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Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure?
Bonjour à tous,

Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).

Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?

Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?

Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).

Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...

Bonne journée,

Benjamin.
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Visa de transit pour le Turkménistan?
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
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Visa de transit au Turkménistan
Bonjour, est-il necessaire de preciser la date exacte d'entrée et de sortie du territoire pour obtenir le visa de transit (5 jours) ? comment faire quand on voyage par la route et que le voyage n'est pas planifié à la seconde :-)
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour, J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad? Merci de votre collaboration. Paris, le 14 avril 2018
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Itinéraire en Asie Centrale et transport Azerbaïdjan - Turkménistan
Bonjour,

Je suis en train de planifier mon prochain voyage en solo, cette fois-ci pour l'Asie centrale.

Je pense partir depuis l'Arménie, puis la Géorgie, Azerbaïdjan, Turkménistan, Ouzbékistan, Tajikistan, Kyrgyzstan et le Kazakhstan.

Ce qui me bloque c'est l'accès au Turkménistan depuis l'Azerbaïdjan. L'avion est assez galère. Les vols sont excessivement longues avec de longues escales et se font généralement en Europe. Ces vols durent généralement entre 15 et 20 heures et le prix des billets est très cher.

Je me demande comment faites-vous pour vous déplacer pour le moins cher possible en prenant le moins de risques possibles? Je suppose qu'il y a un ordre de pays à respecter pour ne pas trop se compliquer et pour se déplacer plus facilement.

Je voyage seul, je ne préfère pas louer de voiture, ni de chauffeur privé ou de voyager via des agences de voyage.

En attente de vos lumières !

Bonne soirée

Hadrian
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L'instant d'un Stan
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases, faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu'une excellente idée. Le Turkménistan, un pays plutôt particulier mais loin d'être inintéressant pour autant.
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Visa de transit pour le Turkménistan à Téhéran ou Istanbul
Bonjour, Je suis marocain et j'envisage de faire les pays du Caucase l'été prochain. Je passerai par la Turquie puis la Géorgie, l'Azerbaïdjan et l'Iran. Et je passerai ensuite par le Turkménistan pour rejoindre Samarkand en Ouzbékistan. J'aurai donc besoin d'un visa transit du Turkménistan. J'ai lu sur le forum qu'il était possible d'en faire une demande à Téhéran en Iran et le retirer à Machhed, toujours en Iran. Le seul hic, et de taille pour moi, c'est qu'il faut attendre 10 jours pour obtenir le fameux visa ! Moi, je n'envisage de passer que 3 jours à Téhéran ! Ma question : Est-il possible de faire la demande de visa à Istanbul et le retirer au consulat à Machhed en Iran ? Je vous en remercie.
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L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
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Visa transit au Turkménistan pour l'Ouzbékistan (Nukus)
Bonjour,

Je souhaite traverser en bateau de Baku (AZERBAIDJAN) vers Turkembaski (TURKMENISTAN). Est il possible d'avoir un visa transit 3-5 jours au Turkménistan et rejoindre Ashgabat, Gate of Hell et sortir à vers Nukus (Ouzbékistan) ? L'itinéraire doit il être précis à l'entrée au Turkménistan ? Je vais voyager avec un camion aménagé ; est il possible de bivouaquer vers la porte de l'enfer ? Ailleurs ?

Merci d'avance, Kastor
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Frontière Turkménistan - Kazakhstan
Bonjour, Après mon passage au Tadjikistan avec mon véhicule , je souhaiterai passer par le Turkménistan pour rejoindre le Kazakhstan. Je sais que le visa de transit n'est pas toujours facile à obtenir mais si je l'obtiens, pensez vous qu'il est possible de ressortir du pays par la frontière à hauteur de Karabogaz pour rejoindre Aktaou ? Est ce que quelqu'un a déjà fait ce trajet ? D'avance merci Guy
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Turkmenistan Airlines sur la liste noire en Europe
Dès le 04.02.2019, l'Europe a mis Turkmenistan Airlines sur sa liste noire.

Le communiqué officiel dit que la compagnie aérienne a été suspendue en attendant confirmation "qu'elle remplit toutes les standards de sécurité de vol".

Certes, pas très explicatif, mais c'est souvent ainsi (je pense que les manquements constatés sont "assez graves").

Chris

Turkmenistan Airlines banned from into European Union over safety concerns

4 February 2019

On 4 February 2018, the European Aviation Safety Agency (EASA) suspended permission for Turkmenistan Airlines to operate services to the European Union. EASA suspended the airline "pending confirmation that it meets international air safety standards", without going into details. Turkmenistan Airlines operates a fleet of 4 Boeing 737-700's, 8 Boeing 737-800's, 3 Boeing 757-200's and 2 Boeing 777-200LR's. European destinations were Frankfurt, Germany; Paris, France; as well as Birmingham and London in the United Kingdom.
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Diabétique type 1 en voyage au Turkménistan
Salut.

Comme le titre l'indique. Je suis DT1.

Je pense d'aller au Turkménistan pour visiter un ami de longue date dans 3 ans. Je vais me procurer un "tourist visa" puis je vais me débrouiller pour le voir lorsque le guide touristique me permet d'aller toute seule dans un certain endroit. Je sais que dans 3 ans, les choses peuvent changer.

Je sais que Turkmenistan n'accepte pas certains médicaments. Apparemment, les insulines comme humalog et lantus peuvent être acceptés. Je dois confirmer avec l'ambassadeur si c'est vrai. Je me demande, alors, si c'est dangereux de voyager là-bas alors que j'ai des problèmes de santé?

Je suis allé au Guatemala trois ou quatre fois pendant un mois en tant que diabétique et il n'y a pas eu de problème. Le Guatemala manque de médicaments de ce type tout comme le Turkménistan. Bien sûr que je vais emporter mes médicaments plus que d'habitude: je préparerais.

Je suis aussi allé à Cuba pendant une à deux semaines et Fidel Castro (qui était alors président) était un "communiste", mais il contrôlait aussi. Le même pour Turkménistan pour le contrôle. Donc, si je mélange ces deux pays, je pourrai voyager au Turkménistan?

Je voyagerai en groupe (visa touristique), car je pense que je me sentirais plus en sécurité. Je suis aussi une femme, mais je sais qu'il y a des femmes qui sont parties seules au Turkménistan. Donc, je pense que je peux le faire.

A moins que vous ne me recommandiez pas trop...haha

Merci.
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour,

Est-il possible de faire faire un visa de transit Turkmène à l'avance (depuis la France) ? J'organise un voyage de quelques mois en Asie centrale, je souhaite traverser le Turkmenistan (depuis l'Ouzbekistan) jusqu'à Turkmenbashi (sur la Caspienne) pour prendre un ferry direction l'Azerbaïdjan. Évidemment je n'ai vraiment pas envie ni la possibilité d'attendre 10 jours (au minimum d'après ce que j'ai lu) en Ouzbekistan que mon visa soit fait. Existe-t-il une solution miracle ? :)

Merci!
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Visa pour le Turkménistan
Salut les p'tits loups ! 😏

Quelqu'un s'est-il déjà rendu au Turkmenistan, ces dernières années ?

Sauriez-vous me dire exactement comment obtenir un visa et son coût svp ?

J'ai l'impression que c'est compliqué, cela se fait sur invitation, enfin je crois... J'aimerais trouver une solution pour le traverser, à pied, car il me bloque pour avancer, et j'ai pas trop envie de passer par l'Afghanistan pour le contourner, ni de prendre un vol.

Je voudrais passer de l'Ouzbékistan (si aucun risque) en Iran, via le Turkmenistan....

Avez-vous des solutions à me proposer ?

Ou peut-être que l'obtention du visa est simple comme bonjour finalement ^^

Merciiiiiii 🙂🙂🙂
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Demande de visa de transit pour le Turkménistan en Iran
Bonjour à tous/toutes Je ne suis pas sur Paris et je pars en mars prochain d'Iran au Tadjikistan en passant par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan. Quelqu'un a t-il fait récemment le visa de transit pour le Turkmenistan en Iran à Téhéran et récupéré dans une autre ville d'Iran ? Si oui, combien de temps cela prend-il, faut-il une lettre d'invitation, le prix, etc... ? Merci d'avance pour vos conseils éclairés. Elisabeth
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Obtention du visa de transit turkmène à Paris
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo à travers l'Asie Centrale (au départ de Bichkek), et ayant déjà une contrainte relative à l'entrée sur le territoire iranien (nous avons demandé notre visa trop tôt..), nous aimerions avancer au maximum l'obtention des visas depuis Paris, afin de ne pas voir notre séjour raccourci encore par des journées d'administratif sur place

Nous aimerions demander le visa de transit turkmène pour début octobre (après les jeux asiatiques) directement à l'ambassade à Paris. Nous y allons donc jeudi matin.. Je n'ai pas trouvé d'informations récentes relatives à cette procédure...

Est-ce que quelqu'un aurait récemment demandé (voire même obtenu ! :) son visa de transit turkmène à Paris ?

Merci beaucoup,

Gwen
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek. On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs. Merci infiniment. Isabelle
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Turkménistan - Ouzbékistan - Tadjikistan - route du Pamir seule à vélo
Bonjour à tous Mon projet pour cet été (seule à vélo) Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Route du Pamir Maintenant je "tronçonne" Donc je ne vais pas partir de chez moi (l'an dernier j'ai fait chez moi (Haut Diois dans la Drôme)-Méditerranée- Atlantique/St Nazaire - EV6 jusque là mer Noire. Mon projet : prendre l'avion traverser ces pays en tan et faire la route du Pamir. Mes questions : Suggestions d'itinéraires, le kilométrage. Par où commencer et où finir ? Quels aéroports ? L'idéal je crois étant d'arriver sur la route du Pamir en Aout. Après j'adapterai ma date de départ en fonction de cela et des kilomètres à faire sur piste ou sur route, je suis une tortue mais me connais bien. Quels visas et où ? Quels vaccins obligatoires ? Parce que les autres je zappe. Quel est le risque de rage ? Nécessité de prendre tente duvet etc ou possibilité de dormir auberges pas cher ou habitant ? (c'est ce que j'ai fait au Vietnam en ayant une solution de secours si bivouac impromptu : polaires, haut et bas goretex, cape de pluie, couverture de survie), pas de matériel de cuisine, un vrai bonheur de voyager light ! Merci de vos réponses. Cyclamitiés Françoise www.frannycyclo.com
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Refus d'un visa de transit au Turkménistan
Après 15 jours d'attente, le consulat du Turkmenistan a Genève vient de m'informer du refus concernant ma demande de visa de transit , et ce sans explications. Je suis en route à moto pour l'Iran . Pensez vous qu'en faisant une nouvelle demande en Iran ( à priori Téhéran) j'aurais une chance d'obtenir ce visa de transit ? Merci pour vos réponses
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Visa de transit Turkménistan: lettre
Bonsoir ,

J'ai fait une demande de visa de transit au consulat du turmenistan à Genève. 15 jours après , je n'ai toujours pas de réponse. Problème : je dois prendre la route à moto pour me rendre déjà en turquie et en Iran . Le consulat m'indique que si la réponse est positive, ils m'enverront une lettre par mail, ce document me permettant d'obtenir un visa à la frontière. Quelqu'un a-t-il eu recours à cette procédure ? Comment cela s'est il passé ? Merci pour vos réponses

Benoît
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Visiter Darvaza
Bonjour à Tous,

Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.

Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?

Bien à vous,

Louis
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Asie Centrale à vélo, problèmes de douane, bakchich...
Bonjour Bonjour,

Nous partons très bientôt pour l'Asie centrale à vélo (au départ de la France). Long voyage en perspective.

A ceux qui ont pédalé (ou pas que pédalé d'ailleurs) en Asie centrale, traversé du Turkménistan au Kirghizistan (ou inversement), passant par le Tadjikistan et l’Ouzbékistan en empruntant la 41plus spécifiquement, ou tous autres axes :

Quelles sont vos expériences en matières de contrôles policiers ou militaires, complications lors de passages de frontières , bakchich, chantage de la part des autorités ou tous autres petits événements indésirables du genre.

Merci d'avance pour vos retours et peut être conseils précieux

Bonne journée JEROME
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Visas Turkménistan et Iran
Bonjour, Sur nos vélos depuis bientôt deux ans et actuellement en Turquie nous préparons notre itinéraire pour l'Asie centrale .Nous serons en principe en Géorgie vers le 4 Mai.Voilà le parcours que nous avons longuement réfléchi mais peut être utopique ! Voilà pourquoi je demande des avis de voyageurs déjà passés par cette route. Azerbaïdjan (Baku) Kazakhstan (Aktau) Ouzbékistan (Bukhara , Samarquand) Ouzbékistan (Tachkent) Kazakhstan (Shymkent, Taraz) Kirghizistan (Bichket) Kazakhstan ( Almaty) Kirghizistan (karakol'Och) Tadjikistan (Douchambré ) ensuite traverser le Turkménistan et Iran. Nous nous donnons 3 ou 4 mois jusqu'à la frontière du Turkménistan. Questions : doit on faire tous les visas en Géorgie sauf celui d'Iran car peut être un peu cour pour arriver à temps à la frontière de l'Iran .et celui du Turkménistan ou doit on le faire ? Pouvez vous me confirmer pour le Kirghizistan que nous n'avons pas besoin de visa pour 60 jours pour les ressortissants Français ainsi que pour le Kazakhstan 15 jours ? Merci pour vos réponses.Désolée je ne me suis pas présentée Sophie 54 ans et mon mari Michel 56 ans en route pour plusieurs années à vélos autour du monde.

Amicalement les globe rouleurs. Sophie
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À vélo en Asie Centrale: traversée du Turkménistan?
Bonjour bonjour

Moi et ma copine préparons un voyage à vélo pour ce printemps, destination : l'Asie centrale. On cherche des infos et expériences (récentes si possible...) surtout sur le partie Asie centrale :

- Visa et traversée du turkmenistan - Permis GBAO - Tout ce qui tourne autour de la "Pamir Highway"

N'hésitez pas à partager vos conseils, infos et expériences en tous genres !

Merci d'avance A bientôt

Jérôme
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Visa de transit pour le Turkménistan
bonjour à tous, suite à quelques topics faisant mention de refus de visa de transit pour le turkmenistan, je reviens vers vous pour des nouvelles fraiches. est ce que les derniers à être passé pourraient nous balancer des infos. J' envisage de faire ce visa pour ma petite famille et mon camion en juin 2016 et ne me voit pas trop refouler à la frontière Merci d'avance aux joyeux participationneurs de ce forum Matthieu
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Lettre d'invitation pour le Turkménistan
Hello les voyageurs !

J'ai demandé aujourd'hui ce dont j'avais besoin pour demander mon visa pour le Turkménistan et apparemment il faut une "lettre d'invitation". A l'ambassade j'ai croisé deux voyageurs rédigeant cette lettre à la main trouvé sur internet en 5 min. Quelqu'un aurait des information ? Ou puis je trouvé cette lettre ?

Merci d'avance :)
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