Results for "Corée+du+Sud+souvenir+artisanat"
About 26,527 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Islande, 12 jours à deux, juin 2019
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Santa Barbara, qui me dira pourquoi j'ai le mal de vivre et le jetlag depuis si longtemps?
Avis aux passagers du vol à destination de San Francisco : en raison du jetlag persistant, ce carnet risque de durée longtemps...
J'avais en tête, lors d'un précédent road trip en 2016 (https://voyageforum.com/v.f?post=7473211;search_string=Road%20trip%20en%20famille%20du%20Pacifique) , de continuer mon parcours à travers les USA et visiter quelques endroits que je n'avais pas eu l'occasion de voir. Le facteur déterminant, qui ne nous a pas fait réfléchir longtemps, est un billet d'avion à 1500 € pour ma petite tribu.
2 adultes et 3 enfants (5 ans, 11 ans et 14 ans).
Nous embarquons pour la ville de San Francisco, le voyage commence fort avec la visite du Golden Gate Bridge.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakk
Petit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakkPetit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Safari et plongée en Tanzanie
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Italie: Autour des volcans
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonn��e longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonn��e longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Séjour à Iquitos et comment en partir?
Bonjour, je vais passer 6 mois environ à faire un voyage en Amérique du sud en solitaire (avec rencontres j'espère) et le moins cher possible. J'ai prévu de commencer par arriver en Guyane FR (car je connais du monde) le 7 novembre.
Après qq jours là bas je compte faire Oiapoque Macapa et remonter le fleuve amazone jusqu'à Iquitos. J'ai lu pas mal à ce sujet et je compte prendre une cabine et ai bien compris que 2 semaines sur les différents bateaux n'était pas forcément le plus trépidant, mais bon, j'ai du temps après tout ... Si certains font le voyage aux alentours de mes dates, je serai ravis de faire un bout de route avec vous et décaler d'un jour ou 2 le bateau.
Ma question est plus directement sur mon arrivée à Iquitos : je comptais ne pas trop m'arrêter mais en parcourant le forum j'ai vu qu'il y'avait des treks dans la jungle de disponible, est-ce cher? Comment cela se déroule t'il? Si certains sont ok pour partager leur expérience coté hébergement et treks je suis preneur sur Iquitos du coup! Toujours ok pour rencontrer des gens à Iquitos evidemment!
Ensuite concernant mon départ d'Iquitos j'ai lu que seul l'avion était envisageable sur starperu.com pour éviter de se faire arnaquer, j'ai vu que les prix étaient en $ US, mais on peut payer par carte j'imagine? en NS sur place? Peut on réserver peu de temps (genre veille pour le lendemain)? Je pensais faire direct Iquitos-Lima mais un ami m'a parlé d'un avion qui franchit juste la montagne en 30 min -vol que je ne retrouve pas- car bien évidemment mon but est de faire le pérou en bus par la suite.
Pardonnez mes questions peut être un peu simpliste mais je n'ai que peu d'expérience de voyage, je pars en solitaire sur un vrai coup de tête et ne commence l'organisation de mon voyage que maintenant, je suis donc preneur de tout bon conseil.
Après qq jours là bas je compte faire Oiapoque Macapa et remonter le fleuve amazone jusqu'à Iquitos. J'ai lu pas mal à ce sujet et je compte prendre une cabine et ai bien compris que 2 semaines sur les différents bateaux n'était pas forcément le plus trépidant, mais bon, j'ai du temps après tout ... Si certains font le voyage aux alentours de mes dates, je serai ravis de faire un bout de route avec vous et décaler d'un jour ou 2 le bateau.
Ma question est plus directement sur mon arrivée à Iquitos : je comptais ne pas trop m'arrêter mais en parcourant le forum j'ai vu qu'il y'avait des treks dans la jungle de disponible, est-ce cher? Comment cela se déroule t'il? Si certains sont ok pour partager leur expérience coté hébergement et treks je suis preneur sur Iquitos du coup! Toujours ok pour rencontrer des gens à Iquitos evidemment!
Ensuite concernant mon départ d'Iquitos j'ai lu que seul l'avion était envisageable sur starperu.com pour éviter de se faire arnaquer, j'ai vu que les prix étaient en $ US, mais on peut payer par carte j'imagine? en NS sur place? Peut on réserver peu de temps (genre veille pour le lendemain)? Je pensais faire direct Iquitos-Lima mais un ami m'a parlé d'un avion qui franchit juste la montagne en 30 min -vol que je ne retrouve pas- car bien évidemment mon but est de faire le pérou en bus par la suite.
Pardonnez mes questions peut être un peu simpliste mais je n'ai que peu d'expérience de voyage, je pars en solitaire sur un vrai coup de tête et ne commence l'organisation de mon voyage que maintenant, je suis donc preneur de tout bon conseil.
Paquebots et anciennes lignes de croisières
bonsoir amis du forum, 🙂
j ai remarquer un certain engouement(nostalgie) pour les paquebot et les ancienne ligne de croisière, j aimerais avoir les témoignage , avis, sentiment ou tout chose se rapportent a se sujet.
tout le monde et libre de donner sont avis dans le le respect et la courtoisie 😉
j ai remarquer un certain engouement(nostalgie) pour les paquebot et les ancienne ligne de croisière, j aimerais avoir les témoignage , avis, sentiment ou tout chose se rapportent a se sujet.
tout le monde et libre de donner sont avis dans le le respect et la courtoisie 😉
Les carnets de croquis - voyages illustrés à traver le monde
Bonjour à tous,
Voici le lien vers mon site qui regroupe mes croquis lors de mes voyages (Mayotte, Inde du Sud, Burkina, Togo, Bénin, etc.)
http://www.jeromeagostini.fr/lescarnets En attendant, un petit dessin de la gare routière de Notsé au Togo.
J'espère que la visite vous plaira, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques ! A bientôt !
Voici le lien vers mon site qui regroupe mes croquis lors de mes voyages (Mayotte, Inde du Sud, Burkina, Togo, Bénin, etc.)
http://www.jeromeagostini.fr/lescarnets En attendant, un petit dessin de la gare routière de Notsé au Togo.

J'espère que la visite vous plaira, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques ! A bientôt !
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Itinéraire de quinze jours au Mexique en décembre-janvier prochains
Bonjour,
Nous serons du 26/12 au 10/01 au Mexique. Nous atterissons a Cancun et repartons de Cancun. Je ne sais pas encore combien de jours nous allons rester dans chaque endroit, mais l'idee d'un itineraire serait: Cozumel (2 jours) Playa del Carmen (avec les excusions autour - Tulum, Sian Kaan, etc...) - 3 jours Valladolid/Chichen Itza (1 jour puis la nuit a Merida) Merida (1 jour) Uxmal Campeche Palenque San Cristobal de las Casas Chicana Bacalar Cancun pour reprendre l'avion
Alors concernant cet itineraire 1 plusieurs interrogations: Nous voudrions louer une voiture a Cancun et nous rendre a Cozumel. Mais j'ai l'impression qu'on ne peut faire la traversee avec la voiture. Donc serait-ce plus interessant de prendre un taxi depuis l'aeroport puis le ferry et louer une voiture a Playa del Carmen lorsqu'on rentre. Ca revient a peu de chose pres a la meme chose de louer la voiture a Cancun et de ne pas s'en servir pdt deux jours que de prendre un taxi qui nous amenerait directement a Plata del Carmen. Mais j'ai peur de laisser la voiture garer pdt deux jours ensuite sans surveillance. Comment pourrait-on faire?
Combien de jours devrions nous passer a Playa del Carmen si on veut profiter de tout ce qui a autour? Vaut-il mieux dormir a Playa del Carmen ou Tulum? Est-ce que Campeche et San Cristobal valent le coup?
Est-ce que vous pensez que cet itineraire est faisable?
Et enfin derniere question: Quels sont les hotels sympas (bon rapport qualite prix) et les hotels de Luxe dans tous ces endroits?
Merci pour tous vos conseils,
Nous serons du 26/12 au 10/01 au Mexique. Nous atterissons a Cancun et repartons de Cancun. Je ne sais pas encore combien de jours nous allons rester dans chaque endroit, mais l'idee d'un itineraire serait: Cozumel (2 jours) Playa del Carmen (avec les excusions autour - Tulum, Sian Kaan, etc...) - 3 jours Valladolid/Chichen Itza (1 jour puis la nuit a Merida) Merida (1 jour) Uxmal Campeche Palenque San Cristobal de las Casas Chicana Bacalar Cancun pour reprendre l'avion
Alors concernant cet itineraire 1 plusieurs interrogations: Nous voudrions louer une voiture a Cancun et nous rendre a Cozumel. Mais j'ai l'impression qu'on ne peut faire la traversee avec la voiture. Donc serait-ce plus interessant de prendre un taxi depuis l'aeroport puis le ferry et louer une voiture a Playa del Carmen lorsqu'on rentre. Ca revient a peu de chose pres a la meme chose de louer la voiture a Cancun et de ne pas s'en servir pdt deux jours que de prendre un taxi qui nous amenerait directement a Plata del Carmen. Mais j'ai peur de laisser la voiture garer pdt deux jours ensuite sans surveillance. Comment pourrait-on faire?
Combien de jours devrions nous passer a Playa del Carmen si on veut profiter de tout ce qui a autour? Vaut-il mieux dormir a Playa del Carmen ou Tulum? Est-ce que Campeche et San Cristobal valent le coup?
Est-ce que vous pensez que cet itineraire est faisable?
Et enfin derniere question: Quels sont les hotels sympas (bon rapport qualite prix) et les hotels de Luxe dans tous ces endroits?
Merci pour tous vos conseils,
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
Hello everyone,
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.
Trip breakdown:
Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West
Photo gear we brought:
- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars
What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.
So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
À vélo au Rajasthan et au Népal
bonjour à tous,
A quelques jours de mon départ au Rajasthan et népal avec le vélo comme moyen de locomotion, je m'inquiète à savoir s'il faut emporter une toile de tente ou pas. Y a t il des hébergements basics suffisamment pour une distance à vélo. Ayant fait l'inde du sud l'année dernière je n'ai eu aucun problème pour me loger.
Si quelqu'un a déjà effectué ce circuit et réalisé un blog, je suis preneuse.
Merci de vos infos.
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Blog de voyage, l'overdose?
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Prestations MSC
Bonjour,
Après quelques croisières avec COSTA, nous avons pu nous rendre compte que la qualité du service et les prestations ne sont plus ce qu'elle étaient à bord des bateaux Costa.
Après quelques années "d'abstinence" on souhaiterait refaire une autre croisière : on a pensé à MSC. Ma question est la suivante: comment jugez-vous les prestations ?
A titre d'exemple avant sur Costa, le buffet de minuit était un événement et un show, la pizerria était gratuite.....
Qu'en est-il de MSC.
Merci pour vos retours
Après quelques croisières avec COSTA, nous avons pu nous rendre compte que la qualité du service et les prestations ne sont plus ce qu'elle étaient à bord des bateaux Costa.
Après quelques années "d'abstinence" on souhaiterait refaire une autre croisière : on a pensé à MSC. Ma question est la suivante: comment jugez-vous les prestations ?
A titre d'exemple avant sur Costa, le buffet de minuit était un événement et un show, la pizerria était gratuite.....
Qu'en est-il de MSC.
Merci pour vos retours
De Miami à New York, 23 jours dans l'Est
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans).
Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre.
Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien
Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleil
Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando
- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridienVoici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleilPour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...Préparation de la croisière Costa Magica: Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence, Gênes
Bonjour,
Nous sommes un certain nombre à partir sur le Costa Magica pour la croisière « Couleurs du Sud » qui, au départ de Marseille, fait escale à Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence et Gênes.
Je vous propose donc d’ouvrir cette discussion pour regrouper les préparations.
Il y a 9 départs pour cette croisière de 11 jours que le Magica effectue en alternance avec un trajet vers les Canaries et Madère. Les dates sont : le 11 mai, les 2 et 13 juin, les 5 et 29 juillet, le 22 août, les 2 et 9 septembre et le 5 octobre.
Pour le moment, j’ai noté les départs des membres suivants :
- Le 11 mai : Reveur83 - Le 2 juin : Slca - Le 13 juin : Marschat/Pascalef06/Jcboix66 - Le 5 juillet : … - Le 29 juillet : Croisifan - Le 22 août : … - Le 2 septembre : … - Le 24 septembre : … - Le 5 octobre : …
Il y a peu de membres inscrits sur le calendrier des départs d’Ericat. N’hésitez pas à vous inscrire ici : http://voyageforum.com/...es-vf-2015-d6514600/ pour favoriser les rencontres…
Pour connaître les bateaux en escale dans les ports le même jour que le Magica, il y a ce site : http://ships.cruisett.com/...sta_Magica/May_2015/
En ce qui concerne les escales, Avionsol a fait un résumé intéressant ici : http://voyageforum.com/...post=6927247#6927247
Pour ma part, j’ai commencé à regarder pour faire les escales sans excursion.
TANGER : Le bateau est amarré près du centre-ville, accessible à pieds. Sur le guide vert Michelin Maroc, il y a un parcours (avec un plan) qui permet de visiter les principaux lieux, en particulier la Médina et la Kasbah. Le guide Bleu suggère aussi un trajet (en partie le même mais en sens inverse, avec en plus une partie de la ville moderne) mais sans le plan qui va avec.
Les sites à noter, sont le Grand Socco (grande place commerçante de la ville, un marché se tient les jeudis et dimanches) et les rues alentour, le Petit Socco, la Légation américaine (aujourd’hui un musée, qui regroupe des œuvres d’artistes contemporains inspirés par le Maroc et une salle consacrée à Paul Bowles), le Dar El Makhzen (ouvert tous les jours sauf mardi) ancien palais du Sultan qui abrite le musée de la Kasbah composé d’une section ethnographique et une section archéologique. On peut prolonger la visite en se rendant dans le quartier du Marshan, jusqu’au café Hafa (près de l’ancien palais du Mendoub), d’où l’on a une vue magnifique sur la baie de Tanger.
En dehors de la Médina, il y a la place de France et ses cafés (notamment le Grand café de Paris) et la place de Faro (en amont de la Place de France), d’où l’on a une belle vue sur la ville, le port et la plage.
Les sites officiels de tourisme (pas très détaillés) : http://www.visitetanger.com/...ropos-de-tanger.h... http://www.itanger.com/...on+item.itemid+4.htm
Voilà, pour commencer, n’hésitez pas à laisser des infos et des idées.
Je vous propose donc d’ouvrir cette discussion pour regrouper les préparations.
Il y a 9 départs pour cette croisière de 11 jours que le Magica effectue en alternance avec un trajet vers les Canaries et Madère. Les dates sont : le 11 mai, les 2 et 13 juin, les 5 et 29 juillet, le 22 août, les 2 et 9 septembre et le 5 octobre.
Pour le moment, j’ai noté les départs des membres suivants :
- Le 11 mai : Reveur83 - Le 2 juin : Slca - Le 13 juin : Marschat/Pascalef06/Jcboix66 - Le 5 juillet : … - Le 29 juillet : Croisifan - Le 22 août : … - Le 2 septembre : … - Le 24 septembre : … - Le 5 octobre : …
Il y a peu de membres inscrits sur le calendrier des départs d’Ericat. N’hésitez pas à vous inscrire ici : http://voyageforum.com/...es-vf-2015-d6514600/ pour favoriser les rencontres…
Pour connaître les bateaux en escale dans les ports le même jour que le Magica, il y a ce site : http://ships.cruisett.com/...sta_Magica/May_2015/
En ce qui concerne les escales, Avionsol a fait un résumé intéressant ici : http://voyageforum.com/...post=6927247#6927247
Pour ma part, j’ai commencé à regarder pour faire les escales sans excursion.
TANGER : Le bateau est amarré près du centre-ville, accessible à pieds. Sur le guide vert Michelin Maroc, il y a un parcours (avec un plan) qui permet de visiter les principaux lieux, en particulier la Médina et la Kasbah. Le guide Bleu suggère aussi un trajet (en partie le même mais en sens inverse, avec en plus une partie de la ville moderne) mais sans le plan qui va avec.
Les sites à noter, sont le Grand Socco (grande place commerçante de la ville, un marché se tient les jeudis et dimanches) et les rues alentour, le Petit Socco, la Légation américaine (aujourd’hui un musée, qui regroupe des œuvres d’artistes contemporains inspirés par le Maroc et une salle consacrée à Paul Bowles), le Dar El Makhzen (ouvert tous les jours sauf mardi) ancien palais du Sultan qui abrite le musée de la Kasbah composé d’une section ethnographique et une section archéologique. On peut prolonger la visite en se rendant dans le quartier du Marshan, jusqu’au café Hafa (près de l’ancien palais du Mendoub), d’où l’on a une vue magnifique sur la baie de Tanger.
En dehors de la Médina, il y a la place de France et ses cafés (notamment le Grand café de Paris) et la place de Faro (en amont de la Place de France), d’où l’on a une belle vue sur la ville, le port et la plage.
Les sites officiels de tourisme (pas très détaillés) : http://www.visitetanger.com/...ropos-de-tanger.h... http://www.itanger.com/...on+item.itemid+4.htm
Voilà, pour commencer, n’hésitez pas à laisser des infos et des idées.
Superbe Marseille
Nous avons passé 6 jours à Marseille à la fin du mois d'août et notre séjour fut merveilleux. Une réussite sur toute la ligne! Ville très intéressante à découvrir - et je présume à redécouvrir - des musées incroyables, la gentillesse et le sourire des Marseillais, le personnel de sites culturels d'une grande disponibilité, d'excellents restaurants, un système de transport urbain (et aéroport-centre-ville) très facile à utiliser, le soleil, la mer... bref TOUT! BravoS Marseille et vive l'OM!
Vos meilleures photos 2012
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2012
Message au modérateur et créateur du site VF :
Merci d’avoir laissé les posts 2010 et 2011 se faire, même s’ils n’apportent pas tout de suite des infos de voyage comme il se doit sur ce forum, mais en génèrent quelque temps plus tard beaucoup entre membres qui se sont repérés sur des croisières identiques, l’indulgence et la permission de François et de son équipe étaient à signaler, merci encore François.
QUELQUES INFORMATIONS IMPORTANTES :
LES POINTS UTILES DU CALENDRIER SONT : trouver des membres sur sa croisière pour rencontre à bord.trouver des membres sur sa croisière (même dates de départ) avant de partir pour échanges infos liées au bateau, itinéraire, sorties communes en escale.trouver des membres ayant finis leur croisière (identique à votre future croisière) pour échanger infos liées au bateau, itinéraires, intérêts et expériences en escale.trouver des membres faisant une croisière (identique mais à dates différentes) pour échange d'idées de visite en escale.
regarder où partent nos amis du forum.LES NOUVEAUTES DU CALENDRIER SONT : Le premier calendrier répertorie les Cies suivantes : NCL ; COSTA ; ROYAL CARIBBEAN ; MSC ; CELEBRITY ; PRINCESS ; CARNIVAL ; HOLLAND ; Croisière de France ; Louis Cruise !!!Les autres Cies seront regroupées sur un calendrier appelé « calendrier autres compagnies » qui sera à la suite du premier sur le même post !!!Lorsque la fin de croisière ne se termine pas là où elle a commencé, vous verrez le port de départ et d’arrivée indiqués en bout de ligne. C’est notamment le cas de toutes les croisières de repositionnement (repositioning cruise), transatlantique, canal de Panama, cap Horn, etc…Dans les futures mises à jour, les nouvelles croisières de membres se repèrent facilement, elles sont en gras et soulignées dorénavant !!!Certaines zones de navigation ont été affinées !!!Après le mois de départ est indiqué le nombre de réservations faites sur le mois !!!LES CONSIGNES GENERALES IMPORTANTES SONT (A LIRE SVP) : Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour (un lien est dans ma signature), des membres me disent, j’ai disparu du calendrier, et non, ils ont regardé une ancienne mise à jour !!!AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!!IMPORTANT, ce calendrier 2012 risque dans quelques mois d’être fermé par le modérateur parce qu’il occupe trop de ressources au niveau des serveurs du site (à cause de la popularité du post), (exemple post fermé
), ce fut le cas des 2 précédents calendriers 2010 et 2011 !!!Ainsi un deuxième post débutera (dès que le modérateur a fermé le premier) et il aura le même titre avec ceci au bout : "(suite)" !!! (exemple post N°2) !!!J’invite les membres éminents et habitués aux calendriers de rediriger des membres qui posent les questions du type : qui sera du voyage ?, quels francophones avec nous ? etc !!!Les lignes comme celle-ci : - Actuellement, x croisières à 7 membres VF - il s’agit de 7 pseudo et non 7 personnes, on en déduit donc bien plus de personnes ensemble sur la même croisière !!!Echangez vos messages non liés au calendrier en MP et pas sur ce post SVP merci, j’insiste !!!Mise à jour tous les vendredis, lorsque je ne suis pas en voyage !!!Des erreurs sont possibles, écrivez moi et je corrige dès la prochaine mise à jour !!!Les lignes se lisent comme suit :-jour de départ-pseudo VF (lieu d’origine)-/-navire-/-durée-/-zone de navigation (port de départ et parfois d’arrivée), concernant le lieu d’origine, il s’agit de 2 lettres identifiant le pays ou la région du membre qui est en fait le nom de domaine internet officiel du pays ou de la région.Si quelque chose est modifié dans le calendrier, je le signale toujours lors d’une mise à jour, donc lisez bien le début de texte des mises à jour, il peut y avoir aussi des consignes !!!
Voilà ceci étant dit, voici le premier jet de ce calendrier
CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2012 C’est reparti avec ce calendrier 2012, fraichement élaboré !!!Les 2010 et 2011 ont généré au total plus de 150 000 lectures !!!Pour mieux nous connaitre :Nous sommes les DKP et faisons aussi des croisières, mes comptes-rendus !!!Nous faisons aussi d’autres types de voyage : carnets de route !!!Notre CV de voyage : CV express des DKP !!!Notre site internet : "Les DKP autour de la planète" !!!Ø -Total actuel de croisières/membres=130 !!! Ø -130 nouvelles informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!! Ø -52 bateaux différents !!! - Actuellement, 0 croisières à 8 membres VF !!! - Actuellement, 0 croisières à 7 membres VF !!! - Actuellement, 0 croisières à 6 membres VF !!! - Actuellement, 1 croisières à 5 membres VF !!! - Actuellement, 2 croisières à 4 membres VF !!! - Actuellement, 4 croisières à 3 membres VF !!! - Actuellement, 11 croisières à 2 membres VF !!! JANVIER 2012 (24 départs de membre) -1-patricktj (QC) / Carnival LEGEND / 7 jours / Caraïbes ouest (TAMPA) -5-kanau034 (FR) / MSC MAGNIFICA / 9 jours / Méd.-Orientale (VENISE) -6-69lolo (FR) / Costa FAVOLOSA / 7 jours / Emirats Arabes Unis (DUBAI) -7-yan44 (QC) / Celebrity ECLIPSE / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -8-guyane2 (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-bendalleau (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-BILOUTRUN (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-ronron56 (FR) / Costa SERENA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) -8-katsot (FR) / Costa ATLANTICA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -9-GwadaRose (971) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST LOUIS) -9-berny333 (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI) -13-chris13130 (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méd.-Atlantique (MARSEILLE) -13-Nfertiti (972) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -14-flanelle (QC) / Celebrity ECLIPSE / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -14-berden (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -14-perceneige19 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -15-francine2203 (FR) / NCL SPIRIT / 7 jours / Caraïbes ouest (NEW ORLEANS) -21-Nirta (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL) -21-JC1963 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -22-Lanie (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) -23-Eltee41 (QC) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -27-aurore2011 (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -28-caro2828 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -28-sunny36 (QC) / MSC POESIA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) FEVRIER 2012 (11 départs de membre) -4-Feedesbois1 (QC) / SAPPHIRE Princess / 14 jours / Hawaï (LOS ANGELES) -12-lousy (QC) / CARIBBEAN Princess / 7 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) -12-friquette07 (FR) / Costa CONCORDIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -12-CO31 (FR) / MSC SPENDIDA / 11 jours / Méd.-Atlantique (BARCELONE) -16-elvetico (CH) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -18-saussard (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (GENES) -20-nanadu06 (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -26-laurencewill (FR) / Costa CONCORDIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -27-tatida (BE) / Celebrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES/VALPARAISO) -27-elvetico (CH) / Costa ATLANTICA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -28-NADU (FR) / Holland VOLENDAM / 14 jours / Océanie (SYDNEY) MARS 2012 (23 départs de membre) -2-vivie0178 (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -2-alexiswip (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -2-roquebrunois (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -2-cathyvincent (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -2-nallam (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -3-christou29 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes sud (MIAMI) -3-PATCYRILLE (FR) / MSC FANTASIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (GENES) -5-bébéblou (QC) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) -9-nathy972 (972) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -11-tatida (BE) / Celebrity INFINITY / 15 jours / Canal de Panama (VALPARAISO/FORT LAUDERDALE) -12-Mayli (QC) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) -13-sylviannefd (FR) / CORAL Princess / 14 jours / Canal de Panama (LOS ANGELES/FORT LAUDERDALE) -14-perceneige19 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -16-Valgab68 (QC) / NAVIGATOR OTS / 9 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) -18-jeff2009 (QC) / ADVENTURE OTS / 7 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) -19-etincelles77 (QC) / EXPLORER OTS / 11 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY) -19-akh95 (FR) / Costa FORTUNA / 21 jours / Transtl.-Amérique du sud (SANTOS/VENISE) -19-joecel (FR) / Costa FORTUNA / 21 jours / Transtl.-Amérique du sud (SANTOS/VENISE) -23-DanyCapo (QC) / Carnival FREEDOM / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) -25-renefo (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) -26-domi22 (FR) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -26-Dangae (QC) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -26-charly81 (FR) / Celebrity INFINITY / 15 jours / Canal de Panama (FORT LAUDERDALE/SAN DIEGO) AVRIL 2012 (23 départs de membre) -8-olivierdorto (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) -12-Arcocéan (FR) / Costa VICTORIA / 20 jours / Transocéindienne (DUBAI/SINGAPORE) -12-takacoser (FR) / Costa VICTORIA / 20 jours / Transocéindienne (DUBAI/SINGAPORE) -13-alexandre867 (CH) / Costa FAVOLOSA / 15 jours / Dubai-Méd. (DUBAI/VENISE) -13-DOMINO22 (FR) / Costa FAVOLOSA / 15 jours / Dubai-Méd. (DUBAI/VENISE) -14-neobleu (FR) / NCL EPIC/ 11 jours / Transat.-Floride (MIAMI/BARCELONE) -14-laumi31 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -15-Caropier (QC) / ADVENTURE OTS / 13 jours / Transat.-Caraïbes (SAN JUAN/MALAGA) -21-alexony (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-tingaud (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-tounet40 (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-juanita974 (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -22-mimi64 (QC) / Celebrity SILHOUETTE / 13 jours / Transat.-Atl.-Nord (CAP LIBERTY/ROME) -22-corsairt (FR) / NCL GEM / 7 jours / Caraïbes est (NEW YORK) -26-thomasange (FR) / Costa MEDITERRANEA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -27-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-PHILIPPE86 (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-virginie1978 (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-rcoucou (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Cara��bes (POINTE A PITRE/SAVONE) -28-henri21 (FR) / NCL JEWEL / 17 jours / Canal de Panama ( NEW YORK/LOS ANGELES) -29-corsairt (FR) / NCL GEM / 6 jours / Bermudes (NEW YORK) -30-schni86 (FR) / Costa DELIZIOSA / 5 jours / Méditerranée (SAVONE) -30-vadijo (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) MAI 2012 (14 départs de membre) -5-dina501 (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -12-esterel (FR) / Celebrity MILLENNIUM / 15 jours / Canal de Panama (MIAMI/SAN DIEGO) -16-cricri83390 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-popies06 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-rct (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-CATHOU30 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-barriaux (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -19-colieres (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Atlantique (ST NAZAIRE/MARSEILLE) -19-ptitlou (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Atlantique (ST NAZAIRE/MARSEILLE) -20-Yorge (QC) / Celebrity CONSTELLATION /12 jours / Mer Baltique (AMSTERDAM) -26-Dangae (QC) / Celebrity EQUINOX / 12 jours / Caraïbes ouest (FORT LAUDERDALE) -27-chris13130 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) -27-PAP86 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) -27-jenyfer67 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) JUIN 2012 (7 départs de membre) -2-PAP86 (FR) / MSC DIVINA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -3-JCC83 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (KIEL) -3-nazbroc (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (KIEL) -5-eterlous (FR) / Costa DELIZIOSA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (AMSTERDAM) -8-MAMYBIBI (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Mer Baltique (CALAIS) -8-takacoser (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Mer Baltique (CALAIS) -25-delfinouu (FR) / Costa FASCINOSA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) JUILLET 2012 (3 départs de membre) -1-peraio (FR) / Costa MAGICA / 8 jours / Mer du nord (LE HAVRE) -19-LOLOCECE (FR) / Costa DELIZIOSA / 14 jours / Fjords-Spitzberg (AMSTERDAM) -30-sylviannefd (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (HAMBOURG/KIEL) AOUT 2012 (8 départs de membre) -6-verbatim (FR) / Costa MEDITERRANEA / 14 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) -9-Filament (FR) / VISION OTS / 12 jours / Fjords-Mer du Nord (COPENHAGUE) -10-sylviannefd (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) -16-ide19 (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -16-naty83 (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -16-PATNATDEBJO (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -18-superfab (QC) / MSC LIRICA / 11 jours / Iles Britanniques (HAMGOURG) -21-59brigitte (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) SEPTEMBRE 2012 (8 départs de membre) -1-chris13130 (FR) / NCL EPIC / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -2-vigil69 (FR) / Costa DELIZIOSA /11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -8-melcar (QC) / NCL JADE / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -10-Yorkie (QC) / EMERALD Princess / 16 jours / Transatl.-Atl. Nord (COPENHAGUE) -15-melcar (QC) / NCL JADE / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -18-lynette111 (QC) / Carnival SPIRIT / 12 jours / Hawaï (VANCOUVER) -18-paulo53 (QC) / Carnival SPIRIT / 12 jours / Hawaï (VANCOUVER) -23-croisiered (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Méditerranée (BARCELONE) OCTOBRE 2012 (5 départs de membre) -1-labibitte (QC) / BRILLANCE OTS / 12 jours / Canada (QUEBEC) -9-Simone52 (FR) / HORIZON / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -10-Cinette2 (QC) / RUBY Princess / 19 jours / Transatl.-Floride (VENISE/FORT LAUDERDALE) -24-ALCATI (FR) / Costa LUMINOSA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -28-jmd2505 (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méditerranée (GENES) NOVEMBRE 2012 (4 départs de membre) -1-sylviannefd (FR) / Costa VICTORIA / 16 jours / Asie-Mer de Chine (SHANGHAI/SINGAPORE) -17-pralinemaya (FR) / Costa VICTORIA / 14 jours / Asie-Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE) -18-Yorge (QC) / Celebrity REFLECTION /13 jours / Transatl.-Floride (BARCELONE/MIAMI) -27-PATCYRILLE (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) DECEMBRE 2012 (0 départs de membre)
CALENDRIER AUTRES COMPAGNIES JANVIER 2012 -12-Rtess (FR) / Princess DANAE / 127 jours / Tour du Monde (MARSEILLE) FEVRIER 2012 MARS 2012 AVRIL 2012 MAI 2012 JUIN 2012 JUILLET 2012 AOUT 2012 SEPTEMBRE 2012 OCTOBRE 2012 NOVEMBRE 2012 DECEMBRE 2012
), ce fut le cas des 2 précédents calendriers 2010 et 2011 !!!Ainsi un deuxième post débutera (dès que le modérateur a fermé le premier) et il aura le même titre avec ceci au bout : "(suite)" !!! (exemple post N°2) !!!J’invite les membres éminents et habitués aux calendriers de rediriger des membres qui posent les questions du type : qui sera du voyage ?, quels francophones avec nous ? etc !!!Les lignes comme celle-ci : - Actuellement, x croisières à 7 membres VF - il s’agit de 7 pseudo et non 7 personnes, on en déduit donc bien plus de personnes ensemble sur la même croisière !!!Echangez vos messages non liés au calendrier en MP et pas sur ce post SVP merci, j’insiste !!!Mise à jour tous les vendredis, lorsque je ne suis pas en voyage !!!Des erreurs sont possibles, écrivez moi et je corrige dès la prochaine mise à jour !!!Les lignes se lisent comme suit :-jour de départ-pseudo VF (lieu d’origine)-/-navire-/-durée-/-zone de navigation (port de départ et parfois d’arrivée), concernant le lieu d’origine, il s’agit de 2 lettres identifiant le pays ou la région du membre qui est en fait le nom de domaine internet officiel du pays ou de la région.Si quelque chose est modifié dans le calendrier, je le signale toujours lors d’une mise à jour, donc lisez bien le début de texte des mises à jour, il peut y avoir aussi des consignes !!!Voilà ceci étant dit, voici le premier jet de ce calendrier
CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2012 C’est reparti avec ce calendrier 2012, fraichement élaboré !!!Les 2010 et 2011 ont généré au total plus de 150 000 lectures !!!Pour mieux nous connaitre :Nous sommes les DKP et faisons aussi des croisières, mes comptes-rendus !!!Nous faisons aussi d’autres types de voyage : carnets de route !!!Notre CV de voyage : CV express des DKP !!!Notre site internet : "Les DKP autour de la planète" !!!Ø -Total actuel de croisières/membres=130 !!! Ø -130 nouvelles informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!! Ø -52 bateaux différents !!! - Actuellement, 0 croisières à 8 membres VF !!! - Actuellement, 0 croisières à 7 membres VF !!! - Actuellement, 0 croisières à 6 membres VF !!! - Actuellement, 1 croisières à 5 membres VF !!! - Actuellement, 2 croisières à 4 membres VF !!! - Actuellement, 4 croisières à 3 membres VF !!! - Actuellement, 11 croisières à 2 membres VF !!! JANVIER 2012 (24 départs de membre) -1-patricktj (QC) / Carnival LEGEND / 7 jours / Caraïbes ouest (TAMPA) -5-kanau034 (FR) / MSC MAGNIFICA / 9 jours / Méd.-Orientale (VENISE) -6-69lolo (FR) / Costa FAVOLOSA / 7 jours / Emirats Arabes Unis (DUBAI) -7-yan44 (QC) / Celebrity ECLIPSE / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -8-guyane2 (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-bendalleau (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-BILOUTRUN (974) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION) -8-ronron56 (FR) / Costa SERENA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) -8-katsot (FR) / Costa ATLANTICA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -9-GwadaRose (971) / Costa ALLEGRA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST LOUIS) -9-berny333 (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI) -13-chris13130 (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méd.-Atlantique (MARSEILLE) -13-Nfertiti (972) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -14-flanelle (QC) / Celebrity ECLIPSE / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -14-berden (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -14-perceneige19 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -15-francine2203 (FR) / NCL SPIRIT / 7 jours / Caraïbes ouest (NEW ORLEANS) -21-Nirta (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL) -21-JC1963 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) -22-Lanie (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) -23-Eltee41 (QC) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -27-aurore2011 (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -28-caro2828 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -28-sunny36 (QC) / MSC POESIA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI) FEVRIER 2012 (11 départs de membre) -4-Feedesbois1 (QC) / SAPPHIRE Princess / 14 jours / Hawaï (LOS ANGELES) -12-lousy (QC) / CARIBBEAN Princess / 7 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) -12-friquette07 (FR) / Costa CONCORDIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -12-CO31 (FR) / MSC SPENDIDA / 11 jours / Méd.-Atlantique (BARCELONE) -16-elvetico (CH) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -18-saussard (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (GENES) -20-nanadu06 (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -26-laurencewill (FR) / Costa CONCORDIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -27-tatida (BE) / Celebrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES/VALPARAISO) -27-elvetico (CH) / Costa ATLANTICA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) -28-NADU (FR) / Holland VOLENDAM / 14 jours / Océanie (SYDNEY) MARS 2012 (23 départs de membre) -2-vivie0178 (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -2-alexiswip (FR) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -2-roquebrunois (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -2-cathyvincent (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -2-nallam (FR) / Costa ROMANTICA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -3-christou29 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes sud (MIAMI) -3-PATCYRILLE (FR) / MSC FANTASIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (GENES) -5-bébéblou (QC) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) -9-nathy972 (972) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE) -11-tatida (BE) / Celebrity INFINITY / 15 jours / Canal de Panama (VALPARAISO/FORT LAUDERDALE) -12-Mayli (QC) / Costa LUMINOSA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA) -13-sylviannefd (FR) / CORAL Princess / 14 jours / Canal de Panama (LOS ANGELES/FORT LAUDERDALE) -14-perceneige19 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL) -16-Valgab68 (QC) / NAVIGATOR OTS / 9 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) -18-jeff2009 (QC) / ADVENTURE OTS / 7 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN) -19-etincelles77 (QC) / EXPLORER OTS / 11 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY) -19-akh95 (FR) / Costa FORTUNA / 21 jours / Transtl.-Amérique du sud (SANTOS/VENISE) -19-joecel (FR) / Costa FORTUNA / 21 jours / Transtl.-Amérique du sud (SANTOS/VENISE) -23-DanyCapo (QC) / Carnival FREEDOM / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) -25-renefo (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN) -26-domi22 (FR) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -26-Dangae (QC) / Celebrity EQUINOX / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) -26-charly81 (FR) / Celebrity INFINITY / 15 jours / Canal de Panama (FORT LAUDERDALE/SAN DIEGO) AVRIL 2012 (23 départs de membre) -8-olivierdorto (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) -12-Arcocéan (FR) / Costa VICTORIA / 20 jours / Transocéindienne (DUBAI/SINGAPORE) -12-takacoser (FR) / Costa VICTORIA / 20 jours / Transocéindienne (DUBAI/SINGAPORE) -13-alexandre867 (CH) / Costa FAVOLOSA / 15 jours / Dubai-Méd. (DUBAI/VENISE) -13-DOMINO22 (FR) / Costa FAVOLOSA / 15 jours / Dubai-Méd. (DUBAI/VENISE) -14-neobleu (FR) / NCL EPIC/ 11 jours / Transat.-Floride (MIAMI/BARCELONE) -14-laumi31 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -15-Caropier (QC) / ADVENTURE OTS / 13 jours / Transat.-Caraïbes (SAN JUAN/MALAGA) -21-alexony (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-tingaud (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-tounet40 (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -21-juanita974 (FR) / Costa MAGICA / 10 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -22-mimi64 (QC) / Celebrity SILHOUETTE / 13 jours / Transat.-Atl.-Nord (CAP LIBERTY/ROME) -22-corsairt (FR) / NCL GEM / 7 jours / Caraïbes est (NEW YORK) -26-thomasange (FR) / Costa MEDITERRANEA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -27-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-PHILIPPE86 (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-virginie1978 (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) -27-rcoucou (FR) / Costa LUMINOSA / 17 jours / Transat.-Cara��bes (POINTE A PITRE/SAVONE) -28-henri21 (FR) / NCL JEWEL / 17 jours / Canal de Panama ( NEW YORK/LOS ANGELES) -29-corsairt (FR) / NCL GEM / 6 jours / Bermudes (NEW YORK) -30-schni86 (FR) / Costa DELIZIOSA / 5 jours / Méditerranée (SAVONE) -30-vadijo (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) MAI 2012 (14 départs de membre) -5-dina501 (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -12-esterel (FR) / Celebrity MILLENNIUM / 15 jours / Canal de Panama (MIAMI/SAN DIEGO) -16-cricri83390 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-popies06 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-rct (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-CATHOU30 (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -16-barriaux (FR) / HORIZON / 5 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -19-colieres (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Atlantique (ST NAZAIRE/MARSEILLE) -19-ptitlou (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Atlantique (ST NAZAIRE/MARSEILLE) -20-Yorge (QC) / Celebrity CONSTELLATION /12 jours / Mer Baltique (AMSTERDAM) -26-Dangae (QC) / Celebrity EQUINOX / 12 jours / Caraïbes ouest (FORT LAUDERDALE) -27-chris13130 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) -27-PAP86 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) -27-jenyfer67 (FR) / MSC DIVINA / 6 jours / Méditerranée (MARSEILLE/VENISE) JUIN 2012 (7 départs de membre) -2-PAP86 (FR) / MSC DIVINA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -3-JCC83 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (KIEL) -3-nazbroc (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (KIEL) -5-eterlous (FR) / Costa DELIZIOSA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (AMSTERDAM) -8-MAMYBIBI (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Mer Baltique (CALAIS) -8-takacoser (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Mer Baltique (CALAIS) -25-delfinouu (FR) / Costa FASCINOSA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) JUILLET 2012 (3 départs de membre) -1-peraio (FR) / Costa MAGICA / 8 jours / Mer du nord (LE HAVRE) -19-LOLOCECE (FR) / Costa DELIZIOSA / 14 jours / Fjords-Spitzberg (AMSTERDAM) -30-sylviannefd (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Fjords-Mer du Nord (HAMBOURG/KIEL) AOUT 2012 (8 départs de membre) -6-verbatim (FR) / Costa MEDITERRANEA / 14 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) -9-Filament (FR) / VISION OTS / 12 jours / Fjords-Mer du Nord (COPENHAGUE) -10-sylviannefd (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) -16-ide19 (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -16-naty83 (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -16-PATNATDEBJO (FR) / Costa ROMANTICA / 11 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) -18-superfab (QC) / MSC LIRICA / 11 jours / Iles Britanniques (HAMGOURG) -21-59brigitte (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) SEPTEMBRE 2012 (8 départs de membre) -1-chris13130 (FR) / NCL EPIC / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -2-vigil69 (FR) / Costa DELIZIOSA /11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -8-melcar (QC) / NCL JADE / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -10-Yorkie (QC) / EMERALD Princess / 16 jours / Transatl.-Atl. Nord (COPENHAGUE) -15-melcar (QC) / NCL JADE / 7 jours / Méditerranée (VENISE) -18-lynette111 (QC) / Carnival SPIRIT / 12 jours / Hawaï (VANCOUVER) -18-paulo53 (QC) / Carnival SPIRIT / 12 jours / Hawaï (VANCOUVER) -23-croisiered (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Méditerranée (BARCELONE) OCTOBRE 2012 (5 départs de membre) -1-labibitte (QC) / BRILLANCE OTS / 12 jours / Canada (QUEBEC) -9-Simone52 (FR) / HORIZON / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) -10-Cinette2 (QC) / RUBY Princess / 19 jours / Transatl.-Floride (VENISE/FORT LAUDERDALE) -24-ALCATI (FR) / Costa LUMINOSA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) -28-jmd2505 (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méditerranée (GENES) NOVEMBRE 2012 (4 départs de membre) -1-sylviannefd (FR) / Costa VICTORIA / 16 jours / Asie-Mer de Chine (SHANGHAI/SINGAPORE) -17-pralinemaya (FR) / Costa VICTORIA / 14 jours / Asie-Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE) -18-Yorge (QC) / Celebrity REFLECTION /13 jours / Transatl.-Floride (BARCELONE/MIAMI) -27-PATCYRILLE (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) DECEMBRE 2012 (0 départs de membre)
CALENDRIER AUTRES COMPAGNIES JANVIER 2012 -12-Rtess (FR) / Princess DANAE / 127 jours / Tour du Monde (MARSEILLE) FEVRIER 2012 MARS 2012 AVRIL 2012 MAI 2012 JUIN 2012 JUILLET 2012 AOUT 2012 SEPTEMBRE 2012 OCTOBRE 2012 NOVEMBRE 2012 DECEMBRE 2012











