Discussions similar to: Turkménistan photos
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour, J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad? Merci de votre collaboration. Paris, le 14 avril 2018
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Visa de transit pour le Turkménistan à Téhéran ou Istanbul
Bonjour, Je suis marocain et j'envisage de faire les pays du Caucase l'été prochain. Je passerai par la Turquie puis la Géorgie, l'Azerbaïdjan et l'Iran. Et je passerai ensuite par le Turkménistan pour rejoindre Samarkand en Ouzbékistan. J'aurai donc besoin d'un visa transit du Turkménistan. J'ai lu sur le forum qu'il était possible d'en faire une demande à Téhéran en Iran et le retirer à Machhed, toujours en Iran. Le seul hic, et de taille pour moi, c'est qu'il faut attendre 10 jours pour obtenir le fameux visa ! Moi, je n'envisage de passer que 3 jours à Téhéran ! Ma question : Est-il possible de faire la demande de visa à Istanbul et le retirer au consulat à Machhed en Iran ? Je vous en remercie.
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Turkménistan 05 - Sur les routes de la Soie
Cette fois ca y est, je suis en route, avec mon Vieux Bus WV amménagé. Vous pouvez suivre mon parcours sur www.ateliermobile.net

Je compte passer par Italie, Grece (d'ou j'écris), Turquie(Mars), Iran(Avril), Turkmenistan, Ouzbékistan(mai), Kirghiztan, Chine (Juillet)... Apres je ne sais pas trop, Pakistan, Afghanistan, ou Inde... Puis retour par Kazakstan, Russie, Pay Baltes, Pologne, Allemagne et Suisse... Fin Octobre...

Je puis renseigner en fonction des endroits ou je passe... Ou plus... Sur cette page de discussion...

A bientot (Yassou)
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Demande de visa de transit pour le Turkménistan en Iran
Bonjour à tous/toutes Je ne suis pas sur Paris et je pars en mars prochain d'Iran au Tadjikistan en passant par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan. Quelqu'un a t-il fait récemment le visa de transit pour le Turkmenistan en Iran à Téhéran et récupéré dans une autre ville d'Iran ? Si oui, combien de temps cela prend-il, faut-il une lettre d'invitation, le prix, etc... ? Merci d'avance pour vos conseils éclairés. Elisabeth
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Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek. On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs. Merci infiniment. Isabelle
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Visiter Darvaza
Bonjour à Tous,

Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.

Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?

Bien à vous,

Louis
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Asie Centrale à vélo, problèmes de douane, bakchich...
Bonjour Bonjour,

Nous partons très bientôt pour l'Asie centrale à vélo (au départ de la France). Long voyage en perspective.

A ceux qui ont pédalé (ou pas que pédalé d'ailleurs) en Asie centrale, traversé du Turkménistan au Kirghizistan (ou inversement), passant par le Tadjikistan et l’Ouzbékistan en empruntant la 41plus spécifiquement, ou tous autres axes :

Quelles sont vos expériences en matières de contrôles policiers ou militaires, complications lors de passages de frontières , bakchich, chantage de la part des autorités ou tous autres petits événements indésirables du genre.

Merci d'avance pour vos retours et peut être conseils précieux

Bonne journée JEROME
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Hébergement les moins chers au Tukménistan... combien?
Bonjour, Je passerais cet été par le Turkemnistan avec le fameux "laisser-passer" de 5 jours. Quand je regarde le prix des hôtels dans le Lonely Planet, je m'inquiète un peu. Difficile de trouver des chambres simples ou des dortoirs à moins de 20 USD. Je voyage avec un très petit budget et j'aimerais ne pas dépasser 10 USD par nuit. Est-ce possible ? Sur le site de Wiki Travel, je lis : "Hotel Lebapgurlushyk, Magtymguly sayoli 51A, ☎ 44420, 444104. US$ 6 per person. " Est-ce que des hôtels à ce prix sont fréquent ? Existent-ils même un... ou est-ce une faute de frappe ^^ ? Trouve t-on facilement des hébergements en dortoir ?

Quant au train de nuit : doit-on réserver à l'avance ou peut-on prendre les billets le jour même ?

Merci de votre aide,

Julien
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Turkménistan à moto et approvisionnement essence
BONJOUR

Je compte traverser le Turkménistan d’Achgabat à Kunya-Urgench en moto mon autonomie en carburant est de 300 km . Ma question est : y a t'il des possibilités de ravitaillement sur cet itinéraire qui me semble plutôt désert ?

MERCI
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Visas ouzbek, tadjik et turkmène à Téhéran
Bonjour,

apres quelques galeres a Teheran pour nos demandes de visa ouzbeke, tadjike et turkmene, voici quelques infos et adresses utiles:

Ouzbekistan: - 7 jours d attente - 105 dollars - avoir copies de passeport et photos - Application Form remplie et imprimée (non manuscrite) (evisa.mfa.uz/) (imprimer une page par personne) - lettre de recommandation de notre ambassade (française et belge) => Validité de 1 mois (dates exactes!), pas de prise de passeport au consulat ATTENTION: se rendre au consulat ouzbek et non a l'ambassade!

Address du consulat: Parsdaran Street, Boustan Street, Movahhed Danesh Street, 4th Park nr. 15, 4th Dead end Phone: 9821 – 2229 1519

Horaires 9h-11h, ferme vendredi et samedi

Tajikistan: - 4 jours d attente - 25 dollars - avoir copies de passeport et photos - Application Form remplie et imprimée (je ne l’ai pas trouve sur le net et nous l’avons rempli sur place) - lettre de recommandation de notre ambassade (française et belge) => validité de 1 mois (dates exactes!), pas de prise de passeport a l ambassade

En arrivant là-bas, nous leur avons demande s’il était possible de l’obtenir dans la journée. Nous avons attendu 1 heure ½ et pour 25 USD nous avions notre visa !

Address: Niyovaron square, Shakhid Zinali Ave 3, flat 10 Phone: +98-21-22299584 Fax: +98-21-22809299 Email: tajemb-iran@mail.ru

Ferme le samedi et mardi (surement le vendredi aussi, a verifier)

Si vous avez l’intention d’aller dans le Pamir, n’oubliez pas de demander le permis GBAO en même temps. Nous l’avons zappe et devrons la faire au Tadjikistan ou en Ouzbékistan. A priori ca coute 50 USD mais j’ai aussi lu que ca pouvait être gratuit et cela ne m’étonnerait pas que ca le soit a l’ambassade tadjike.

Turkmenistan: (a faire après le visa ouzbek) - 4-5 jours d attente - 55 dollars (ou 2 semaines d’attente pour 35 USD) - avoir copies de passeport et photos + PHOTOCOPIE VISA OUZBEK => validité de 5 jours (visa de transit), pas de prise de passeport a l ambassade => POSSIBILITE DE FAIRE LA DEMANDE DE VISA A TEHERAN, voyager, ET RECUPERATION A MASHHAD!

Address: Farmanieh (c'est le quartier), prendre Lavasani street, tourner dans Vatanpour street puis dans Barati street et c'est au n’5.

Horaires : 9h-11h sauf dimanche 9h30-11h. Ferme vendredi et samedi. +9821 222 06 731

Toutes ces ambassades sont dans le nord de Teheran, pas trop loin les une des autres. Par contre, ca monte quand meme pas mal, de la gare de bus Argentine a l'ambassade Ouzbeke, il y a a peu pres 10 km de montee.

bon vent christelle
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Visa du Turkmenistan à Mashad, Iran (informations)
Salut les touristes !

juste un message pour annoncer une mauvaise nouvelle aux routards se rendant en Asie centrale via l'Iran.

Beaucoup de gens plannifient l'obtention du visa turkmene par l'intermediaire du celebre Vali non smoking house, et bien il y a du nouveau. Je suis le premier pour qui Vali a essuye un refus d'anticipation de visa. Dorenavant il faut que vous vous deplaciez vous meme a Mashad pour lancer la procedure, Vali est bien entendu la pour vous epauler (il connait la procedure par coeur ce qui reste une aide precieuse).

C'est Vali lui meme qui me demande de transmettre ce message afin que les futurs routards anticipent leurs mouvements en Iran, comptez 10 a 14 jours pour la procedure classique du visa transit de 5 jours.

Vous pouvez toujours le faire a Teheran mais la localisation de l'embassade releve du cauchemare a l'instar du consulat ouzbek (le consulat de l'ouzbekistan n'est pas au meme endroit que l'ambassade, adresse : park 4th dead end, environ 400m au nord ouest de l'ambassade).

D'ailleurs attention au visa ouzbek qui vous demande une date precise d'entree donc calculez bien vos mouvements, le parcours necessite une montre suisse dorenavant. Par exemple, j'ai une journee de decalage entre mes 3 visas, il va donc falloir que je fasse en plus une extension de visa iranien pour 1 seule journee.... meeeeerde....

bon prepartifs !!!! et bon courage surtout !
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Visa turkmène à Tashkent (Ouzbékistan): informations utiles
Bonjour à tous

Je reviens d'un long périple en Asie centrale. Le visa turkmène est une vraie plaie.

L'ambassade est ouverte du lundi au jeudi de 11h à 13h. Contrairement à ce que dit le Lonely Planet, elle se trouve sur la rue Afrosiab, à côté de l'ambassade de Corée.

Comment obtenir son visa de transit? 1) se réveiller très tôt (il faut être à l'ambassade autour de 5h) pour aller mettre vos noms sur une liste. on ne peut jamais savoit à l'avance combien de gens seront sur la liste: vous pouvez très bien avoir 10 personnes avant vous comme être les premiers. 2) revenir à 11h (pile). Si le militaire est de bonne humeur, il respectera la liste mais si il est d'humeur taquine il acceptera les backshish et seuls ceux qui payeront (environ 5$ par soldat) pourront entrer. Si par bonheur ils respectent la liste, n'esperez pas entrer si vous êtes au dela du numero 20 (d'où l'interêt de se lever tôt!). à 12h50, l'ambassade ferme. 3) si vous arrivez à entrer, le fonctionnaire (qui ne parle que russe) va vous jeter à la gueule un formulaire à remplir (en russe, qu'est ce que vous croyez!!). si vous avez de la chance, il appellera un interprète. sur le formulaire, vous inscrivez vos points d'entrée et de sortie mais pas les dates. Vous ne donnerez les dates que le jour où vous récupererez le visa. Normalement, il faut montrer le visa du pays suivant pour obtenir le visa de transit (visa azeri ou visa iranien). Néanmoins, il est possible de montrer ce visa que le jour où vous récupererez le visa de transit turkmène. On vous demandera deux photos et une photocopie du passeport mais pas de lettre d'invitation. 4) une fois la demande faîte, vous devez attendre minimum 10 jours (working days donc 2 semaines). Vous gardez votre passeport pendant ce temps donc vous pouvez visiter l'Ouzbekistan ou partir au Kirghizistan par exemple (si vous avez un visa ouzbek double entrée bien sûr...). Vous pouvez aussi faire votre visa iranien ou azeri à ce moment. 5) après deux semaines d'attente, vous recommencez le même cirque (liste à 5h, queue à 11h...). si vous arrivez à entrer et si l'autorisation est arrivée, le consul fera votre visa sur le champ contre 20$ (si je me souviens bien). C'est à ce moment que vous donnerez vos dates d'entrée et de sortie. Vous n'avez pas à justifier des hôtels où vous sejournerez. Vous devrez par contre montrer le visa du pays dans lequel vous irez après le Turkmenistan. Si l'autorisation n'est pas prête, vous n'avez plus qu'à revenir...

Ce visa est une vraie plaie et le personnel de l'ambassade est particulièrement incompétent! Deux semaines est le délai minimum d'obtention pour le visa de transit. Bon courage

Chinesedavid
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Visite de Mary (Turkménistan) depuis Boukhara (Ouzbékistan)
Je voudrais faire une visite de deux ou trois jours dans la région de Mary pour visiter son musée et les sites de ruines comme Merv et Gonur qui sont près de Mary. Comme je serai en Ouzbékistan avec ma soeur en juillet, je voudrais savoir si c'est possible de le faire depuis Farab, la frontière entre l'Ouzbékistan et le Turkménistan qui est la plus proche de Boukhara ? Je voudrais avoir des renseignements précis sur les prix et les agences à contacter pour avoir les papiers et l'organisation nécessaire pour obtenir le visa. Une autre possibilité est de faire Khiva --> Ashkabad --> Mary --> Farab --> Boukhara, mais c'est plus long et si les prix sont très élevés au Turkménistan, ce ne sera pas possible. Le contact donné par le guide LP (Yevgenia Golubeva) n'a pas répondu à mon mail et Stan Tours est pour l'instant resté évasif sur les prix. Il me faut des renseignements concrets pour décider si on va au Turkménistan ou si on choisi de voir plutôt le Tadjikistan ou autre chose. J'ai 50 jours de Tashkent à Pékin et l'Asie Centrale est si riche que c'est bien peu et qu'il faut choisir !
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Turkménistan-Ouzbékistan à vélo?
Salut,

J'aurais besoin de savoir si on peut traverser le turkménistan, l'ouzbékistan pour aterrir au sud du kazakhstan en vélo. Mon interrogation est liée à la présence du désert dans ces pays. Quelqu'un l'a-til déjà fait ?

Merci pour vos réponses
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Visa de transit au Turkménistan
Bonjour, est-il necessaire de preciser la date exacte d'entrée et de sortie du territoire pour obtenir le visa de transit (5 jours) ? comment faire quand on voyage par la route et que le voyage n'est pas planifié à la seconde :-)
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L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
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Route de la soie pour 2 amies sexagénaires
Je désire découvrir cette région en avril 2016 - 21 jours environ ... Securite - confort Pour 2 amies sexagénaires Quelle agence choisir ? Pour un circuit privilégié avec chauffeur et guide ... Budget OK
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6 jours au Turkménistan (septembre 2014)
J'avais organisé mon séjour au préalable avec l'agence Travel Notoria au travers de nombreux échanges de mails avec son responsable, Artem, qui parle français. Depuis le temps que je tournais autour et que j'en avais envie, j'ai donc fini par aller au Turkménistan.

Asghabat Paytagt Hotel. Aucune idée du prix : les 2 nuits que j'ai passées dans cet hôtel étaient incluses dans le coût total (550€ sur 6 jours). Commençons par l'aspect logistique : le Paytagt est très bien situé, ma chambre était petite et présentait quelques défauts, mais elle était propre et le ménage était fait tous les jours. Le petit déj n'était pas compris, je suis allé le prendre dans un café situé juste en face sur le grand boulevard, c'était très bien.

La ville maintenant : surréaliste, comme je l'imaginais. Une partie sud faite de bâtiments en marbre blanc où pas grand monde ne semble travailler et encore moins vivre. Je me demande combien de ces bâtiments servent réellement. Au nord, les gens, loin de tous vivre dans des immeubles en marbre blanc. Des policiers partout autour des bâtiments officiels. Des trottoirs où il est interdit de marcher (devant la présidence par exemple). Pas mal de travaux car Asghabat accueillera les jeux asiatiques en 2017. Evidemment, ils feront les choses en grand.

Cette ville est donc délirante, mais on peut s'y balader très facilement : le bus ne coûte que 0,20 manat (soit... 5 centimes), donc je montais dans le premier qui passait, je voyais où il m'emmenait et je changeais quand je n'étais pas satisfait. Pas de ticket, l'argent se donne au vendeur en descendant. A part le bus, pour moi qui venais d'Iran, les prix n'étaient plus du tout les mêmes. Quelques restos et pubs cités par le LP n'existent plus (ou alors je suis complètement débile car je ne les ai pas trouvés). J'ai passé une soirée au British Pub et une autre au "Domino Karaoké", en face du centre commercial Yimpas. Il faut savoir qu'à Asghabat, tous ces endroits festifs ferment à 23h. Après, c'est à la maison ou en boîte. Il faut savoir aussi qu'à part au Sofitel (qui possède également un ATM qui accepte au moins les Visa), je n'ai pas trouvé de wifi. Alors je n'ai certes pas cherché comme un damné, mais de ce qu'on m'en a dit le wifi n'est pas très répandu, pour des raisons que chacun comprendra. Il y a plus de portraits du président actuel (et de statues de l'ancien) que d'accès wifi à Asghabat.

Turkmenbashi J'avais ensuite décidé de passer 2 jours au bord de la Caspienne. Le programme avait été défini avec l'agence turkmène bien avant mon arrivée. J'avais préféré la ville de Turkmenbashi à la 'station balnéaire' (nouvellement créée) Avaza. Pas une idée de génie car j'étais à l'hôtel Turkmenbashi, un peu éloigné de la ville. J'ai quand même été visiter Turkmenbashi pendant une après-midi : ça ne m'a pas semblé très captivant. J'ai donc passé deux soirées dans mon hôtel... surréaliste, évidemment : il est énorme (comme le Kochar, cité par le LP), doté d'une piscine et de courts de tennis qui n'ont probablement plus servi depuis longtemps (en espérant qu'ils aient servi au moins un jour). Pareil pour la salle de fitness. Pareil pour le wifi, bien sûr : "nié rabotaït" ("il ne fonctionne pas" en russe, car personne n'y parle vraiment anglais). Le restaurant est ouvert, il est plutôt bon. J'y ai mangé seul le premier soir, dans une salle de peut-être 100 places où les tables étaient toujours soigneusement dressées, pour un prix correct : entre 7 et 10 euros pour une salade, un plat et une boisson. Le second soir, on était une poignée. Forcément, avec une telle activité, on se demande pourquoi ils ont été construire cet hôtel énorme. En tout cas la chambre était vaste, avec la clim, mais la (seule ?) télécommande pour la régler est entre les mains d'un technicien.

Expérience très étrange, donc. Je n'étais pas le seul client, mais je pense quand même que le personnel de l'hôtel était plus nombreux que les clients ! Pour ceux qui seraient amenés à séjourner au Turkmenbashi Hotel, mettez-vous un livre ou quelques films/séries de côté, ça vous occupera. Ou sinon il y a la télévision dans les chambres, avec l'impayable journal télévisé tout entier dédié à la gloire du président. C'est à voir, vraiment !

Avaza J'y ai passé une journée. Avaza n'est pas vraiment une station balnéaire, plutôt une succession de grands hôtels (et encore plus en construction) ayant chacun leur petit bout de plage et leur piscine. On ne déambule pas à Avaza comme on déambule sur la Promenade des Anglais : on choisit l'hôtel où on passera la journée. Il y a bien des bouts de plage publics, mais sans aucune infrastructure. J'ai donc choisi, au hasard, l'hôtel Serdar : j'y suis entré, on ne m'a rien demandé ; je me suis installé au bord de la piscine, on ne m'a toujours rien demandé ; j'en suis reparti, on m'a laissé faire. J'ai simplement été déjeuner dans leur restaurant, qui était bon.

Evidemment, les hôtels d'Avaza sont énormes. Evidemment, ils sont loin d'être remplis. Pourtant, ils en construisent davantage. Allez comprendre ! Je me souviens avoir lu ici même le récit d'un forumiste qui avait passé une semaine sur la Caspienne à Avaza. S'il passe par là, qu'il m'explique ce qu'il avait fait pour s'occuper pendant tout ce temps, je serais curieux de savoir.

Nohur Petit village situé dans les montagnes, avec de l'autre côté l'Iran. J'y ai passé une nuit dans une famille sélectionnée par l'agence. Communication impossible entre nous, dommage. Pour une fois que je me retrouvais seul avec une vraie famille turkmène ! Nohur est un village intéressant, déjà parce que la police n'y est pas présente, ensuite parce que ses habitants parlent un dialecte que les autres turkmens ne comprennent pas, enfin parce qu'ils ont comme tradition d'apposer des cornes de chèvres sur leurs pierres tombales. Quant à la famille choisie par l'agence, certes le confort était sommaire (matelas posé à même le sol), mais il y avait des toilettes, une douche et les repas étaient copieux.

En conclusion de cette courte découverte du Turkménistan (6 jours), je reste sur mon image initiale d'un pays très étrange. Détail intéressant : personne n'est venu me parler. Quand j'ai pris le bus seul, quand j'étais seul dans les hôtels, personne n'est venu discuter avec moi. C'est à peine si j'ai pu arracher un ou deux sourires aux filles de la réception dans les hôtels. Non que je sois quelqu'un de particulièrement intéressant, mais c'est vraiment très différent des autres pays d'Asie centrale. Sans parler de l'Iran, d'où je venais avant d'arriver au Turkménistan. Autre chose : je pensais qu'il n'y avait plus de Russes au Turkménistan. Erreur, en tout cas à Asghabat.

Ce pays m'intriguait, j'y suis allé (très peu de temps, encore une fois) et je ne pense pas que j'y retournerai. Mais c'est une expérience !
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Faire un saut à Darvaza depuis Khiva
Bonjour, je suis en train d'organiser un voyage avec des amies début aout 2014. Nous passerons par l'Ouzbékistan et donc forcément par Khiva. Nous avons très envie d'aller voir Darvaza et de rester dans les environs pour la nuit, mais pour des questions de temps nous ne voulons pas faire la boucle entière par Ashgabat et Merv.

Savez-vous si / comment / en combien de temps il est possible de faire un saut à Darvaza depuis Khiva (bonus: en s'arrêtant un peu à Kone Urgentch) ?? Idéalement en 2 jours (3 si besoin) pour l'a/r depuis Khiva. Oui je sais ça fait beaucoup de route, mais c'est une occasion unique de voir la porte de l'enfer.

merci de vos conseils !
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Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas?
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
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Retour de deux semaines du Turkménistan: informations récentes
Bonjour à tous je reviens d'un voyage de 2 semaines au Turkménistan .Je vais donc vous donner les dernières informations touristiques concernant ce très beau pays . Avant de commencer je veux déjà vous dire que les guides papiers de voyage du genre LP sont ultra obsolètes et bon nombres de choses ont changées ces derniers temps dans ce pays .

La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.

La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.

Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan

Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats

Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .

Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats

Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴‍☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .

A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus

A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes

Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!

A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴‍☠️ .

La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴‍☠️

Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .

Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat

Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat

Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.

Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉

à bientôt

Etienne
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Traversée en ferry de Bakou (Azerbaïdjan) vers Turkmenbashi (Turkménistan)?
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?

Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.

Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
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