Bonjour à toutes et à tous,
Les discussions sur le transsibérien et le transmogolien qui parcourent une bonne partie de la planète me font rêver. J'ai tout juste 20 ans, ai quelque expériences du voyage en baroudeuse en sac à dos au Vénézuela, + en juillet je vais partir en Malaisie-Indonésie. Mais avec des amies.
Cette fois-ci je prévois de voyager seule, pour un mois. Il est vrai que le fait d'arriver à Vladivostok, en Russie on ne peut plus orientale est grisant, néanmoins passer par la Mongolie pour finir en Chine l'est peut-être encore plus.
Autre chose, je partirais avec un budget limité, même si entre temps j'aurais travaillé.
Tout ceci n'est que du conditionnel, même si j'en meure d'envie.
Est-ce raisonnable ?
Quel train me conseillez-vous ? Au niveau de la durée, du prix, de la beauté des paysages, des arrêts effectués ? Le transsibérien ou le Transmongolien ?
Un mois +/- ???
Le train se prend de Moscou. Mais peut-il démarrer de Saint Petersbourg ?
Vaut-il mieux en Septembre ou Août ?
Beaucoup d'autres questions me viennent encore à l'esprit, mais ça ira pour le moment. Grandement merci pour votre aide et votre contribution qui pourra m'être précieuse... Si vous avez d'autres remarques, n'hésitez pas ! Tous les conseils sont bons à prendre !🙂
un conseil enfin pour tous : ACHETEZ VOS BILLETS SUR PLACE, les agences de partout dans le monde se prenne une commision de 100 a 200 %, le prix triple rapidement, c'est honteux...
ALLEZ ACHETER VOS TICKETS A L AGENCE CENTRALE DES CHEMINS DE FER MENTIONNEE DANS LE LONELY< METRO CHISTYE PRUDY OU TURGENEVSKAYA
parce qu'il n'y a personne, donc meme si vous ne parlez pas un mot de russe, comme moi, la fille a le temps, alors il est toujorus possible de franchir la barriere du Niet et de s'expliquer avec les mains...
possible de payer en Visa mastercard and co
autre conseil : voyagez en plastkartny, deux fois moins cher que le kupe, 3eme classe et non 2nde, plus facile de rencontrer des gens, et quasimment le meme confort relatif... la difference de prix entre les deux classes ne s'explique pas a mon avis !
cela ne vaut peut-etre pas pour l'ete, ou les prix grimpent et ou les trains se remplissent plus vite
perso, j'ai paye mon ticket a 14h pour partir a minuit le meme jour, moskva-irkutsk pour 1700 roubles en 3eme classe, soit 45 euros, trajet vendu 200 ou meme 250 euros pour un billet 2nde par des agences sans scrupules
a vous de voir !!
a votre disposition
tom
Trajet en transsibérien lors du rude hiver russe,
- En 3e et 2e classe, sympathie des passagers, beuveries inévitables.
- Départ de Moscou, visite de Tobolsk (ancienne capitale tatare) puis arrivée à Irkoutsk près du lac Baikal.
- De nombreuses petites maisons en bois (isbas) rappelant les très esthétiques moments du Docteur Jivago jonchent cette vidéo.
http://www.dailymotion.com/video/x165180_russie-transsiberien-moscou-tobolsk-irkoutzk_travel
http://www.dailymotion.com/video/x165180_russie-transsiberien-moscou-tobolsk-irkoutzk_travel
Salut à tous,
Nous sommes actuellement en tour du monde, et nous venons de passer 4 jours dans le transsibérien.
On s'est dit que ça pourrait être sympa de vous faire partager un peu la vie dans ce train mythique en vous mettant le lien de notre vidéo que l'on a faite lors de ces 88h de train !!
On en avait cherché pas mal de vidéo de ce genre avant de partir, et il y en avait peu en français, alors on espère que ça vous plairait ;)
Notre vidéo sur le transsibérien
Voyageusement :D
Nous sommes actuellement en tour du monde, et nous venons de passer 4 jours dans le transsibérien.
On s'est dit que ça pourrait être sympa de vous faire partager un peu la vie dans ce train mythique en vous mettant le lien de notre vidéo que l'on a faite lors de ces 88h de train !!
On en avait cherché pas mal de vidéo de ce genre avant de partir, et il y en avait peu en français, alors on espère que ça vous plairait ;)
Notre vidéo sur le transsibérien
Voyageusement :D
Bonjour,
Voilà, cette fois, c'est sûr, on s'en va ! En 2007, je mettais inscrite sur ce forum pour faire ce voyage de noce que finalement, on ne fera pas (pour diverses raisons mais surtout avec le recul, la peur de partir).
Je vous avais sollicités à l'époque (oui déjà 8 ans !) et vous m'aviez donné de précieux conseils. Aujourd'hui, j'espère que je pourrai vous rendre l'appareil comme on dit. Surtout à ceux qui aimeraient faire le même trajet.
Avant tout, je dois vous dire qu'après des heures de réflexions et de questionnement, nous avons abandonné notre idée de partir avec notre propre véhicule (oui, un peu à la dernière minute, donc refaire tout le projet de A à Z ).
Pourquoi ?compliqué, les papiers pour aller jusqu'au Japon, beaucoup d'incertitudes, de doutes.la liberté de mouvement. On ne savait pas quoi faire de notre véhicule une fois la Russie traversée, le Japon visité car oui, on ne sait pas encore où aller après (pas encore de retour prévu)certainement plus de rencontres (surtout dans les trains russes) et un budget plus gros vu que nous avons vendu notre véhicule !BREF, nous (papa, maman et notre fille de 21 mois lors du départ) partons en sac à dos ! (et une mini valise à roulettes, on a piqué l'idée à AlexSaurel et sa vidéo sur le forum)
Au programme : Départ de France prévu vers le 9 février (on traverse la Suisse/Allemagne)Ferry Allemagne (Travemunde)/Finlande (Helsinki) le 13 févrierFinlande/Russie 1 journée (pas d'arrêt en Finlande cette fois-ci, un prochain voyage peut-être)Russie pendant 25 jours sur le tracé du Transsibérien et en hiver (grrrr....)Ferry Vladivostok/Donghae/Sakaiminato (Japon)Japon pendant... 90 jours ! (location camping-car, merci Babhou pour vos précieux conseils, et SweetBene pour son blog rempli de bons conseils)Et la suite, on verra bien !! (on met Corée du Sud et Mongolie dans nos favoris)Certaines réservations sont déjà faites, les visas en cours (via action-visas), les itinéraires à peu près définis (surtout la Russie, le froid nous oblige à prendre nos précautions pour bébé, le Japon, on planifie moins). On est en pleine recherche de vêtements contre le froid russe ! Si vous avez des idées, on est preneur 😉
Enfin ! Après 8 ans donc à errer sur le forum avec des envies de voyages (et certes 2 années passées à la Réunion, un road-trip en Islande), l'Asie dont on rêvait s'offre à nous dès février 2016. Un voyage de noce à trois 😛
A suivre sur notre blog : Terre Des Songes et des retours sur le forum car j'ai tellement trouvé des infos ici !
Magali
Voilà, cette fois, c'est sûr, on s'en va ! En 2007, je mettais inscrite sur ce forum pour faire ce voyage de noce que finalement, on ne fera pas (pour diverses raisons mais surtout avec le recul, la peur de partir).
Je vous avais sollicités à l'époque (oui déjà 8 ans !) et vous m'aviez donné de précieux conseils. Aujourd'hui, j'espère que je pourrai vous rendre l'appareil comme on dit. Surtout à ceux qui aimeraient faire le même trajet.
Avant tout, je dois vous dire qu'après des heures de réflexions et de questionnement, nous avons abandonné notre idée de partir avec notre propre véhicule (oui, un peu à la dernière minute, donc refaire tout le projet de A à Z ).
Pourquoi ?compliqué, les papiers pour aller jusqu'au Japon, beaucoup d'incertitudes, de doutes.la liberté de mouvement. On ne savait pas quoi faire de notre véhicule une fois la Russie traversée, le Japon visité car oui, on ne sait pas encore où aller après (pas encore de retour prévu)certainement plus de rencontres (surtout dans les trains russes) et un budget plus gros vu que nous avons vendu notre véhicule !BREF, nous (papa, maman et notre fille de 21 mois lors du départ) partons en sac à dos ! (et une mini valise à roulettes, on a piqué l'idée à AlexSaurel et sa vidéo sur le forum)
Au programme : Départ de France prévu vers le 9 février (on traverse la Suisse/Allemagne)Ferry Allemagne (Travemunde)/Finlande (Helsinki) le 13 févrierFinlande/Russie 1 journée (pas d'arrêt en Finlande cette fois-ci, un prochain voyage peut-être)Russie pendant 25 jours sur le tracé du Transsibérien et en hiver (grrrr....)Ferry Vladivostok/Donghae/Sakaiminato (Japon)Japon pendant... 90 jours ! (location camping-car, merci Babhou pour vos précieux conseils, et SweetBene pour son blog rempli de bons conseils)Et la suite, on verra bien !! (on met Corée du Sud et Mongolie dans nos favoris)Certaines réservations sont déjà faites, les visas en cours (via action-visas), les itinéraires à peu près définis (surtout la Russie, le froid nous oblige à prendre nos précautions pour bébé, le Japon, on planifie moins). On est en pleine recherche de vêtements contre le froid russe ! Si vous avez des idées, on est preneur 😉
Enfin ! Après 8 ans donc à errer sur le forum avec des envies de voyages (et certes 2 années passées à la Réunion, un road-trip en Islande), l'Asie dont on rêvait s'offre à nous dès février 2016. Un voyage de noce à trois 😛
A suivre sur notre blog : Terre Des Songes et des retours sur le forum car j'ai tellement trouvé des infos ici !
Magali
Bonjour à tous,
Avant de parcourir le transsibérien, j'ai recherché pas mal d'infos sur ce forum. La plupart des infos etaient fortement datées...
Je vous propose donc je regarder notre article si vous souhaitez avoir qqs nouvelles fraiches.
http://cartensac-routenvrac.com/2011/11/transsiberien/
N'hésitez pas à nous poser vos questions particulières. Nous sommes actuellement à Irkutsk.
Voyagement votre !
Je vous propose donc je regarder notre article si vous souhaitez avoir qqs nouvelles fraiches.
http://cartensac-routenvrac.com/2011/11/transsiberien/
N'hésitez pas à nous poser vos questions particulières. Nous sommes actuellement à Irkutsk.
Voyagement votre !
Bonjour,
Nous avons un projet avec un ami de rejoindre Beijing depuis Moscou par le transiberien, puis de rejoindre Lhassa puis l'Inde. Combien de temps met le train entre Moscou et Beijing? Est il possible de s'arreter en cours de route (pour visiter) pour ne reprendre le train que quelques jours plus tard? combien coute le billet? est il facile a avoir? Peut on aller au Tibet a n'importe quelle saison (novembre-decembre en l'occurence)? La route qui relie Lhassa a Katmandu est elle utilisable en decembre?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour, actuellement en voyage a velo nous rentrons bientot en russie et cherchons une porte de sortie vers la mongolie. y a til du nouveau concernant la frontiere a mondy ? est elle ouverte au touriste ?
spasiba !
juju et jeff
www.enselleavecjujuetjeff.wordpress.com
www.enselleavecjujuetjeff.wordpress.com
Bonjour,
J'ai vu cette semaine que l'idée de percer un tunnel ferroviaire sous le détroit de Bering, pour relier la Russie à l'Alaska, était relancée: http://www.20min.ch/ro/videotv/?cid=120&vid=247231 Avez vous plus d'infos? Ce serait pour 2017? A+
Brigitte
J'ai vu cette semaine que l'idée de percer un tunnel ferroviaire sous le détroit de Bering, pour relier la Russie à l'Alaska, était relancée: http://www.20min.ch/ro/videotv/?cid=120&vid=247231 Avez vous plus d'infos? Ce serait pour 2017? A+
Brigitte
Salut à tous,
J'envisage de traverser le nord de la Nenetsie puis Iamalie à vélo en hiver. Peut-on envisager d'y trouver des routes ? Quelles cartes routières peut-on étudier pour établir un itinéraire entre localités ?
Bonjour!
Oui, un énième sujet sur le voyage en moscou/irkustk/ulan-bator en train. J'en ai lu pas mal et trouvé plein d'infos...😎 Du coup le plan se précise! Mais il y a juste deux-trois choses pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse et voulais avoir confirmation.
Déjà je me présente, Charlie, 26 ans. Je pense partir vers le 6-7 mars. C'en est encore au stade réflexion parce que même si je meurs d'envie de le faire, il faut bien avouer que les formalités administratives sont un peu 🤪 (comprendre trèèèès) compliquées. Et le temps se fait court : plus qu'un mois. Mais je suis sure qu'une fois effectuées tout parait très simple! Hein?
Voilà, mon plan c'est de faire Paris-Moscou en avion, prendre les billets Moscou-Irkutsk (ou Ulan-Ude) en 3e classe sur place. Une fois à Irkutsk (ou Ulan-Ude donc), faire la demande de visa pour la Mongolie, et acheter les billets pour aller jusque Ulan-bator. Et enfin retour à Paris en avion.
Le souci numéro 1 c'est le temps dont je dispose : 20 jours...et outre le fait que c'est vraiment dommage de rester si peu de temps (là on est d'accord mais je n'ai vraiment pas plus de temps cette fois ci) ça me parait un peu short, à cause de la demande de visa pour la mongolie. Disons que si il faut attendre une semaine pour le visa il me reste 2 jours à Oulan-bator! Et là c'est vraiment du gâchis.
Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.
Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.
Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.
Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.
Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.
Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.
Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©
Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©
DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©
La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©
Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©
Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©
Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©
J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©
L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©
Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©
A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©
Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©
Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©
St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©
Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Salut :)
J'ai un petit gros problème. Cet été j'ai prévu de parti avec des amis en Russie avec le transsibérien. Nous venons d'acheter nos billets sauf que n'ayant pas compris ce qu'étaient les "middle names" au moment de prendre nos billets nous n'avons rien mis dans la case. Désormais nous avons nos billets sauf que , soucis, cela signifie seconds prénoms et nous en avons tous.
Que faire? Sachant que nous avons rempli le bon nom, prénom principal et numéro de passeport doit on annuler nos billets et en racheter d'autres? Les controleurs pourraient ils nous refuser l'accès au train? Est il possible de modifier le nom des billets?
Je suis dans la panique depuis ce matin! :o
Merci infiniement de votre aide à tous!
Que faire? Sachant que nous avons rempli le bon nom, prénom principal et numéro de passeport doit on annuler nos billets et en racheter d'autres? Les controleurs pourraient ils nous refuser l'accès au train? Est il possible de modifier le nom des billets?
Je suis dans la panique depuis ce matin! :o
Merci infiniement de votre aide à tous!
Bonjour,
J'ai fait un voyage en transsibérien "Moscou - Irkoutsk" l'hiver 2009 (en empruntant le Rossia 002) et dans le cadre d'un récit de voyage qu'on m'a demandé, j'aurais besoin de précisions : - y a t'il des wagons postaux sur le Rossia en hiver ? si oui, est ce les deux premiers wagons derrière la locomotive ? - y a t'il dans le cadre du Rossia et en hiver des Platzkart (wagon 3ème classe) ? En été il me semble qu'il y en a, en hiver je suis moins certaint ? - quelqu'un saurait t'il combien de wagon comporte ce train en hiver, combien sont 1ere classe, 2nd classe et 3ème ?
Merci
J'ai fait un voyage en transsibérien "Moscou - Irkoutsk" l'hiver 2009 (en empruntant le Rossia 002) et dans le cadre d'un récit de voyage qu'on m'a demandé, j'aurais besoin de précisions : - y a t'il des wagons postaux sur le Rossia en hiver ? si oui, est ce les deux premiers wagons derrière la locomotive ? - y a t'il dans le cadre du Rossia et en hiver des Platzkart (wagon 3ème classe) ? En été il me semble qu'il y en a, en hiver je suis moins certaint ? - quelqu'un saurait t'il combien de wagon comporte ce train en hiver, combien sont 1ere classe, 2nd classe et 3ème ?
Merci
On parle beaucoup de Moscou-Pékin, mais pas de l'autre sens.
Même la compagnie du Transsibérien (basée en Suisse, pour des pays socialo-communistes, ça ne s'invente pas !) n'en fait pas état et ne répond même pas aux questions...
À croire que les trains reviennent à vide... ou plein de produits chinois ? 😉.
Suis preneur de toutes infos sur cette "navette" est-ouest : notamment de son tarif qui sans doute n'est pas le même que ouest-est (ceci expliquant peut-être cela...), d'expériences vécues récemment, de la possibilité d'étapes (Oulan-Bator, Novosibirsk...) et de la réalité des risques de "brigandage" dont on parle beaucoup sur le net et ailleurs.
Merci.
Bonjour à tous,
J'aimerais emprunter le transsibérien en hiver pour une autre vision de la Sibérie. Quelqu'un par ici aurait des infos à ce sujet ? affluence, différence avec le trajet d'été etc... Par ailleurs, je me perds un peu entre les différents trajets. Est-il possible d'aller à Irkutsk puis Ulan-Bator puis Vladivostok ? ou doit-on choisir entre la ligne qui va à Pékin et celle qui va à Vladivostok ? Enfin, quels sont les bons tuyaux pour avoir les meilleurs tarifs ? 😉 Merci ! Frédérique http://transatlantique-en-cargo.weebly.com
J'aimerais emprunter le transsibérien en hiver pour une autre vision de la Sibérie. Quelqu'un par ici aurait des infos à ce sujet ? affluence, différence avec le trajet d'été etc... Par ailleurs, je me perds un peu entre les différents trajets. Est-il possible d'aller à Irkutsk puis Ulan-Bator puis Vladivostok ? ou doit-on choisir entre la ligne qui va à Pékin et celle qui va à Vladivostok ? Enfin, quels sont les bons tuyaux pour avoir les meilleurs tarifs ? 😉 Merci ! Frédérique http://transatlantique-en-cargo.weebly.com
Bonjour,
Nous faisons ce trajet en train avec arrêt à Oulan Bator - Irkourtsk - de St Petersburg a Pekin .Nous sommes passés par l'agence Russie Autrement qui semble être une excellente agence.
Nous aimerions partager avec des personnes ayant fait ce voyage afin d'avoir des adresses interessantes sur ces villes.
Merci par avance de ces contacts.
Nicole
Bonjour
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Salut les cyclos voyageurs !
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.
Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien
Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?
merci pour tout !!!
Bonjour,
Apres quelques mois, je vous propose un petit compte-rendu et quelques photos d'un voyage qui me tenait a coeur : Le transsiberien + un transfert au Japon, effectue en septembre/octobre dernier.
Deja, pour situe, l'itineraire prevu sur 5 semaines (3 semaines en Russie, 2 semaines au Japon) :

Paris > Moscou > Kazan > Ekaterinbourg (passage rapide) > Tomsk > Irkutsk > Ulan-Ude > Vladivostok > Tokyo > Kyoto > Kagoshima > Nagasaki > Osaka > Kumano > Tokyo > Paris.
Pour les vols :
- Paris-Riga-Moscou : Air Baltic - Vladivostok - Tokyo : Siberia Airlines - Tokyo - Abu Dhabi - Paris : Etihad
Pour les trains :
RUSSIE
- Moscou-Kazan : SV (№ 002Й«Премиум») - Kazan-Ekaterinbourg : SV (№ 060У«Тюмень») - Ekaterinbourg-Tomsk : SV (№ 038Н«Томич») - Tomsk-Irkutsk : Kupe (№ 391Н) - Irkutsk-Ulan Ude : Kupe (№ 322И «Баргузин») - Ulan Ude-Vladivostock : SV (№ 002М «Россия»)
JAPON
- Tokyo - Kyoto (shinkansen) - Kyoto - Kagoshima (transfert a Shin-Osaka puis shinkansen jusqu'a Kagoshima) - Kagoshima - Nagasaki (shinkansen jusqu'a Shin-Tosu puis tokkyu jusqu'a Nagasaki) - Nagasaki - Osaka (tokkyu jusqu'a Shin-Tosu puis shinkansen jusqu'a Shin-Osaka) - Osaka - Kii-Katsuura (tokkyu au depart de Tennoji direction Wakayama puis toute la cote de la peninsule de Kii) - Kii-Katsuura - Tokyo (tokkyu jusqu'a Nagoya puis shinkansen pour Tokyo)
__
Reservations Hotels :
(Attention, ce n'est pas un voyage mis sous le signe du "luxe" en particulier, mais encore moins de l'economie, on s'est clairement fait plaisir sur certains hotels, et on assume 😉, je detaillerai mes impressions sur les hotels listes ci-dessous dans le dernier message dans lequel je ferai le point niveau budget).
RUSSIE
Moscou > Hilton Leningradskaya***** Kazan > TatarInn*** Ekaterinbourg > Marins Hotel*** Tomsk > Magistrat Hotel**** Irkutsk > Marussian Boutique Hotel*** Listvyanka > Gavan Baikala Guesthouse Ulan-Ude > Baikal Plaza**** Vladivostok > Hotel Primorye ***
JAPON
Tokyo > Toyoko-Inn Kanda/Akihabara (pres de Asakusabashi) ** Kyoto > Heianbo Ryokan Kagoshima > Nakazono Ryokan Nagasaki > Fujiwara Ryokan Osaka > Comfort Hotel Shinsaibashi Yunomine-Onsen > Adumaya Ryokan&Onsen Tokyo > chez un ami
Demain, je vous raconterai donc brevement notre arrivee a Moscou avec quelques photos. A bientot. ;)
Apres quelques mois, je vous propose un petit compte-rendu et quelques photos d'un voyage qui me tenait a coeur : Le transsiberien + un transfert au Japon, effectue en septembre/octobre dernier.
Deja, pour situe, l'itineraire prevu sur 5 semaines (3 semaines en Russie, 2 semaines au Japon) :

Paris > Moscou > Kazan > Ekaterinbourg (passage rapide) > Tomsk > Irkutsk > Ulan-Ude > Vladivostok > Tokyo > Kyoto > Kagoshima > Nagasaki > Osaka > Kumano > Tokyo > Paris.
Pour les vols :
- Paris-Riga-Moscou : Air Baltic - Vladivostok - Tokyo : Siberia Airlines - Tokyo - Abu Dhabi - Paris : Etihad
Pour les trains :
RUSSIE
- Moscou-Kazan : SV (№ 002Й«Премиум») - Kazan-Ekaterinbourg : SV (№ 060У«Тюмень») - Ekaterinbourg-Tomsk : SV (№ 038Н«Томич») - Tomsk-Irkutsk : Kupe (№ 391Н) - Irkutsk-Ulan Ude : Kupe (№ 322И «Баргузин») - Ulan Ude-Vladivostock : SV (№ 002М «Россия»)
JAPON
- Tokyo - Kyoto (shinkansen) - Kyoto - Kagoshima (transfert a Shin-Osaka puis shinkansen jusqu'a Kagoshima) - Kagoshima - Nagasaki (shinkansen jusqu'a Shin-Tosu puis tokkyu jusqu'a Nagasaki) - Nagasaki - Osaka (tokkyu jusqu'a Shin-Tosu puis shinkansen jusqu'a Shin-Osaka) - Osaka - Kii-Katsuura (tokkyu au depart de Tennoji direction Wakayama puis toute la cote de la peninsule de Kii) - Kii-Katsuura - Tokyo (tokkyu jusqu'a Nagoya puis shinkansen pour Tokyo)
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Reservations Hotels :
(Attention, ce n'est pas un voyage mis sous le signe du "luxe" en particulier, mais encore moins de l'economie, on s'est clairement fait plaisir sur certains hotels, et on assume 😉, je detaillerai mes impressions sur les hotels listes ci-dessous dans le dernier message dans lequel je ferai le point niveau budget).
RUSSIE
Moscou > Hilton Leningradskaya***** Kazan > TatarInn*** Ekaterinbourg > Marins Hotel*** Tomsk > Magistrat Hotel**** Irkutsk > Marussian Boutique Hotel*** Listvyanka > Gavan Baikala Guesthouse Ulan-Ude > Baikal Plaza**** Vladivostok > Hotel Primorye ***
JAPON
Tokyo > Toyoko-Inn Kanda/Akihabara (pres de Asakusabashi) ** Kyoto > Heianbo Ryokan Kagoshima > Nakazono Ryokan Nagasaki > Fujiwara Ryokan Osaka > Comfort Hotel Shinsaibashi Yunomine-Onsen > Adumaya Ryokan&Onsen Tokyo > chez un ami
Demain, je vous raconterai donc brevement notre arrivee a Moscou avec quelques photos. A bientot. ;)
bonjour,
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
je compte faire moscou-beijing par le transsibérien-mongolien-mandchourien, dans quelques mois. avec des arrêts bien-sûr en sibérie et mongolie. je ne connais pas encore la russie. je m'adresse donc aux nombreux voyageurs qui ont déjà emprunté cette route mythique : est-ce risqué pour une femme seule ? ce ne sera pas la première fois que je voyagerai seule. et il y a effectivement toujours des précautions à prendre, qui relèvent le plus souvent du bon sens (qu'il ne faut pas abandonner, même si l'on est au bout du monde). j'ai 30 ans et je ne parle pas (encore) russe. je compte toutefois avoir un dico et un phrasebook sur moi et espère bien rencontrer des gens sympathiques.
de pékin, je souhaiterais rejoindre ensuite le vietnam. j'ai lu dans des guides que les trains chinois étaient certainement les plus sûrs au monde pour les voyageuses.
pourriez-vous me confirmer cela ou m'en dire davantage à partir de vos expériences ?
merci d'avance !
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Hello!
Courte presentation : Mon compagnon et moi meme voyageons a velo depuis 3 mois maintenant. apres avoir traverser l'europe du Nord pour arriver en Russie nous avons pris le transsiberien de Moscou a Oulan bator ou nous sommes actuellement (d'ou mon ecriture sans accent!) et nous nous preparons a traverser le desert de gobi a partir de mardi. Comme beaucoup sur ce site nous avons prepare notre voyage en partie grace a ce site alors c'est notre tour de donner nos conseils. A moscou on s'est donc presenter a la gare pour acheter nos billets, personne evidement ne parle anglais et quand enfin on trouve quelqu'un pour nous depanner, personne ne sait quoi faire de nos velos. On finit pas nous dire que si on les emballe bien ils peuvent monter en cabine avec nous. On est tres sceptique mais on prefere les avoirs avec nous qu'en wagon bagage alors ca nous arrange un peu.... On arrive a la gare, 40 min avant le depart on nous indiaue le quai et nous voila parti pour demonter les velos et les emballes. Quand on arrive avec tous nos bagages dans le train, on constate que les cabines sont minuscules et que cela va etre tres complique. On decide de condamner une couchette pour les velos et de dormir a 2 sur une couchette (ce qui est tres peu confortable). Finallement, le chinois en charge du wagon nous fait des histoires car il ne veut pas de nos velos, faut dire qu'on prend toute la place et les 2 autres personnes qui doivent partager notre cabine (classe coupe : 2e classe) vont dechanter.Il finit par nous faire comprendre quand echange de petits billets il fermerait les yeux, on refuse et continue a charger la cabine de nos velos. Comme il n'a aucune autorite il ne peut rien faire contre nous. Par chance, nous sommes fin Aout et les trins commencent a se vider, on a eut la cabine pour nous tous seuls et ca s'est donc super bien passer. Mais je vous deconseille de tenter le coup en haute saison! Je vous laisse aller les voir les photos de la cabine sur le bolg et constater par vous meme le peut de place. Il y avait effetivement dams ce train un wagon pour bagage et je crois que c'est encore la meilleur solution. Voila pour nos impressions, si vous avez des questions sur ca ou toutes autres destinations de notre parcours n'hesitez pas!
Bon voyage a tous Delph Http://delphetdannyavelo.wordpress.com
Courte presentation : Mon compagnon et moi meme voyageons a velo depuis 3 mois maintenant. apres avoir traverser l'europe du Nord pour arriver en Russie nous avons pris le transsiberien de Moscou a Oulan bator ou nous sommes actuellement (d'ou mon ecriture sans accent!) et nous nous preparons a traverser le desert de gobi a partir de mardi. Comme beaucoup sur ce site nous avons prepare notre voyage en partie grace a ce site alors c'est notre tour de donner nos conseils. A moscou on s'est donc presenter a la gare pour acheter nos billets, personne evidement ne parle anglais et quand enfin on trouve quelqu'un pour nous depanner, personne ne sait quoi faire de nos velos. On finit pas nous dire que si on les emballe bien ils peuvent monter en cabine avec nous. On est tres sceptique mais on prefere les avoirs avec nous qu'en wagon bagage alors ca nous arrange un peu.... On arrive a la gare, 40 min avant le depart on nous indiaue le quai et nous voila parti pour demonter les velos et les emballes. Quand on arrive avec tous nos bagages dans le train, on constate que les cabines sont minuscules et que cela va etre tres complique. On decide de condamner une couchette pour les velos et de dormir a 2 sur une couchette (ce qui est tres peu confortable). Finallement, le chinois en charge du wagon nous fait des histoires car il ne veut pas de nos velos, faut dire qu'on prend toute la place et les 2 autres personnes qui doivent partager notre cabine (classe coupe : 2e classe) vont dechanter.Il finit par nous faire comprendre quand echange de petits billets il fermerait les yeux, on refuse et continue a charger la cabine de nos velos. Comme il n'a aucune autorite il ne peut rien faire contre nous. Par chance, nous sommes fin Aout et les trins commencent a se vider, on a eut la cabine pour nous tous seuls et ca s'est donc super bien passer. Mais je vous deconseille de tenter le coup en haute saison! Je vous laisse aller les voir les photos de la cabine sur le bolg et constater par vous meme le peut de place. Il y avait effetivement dams ce train un wagon pour bagage et je crois que c'est encore la meilleur solution. Voila pour nos impressions, si vous avez des questions sur ca ou toutes autres destinations de notre parcours n'hesitez pas!
Bon voyage a tous Delph Http://delphetdannyavelo.wordpress.com
je desir partir aux alentours de janvier 2010 pour faire moscou-vladivostock allé retour avec le transsiberian...🙂
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
Bonjour tout le monde,
j'ai cherché un peu partout sur le forum des réponses à mes questions mais c'est un peu compliqué, alors désolée si la question a déja été posé quelque part ! j'ai vu, qu'en raison des fabuleux jeux olympiques, le transsiberien était complet dans le sens UL-Pekin jusqu'en septembre. Mais est-ce que quelqu'un sait si dans l'autre sens, d'UB à Irkourtz fin aout, c'est deja complet ? et si jamais cela est possible d'arriver en mongolie début aout et de reserver le billet pour fin aout sur place ? est ce que vous pensez qu'il restera de la place dans un delai de 20 jours ? le seul problème étant de ne pas dépasser les dates en raison des billets d'avion à irkouzt pour rentrer en france ! merci et bon voyage à tous !
j'ai cherché un peu partout sur le forum des réponses à mes questions mais c'est un peu compliqué, alors désolée si la question a déja été posé quelque part ! j'ai vu, qu'en raison des fabuleux jeux olympiques, le transsiberien était complet dans le sens UL-Pekin jusqu'en septembre. Mais est-ce que quelqu'un sait si dans l'autre sens, d'UB à Irkourtz fin aout, c'est deja complet ? et si jamais cela est possible d'arriver en mongolie début aout et de reserver le billet pour fin aout sur place ? est ce que vous pensez qu'il restera de la place dans un delai de 20 jours ? le seul problème étant de ne pas dépasser les dates en raison des billets d'avion à irkouzt pour rentrer en france ! merci et bon voyage à tous !
Bonsoir à tous, nous envisageons de faire mon épouse et moi même, avec l'agence italienne SAN PIETRO BURGO le voyage qu'elle organise :Transsibérien + camping-car 29 jours (‘’Super Tour’’) jusqu'à Pékin, au mois d'août prochain.
Avant de nous engager avec l'agence, j'aimerais échanger avec des campings caristes qui ont fait ce voyage, sur l'intérêt du programme, l'organisation, la logistique personnelle à prévoir, la sécurité et les coûts!
Espérant votre contact rapide.
Très cordialement.
Vincent
Avant de nous engager avec l'agence, j'aimerais échanger avec des campings caristes qui ont fait ce voyage, sur l'intérêt du programme, l'organisation, la logistique personnelle à prévoir, la sécurité et les coûts!
Espérant votre contact rapide.
Très cordialement.
Vincent
Bonjour,
Nous sommes actuellement en voyage à vélo autour de l'Eurasie. Nous souhaitons voyager sans prendre l'avion et avions prévu de prendre le transsibérien en Russie car le VISA n'est que d'un mois.
La 1ère partie du voyage entre Moscou et Irkutsk s'est très bien déroulée, mais quand nous sommes allés prendre nos billets à la gare aujourd'hui, la dame au guichet nous a dit qu'on ne pouvait pas mettre les vélos dans le train Irkutsk-Pékin.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-ce bon si l'on démonte les roues et qu'on emballe les vélos dans de grands sacs poubelles (ce qu'on a fait jusqu'à présent) ?
Merci pour vos retours ! (Nous avons quand même réservé nos billets car nous devons quitter la Russie avant le 14 décembre, mais on est très inquiets...) Anabelle et Loris
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-ce bon si l'on démonte les roues et qu'on emballe les vélos dans de grands sacs poubelles (ce qu'on a fait jusqu'à présent) ?
Merci pour vos retours ! (Nous avons quand même réservé nos billets car nous devons quitter la Russie avant le 14 décembre, mais on est très inquiets...) Anabelle et Loris









