Bonjour,
Nous voyageons a velo sur la route de la Soie, et sommes actuellement rendus en Iran.
Nous allons devoir rallier en 5 jours Mashad en Iran a Tashkent en Ouzbekistan, car mes parents viennent nous y rejoindre.
Notre visa turkmene court du 17 au 21 aout. Notre visa ouzbeke commence le 20 aout. Mes parents arrivent le 22 aout a l'aube a Tashkent... Ca va donc etre un peu la course ... avec deux velos a se trimbaler en prime !!
Voila comment nous envisageons de jouer la course :
15 et 16 aout : de Maashad jusqu'au poste frontiere de Sarakhs, a velo (environ 180 km)
17 aout au matin : entree au Turkmenistan
17 et 18 aout : du poste frontiere de Sarakhs jusqu'a Mery, a velo (environ 180 km)
Nuit du 18 au 19 aout : train de nuit jusqu'a Turkmenabat
19 aout : journee a Turkmenabat
20 aout : de Turkmenabat jusqu'au poste frontiere ouzbeke, puis jusqu'a Boukhara, a velo (environ 140 km ??)
Nuit du 20 au 21 aout : train de nuit jusqu'a Tashkent
21 aout : journee a Tashkent
Un peu le rush non ?
Certains d'entre vous auraient-ils deja fait tout ou partie de ce trajet ? Si oui pourriez vous nous aider en nous indiquant :
- si on peut trouver facilement ou dormir entre Maashad et Sarakhs, et entre Sarakhs et Mery ?
- si le train Mery - Turkmenabat circule bien toutes les nuits, et si on peut y emporter son velo ??
- a quelle heure les postes frontieres de Sarakhs et de Farab ouvrent le matin ??
- si on peut emporter son velo dans le train de nuit Bukhara > Tashkent, ou dans le train rapide qui circule le matin ?
Un grand merci pour votre aide !!
Thomas et Elise
http://petitsvelos.blogspot.com
Bonjour à tous,
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
Bonjour,
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
Bonjour,
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.
Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Bonjour,
Ma petite-amie et moi sommes en train de préparer un tour du monde pour l'année prochaine, départ juin 2007. Nous souhaitons passer par l'Iran et aller de Téhéran jusqu'à Tachkent par nos propres moyens.
Combien de temps cela nécessite-t-il environ? (Vous me direz des mois bien sur, mais nous devons penser à la suite de notre périple..!!!)
Quelle route proposez vous?
Quels sont les risques à prévoir, notamment aux frontières??
Ne connaissant pas cette région, et rêvant d'y aller depuis bien longtemps, j'espère que vous pourrez m'apporter quelques renseignements.
Après Tashkent, nous essaierons de rattraper le transsibérien, pour arriver en Mongolie et en Chine.
Je vous remercie d'avance. Bon vent Hop
Après Tashkent, nous essaierons de rattraper le transsibérien, pour arriver en Mongolie et en Chine.
Je vous remercie d'avance. Bon vent Hop
Salut tout le monde,
Savez-vous s'il existe des trains entre Beyneu (Kazakhstan) et Nukus (Ouzbékistan) ?Ou autre trajet qui permette de traverser le désert pour rejoindre l'Ouzbékistan... Et s'il est possible d'y transporter un vélo? Merci d'avance! :)
Jess
Savez-vous s'il existe des trains entre Beyneu (Kazakhstan) et Nukus (Ouzbékistan) ?Ou autre trajet qui permette de traverser le désert pour rejoindre l'Ouzbékistan... Et s'il est possible d'y transporter un vélo? Merci d'avance! :)
Jess
Je rentre d'un voyage à vélo en Ouzbékistan le long de la partie de la Route de la Soie entre Tachkent (où je suis arrivé par avion) et Khiva (que j'ai quitté par train de nuit pour retourner à Tachkent prendre l'avion de retour). Ci-dessous un résumé qui pourrait servir à ceux qui envisagent de faire le même trajet.
1. Aspects généraux : - A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337. - J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin. - Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS. - Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US). -Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons. - Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage). - Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. - J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.
2. Le trajet en vélo : - Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes. - On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard. - Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms). - Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum). - On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner. - Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).
En résumé : - Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive. - Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt. - Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).


1. Aspects généraux : - A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337. - J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin. - Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS. - Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US). -Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons. - Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage). - Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. - J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.
2. Le trajet en vélo : - Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes. - On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard. - Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms). - Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum). - On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner. - Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).
En résumé : - Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive. - Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt. - Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).


From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan).
J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Bonjour,
Nous voyageons en ce moment en camion en Asie centrale. Nous arrivons bientot en Ouzbekistan. Sur notre carte routiere, il semble que l autoroute entre Tachkent et Samarcande passe par un petit morceau au Kazakhstan. Si quelqu un est deja passe par la, faut-il un visa kazakh pour passer sur cette autoroute , y a t il une douane , Sinon doit on passer par une autre route
Nous voyageons en ce moment en camion en Asie centrale. Nous arrivons bientot en Ouzbekistan. Sur notre carte routiere, il semble que l autoroute entre Tachkent et Samarcande passe par un petit morceau au Kazakhstan. Si quelqu un est deja passe par la, faut-il un visa kazakh pour passer sur cette autoroute , y a t il une douane , Sinon doit on passer par une autre route
Bonjour ce poste frontière est il ouvert en juillet ? Je compte faire beyneu nukus en camion stop ou en car est ce que j'ai mes chances ? Merci
Nous projetons de nous rendre en Uzbékistan en septembre 2010. Les lignes aériennes domestiques n'étant pas fiables, nous avons prévu de prendre le train de Tashkent à Urgentch. Seulement, la voie ferrée passe en territoire turkmène. Vous est-il arrivé(e) de vous faire racketter par la douane turkméne pour absence de visa turkmène alors que nous sommes en transit?
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Bonjour,
Grande froussarde en avion, j'ai d'énormes appréhensions concernant les vols intérieurs en Ouzbékistan, en particulier si on tombe sur un avion russe. Je préfèrerais éventuellement opter pour un Tashkent-Urgench en train. Mais ces trains sont-ils sûrs (peut-on y dormir sur ses deux oreilles) et suffisamment confortables (climatisés ?) ... ?
Merci pour les expériences ou infos.
Grande froussarde en avion, j'ai d'énormes appréhensions concernant les vols intérieurs en Ouzbékistan, en particulier si on tombe sur un avion russe. Je préfèrerais éventuellement opter pour un Tashkent-Urgench en train. Mais ces trains sont-ils sûrs (peut-on y dormir sur ses deux oreilles) et suffisamment confortables (climatisés ?) ... ?
Merci pour les expériences ou infos.
Bonjour,
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Bonjour à tous,
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Bonjour a tous!
Bon j'ai pas l'habitude d’être en retard a ce point dans les formalités administratives, mais là ca devient difficile. je vous expose ma situation:
J'ai pris un bilet d'avion pour tashkent ilya des ja quelques mois, duré du voyage : 40 jours. Le problème, je viens de le realiser en appelant l'ambassade, le visa ne peut dépasser 30 jours. Donc, je dois obligatoirement visiter un pays voisin (nimporte lequel, je suis tellement dans l'improvisation maintenant, plus rien ne m'inquiete).
Je me demande comment fonctionnent les visa: si je prends un visa 30 jours pour l’Ouzbékistan, que je reste dans le pays 20 jours, que j'aille au tadjikistan 15 jours, mon visa ouzek sera til encore valable? me restera t il ces 10 jours restant? ou dois je prendre visa 15 jours ouzbek, 15 jours tadjik, 15 jours ouzbek ? (( je n'ai jamais quitté l'europe, je suis perdu avec ces visa...)). Est il difficile d'obtenir un visa tadjik une fois a taschkent??
derniere question (du désespoir) : mon vol fait une escal a Riga, est il possible ( dans tous les sens du terme, materiel, administratif etc...) que je reste en lettonie? au retour de mon voyage jai de meme un escale a riga, pourrais je reprendre l'avion alors que je ne suis pas allé en ouzbekistan?
Excusez moi pour ces questions...ça m'apprendra que voyager en asie central ce n'est pas comme voyager en europe... je vous remercie.
J'ai pris un bilet d'avion pour tashkent ilya des ja quelques mois, duré du voyage : 40 jours. Le problème, je viens de le realiser en appelant l'ambassade, le visa ne peut dépasser 30 jours. Donc, je dois obligatoirement visiter un pays voisin (nimporte lequel, je suis tellement dans l'improvisation maintenant, plus rien ne m'inquiete).
Je me demande comment fonctionnent les visa: si je prends un visa 30 jours pour l’Ouzbékistan, que je reste dans le pays 20 jours, que j'aille au tadjikistan 15 jours, mon visa ouzek sera til encore valable? me restera t il ces 10 jours restant? ou dois je prendre visa 15 jours ouzbek, 15 jours tadjik, 15 jours ouzbek ? (( je n'ai jamais quitté l'europe, je suis perdu avec ces visa...)). Est il difficile d'obtenir un visa tadjik une fois a taschkent??
derniere question (du désespoir) : mon vol fait une escal a Riga, est il possible ( dans tous les sens du terme, materiel, administratif etc...) que je reste en lettonie? au retour de mon voyage jai de meme un escale a riga, pourrais je reprendre l'avion alors que je ne suis pas allé en ouzbekistan?
Excusez moi pour ces questions...ça m'apprendra que voyager en asie central ce n'est pas comme voyager en europe... je vous remercie.
Bonjour,
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Bonjour
Une nouvelle année, de nouveaux projets de vacances !😛
Je "travaille" actuellement sur un circuit Kirghizie Ouzbékistan et j'aurais besoin de vos lumières quant à cette ébauche d'itinéraire (en Gras les lieux d'hébergement):
- Arrivée Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Route vers Jalal Abad via Kazarman
- Route vers Osh
- Passage en Ouzbékistan et visite de la vallée de Fergana
- Routevers Tashkent
- Train de nuit pour Boukhara
- Train pour Samarkhand
- Train pour Tashkent et retour
Mes questions sont les suivantes :
La desserte en transport collectif entre Karakol et Kochkor via la rive sud du la est-elle aisée ? Coût d'un taxi collectif chartérisé pour ce trajet ?
Idem pour la liaison Kochkor-Jalal Abad ?
La randonnée au Song Kul est-elle niveau débutant pas de toute première jeunesse mais en bonne santé et à l'aise en altitude ? Peut-elle être envisagée à cheval pour des personnes qui sont encore plus débutantes sur un animal à 4 pattes que sur leurs deux pieds ?
Quel est le niveau de confort sanitaire sous la yourte ? (Toilette de chat et WC au fond du jardin ?)
Toutes vos suggestions, idées, propositions sont bienvenues !😉
Merci.
Une nouvelle année, de nouveaux projets de vacances !😛
Je "travaille" actuellement sur un circuit Kirghizie Ouzbékistan et j'aurais besoin de vos lumières quant à cette ébauche d'itinéraire (en Gras les lieux d'hébergement):
- Arrivée Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Route vers Jalal Abad via Kazarman
- Route vers Osh
- Passage en Ouzbékistan et visite de la vallée de Fergana
- Routevers Tashkent
- Train de nuit pour Boukhara
- Train pour Samarkhand
- Train pour Tashkent et retour
Mes questions sont les suivantes :
La desserte en transport collectif entre Karakol et Kochkor via la rive sud du la est-elle aisée ? Coût d'un taxi collectif chartérisé pour ce trajet ?
Idem pour la liaison Kochkor-Jalal Abad ?
La randonnée au Song Kul est-elle niveau débutant pas de toute première jeunesse mais en bonne santé et à l'aise en altitude ? Peut-elle être envisagée à cheval pour des personnes qui sont encore plus débutantes sur un animal à 4 pattes que sur leurs deux pieds ?
Quel est le niveau de confort sanitaire sous la yourte ? (Toilette de chat et WC au fond du jardin ?)
Toutes vos suggestions, idées, propositions sont bienvenues !😉
Merci.
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque ��difice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque ��difice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
bonjour
je voudrai savoir, si l'enregistrement journalier dans des hôtels ou autre est toujours d'actualité dans ce pays et si il y a toujours de amandes au passage de la frontière si il en manque, les posts du forum remonte a 2004...😕
Bonsoir,
Nous aimerions rejoindre l'Ouzbékistan depuis L'Iran par le train, quelqu'un l'a t-il déjà fait ?
Merci de vos réponses négatives ou positives.
Marie
Marie
Bonjour les cyclistes :)
Je rêve depuis quelques années de partir voyager en vélo, j'ai failli le faire avec mon ami en janvier pour deux semaines a Maroc mais il a trouvé la bonne idée de se fracturer la clavicule un mois avant le départ... Du coup on compense un peu en longeant le canal du midi entre bordeaux et Toulouse pendant une semaine cet été, mais je souhaiterais aller un peu plus loin dans le voyage à vélo. J'ai pensé aux destinations qui m'intéressaient actuellement et l'Iran et l'Ouzbekistan étaient mes tops de la liste, mais comme je ne sis pas certaine que voyager seule ( mon ami ne sera pas de la partie ) en tant que fille en Iran soit toujours très sécurisant ( même si je sais on fait beaucoup de paranoïa autour de l'Iran alors qu'on ne devrait pas ), j'ai donc pensé à l'Ouzbekistan.
Pensez vous que pour 2 semaines cela vaut le coup? Car je me dis que peut être je risque de "perdre trop de temps" sur les routes et ne pas assez voir du pays. Qu'en pensez vous? Avez vous un itinéraire à me conseiller en sachant que j'ai envie de voir les belles mosquées bleue turquoises mais que j'aime tout autant les paysage montagneux, des lacs et pleines verdoyantes.
Merci de vos conseils ! Bonne route :)
Kymia
Je rêve depuis quelques années de partir voyager en vélo, j'ai failli le faire avec mon ami en janvier pour deux semaines a Maroc mais il a trouvé la bonne idée de se fracturer la clavicule un mois avant le départ... Du coup on compense un peu en longeant le canal du midi entre bordeaux et Toulouse pendant une semaine cet été, mais je souhaiterais aller un peu plus loin dans le voyage à vélo. J'ai pensé aux destinations qui m'intéressaient actuellement et l'Iran et l'Ouzbekistan étaient mes tops de la liste, mais comme je ne sis pas certaine que voyager seule ( mon ami ne sera pas de la partie ) en tant que fille en Iran soit toujours très sécurisant ( même si je sais on fait beaucoup de paranoïa autour de l'Iran alors qu'on ne devrait pas ), j'ai donc pensé à l'Ouzbekistan.
Pensez vous que pour 2 semaines cela vaut le coup? Car je me dis que peut être je risque de "perdre trop de temps" sur les routes et ne pas assez voir du pays. Qu'en pensez vous? Avez vous un itinéraire à me conseiller en sachant que j'ai envie de voir les belles mosquées bleue turquoises mais que j'aime tout autant les paysage montagneux, des lacs et pleines verdoyantes.
Merci de vos conseils ! Bonne route :)
Kymia
Bonjour a tous,
nous sommes un couple de tandemistes actuellement a İstanbul, partis de Toulouse en avril. Nous projetons maintenant de traverser Turquie puis İran et Turkmenistan jusqu a Boukhara a l ouest de l Ouzbekistan. Nous aimerions y etre aux alentours du 20 octobre, avant de repartir fin octobre en direction de la Chine. Question : est il realiste de penser faire cette partie (Ouzbekistan-Chine) de notre voyage a cette periode ?
Quel est le meilleur itineraire ? On pensait passer par le col d Irketcham au Kirghizistan, mais a plus de 3000m a cette periode, qu est ce que ca risque de donner ? Le col est il deneige ?
Sinon, on passe plus au nord par le Kazakhstan et la ville d Almaty, mais la encore, j imagine que c est froid.
Et dans le pire des cas, prendre le train a Almaty pour Xian puis le sud de la Chine.
Voila, en attendant vos reponses, on se prepare a avoir chaud en Turquie et en Iran.
Amicalement
Antoine
Antoine
Amis voyageurs,
J en appelle a votre experience pour quelques infos recentes concernant l'obtention d'un visa indien en Asie centrale.
- Est-il plus facile de l'obtenir a Tachkent (OUZB), ou Dushambe (TADJ)? - Connaissez-vous le delai d'obtention d'un visa tourisitique? - Y'a t'il des pieces particulieres a fournir?
Merci d'avance... Pour infos, vous trouverez d'ici peu les infos d'obtention pour les visas d'asie centrale sur notre blog... www.velosnomades.wordpress.com
Anne-laure
J en appelle a votre experience pour quelques infos recentes concernant l'obtention d'un visa indien en Asie centrale.
- Est-il plus facile de l'obtenir a Tachkent (OUZB), ou Dushambe (TADJ)? - Connaissez-vous le delai d'obtention d'un visa tourisitique? - Y'a t'il des pieces particulieres a fournir?
Merci d'avance... Pour infos, vous trouverez d'ici peu les infos d'obtention pour les visas d'asie centrale sur notre blog... www.velosnomades.wordpress.com
Anne-laure
Salut,
D apres ce que j ai pu comprendre concernant l OVIR en Ouzbekistan, tout touriste est susceptible de se faire controler "ses petits papiers" d hotels en sortant de l Ouzbekistan. Avec le risque de payer une forte amende s il manque quelques recus.
Etant donne qu au Tadjikistan ou je me trouve, je n ai passer que 4 nuits en 3 semaines dans des hotels ou homestays payants, le reste du temps l hospitalite m etant gracieusement offerte (full board 4 etoiles!!) par ses habitants, ou alors sous la tente ( full board aussi...mais juste 1 toile 😕), je ne m imagine pas bien devoir payer a chaque fois un hotel dans l Ouzbekistan voisin. Encore faut il qu il y en ait dans les villages traverses....
Quelles sont vos retours d experiences de camping ou d hospitalite offerte en Ouzbekistan? des controles de factures lors des sorties du territoire? etc.... Merci
Etant donne qu au Tadjikistan ou je me trouve, je n ai passer que 4 nuits en 3 semaines dans des hotels ou homestays payants, le reste du temps l hospitalite m etant gracieusement offerte (full board 4 etoiles!!) par ses habitants, ou alors sous la tente ( full board aussi...mais juste 1 toile 😕), je ne m imagine pas bien devoir payer a chaque fois un hotel dans l Ouzbekistan voisin. Encore faut il qu il y en ait dans les villages traverses....
Quelles sont vos retours d experiences de camping ou d hospitalite offerte en Ouzbekistan? des controles de factures lors des sorties du territoire? etc.... Merci
Bonjour à tous
Mon projet pour cet été (seule à vélo)
Turkménistan
Ouzbékistan
Tadjikistan
Route du Pamir
Maintenant je "tronçonne"
Donc je ne vais pas partir de chez moi (l'an dernier j'ai fait chez moi (Haut Diois dans la Drôme)-Méditerranée- Atlantique/St Nazaire - EV6 jusque là mer Noire.
Mon projet : prendre l'avion traverser ces pays en tan et faire la route du Pamir.
Mes questions :
Suggestions d'itinéraires, le kilométrage.
Par où commencer et où finir ? Quels aéroports ?
L'idéal je crois étant d'arriver sur la route du Pamir en Aout. Après j'adapterai ma date de départ en fonction de cela et des kilomètres à faire sur piste ou sur route, je suis une tortue mais me connais bien.
Quels visas et où ?
Quels vaccins obligatoires ? Parce que les autres je zappe.
Quel est le risque de rage ?
Nécessité de prendre tente duvet etc ou possibilité de dormir auberges pas cher ou habitant ? (c'est ce que j'ai fait au Vietnam en ayant une solution de secours si bivouac impromptu : polaires, haut et bas goretex, cape de pluie, couverture de survie), pas de matériel de cuisine, un vrai bonheur de voyager light !
Merci de vos réponses.
Cyclamitiés
Françoise
www.frannycyclo.com
Bonjour,
nous envisageons de faire Kashgar-Osh-Fergana-Tashkent l'été prochain, et nous sommes une famille de 4 (grands enfants de 17 et 14 ans).
Des amis m'ont fait peur en me disant le pire sur la sécurité dans la vallée de la Fergana. Qu'en est-il reéllement ?
Que pensez-vous du trajet ci-dessus ? Des risques particuliers sérieux ?
merci d'avance, Agnes
merci d'avance, Agnes
Salut
D'habitude quand je dis que je campe c'est la première question qu'on me pose et je rigole - mais je n'ai aucune expérience des zones désertiques et je vais avoir ma dose cet été entre Aktau et Urumqi via Ousbekistan et Kirghizistan .
Bref je voudrais savoir s'il y a des risques en camping, et les précautions à prendre . Merci
D'habitude quand je dis que je campe c'est la première question qu'on me pose et je rigole - mais je n'ai aucune expérience des zones désertiques et je vais avoir ma dose cet été entre Aktau et Urumqi via Ousbekistan et Kirghizistan .
Bref je voudrais savoir s'il y a des risques en camping, et les précautions à prendre . Merci











