçue...

quelle est la meilleure solution pour m'assurer qu'on ne me prenne pas pour une journaliste ou espionne? (-je ne parle pas russe)

merci de vos conseils! Ami
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Retour de douze jours du Kazakhstan
j ai passe 12 jours au kazakstan et comme j ai un peu galere pour obtenir des infos:

quelques prix:petite bouteille eau 35 tenge internet 1h 200 tenge musee 150 tenge bus de ville de 20 /40 tenge

bus turkestan/chimkent 250 tenge bus aralsk/kusylorda 900 train kysyorda /arask 1000 bus chimkent /frontiere taschkent 300 t

les bus longue distance ont plusieurs prix, plus on se met au fond moins c est cher....plus ca bouge....

autour d almaty; a 1 heure de route :le lac bolchoe, y aller avec le materiel de camping, la piste fait 16 km mais on trouve facilement des coins tranquille pour bivouaquer

plus a l est CANYON DE CHARIN .prendre un bus pour kegen et demander au chauffeur de vous laisser au bord de la route, il n y a rien.....que la route et une piste en direction du canyon;20 km jusqu au poste de controle.si vous ne voulez pas marcher y aller le week end ou les voitures sont nombreuses en esperant une aide .logiquement c est payant mais nous sommes passees sans rien payer. deux nuits superbes au fond du canyon ou l eau coule et un gardien est present dans une yourte possibilite de faire du feu .la sortie du canyon, chargee a 20 kg pour le gros sac nous a pris une heure puis ensuite les 20 km pour retrouver la grande route et stopper un vehicule....belle aventure..(pas d eau sur la piste, seulement au fond du canyon)

les hotels sur almaty sont chers et n acceptent pas tous les etrangers. jeticy hotel 6000 tenge, transit hotel 5500 tenge la double 3000 la simple 4300 la double a chymkent messieurs si vous voyagez seul attendez vous a recevoir un coup de tel en soiree pour vous proposer une fille..... total depense en 12 j /175 euros dont 4 nuits en tente

160 tenge pour un euro

leti
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Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan)
Salut à tous !

Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)

OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).

Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).

KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !

KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.

J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)

Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).

Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.

Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
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Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai) Jours 73 : Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans. Jours 74 : En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international). Jours 75 : Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe. Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles. J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage. Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…) Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai : -Faire attention aux ours, -les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool -Il n’y a pas de vent dans les montagnes Jours 76 : Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant. Jours 77 : Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe. Jours 78 : Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu. Jours 79 : Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures. Jours 80 : Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille. Jours 81 : Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales. Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau. Jours 82 : Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région). Jours 83 : Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches … Voilà si non niveau stat : -7633 Km -437 Heures de vélo -53 170 mètre de D+

Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
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Périple Paris-Shanghai: passer par le Kazakhstan ou traverser l'Oural (chaîne de montagnes russes)?
bonjour,

je souhaite, ralier paris a shangai, mais une fois en russie je ne sais pas si passé par le Kazakhstan ou alors si cela est possible je traversé l'oural, je ne sais pas s'il y'a un tunnel ou si traversé L'oural est simple.

en russie, chine et kasahkstan peut on dormir dans une tente, ou alors sa peut craindre.

merci d'avance

si vous avais des conseils je suis preneur 😊
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Relier les rives de la mer d'Aral au départ d'Atyrau (Kazakhstan)
Bonjour à tous, Nous préparons notre prochaine aventure en moto. Juin 2014 une boucle de 14000 km au départ de Paris. Nous projetons de rejoindre l'une des rives de la Mer d'Aral. Nous arriverons d'Astrakan, puis nous passerons par atyrau. Nous pensions trouver un itinéraire en ligne droite jusque la berge la plus proche. D'après nos recherches, ce n'est pas la meilleure idée. Quelles sont les routes ou pistes (dans quels états ?) qui nous permettraient de rejoindre le point le plus accessible. N'ayant que 5 semaines de congés pour boucler cette aventure, nous ne pouvons consacrer plus de 2 jours (x2 pour le retour) à cette étape la plus orientale de notre parcours. dans l'attente de votre aide et de vos suggestions

Merci à tous. laurence
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Questions diverses pour un circuit Samarcande - Almaty - Bichkek en train et 4x4
Bonjour à tou (te)s !

Aller au Kirghizistan est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Cette idée devrait se réaliser à l'été 2021...

Préférant les circuits en indépendant motorisé mais n'étant pas ni une forcenée de conditions de confort rustique et ni aventurière dans l'âme, j'ai écarté les options qui me semblaient trop ambitieuses selon ces critères .

En combinant facilité de visas, facilité du passage des frontière, facilité ferroviaire et aérienne, j'en suis arrivée à l'ébauche suivante (sur 24-26 nuits):

Vol France - Samarcande 1ère étape Train Samarcande Boukhara 2ème étape Train Boukhara Tachkent 3 ème étape Train de nuit Tachkent Almaty 4 ème étape

Ces trains doivent-ils se réserver à l'avance. Si oui, existe-t-il un site pour acheter en ligne ces billets ?

Almaty visite de la ville et de ses environs accessibles en transport en commun.

Location d'un véhicule pour un petit circuit Charyn Canyon et Altyn Emel NP.

Un 4x4 est-il obligatoire pour ce circuit ? La police est elle correcte au Kazakhstan ? Peut on camper dans ces lieux ? Hôtels ? Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Almaty ? (Genre une petite tente, un matelas, deux chaises , une bonbonne de gaz)

Retour sur Almaty - Transfert pour Bichkek

Quelle est la meilleure option pour relier ces 2 villes ? Taxi ?Taxi partagé ? Bus ?

Location d'un 4x4 à Bichkek.

Le circuit serait du genre Bichkek-Issyk kul-Kol su- Tchatyr Koul-son kul-Toktogul -Bichkek

Quelques nuits en camping, la plupart en dur chez l'habitant ou à l'hôtel voire une nuit en yourte.

Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Bichkek ? Un duster 4x4 peut il effectuer ce circuit ? Que vaut un UAZ version moderne ? La police est elle correcte ? Les pistes envisagées sont elles "faciles" ( comprendre de mon niveau...) donc pas de gués supérieur au genou, pas de pentes rocailleuses genre Van Zyl 's pass en Namibie !

Vol retour pour la France depuis Bichkek

Merci 🙂
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Randonnée au Kazakhstan et Kirghizistan
bonjour à tous,

nous comptons partir en couple la première quinzaine d'août pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan. J'ai vu que juillet-août était la meilleure période pour aller randonner dans les montagnes. Je souhaiterais bénéficier de l'expérience de ceux d'entre vous qui ont voyagé dans ces pays pour me guider un peu dans l'organisation.

Sur le plan physique et expérience de la randonnée, sans être particulièrement chevronnés, nous sommes capables de faire un trek de quelques jours. Mais notre expérience se limite à des parcours sur sentiers balisés avec des topos précis (impossible de se perdre sauf brouillard exceptionnel sur le Tour du Mont-Blanc par exemple). J'imagine qu'un guide est indispensable...? ou est-il possible de se débrouiller avec une carte? Est-il possible de voir une fois sur place quel trek faire et trouver un guide ou mieux vaut-il organiser cela à l'avance?

Je suis un peu perdue. ça me stresse d'organiser ça mais j'aimerais éviter les circuits en groupe de terre d'av et autres... Je ne sais pas quels sont les coins à voir et j'ai du mal à trouver des infos utiles.

Merci pour toute info qui pourrait nous aider!

Sarah et Richard
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Se loger et vivre à Almaty au Kazakhstan
Bonjour à tous

Je pars début septembre pour 9 mois à Almaty avec ma copine qui bossera à l'alliance francaise et à l'université al farabi. Apparemment les seuls sites d'agence immobilières proposant des appart à Almaty s'adressent aux expats fortunés mais pas forcément aux stagiaires ou au budgets moyens. Quelqu'un pourrait-il me donner un ordre d'idée pour le loyer d'un appart (type F2) et le budget moyen pour un mois sur place? Autre question pratique : je suis dessinateur et une bonne partie de mon travail est envoyé via internet. Est ce que le débit local est du même niveau qu'en France, ou est ce que je devrais ramer pendant des heures pour envoyer un croquis. Dans le même ordre, les normes électriques sont-elles identiques, et vaut-il mieux venir avec son équipement informatique ou acheter sur place (scanner, imprimante...) Encore une dernière question avant d'acheter la méthode assimil : russe ou kazakh, quelle langue vaut-il mieux apprendre?

Merci
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Ouzbékistan, Kirghizistan, sud Kazakhstan en solo à 75 ans
Bonjour, Qui a un avis sur ce projet : Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?

Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
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3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

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About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

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Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
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Depuis le Kazakhstan
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
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Kazakhstan in August: climate, itinerary, and 4x4 questions
Hi everyone, My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary. We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:

Singing Barkhan (singing dune)

Altyn-Emel National Park

Charyn Canyon National Park

Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)

possibly Ile-Alatau National Park

After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:

Airakty

Tuzbair Salt Lake

Kyzylkup ("Tiramisu")

Gora Bokty

Bozzhyra

Three Brothers Peaks

We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:

Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?

I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.

Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?

More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?

Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
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Six mois à cheval au Kazakhstan: visa et achat de chevaux?
bonjour tout le monde!

Je suis en train de préparer un voyage au Kazakhstan, pour une durée de 6 mois environ (mars-novembre 09), avec l'intention de partir hors des sentiers battus, à cheval (avec 2 chevaux, achetés sur place).

Je suis à la recherche d'informations concernant le visa pour le Kazakhstan: j'ai trouvé l'info nécessaire pour un visa d'un mois, mais comment faire pour obtenir un visa plus long, et si ca passe par une invitation, comment se la procurer?

Aussi, toute information concernant l'achat de chevaux (lieu, prix approximatif, etc) sera précieuse!!

Toute information complémentaire sera bienvenue! Merci d'avance à tous!
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Trouver un stage à Almaty
Bonjour à tous, Comme le titre l'indique j'espère trouver un stage à Almaty pour Mars prochain. Mon domaine est la communication avec comme spécialité l'audiovisuel (prise de vues, PAO, montage etc..). J'aimerais aller au Kazakhstan déjà parce que je veux voyager le plus loin possible et aussi parce que ma copine va faire du volontariat là-bas.

Du coup j'ai un peu cherché des offres sur le web mais c'est le Dawa, donc j'aimerais savoir si vous aviez des conseils/contacts/sites spécifiques pour faciliter ma recherche?

Merci à vous tous 😉

Bonne journée
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Informations 2013 pour le bateau Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan)
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.

Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.

Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience

Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.

Passons aux choses sérieuses:

Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...

Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée

Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.

Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.

Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)

IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !

Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"

Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :

La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)

Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.

Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.

Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.

Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.

Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.

Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.

Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord

Aktau

une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.

J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !

Bonne route ! Baptiste
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GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie
Bonjour à tous,

je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
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Vivre à Shymkent au Kazakhstan
On propose à mon mari un poste à Shymkent, les infos sur la vie là-bas sont difficiles à trouver.

existe-t-il un enseignement pour les expatriés (anglais, français ou allemand)?

Qu'appelle- t- on un bon salaire en euros (coût de la vie?)

les installations sanitaires sont-elles de qualité? nous venons avec un enfant en bas âge et compte tenu de la durée prévu du séjour j'aurai peut-être besoin d'une maternité.

Quelle est la présence française? je parle peu l'anglais et pas du tout le Russe.
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Informations pour cyclistes au Kazakhstan et carte d'Almaty avec les points stratégiques
Salut a tous les bikers.

etant a Almaty et ayant galere avec notre pote hongrois...pour trouver..magasin de velo ect... voici quelques petites informations indispensable pour faire l'asie centrale en velo ..le tout sur une carte grand format telechargeable sur l'adresse de notre blog ci-dessous ..avec adresses des cycles shop, mecaniciens, bookstores, ambassade et hotels pas chers.. attention ALMATY c'est super super CHER !!!!! en esperant que cela vous soit utile... bonne route et que le vent soit dans votre dos..pas comme nous 😉

petite maquette en piece jointe...

www.margouillatphoto.blogspot.com
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Ferry Azerbaïdjan - Kazakhstan?
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.? Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
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Aérien: Paris/Almaty (Kazakhstan)?
Bonjour à tous,

Je pars au Kazakhstan durant le mois d'aout prochain, et je voudrai évidement trouver le billet d'avion le moins cher possible... Etant voyageur débutant, je ne sais pas trop où chercher, et je me demandais si par hasard vous aviez des agences et sites à conseiller.

Sachant que je n'ai pas d'impératif au niveau des dates, je suis prêt à prendre le temps qu'il faut pour le transport : bus, train, ... mais je vise principalement le meilleur compromis facilité/prix.

Et s'il y a des voyageurs sur ce parcours autour de ces dates, on pourrai faire un bout de chemin ensemble!

Merci d'avance pour vos conseils et infos.

Nicolas.
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Demande de visas pour la Chine et l'Asie centrale à vélo
salut tout le monde, j'ai projet de faire un tour en vélo qui commençerait à Pekin, puis je continuerais par la mongolie, puis Kazakhstan, peut etre russie puis europe. J'ai regarder pas mal les questions de visas, mais j'ai du mal a trouver des informations qui sont récentes... Pour le visa en chine/mongolie/kazakhstan, ils demandent un itinéraire, avec tout de reserver, pour hotels, avions aller retour, etc). Comment faire ? Seconde question, savez vous qu'elles frontieres sont ouvertes ( frontieres terrestres ), pour passer a vélo entre la chine-mongolie? Troisieme question, j'ai lu un peu que pour passer de la mongolie au kazakhstan, il y a un visa ( en passant par la russie ) transit, mais de 1journée car c'est 500km/jour, correct ? Serait-il possible de repasser par la chine pour aller au kazakhstan ? ( Si il y a une frontieres ouverte pour sortir de la mongolie qui est situé vers l'ouest ? et une ouverte pour chine-kazakhstan, et forcement international ? ) Est ce que la chine est d'accord pour avoir des touristes qui se promènent au xinjiang en vélo en ce moment avec les problemes qu'il y a ?

Merci tout le monde, et bonne journée !
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Voyage au Kazakhstan en août
Bonjour,

Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
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Agences de voyage ou hébergements francophones fiables au Kirghizstan ou Kazakhstan
Bonjour!

Mon oncle et ma tante voyageront au Kirghizstan en juin, éventuellement au Kazakhstan ensuite, et parlent très mal anglais (et pas du tout russe). Je suis personnellement déjà allée au Kirghizstan mais je n'avais rencontré aucun francophone. J'aimerais donc leur trouver des adresses locales francophones.

Après quelques recherches, j'ai vu que les agences suivantes basées au Kirghizstan étaient potentiellement francophones : - Kyrgyz'What? - KirghizAsia - La Maison du voyageur - Les Monts Célèstes - Association d'écotourisme franco-kirghize (AFKE) - Nomad's Land - Ultimate Adventure - Asiarando - ND Travel/Asia Forever

J'aimerais savoir si vous les connaissez et si l'administration/les guides sont réellement francophones? Et surtout s'ils sont fiables? C'est difficile à distance de savoir à qui faire confiance! Niveau hébergement, j'ai vu que KirghizAsia et Ultimate Adventure proposaient aussi des chambres en guest house à Bishkek. L'accueil est-il francophone? Connaissez-vous d'autres adresses d'hébergement, à Bishkek mais aussi ailleurs dans le Kirghizstan où l'accueil pourrait être francophone?

Et pour le Kazakhstan, j'ai plus de mal à trouver des adresses, en avez-vous?

Je vous remercie pour votre aide! 🙂
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Vivre à Almaty (Kazakhstan)
Bonjour,

Je pars vivre avec ma petite famille à Almaty en Septembre prochain. J'ai 2 enfants de 5 et 7 ans et je cherche toutes les infos et conseils possibles pour préparer au mieux notre expatriation. j'espère trouver un peu d'aide sur ce forum car pour l'instant je ne trouve pas grand chose sur le net. d'avance merci Manon
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Obtention du visa mongol à Almaty, Kazakhstan
Quelques infos toute fraîches de ce matin sur l'obtention du visa touristique mongol à Almaty au Kazakhstan. adresse 1/1 rue mycabaev, Almaty. Comme il est un peu dur à trouver voici les coordonnées GPS: N 43°11,746'; E 076° 52,055'

L'ambassade ne délivre des visas que le mercredi et le vendredi. ouverture de 9h à 13 h et de 14h à 18h00 Pour l'obtention d'un visa touristique simple entré il vous faudra: un formulaire rempli (disponible en anglais à l'ambassade) deux photos d'identité une copie du passeport le passeport

Le certificat d'assurance n'est pas demandé ici.

Coût et délais d'obtention: 58 dollars US pour un visa délais normal, compter une semaine avant son obtention 108 dollars US pour un délai express, compter une journée ou deux pour l'obtenir

Le paiement s'effectue directement à l'ambassade en dollars
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Autorisation zone de Baikonour district de Kamakchinski et Kazalinsk (Kazakhstan)?
Bonjour, Comme de nombreuse personnes souhaitant se rendre au Kazakhstan je souhaiterais lever le voile sur les mystérieuses zone interdite de Baïkonour et de la partie sud de la rivière Syr-Daria. Selon les autorités Française ces zones serait interdite mais il n'est fait mention nul part ailleurs de ces interdictions et dans aucune des langues que je parle je n'ai trouver des infos la dessus. Quelqu'un s'est il deja rendu dans une de ces zones ? A t'il eu besoin d’autorisation et si oui lesquelles ? Comment les avez vous obtenus ? Merci de votre précieuse aide. Cordialement
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Traverser le Kazakhstan d'Est en Ouest par Shalkar (A-26) et la Chine par la G315 (Ruoqiang)
Bonjour, Je me questionnai sur la possibilité de faire l'A-26 d'Oktyabrsk jusqu'à Aralsk (en récupérant la M32, à l'été 2013. Le sujet ne semble pas avoir été traité sur le forum. En regardant bien sur Google Earth, il n'y a pas l'air d'y avoir des masses de villages ou même de maison pour trouver au moins de l'eau voire de la nourriture. J'ai une capacité maximale de 6 litres soit 1.5 jours grand maximum avant la soif. Je passerai au mois de juin au Kazakhstan au mois de juin, savez vous à quel type de température on doit s'attendre en sachant que l'altitude moyenne est de 100-300m.

Même chose pour la Chine, pas beaucoup d'info sur la fameuse G315... Il a l'air complexe de se procurer de l'eau autant que d'escalader les cols de 4000 m au programme. Entre Niya et Qarqan (300km), aucun signe de vie sur Google, pareil entre Qarqan et Ruoqiang (350km). Et le pire entre Ruoqiang et Golmud (800km) trés peu de village et un col de 100km.

Voilà je vous remercie et j'espère que ces routes sont faisables en vélo parce qu'elles ont l'air bien belles.
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