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Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
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Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde
bonjour à tous
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Hébergement avec repas du soir et petits déjeuners sur Fès
Bonjour à la communauté des voyageurs évoluant au MAROC,
et à tous les lecteurs de ce forum.
Notre voyage pour octobre se précise, j'ai fait toutes les réservations à l'exception de l'une de nos haltes.
Nous nous arrêtons sur le secteur de KENIFRA le mardi 15 octobre, et recherchons en un lieu typique et accueillant un hébergement pour 2 couples, 3 motos, repas du soir et petits déjeuners.
Pour le moment, je sèche, rien ne retient véritablement mon attention!
Avez-vous quelque adresse à nous confier, sachant que nous évitons les centres villes.
Merci beaucoup pour votre aide si précieuse.
M.S
Retour MSC Seaview mai 2019
Bonjour,
Et voilà c'est fini ! nous venons de rentrer de notre 6e croisière (dont 3 avec MSC). Je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette croisière. Nous étions cette fois-ci avec nos 2 garçons de 10 et 5 ans.
Seaview du 25 mai au 1er juin, cabine intérieure Auréa
Donc, nous sommes arrivés à Barcelone pour l'embarquement en voiture, j'avais réservé une place au WTC pour 75€ la semaine. Ensuite, le bus bleu pour 3€ par personne, gratuit pour mon fils de 5 ans.
Sur les documents de voyage, on avait rdv à 15h15 pour l'enregistrement mais nous avons tenté notre chance à 14h00. Arrivée au terminal A, il pleut (ça commence bien !), une petite file d'attente pour donner les bagages, contrôle de sécurité en 10 min, et là le forfait Auréa devient très intéressant avec la priorité pour l'embarquement car il y avait déjà beaucoup de monde en attente. On nous remet les cruise cards ainsi que les bracelets pour les adultes. La p'tite photo et hop c'est parti....
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Grosse bourde... 31 jours en Thaïlande
j 'avais pourtant reflechi et recompté mais je me suis fais roulé . on arrive à Bangkok le 18 juillet et on repart le 17 aout . je viens de me rendre compte que ça fait 31 jours sur place!!!
tout est booké, hebergements, excursions.... je flippe à l'idée de me faire refouler àl'embarquement à l'aeroport de Bruxelles d'apres ce que je lis sur le site de l'ambassade , il faut se déplacer à Paris pour enregister le dossier et aller chercher le visa ???? Sinon prendre un vol pas cher (ou bus ??) prouvant sortie de thailande . qui a déjà fait ? quels destinations pour vols par chers ? merci de vos reponses ! suis en stress
tout est booké, hebergements, excursions.... je flippe à l'idée de me faire refouler àl'embarquement à l'aeroport de Bruxelles d'apres ce que je lis sur le site de l'ambassade , il faut se déplacer à Paris pour enregister le dossier et aller chercher le visa ???? Sinon prendre un vol pas cher (ou bus ??) prouvant sortie de thailande . qui a déjà fait ? quels destinations pour vols par chers ? merci de vos reponses ! suis en stress
Croisière MSC: document passeport gardé
Je viens d apprendre que durant la croisière..MSC garde le passeport de voyage durant toute la traversée...est ce normal...s il se perd...quel recours
Remboursement des soins médicaux en Thaïlande
En voyage e thailande , j'ai subit un contrôle médical auprès d'un hôpital , j'ai effectué le règlement logique de cette intervention.ma question .en possession de cette facture à qui puis je transmettre cette facture sachant que la seul couverture et ma carte Gold ou avons nous la solution de la transmettre à nos organisme d'état.
Pour info je suis passé par l'hôpital de Chiang Rai est pour vous rassurer.il rendrait jaloux nos hôpitaux.hopital de nouvelle génération meme pas en france nous avons ce genre de service.controle de sang et autres sur un délai de moins de deux heures. Nous sommes champion du monde de foot mais côté sévices de santé nous avons à prendre des leçons
Aux voyageur le service santé est au top en Thailande aucune crainte particulière
Faut-il boycotter la France?
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique.
En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes.
Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale
les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service
ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
L'Égypte en indépendant avec des enfants: retour d'expérience
Pendant la préparation de mon voyage en Égypte ( en indépendant), j'ai eu la chance de tomber sur des personnes très sympas sur ce forum qui pris de leur temps pour bien me conseiller. J'ai souvent sollicité leur aide et je trouve normal de prendre, à mon tour, un peu de temps pour donner quelques conseils.
Après 2 semaines en Égypte en indépendant avec mon épouse et nos 2 enfants de 6 et 9 ans, voici donc un petit topo avec mes bons plans et conseils pour l’Égypte:
1: Acheter une carte SIM avec des 'unités' pour le téléphone et les messages en local + internet : on a payé 165 livres ( + ou - 8 €) pour beaucoup d'internet + appels nationaux et textos chez vodaphone. Après 14 jours, beaucoup d'internet ( dont whatsapp, l'application gratuite et top pour appeler gratuitement de l'étranger à condition d'avoir internet sur le téléphone) et d'appels nationaux, il nous restait encore du crédit : très bon plan !
2: Abou Simbel: Ne le faites pas tôt le matin!!! Quand vous arriverez, il y aura déjà un peu de monde. On est parti à 4h30 du mat, le plus tôt selon notre agence ( aswan-individual). Quand on est arrivé ( après s'être arrêté à notre demande pour acheter une bouteille d'eau et quelques gâteaux + un arrêt à une banque) crevés, il y avait déjà une cinquantaine de personnes, 1 heure après nous étions plusieurs centaines (300 à 500?). Il faut préciser que nous y sommes allés le 21 novembre, la veille de la fête du soleil. Toujours est-il, que, à 11h00, avant notre départ, nous n'étions pas plus de 10 touristes sur l'ensemble du site. Donc, mon conseil est celui-ci: reposez-vous, ne partez que vers 8h de manière à arriver là-bas vers 11h/11h30 et vous aurez le site pour vous. Il fait certes un peu plus chaud, mais posez-vous cette question: est-ce préférable d'être à 50 personnes à la fois à l'intérieur des monuments quand il fait déjà 38° ou seul avec votre famille (reposée car pas de lever à 4h du mat) quand il fait 40°? Mon fils a fait un malaise peu après notre arrivée, donc repos sous un arbre pendant 1h, d'où notre départ tardif sans lequel nous n'aurions pas pu profiter presque seuls du site. Pas de problème plus tard et plus agréable. Morale: Le monde appartient peut-être à ceux qui se lèvent tôt, mais pas Abou Simbel. Les agences essayeront de vous convaincre qu'il vaut mieux partir tôt car si c'est le cas, la voiture et son chauffeur sont de retour vers 13h, prêts pour une autre excursion l'après-midi, si vous partez à 8h, entre la visite ( + ou – 2h) et le trajet ( 6h A/R), vous ne serez de retour qu'à 16h (voir si c'est possible cependant, la route est parfois fermée).
3: agence ou pas agence: Pour Abou Simbel, il faut donner des photocopies du passeport la veille. Étant donné que c'était notre premier séjour en Égypte et que nous y étions en pleine saison et aux alentours de la date de la fête du soleil, nous avons voulu jouer la sécurité et choisi une agence connue et recommandée. Résultat: minibus privatisé, bons chauffeurs mais anglais très limité ( mais contact par téléphone avec l'agence cependant mais pas évident) et chauffeurs qui faisaient franchement la gueule quand on est arrivé avec 1h30 de retard au parking ( ce qui est compréhensible, mais vu leur niveau d'anglais, impossible de leur expliquer que mon fils avait fait un malaise et qu'au prix qu'on avait payé, on avait quand même voulu visiter ce superbe monument).
4: Aswan – Louxor : Quant à notre périple Aswan - Louxor, la même agence demandait 120€ pour un mini-bus nous expliquant qu'on ne pouvait pas tenir à 3 adultes et 2 enfants dans une voiture... On a finalement pris un chauffeur avec voiture très confortable pour 5 ( le chauffeur, moi sur le siège passager et mon épouse entre les 2 petits derrière) en direct par un ami Égyptien pour 1200 livres, soit environ 60€. On a eu un bon prix, en général c'est 1500€ ( 3 propositions à ce prix-là par des chauffeurs sans passer par l'ami en question). Bref, moitié prix, très confortable et sympa.
3: bateaux à Aswan:
- on a fait un tour en Felouque par le même ami à un prix dérisoire: 30 livres par personne! On était 10 dans le bateau ( capacité + ou - 20 personnes). Je n'ai pas le numéro.
- J'ai moi-même privatisé un bateau pour un tour autour de l'île d'Eléphantine ( 50 minutes) où nous logions pour 100 livres ( 1 adulte et 2 enfants, mon épouse était clouée au lit par une migraine) et le même bateau nous a fait faire une ballade de près de 4 heures vers des îles aux alentours avec baignade pour 400 livres, soit 20€ (nous 4 cette fois-là). Très sympa. Voici le nom (je crois) et le numéro du 'capitaine': Mohamed au 01224507087
4: Où loger à Louxor : surtout pas dans la ville ! On ne peut pas faire mètres sans se faire harceler ( et je pèse mes mots) pour faire un tour en calèche, en Felouque, en taxi, ou tout simplement pour vous demander de l'argent sans contrepartie... Choisissez plutôt la rive ouest ' west bank' : plus calme ( un peu de sollicitation mais rien à voir) et plus agréable de manière générale. Loger près du Nil et du point de départ des bateaux vers Louxor ( 20 livres l'aller en bateau privatisé pour 4 personnes, 5 livres par personne pour les touristes mais enfants gratuits sur le 'ferry'), là ou vous trouverez des taxis, plusieurs restaurants (et un peu plus haut dans le village), des magasins. On a logé 5 nuits dans un superbe appart Airbnb avec piscine un peu éloigné et du coup, tout était plus cher ou nécessitait un taxi, puis dans un appart moins luxueux mais mieux placé (choisi au dernier moment) pour 13€. On peut avoir un bel appart près du port pour + ou 25/30€ la nuit, faites-vous plaisir, je regrette de n'avoir pas mieux cherché. L’Égypte est fascinante mais très fatiguante : chaleur, saleté, sollicitations... avoir un bel endroit où venir se reposer est vraiment très agréable.
5: Pour les magasins sur la 'West Bank', je recommande ' El Soudani', une petite supérette dans le petit village sur la gauche de la rue principale en montant à + ou – 500 mètres du port. Ici, le patron et son employé sympas n'essayeront pas de vous arnaquer (ce qui arrive parfois). A titre d'exemple, j'avais acheté un paquet de 4 pains viennois pour le petit déj de mes enfants chez lui pour 8 Livres. Le lendemain, il n'en n'avait plus, je suis donc allé demander dans le magasin en face : ils m'ont demandé 35 livres pour exactement la même chose. J'ai protesté mais rien n'y a fait. Mes enfants ont mangé des biscuits ce matin-là. Le lendemain, l'employé d'El Soudani est arrivé en souriant dès mon entrée dans le magasin avec le paquet de pains viennois qu'ils n'avaient plus la veille, toujours à 8 Livres. Si vous y aller, dites-lui que vous avez lu son nom sur internet et parlez-lui des pains viennois et du français, s'il s'en rappelle, il saura que j'ai tenu parole. Ali ( le taxi que je recommande) connait le magasin, comme tout le monde dans le village. Et n'allez pas au magasin d'en face!
6: Avec ou sans guide ? On a fait la plupart de nos visites sans guide par souci d'économie. Je ne suis pas radin mais on voyage longtemps et nos moyens ne sont pas illimités. On a pris un guide par agence sur place ( Louxor) après s'être fait accoster dans la rue. NUL ! Français très approximatif, contradictions, informations erronées : je me suis dit ' on fait bien de ne pas prendre de guide. Mais après 2 visites avec un guide papier pas passionnantes, j'ai enfin réussi à contacter un guide francophone recommandée par Brigitte et on a été ravis : les enfants ont adoré cette visite alors qu'ils commençaient à fatiguer des tombes. Son truc question-réponse-bonbon a fait que nos bambins buvaient ses paroles. Il a su s'adapter ( à notre demande) à nos garçons de 6 et 9 ans. Son nom est Tarek El Tohamy. Si vous voulez son numéro, contactez-moi ou allez sur le forum du routard et tapez guide francophone Louxor, vous devriez trouver d'autres commentaires et comment le contacter. Prenez-vous y à l'avance. Il est très bon et pas cher : j'ai payé 800 livres pour un minibus et guide privatisé pour 4 heures et 3 sites différents ( sans l'entrée des sites). Le guignol ( qu'on a vu 2 jours après avec un gros groupe, donc un vrai guide, mais nul) m'a demandé 300 livres pour 1 site, 45 minutes d'explications foireuses et sans transport ! Mon hôtel me demandait 100€, soit 2000 livres pour un après-midi avec guide et transport pour 4 ( mais on avait une bouteille d'eau par personne...), soit le même service que j'ai eu avec Tarek pour 800 Livres, et sans savoir si le guide serait bon ou non (oui selon l'hôtel évidement).
Je recommande sans aucune hésitation Tarek, vraiment top, et bien mieux que sans guide. Je regrette uniquement ne pas avoir suivi ce conseil de Brigitte ( j'ai écouté les autres) et ne pas l'avoir contacté à l'avance pour faire plus de visites avec lui, il n'était libre qu'un après-midi quand je l'ai contacté. C'est vraiment de l'argent bien investi, ne faites pas mon erreur.
7: Taxis ou Uber ? Au Caire, prenez les Uber. Même si je pense qu'on s'est fait balader une fois, c'est moins cher et plus agréable qu'avec un taxi. A Aswan et Louxor, il n'y a pas encore Uber ( à ma connaissance), donc taxis : bon courage !
Je peux vous donner le nom et numéro d'un taxi plutôt sympa ; même si j'ai du, lors de notre rencontre mettre les choses au clair quant à ce que j'attendais de lui. Après cela, il a été très sympa et ne m'a pas demandé trop cher. Je lui laissais du coup des pourboires. En gros, on a payé 250 livres par demi-journée ( 2 sites différents) mais je le laissais partir faire d'autres courses et l'appelais 20 minutes avant la fin de notre visite pour qu'il revienne. Il était toujours là à notre sortie des sites. Il s'appelle Ali, le numéro de son taxi est le 499, voici son numéro : 01069401987. Si vous le prenez, dites lui que je vous l'ai recommandé ( Pierre, le français avec son épouse et les 2 garçons, celui qui n'aime pas qu'on parle fort) svp. Il ne vous fera pas de remise supplémentaire, mais il sera content de voir que j'ai tenu parole ( le recommander). Il ne parle pas français mais anglais.
8: les prix Il faut comprendre que les prix que je donne sont valables en novembre 2018 ; mais que comme en France, le prix de l'essence monte, que la Livre a subi une forte dévaluation, que tout est cher pour les Égyptiens et que la vie n'est pas simple. Sans accepter de vous faire arnaquer ( je suis une fois allé à la limite de l'affrontement physique pour 20 livres, ce qui n'est pas intelligent mais je déteste qu'on me prenne pour un con), il faut vous rendre compte que les 2/3 euros par exemple que vous payerez en plus ( pour un service de 20€) qui ne représentent pas grand chose pour vous les aideront réellement. Encore une fois, je n'ai pas de gros moyens, je n'aime pas me faire avoir ( en Égypte, la plupart des vendeurs, taxis et autres prestataires de service dans le tourisme que vous prendrez par hasard sans recommandation essayeront de gonfler la note selon mon expérience et c'est très agaçant), mais les touristes qui forcent les prestataires à baisser leur prix tellement bas qu'ils s'en sortent à peine mais ne peuvent pas refuser ( pas beaucoup de touristes, donc pas beaucoup de revenus) et vous disent fièrement qu'ils ont réussi à économiser 1 u 2€ sur un prix qu'ils savaient déjà tout à fait correct, ça me débecte ( mais ça, c'est mon opinion).
9/ Loger à Gizeh : On a logé 2 jours dans un Airbnb au confort rustique mais acceptable, près des pyramides ( 9 minutes à pied) et on a bien aimé. Certes, c'est un quartier pauvre mais on ne s'est jamais senti en insécurité. Ce n'est pas propre, mais l’Égypte dans son ensemble est sale : du plastique partout, y compris dans le désert. Il faut essayer de faire abstraction ( dur parfois). L'avantage, c'est qu'on est tout près des pyramides: tient, je vais aller me prendre un café avec vue sur les pyramides et le Sphinx, on peut facilement être très tôt sur le site, assister au coucher de soleil 2 fois de suite sans passer 2 heures dans la circulation. On est aussi plus près de Saqqarah et de Dahshur que si on loge à a Caire.
Je recommanderais 2 jours à Gizeh et 2/3 jours dans le centre de Le Caire.
10 : Le spectacle sons et lumières de Gizeh. Je ne l'ai pas fait et ne me suis même pas renseigné sur les prix actuels. On l'a vu depuis le Pizza Hut/KFC situé en face ( il faut monter sur le toit au 2e étage) : éclairages sympas pour des photos et la meilleure pizza d’Égypte ( en même temps, c'est pas dur) : pas mauvaise. La voix qui commentait le spectacle ne m'a pas fait envie d'acheter le ticket. On peut assister au coucher de soleil au même endroit 2 heures plus tôt. Il y a quelques autres établissements ( dont des cafés) avec la même vue.
11 : Balade à dos de dromadaire dans le désert près de Gizeh : Plutôt sympa même si on est triste de voir que les très nombreux détritus de plastique qui jonchent les rues se retrouvent même dans le désert. Je conseille cependant la promenade ( la partie dans le désert et les pyramides les plus éloignées, se promener entre les calèches et les touristes, aucun intérêt), surtout pour les enfants ou les adultes qui n'ont jamais fait de chameau ou de dromadaire. Pour ceux comme nous, qui ont fait de longues ballades dans le Sahara au Maroc, très peu d'intérêt.
12 : Les vols intérieurs : on a pris Nile Air : l'état des sièges était déplorable, mais nous sommes toujours arrivés sains et saufs et à l'heure.
13: Un voyage en Égypte avec de jeunes enfants, ça peut être fatiguant, même pour des voyageurs assez expérimentés comme nous ( 26 pays). Préparez-vous bien et ne vous attendez pas à revenir reposés ( sauf si séjour sur la côte), mais par contre, avec plein d'images dans la tête.
Bon voyage, Pierre-Yves.
PS: je repars en Inde dans 4 jours et pour plusieurs mois de voyage, je ne serai sans doute pas très réactif ni disponible pour répondre aux questions, certains membres du forum donnent de très bons conseils, allez sur les discussions sur l’Égypte que j'ai commencées, vous y trouverez de nombreuses informations ( réponses aux nombreuses questions que j'ai posées) ainsi que les pseudos de ces vrais connaisseurs de l’Égypte.
Après 2 semaines en Égypte en indépendant avec mon épouse et nos 2 enfants de 6 et 9 ans, voici donc un petit topo avec mes bons plans et conseils pour l’Égypte:
1: Acheter une carte SIM avec des 'unités' pour le téléphone et les messages en local + internet : on a payé 165 livres ( + ou - 8 €) pour beaucoup d'internet + appels nationaux et textos chez vodaphone. Après 14 jours, beaucoup d'internet ( dont whatsapp, l'application gratuite et top pour appeler gratuitement de l'étranger à condition d'avoir internet sur le téléphone) et d'appels nationaux, il nous restait encore du crédit : très bon plan !
2: Abou Simbel: Ne le faites pas tôt le matin!!! Quand vous arriverez, il y aura déjà un peu de monde. On est parti à 4h30 du mat, le plus tôt selon notre agence ( aswan-individual). Quand on est arrivé ( après s'être arrêté à notre demande pour acheter une bouteille d'eau et quelques gâteaux + un arrêt à une banque) crevés, il y avait déjà une cinquantaine de personnes, 1 heure après nous étions plusieurs centaines (300 à 500?). Il faut préciser que nous y sommes allés le 21 novembre, la veille de la fête du soleil. Toujours est-il, que, à 11h00, avant notre départ, nous n'étions pas plus de 10 touristes sur l'ensemble du site. Donc, mon conseil est celui-ci: reposez-vous, ne partez que vers 8h de manière à arriver là-bas vers 11h/11h30 et vous aurez le site pour vous. Il fait certes un peu plus chaud, mais posez-vous cette question: est-ce préférable d'être à 50 personnes à la fois à l'intérieur des monuments quand il fait déjà 38° ou seul avec votre famille (reposée car pas de lever à 4h du mat) quand il fait 40°? Mon fils a fait un malaise peu après notre arrivée, donc repos sous un arbre pendant 1h, d'où notre départ tardif sans lequel nous n'aurions pas pu profiter presque seuls du site. Pas de problème plus tard et plus agréable. Morale: Le monde appartient peut-être à ceux qui se lèvent tôt, mais pas Abou Simbel. Les agences essayeront de vous convaincre qu'il vaut mieux partir tôt car si c'est le cas, la voiture et son chauffeur sont de retour vers 13h, prêts pour une autre excursion l'après-midi, si vous partez à 8h, entre la visite ( + ou – 2h) et le trajet ( 6h A/R), vous ne serez de retour qu'à 16h (voir si c'est possible cependant, la route est parfois fermée).
3: agence ou pas agence: Pour Abou Simbel, il faut donner des photocopies du passeport la veille. Étant donné que c'était notre premier séjour en Égypte et que nous y étions en pleine saison et aux alentours de la date de la fête du soleil, nous avons voulu jouer la sécurité et choisi une agence connue et recommandée. Résultat: minibus privatisé, bons chauffeurs mais anglais très limité ( mais contact par téléphone avec l'agence cependant mais pas évident) et chauffeurs qui faisaient franchement la gueule quand on est arrivé avec 1h30 de retard au parking ( ce qui est compréhensible, mais vu leur niveau d'anglais, impossible de leur expliquer que mon fils avait fait un malaise et qu'au prix qu'on avait payé, on avait quand même voulu visiter ce superbe monument).
4: Aswan – Louxor : Quant à notre périple Aswan - Louxor, la même agence demandait 120€ pour un mini-bus nous expliquant qu'on ne pouvait pas tenir à 3 adultes et 2 enfants dans une voiture... On a finalement pris un chauffeur avec voiture très confortable pour 5 ( le chauffeur, moi sur le siège passager et mon épouse entre les 2 petits derrière) en direct par un ami Égyptien pour 1200 livres, soit environ 60€. On a eu un bon prix, en général c'est 1500€ ( 3 propositions à ce prix-là par des chauffeurs sans passer par l'ami en question). Bref, moitié prix, très confortable et sympa.
3: bateaux à Aswan:
- on a fait un tour en Felouque par le même ami à un prix dérisoire: 30 livres par personne! On était 10 dans le bateau ( capacité + ou - 20 personnes). Je n'ai pas le numéro.
- J'ai moi-même privatisé un bateau pour un tour autour de l'île d'Eléphantine ( 50 minutes) où nous logions pour 100 livres ( 1 adulte et 2 enfants, mon épouse était clouée au lit par une migraine) et le même bateau nous a fait faire une ballade de près de 4 heures vers des îles aux alentours avec baignade pour 400 livres, soit 20€ (nous 4 cette fois-là). Très sympa. Voici le nom (je crois) et le numéro du 'capitaine': Mohamed au 01224507087
4: Où loger à Louxor : surtout pas dans la ville ! On ne peut pas faire mètres sans se faire harceler ( et je pèse mes mots) pour faire un tour en calèche, en Felouque, en taxi, ou tout simplement pour vous demander de l'argent sans contrepartie... Choisissez plutôt la rive ouest ' west bank' : plus calme ( un peu de sollicitation mais rien à voir) et plus agréable de manière générale. Loger près du Nil et du point de départ des bateaux vers Louxor ( 20 livres l'aller en bateau privatisé pour 4 personnes, 5 livres par personne pour les touristes mais enfants gratuits sur le 'ferry'), là ou vous trouverez des taxis, plusieurs restaurants (et un peu plus haut dans le village), des magasins. On a logé 5 nuits dans un superbe appart Airbnb avec piscine un peu éloigné et du coup, tout était plus cher ou nécessitait un taxi, puis dans un appart moins luxueux mais mieux placé (choisi au dernier moment) pour 13€. On peut avoir un bel appart près du port pour + ou 25/30€ la nuit, faites-vous plaisir, je regrette de n'avoir pas mieux cherché. L’Égypte est fascinante mais très fatiguante : chaleur, saleté, sollicitations... avoir un bel endroit où venir se reposer est vraiment très agréable.
5: Pour les magasins sur la 'West Bank', je recommande ' El Soudani', une petite supérette dans le petit village sur la gauche de la rue principale en montant à + ou – 500 mètres du port. Ici, le patron et son employé sympas n'essayeront pas de vous arnaquer (ce qui arrive parfois). A titre d'exemple, j'avais acheté un paquet de 4 pains viennois pour le petit déj de mes enfants chez lui pour 8 Livres. Le lendemain, il n'en n'avait plus, je suis donc allé demander dans le magasin en face : ils m'ont demandé 35 livres pour exactement la même chose. J'ai protesté mais rien n'y a fait. Mes enfants ont mangé des biscuits ce matin-là. Le lendemain, l'employé d'El Soudani est arrivé en souriant dès mon entrée dans le magasin avec le paquet de pains viennois qu'ils n'avaient plus la veille, toujours à 8 Livres. Si vous y aller, dites-lui que vous avez lu son nom sur internet et parlez-lui des pains viennois et du français, s'il s'en rappelle, il saura que j'ai tenu parole. Ali ( le taxi que je recommande) connait le magasin, comme tout le monde dans le village. Et n'allez pas au magasin d'en face!
6: Avec ou sans guide ? On a fait la plupart de nos visites sans guide par souci d'économie. Je ne suis pas radin mais on voyage longtemps et nos moyens ne sont pas illimités. On a pris un guide par agence sur place ( Louxor) après s'être fait accoster dans la rue. NUL ! Français très approximatif, contradictions, informations erronées : je me suis dit ' on fait bien de ne pas prendre de guide. Mais après 2 visites avec un guide papier pas passionnantes, j'ai enfin réussi à contacter un guide francophone recommandée par Brigitte et on a été ravis : les enfants ont adoré cette visite alors qu'ils commençaient à fatiguer des tombes. Son truc question-réponse-bonbon a fait que nos bambins buvaient ses paroles. Il a su s'adapter ( à notre demande) à nos garçons de 6 et 9 ans. Son nom est Tarek El Tohamy. Si vous voulez son numéro, contactez-moi ou allez sur le forum du routard et tapez guide francophone Louxor, vous devriez trouver d'autres commentaires et comment le contacter. Prenez-vous y à l'avance. Il est très bon et pas cher : j'ai payé 800 livres pour un minibus et guide privatisé pour 4 heures et 3 sites différents ( sans l'entrée des sites). Le guignol ( qu'on a vu 2 jours après avec un gros groupe, donc un vrai guide, mais nul) m'a demandé 300 livres pour 1 site, 45 minutes d'explications foireuses et sans transport ! Mon hôtel me demandait 100€, soit 2000 livres pour un après-midi avec guide et transport pour 4 ( mais on avait une bouteille d'eau par personne...), soit le même service que j'ai eu avec Tarek pour 800 Livres, et sans savoir si le guide serait bon ou non (oui selon l'hôtel évidement).
Je recommande sans aucune hésitation Tarek, vraiment top, et bien mieux que sans guide. Je regrette uniquement ne pas avoir suivi ce conseil de Brigitte ( j'ai écouté les autres) et ne pas l'avoir contacté à l'avance pour faire plus de visites avec lui, il n'était libre qu'un après-midi quand je l'ai contacté. C'est vraiment de l'argent bien investi, ne faites pas mon erreur.
7: Taxis ou Uber ? Au Caire, prenez les Uber. Même si je pense qu'on s'est fait balader une fois, c'est moins cher et plus agréable qu'avec un taxi. A Aswan et Louxor, il n'y a pas encore Uber ( à ma connaissance), donc taxis : bon courage !
Je peux vous donner le nom et numéro d'un taxi plutôt sympa ; même si j'ai du, lors de notre rencontre mettre les choses au clair quant à ce que j'attendais de lui. Après cela, il a été très sympa et ne m'a pas demandé trop cher. Je lui laissais du coup des pourboires. En gros, on a payé 250 livres par demi-journée ( 2 sites différents) mais je le laissais partir faire d'autres courses et l'appelais 20 minutes avant la fin de notre visite pour qu'il revienne. Il était toujours là à notre sortie des sites. Il s'appelle Ali, le numéro de son taxi est le 499, voici son numéro : 01069401987. Si vous le prenez, dites lui que je vous l'ai recommandé ( Pierre, le français avec son épouse et les 2 garçons, celui qui n'aime pas qu'on parle fort) svp. Il ne vous fera pas de remise supplémentaire, mais il sera content de voir que j'ai tenu parole ( le recommander). Il ne parle pas français mais anglais.
8: les prix Il faut comprendre que les prix que je donne sont valables en novembre 2018 ; mais que comme en France, le prix de l'essence monte, que la Livre a subi une forte dévaluation, que tout est cher pour les Égyptiens et que la vie n'est pas simple. Sans accepter de vous faire arnaquer ( je suis une fois allé à la limite de l'affrontement physique pour 20 livres, ce qui n'est pas intelligent mais je déteste qu'on me prenne pour un con), il faut vous rendre compte que les 2/3 euros par exemple que vous payerez en plus ( pour un service de 20€) qui ne représentent pas grand chose pour vous les aideront réellement. Encore une fois, je n'ai pas de gros moyens, je n'aime pas me faire avoir ( en Égypte, la plupart des vendeurs, taxis et autres prestataires de service dans le tourisme que vous prendrez par hasard sans recommandation essayeront de gonfler la note selon mon expérience et c'est très agaçant), mais les touristes qui forcent les prestataires à baisser leur prix tellement bas qu'ils s'en sortent à peine mais ne peuvent pas refuser ( pas beaucoup de touristes, donc pas beaucoup de revenus) et vous disent fièrement qu'ils ont réussi à économiser 1 u 2€ sur un prix qu'ils savaient déjà tout à fait correct, ça me débecte ( mais ça, c'est mon opinion).
9/ Loger à Gizeh : On a logé 2 jours dans un Airbnb au confort rustique mais acceptable, près des pyramides ( 9 minutes à pied) et on a bien aimé. Certes, c'est un quartier pauvre mais on ne s'est jamais senti en insécurité. Ce n'est pas propre, mais l’Égypte dans son ensemble est sale : du plastique partout, y compris dans le désert. Il faut essayer de faire abstraction ( dur parfois). L'avantage, c'est qu'on est tout près des pyramides: tient, je vais aller me prendre un café avec vue sur les pyramides et le Sphinx, on peut facilement être très tôt sur le site, assister au coucher de soleil 2 fois de suite sans passer 2 heures dans la circulation. On est aussi plus près de Saqqarah et de Dahshur que si on loge à a Caire.
Je recommanderais 2 jours à Gizeh et 2/3 jours dans le centre de Le Caire.
10 : Le spectacle sons et lumières de Gizeh. Je ne l'ai pas fait et ne me suis même pas renseigné sur les prix actuels. On l'a vu depuis le Pizza Hut/KFC situé en face ( il faut monter sur le toit au 2e étage) : éclairages sympas pour des photos et la meilleure pizza d’Égypte ( en même temps, c'est pas dur) : pas mauvaise. La voix qui commentait le spectacle ne m'a pas fait envie d'acheter le ticket. On peut assister au coucher de soleil au même endroit 2 heures plus tôt. Il y a quelques autres établissements ( dont des cafés) avec la même vue.
11 : Balade à dos de dromadaire dans le désert près de Gizeh : Plutôt sympa même si on est triste de voir que les très nombreux détritus de plastique qui jonchent les rues se retrouvent même dans le désert. Je conseille cependant la promenade ( la partie dans le désert et les pyramides les plus éloignées, se promener entre les calèches et les touristes, aucun intérêt), surtout pour les enfants ou les adultes qui n'ont jamais fait de chameau ou de dromadaire. Pour ceux comme nous, qui ont fait de longues ballades dans le Sahara au Maroc, très peu d'intérêt.
12 : Les vols intérieurs : on a pris Nile Air : l'état des sièges était déplorable, mais nous sommes toujours arrivés sains et saufs et à l'heure.
13: Un voyage en Égypte avec de jeunes enfants, ça peut être fatiguant, même pour des voyageurs assez expérimentés comme nous ( 26 pays). Préparez-vous bien et ne vous attendez pas à revenir reposés ( sauf si séjour sur la côte), mais par contre, avec plein d'images dans la tête.
Bon voyage, Pierre-Yves.
PS: je repars en Inde dans 4 jours et pour plusieurs mois de voyage, je ne serai sans doute pas très réactif ni disponible pour répondre aux questions, certains membres du forum donnent de très bons conseils, allez sur les discussions sur l’Égypte que j'ai commencées, vous y trouverez de nombreuses informations ( réponses aux nombreuses questions que j'ai posées) ainsi que les pseudos de ces vrais connaisseurs de l’Égypte.
Information importante pour les voyageurs à moto dans la région de Ha Giang
Suite à des accidents implicants des voyageurs à moto étrangers qui ont coûté la vie à 3 personnes dont 2 français dans la région de Ha Giang récemment, les autorités régionales ont décidé de mettre en place des contrôles qui viseront les motards étrangers.
Détails ici :
https://e.vnexpress.net/news/news/fatal-mishaps-prompt-vietnamese-province-to-curb-traffic-violations-by-foreigners-3829913.html
Visa run pour la Thaïlande
Bonjour
Je ressors tout juste du consulat thaïlandais de Penang et mon visa 2 mois à été refusé. 🙁
Motif : je n’avais pas de billet d’avion pour la France à la fin de mon visa.
C’est une question récurrente que l’on vous pose également à Paris quand vous partez vers la Thaïlande (ou un autre pays) avec un allé simple, et ma réponse est toujours la même : « Après la Thaïlande je vais au Cambodge puis après le Vietnam, et je continue ma route … », on s’en fout des destinations, il suffit de leur faire comprendre que vous ne quittez pas le pays par avion, mais par la terre et que vous êtes partie pour un long road trip et jusqu’à maintenant ça a toujours marcher, quelque soit le pays.
Que se passe-t-il avec la Thaïlande, ont il durci leur lois pour éviter le trop grand nombre de travailleur clandestin ? Ou ai-je tout simplement pas de chance et je suis tombé sur la mauvaise personne qui voulais assoir sont autorité ?
Je ressors tout juste du consulat thaïlandais de Penang et mon visa 2 mois à été refusé. 🙁
Motif : je n’avais pas de billet d’avion pour la France à la fin de mon visa.
C’est une question récurrente que l’on vous pose également à Paris quand vous partez vers la Thaïlande (ou un autre pays) avec un allé simple, et ma réponse est toujours la même : « Après la Thaïlande je vais au Cambodge puis après le Vietnam, et je continue ma route … », on s’en fout des destinations, il suffit de leur faire comprendre que vous ne quittez pas le pays par avion, mais par la terre et que vous êtes partie pour un long road trip et jusqu’à maintenant ça a toujours marcher, quelque soit le pays.
Que se passe-t-il avec la Thaïlande, ont il durci leur lois pour éviter le trop grand nombre de travailleur clandestin ? Ou ai-je tout simplement pas de chance et je suis tombé sur la mauvaise personne qui voulais assoir sont autorité ?
En escale doit-on prendre son passeport ou uniquement la carte de bord?
Bonjour
Etant en croisière sur le MSC seaside j'aurai voulu savoir si j'ai l'obligation de prendre lors d'escale mon passeport sur moi ou alors la carte de bord suffit plus ma CNI.
J'ai peur de me faire voler mon passeport ou de le détérioré lors de plongé.
Merci pour vos réponse.
Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde)
😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel.
Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°.
Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde.
🏴☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale.
Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?"
La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac.
Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée.
Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte.
Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille.
Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet.
Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau.
Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite)
Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones.
Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille.
Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants.
En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles.
Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!)
Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir.
19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !!
Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas
Mer d'Huile dans la nuit.
Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Indécis face à la grandeur du monde: Asie, Afrique ou Amérique du Sud?
Bonjour à tous,
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Preuve de sortie du territoire thaïlandais
Bonjour à tous,
Nous allons en Thaïlande la semaine prochaine et je vois sur le site de l'ambassade qu'ils demandent une preuve de sortie du territoire genre billet d'avion. Le truc c'est qu'on compte rejoindre le Cambodge via le sud en bateau. Est-ce qu'ils acceptent ça ?
Est-ce qu'il faut vraiment tout ce qu'il y a sur la liste ici : http://www.thaiembassy.fr/fr/visa/visa-touristique/ Parce que mes relevés bancaires je ne les ai pas sur moi ^^"
Juste pour être bien sûr, on est d'accord qu'étant français il n'y a pas de visa à faire ?
Merci d'avance
Nous allons en Thaïlande la semaine prochaine et je vois sur le site de l'ambassade qu'ils demandent une preuve de sortie du territoire genre billet d'avion. Le truc c'est qu'on compte rejoindre le Cambodge via le sud en bateau. Est-ce qu'ils acceptent ça ?
Est-ce qu'il faut vraiment tout ce qu'il y a sur la liste ici : http://www.thaiembassy.fr/fr/visa/visa-touristique/ Parce que mes relevés bancaires je ne les ai pas sur moi ^^"
Juste pour être bien sûr, on est d'accord qu'étant français il n'y a pas de visa à faire ?
Merci d'avance
Pourquoi nous aussi, nous n'avons pas aimé l'Islande...
Bonjour,
Je rebondis sur un autre message, mais qui commençait à être trop long. Je reviens d'un voyage de 8 jours en février, dans le sud et l'est de l'Islande. Les paysages sont souvent fabuleux, mais plusieurs éléments nous ont dérangés... - les prix prohibitifs! Nous pensions être préparés, mais payer 25$ un sandwich rassis sans garniture, OU une petite soupe, OU un tout petit petit déjeuner, Ou un hamburger , OU un dessert, cela nous a surpris... de même que le plat principal à 70$ dans un petit Resto banal au décor de cafétéria. - la froideur des islandais! Ils ne sont pas seulement réservés, mais souvent peu aimables. Ils nous disent carrément ne plus pouvoir supporter les touristes (qui ont aidé à relancer leur économie), ET nous le montrent effectivement. - les touristes nombreux et peu respectueux des sites naturels, laissant leurs papiers gras par terre, et franchissant allègrement les barrières de sécurité. - les attrape-touristes... comme des musées de Reykjavik ( celui sur les aurores, ou celui les volcans ou encore le Saga muséum coûtent très cher pour ne rien montrer d'intéressant). - les hôtels, chers, peu insonorisés et au décor souvent daté...
Par ailleurs, nous sommes peut-être mal tombés: nous avons eu beaucoup de pluie en continu ( faisant mentir le dicton affirmant que quand on n'aime pas le climat, on n'a qu'à attendre 5 minutes). Il n'y avait pas de neige et au lieu d'étendues immaculées, on voyait d'immenses plaines brunâtres d'herbes détrempées, ET nous pataugions souvent dans la boue. Nous n'avons pas réussi à voir aucune aurores boréales, et les 5 tours nocturnes que nous avions réservé pour en admirer ont tous été annulés, ET les remboursements se font attendre. Les pêcheurs étaient en grève depuis deux mois, et on nous proposait souvent du poisson congelé au prix du frais, ou on substituait un poisson à un autre dans un plat sans nous avertir.
Nous ne pensons pas retourner en Islande, même si notre rêve de voir des auréolées boréales ne s'est pas réalisé. Nous retournerions en Colombie Britannique et en Alaska, par contre, sans hésiter. Mais ne vous méprenez pas, le voyage n'a pas été un cauchemar. Simplement, il était en dessous de nos attentes, peut-être trop élevées.
Je rebondis sur un autre message, mais qui commençait à être trop long. Je reviens d'un voyage de 8 jours en février, dans le sud et l'est de l'Islande. Les paysages sont souvent fabuleux, mais plusieurs éléments nous ont dérangés... - les prix prohibitifs! Nous pensions être préparés, mais payer 25$ un sandwich rassis sans garniture, OU une petite soupe, OU un tout petit petit déjeuner, Ou un hamburger , OU un dessert, cela nous a surpris... de même que le plat principal à 70$ dans un petit Resto banal au décor de cafétéria. - la froideur des islandais! Ils ne sont pas seulement réservés, mais souvent peu aimables. Ils nous disent carrément ne plus pouvoir supporter les touristes (qui ont aidé à relancer leur économie), ET nous le montrent effectivement. - les touristes nombreux et peu respectueux des sites naturels, laissant leurs papiers gras par terre, et franchissant allègrement les barrières de sécurité. - les attrape-touristes... comme des musées de Reykjavik ( celui sur les aurores, ou celui les volcans ou encore le Saga muséum coûtent très cher pour ne rien montrer d'intéressant). - les hôtels, chers, peu insonorisés et au décor souvent daté...
Par ailleurs, nous sommes peut-être mal tombés: nous avons eu beaucoup de pluie en continu ( faisant mentir le dicton affirmant que quand on n'aime pas le climat, on n'a qu'à attendre 5 minutes). Il n'y avait pas de neige et au lieu d'étendues immaculées, on voyait d'immenses plaines brunâtres d'herbes détrempées, ET nous pataugions souvent dans la boue. Nous n'avons pas réussi à voir aucune aurores boréales, et les 5 tours nocturnes que nous avions réservé pour en admirer ont tous été annulés, ET les remboursements se font attendre. Les pêcheurs étaient en grève depuis deux mois, et on nous proposait souvent du poisson congelé au prix du frais, ou on substituait un poisson à un autre dans un plat sans nous avertir.
Nous ne pensons pas retourner en Islande, même si notre rêve de voir des auréolées boréales ne s'est pas réalisé. Nous retournerions en Colombie Britannique et en Alaska, par contre, sans hésiter. Mais ne vous méprenez pas, le voyage n'a pas été un cauchemar. Simplement, il était en dessous de nos attentes, peut-être trop élevées.
Japon: métro bondé aux heures de pointe
Bonjour
Etant un peu claustro , peut on me dire quelles sont les heures à éviter absolument dans le métro et le train ? c est si plein que cela aux heures de pointe '? merci
Etant un peu claustro , peut on me dire quelles sont les heures à éviter absolument dans le métro et le train ? c est si plein que cela aux heures de pointe '? merci
Amalgame
Bonjour aux Forumistes de tout horizon,
Revenu en France depuis six mois, le ras-le-bol et, surtout, la nostalgie m'ont poussé vers un peu d'exotisme en relisant certaines rubriques de notre Forum préféré, en terminant par les réponses qui furent faites à certains de mes posts.
C'est ainsi que je retrouve ce que Williama disait le 8 septembre 2010 à 10h47 :
<< ... Concernant le manque de respect général des gens à l'étranger, je ne suis pas certain que, pendant les périodes colonialistes, les Français, Belges ou Anglais se conduisaient spécialement bien dans les pays colonisés... >> Et ce fragment appelle une petite mise au point personnelle :
1 — Il ne faut pas confondre colonie et colonialisme. 2 — Mettre dans un même sac " les Français, Belges ou Anglais ", donc sans aucune nuance, tous les ressortissants de ces nations (?), quel amalgame !
S'il y eut certains excès coloniaux - Afrique du Sud, Namibie, Japon (en Mandchourie et Chine), Amérique du Sud (conquêtes espagnoles) - je répondrais, quant à la période coloniale en ex-Indochine française, que, bien sûr, il y eut des comportement et se produisirent des actes condamnables, mais qui, pour autant, ne sont pas le reflet systématique de la politique qu'y menèrent les Français. Dans ce sens, un bref retour sur cette période de notre histoire peut éclairer certains esprits quelque peu confus :
— Lors de la signature des accords de protectorat de la France sur le Royaume Khmer (le Cambodge), le premier ministre du roi Norodom 1er remercia la France qui apportait la sécurité des biens et des personnes et supprimait les châtiments corporels (sic)... — Au début du siècle dernier, Lyautey (alors chef d'état major de Gallieni à Ha Noi) écrivait à sa sœur, .. la matinée commence par la bastonnade des justiciables - trente à cinquante coups de bâton, voire plus - ; c'est l'apéritif du mandarin !...
Détestant toute polémique, je m'arrêterai là ; on peut, en effet longuement étaler l'œuvre que les Français des colonies ont bâtie outre-mer - Indochine, Maghreb, Afrique Noire - mais, bien que restant dans le sujet, cela nécessiterait de longs développements et des controverses passionnées, qui seraient mieux à leur place dans d'autres lieux. Cela dit, ayant pris le parti d'aller vivre six à huit mois chaque année au Viet Nam, si certaines et certains forumistes veulent correspondre avec moi, ce sera avec grand plaisir que j'échangerai avec elles et eux, sachant que mon prochain départ est fixé au 2 novembre qui arrive à grands pas (billet d'avion déjà acheté pour HCM City/Sai Gon). Amitiés bien cordiales pour tous qui aimez les voyages et... le savoir-vivre dont il ne faut jamais se départir, où que l'on soit (pas toujours aisé, mais souhaitable !). Bien à vous, — Vietalier
<< ... Concernant le manque de respect général des gens à l'étranger, je ne suis pas certain que, pendant les périodes colonialistes, les Français, Belges ou Anglais se conduisaient spécialement bien dans les pays colonisés... >> Et ce fragment appelle une petite mise au point personnelle :
1 — Il ne faut pas confondre colonie et colonialisme. 2 — Mettre dans un même sac " les Français, Belges ou Anglais ", donc sans aucune nuance, tous les ressortissants de ces nations (?), quel amalgame !
S'il y eut certains excès coloniaux - Afrique du Sud, Namibie, Japon (en Mandchourie et Chine), Amérique du Sud (conquêtes espagnoles) - je répondrais, quant à la période coloniale en ex-Indochine française, que, bien sûr, il y eut des comportement et se produisirent des actes condamnables, mais qui, pour autant, ne sont pas le reflet systématique de la politique qu'y menèrent les Français. Dans ce sens, un bref retour sur cette période de notre histoire peut éclairer certains esprits quelque peu confus :
— Lors de la signature des accords de protectorat de la France sur le Royaume Khmer (le Cambodge), le premier ministre du roi Norodom 1er remercia la France qui apportait la sécurité des biens et des personnes et supprimait les châtiments corporels (sic)... — Au début du siècle dernier, Lyautey (alors chef d'état major de Gallieni à Ha Noi) écrivait à sa sœur, .. la matinée commence par la bastonnade des justiciables - trente à cinquante coups de bâton, voire plus - ; c'est l'apéritif du mandarin !...
Détestant toute polémique, je m'arrêterai là ; on peut, en effet longuement étaler l'œuvre que les Français des colonies ont bâtie outre-mer - Indochine, Maghreb, Afrique Noire - mais, bien que restant dans le sujet, cela nécessiterait de longs développements et des controverses passionnées, qui seraient mieux à leur place dans d'autres lieux. Cela dit, ayant pris le parti d'aller vivre six à huit mois chaque année au Viet Nam, si certaines et certains forumistes veulent correspondre avec moi, ce sera avec grand plaisir que j'échangerai avec elles et eux, sachant que mon prochain départ est fixé au 2 novembre qui arrive à grands pas (billet d'avion déjà acheté pour HCM City/Sai Gon). Amitiés bien cordiales pour tous qui aimez les voyages et... le savoir-vivre dont il ne faut jamais se départir, où que l'on soit (pas toujours aisé, mais souhaitable !). Bien à vous, — Vietalier
Retour des lacs italiens: des centaines de réfugiés à Come (juillet 2016)
Bonjour,
j'ai voyagé au nord de l'Italie dans la région des lacs italiens. j'ai eu mon train de Milan pour Come qui avait 50 minutes de retard. Arrivé à Come, je devais prendre un bus pour Menaggio, j'ai raté la correspondance et dû attendre 1h30 à la gare de Come. il y a énormément de réfugiés qui sont autour de la gare. je pensais que c'était seulement à Calais. selon les dires des italiens, la Suisse a fermé sa frontière, du coup, lorsque les réfugiés sont pris en Suisse, ils sont renvoyés dans le premier pays ou ils ont mis pied à terre en l'occurence l'Italie. donc retour à l'expéditeur.
voilà, j'ai été assez surpris surtout que c'était le soir lorsque je suis arrivé à la gare.
un journal anglais consacre un article:
http://www.dailymail.co.uk/news/article-3689928/We-don-t-want-refugees-George-Clooney-s-super-rich-Lake-Como-neighbours-say-Italian-idyll-RUINED-migrants-doorstep-Switzerland-closes-border.html
Attitude très agressive d'un PNC sur un vol Swiss: que faire?
Bonjour, je post mon histoire qui s'est déroulé tout juste hier,
J'en ai fais la réclamation sur le Facebook de Swiss, ainsi que sur la rubrique Contact, de Swiss.
Je vous raconte mon histoire, dîtes moi ce que vous en pensez ?
J'ai été victime d'un acte très grave sur un vol Swiss, vol de Genève à Nice par un personnel navigant de la Swiss. Je me suis endormi à peine après le décollage, je me réveille environ 30 minutes après, et actuellement sous traitement médicamenteux pour la dépression et le stress/anxiété, je subis de temps à autres, de grosse soif périodiquement, et des attaques de paniques, me sentant mal et voulant boire de l'eau à tout prix, j'appuie sur le bouton "hotesse", 5 minutes après ma requête, personne ne vient à mon appel, je tente cette fois d'appuyer à 4 reprises sur le bouton d'appel "hotesse", et là soudainement un personnel navigant viens, et me parle d'un ton très agressif, méprisant et de haute voix que je n'ai pas à faire ça, et que ça doit pas se reproduire, car c'est réservé aux urgences médicales " je lui explique de suite que je suis sous traitement médicamenteux et je subis des attaques de paniques et que j'ai de la tachycardie que celà relève du médical, et qu'il me faut absolument de l'eau je me sens très mal, j'ai la gorge très sèche et j'ai du mal à respirer, mais le personnel navigant fais la sourde oreille, et puis me dit " PAS MAINTENANT NOUS SOMMES EN DESCENTE " !!! Voilà le personnel navigant de Swiss comment m'as traité sur ce vol. Je désire porter cette affaire devant la DGAC, et déposer plainte contre la compagnie aérienne Swiss International Air Lines, pour traitement inadéquat, et mise en danger de la vie d'un passager
( réponse du modérateur de Swiss.. blabla qu'il faut contacté le service critique de Swiss.. ) Puis je réponds :
Merci, celà a été effectué, j'espère avoir une réponse, je me suis réellement senti humilié par ce Personnel Navigant, un monsieur âgé d'environ 30 ans. C'est la première fois qu'il m'arrive un tel incident déplorable, au vol aller, j'ai eu à faire à des PNC professionnel et cool qui m'ont même servi à plusieurs reprises de l'eau pendant le vol! Mais sur ce vol là, j'ai vraiment été humilié, et être rabaisser comme une vulgaire chose, je ne comprends pas comment une telle personne peux travailler sur une compagnie aérienne
J'ai dû voler sur une vingtaine de compagnie aérienne, sur au moins une centaine de vol, je n'ai jamais eu un tel comportement horrible envers ma personne jusqu'à que je croise ce steward sur Swiss sur le vol Genève-Nice LX0520 le 16 MAI 2016 ... HORRIBLE POUR MOI.
Je ne fais que copier/coller ce que j'ai écris sur le Facebook de Swiss, et leur prétendu service client.
Je vous raconte mon histoire, dîtes moi ce que vous en pensez ?
J'ai été victime d'un acte très grave sur un vol Swiss, vol de Genève à Nice par un personnel navigant de la Swiss. Je me suis endormi à peine après le décollage, je me réveille environ 30 minutes après, et actuellement sous traitement médicamenteux pour la dépression et le stress/anxiété, je subis de temps à autres, de grosse soif périodiquement, et des attaques de paniques, me sentant mal et voulant boire de l'eau à tout prix, j'appuie sur le bouton "hotesse", 5 minutes après ma requête, personne ne vient à mon appel, je tente cette fois d'appuyer à 4 reprises sur le bouton d'appel "hotesse", et là soudainement un personnel navigant viens, et me parle d'un ton très agressif, méprisant et de haute voix que je n'ai pas à faire ça, et que ça doit pas se reproduire, car c'est réservé aux urgences médicales " je lui explique de suite que je suis sous traitement médicamenteux et je subis des attaques de paniques et que j'ai de la tachycardie que celà relève du médical, et qu'il me faut absolument de l'eau je me sens très mal, j'ai la gorge très sèche et j'ai du mal à respirer, mais le personnel navigant fais la sourde oreille, et puis me dit " PAS MAINTENANT NOUS SOMMES EN DESCENTE " !!! Voilà le personnel navigant de Swiss comment m'as traité sur ce vol. Je désire porter cette affaire devant la DGAC, et déposer plainte contre la compagnie aérienne Swiss International Air Lines, pour traitement inadéquat, et mise en danger de la vie d'un passager
( réponse du modérateur de Swiss.. blabla qu'il faut contacté le service critique de Swiss.. ) Puis je réponds :
Merci, celà a été effectué, j'espère avoir une réponse, je me suis réellement senti humilié par ce Personnel Navigant, un monsieur âgé d'environ 30 ans. C'est la première fois qu'il m'arrive un tel incident déplorable, au vol aller, j'ai eu à faire à des PNC professionnel et cool qui m'ont même servi à plusieurs reprises de l'eau pendant le vol! Mais sur ce vol là, j'ai vraiment été humilié, et être rabaisser comme une vulgaire chose, je ne comprends pas comment une telle personne peux travailler sur une compagnie aérienne
J'ai dû voler sur une vingtaine de compagnie aérienne, sur au moins une centaine de vol, je n'ai jamais eu un tel comportement horrible envers ma personne jusqu'à que je croise ce steward sur Swiss sur le vol Genève-Nice LX0520 le 16 MAI 2016 ... HORRIBLE POUR MOI.
Je ne fais que copier/coller ce que j'ai écris sur le Facebook de Swiss, et leur prétendu service client.











