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Paludisme en montagne au nord de la Thaïlande?
by F1 · 2019-12-02 · 10 replies
Bonjour,

Est-ce qu'il y a le paludisme en montagne comme au nord de la Thaïlande? 🤪
Un mois dans le nord du Pakistan
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
Retour de voyage Guinée/Sierra Leone
by Newyop · 2019-11-26 · 19 replies
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).

Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.

Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...

Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.

Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)

On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.

Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.

Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.

Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.

Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.

Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros

Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer

Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.

Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !

Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !

Jb
Avis sur projet de road trip d'Egypte en Tanzanie
by Poulposs · 2019-11-16 · 13 replies
Bonjour,

J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.

Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?

Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴‍☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.

Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!

Dim
"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles."
by Pondy · 2019-11-03 · 32 replies
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours… J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.

Un p’tit florilège pas prise de tête ! :

- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)

- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)

- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.

- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)

- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.

- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.

Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.

P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Nouveauté et innovation: cours de grammaire Bambara (Mali)
by Taamaden · 2019-10-20 · 0 replies
Une révolution dans les méthodes d'apprentissage des langues !

Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.

PRÉSENTATION

Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).

Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.

Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.

Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.

Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).



QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA

Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).

LE NOM « BAMBARA »

La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.

De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).

Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...

LE BAMBARA AUJOURD’HUI

Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).

La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :

(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)

LA CLASSIFICATION

Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.

Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.

Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).

LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT

Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".

Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.

L’ouvrage :

Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)

Son auteur :

Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.

Vive le bambara, vive le Mali !!!

Hery

L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Projet USA 2020, Yellowstone depuis Denver
by Zemidjan · 2019-10-11 · 192 replies
LE PROJET 2020 (ex 2019 annulé) DENVER -> LOS ANGELES VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪

POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement

2016

2018

LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).

LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.

LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...

A+++ Yves
Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité
by Ninasenini · 2019-10-03 · 148 replies
chers membres, bonjour à tous,

En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..

je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem

3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...

la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
France (Niort) - Afrique du Sud à moto début février
by Ericrider · 2019-09-22 · 9 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en afrique du sud par l'ouest au départ de Niort 79 à moto. La date n'est pas encore définitive mais il est probable que le départ se fasse entre le 15/01/2020 et début fevrier. Ma femme et un couple d'amis me rejoindront à Johannesburg 5 à 6 semaines après mon départ. Je ferai un road trip en 4*4 pendant 15 jours puis je remonte également par l'ouest . L'est me paraît plus compliqué. Je laisserai ma moto dans un hotel à johannesburg , le temps du voyage en 4*4. Si quelqu'un est intéressé pour effectuer la descente ou la remontée ou les deux, je suis ouvert à toute discussion. Mes expériences à moto : Road trip au Maroc ( deux motos ) Cap nord ( solo ) Turquie jusqu'à frontière iranienne ( solo ) + quelques pays europe proches en duo. J'ai commencé à préparer ce voyage ( c'est du boulot ! ) Eric.
Quel permis pour circuler et louer une moto aux Phillipines?
by Québécois46 · 2019-08-14 · 60 replies
Bonsoir à tous. Tout est dans le titre, à savoir quel permis de conduire il faut pour loueretcirculer à moto aux Phillipines pour un canadien?. Lors de la location, y a-t-il assurance incluse ou optionnelle?. Merci aux habitués et/ou ceux qui y séjournent.
Racisme dans le sud de l'Espagne
by Prest1 · 2019-07-16 · 52 replies
Bonjour à tous, je souhaitais partager mon expérience. Je suis française née en France d'origine Africaine. Nous sommes actuellement en Espagne à Competa proche de Malaga. Je suis ici avec ma famille mon mari français (blanc) et nos enfants métisses. Je me suis trouvée a maintes reprises dans des situations assez choquantes en 2019, avec l'ouverture des frontières, et l'intelligence culturelle qui selon moi etait partagée dans l'Europe Entière..Je suis citiyenne du monde , nous Avons énormément voyager mais je vous assure que cette partie de l 'espagne est de loin la plus raciste que je n'ai jamais rencontré. Il y a clairement un manque de connaissance et d'intelligence de la population ce qui est triste. Je parle couramment espagnol, a chaque fois que les "xénophobes" me croisais sans craintes ils se mettaient a m insulté ou a parler de moi sans se demandé si jr comprenais... L'homme peut etre ignard par moment. Pour rigoler j' ai un matin interrompu la discussion d'une vendeuse avec ses cliente qui parlait ouvertement, je suis aller vers elles, lui est demandé en Espagnol si elle avait un problème et si tout allait bien . Je peux vous assurer qu'elle s'est senti tout petite n'a plus lever les yeux.... Bref pour ma part cette experience me permet d'eduquee mes enfants qui sont aussi citoyens du monde sur le respect de l 'humain et la tolerance face à la difference. J'ai même eu le droit à ' elle est belle mais jamais je pourrais me faire une noire'" j'en passe ..... Je suis toutefois heureuse de voir que La France reste un magnifique pays dans lequel la chance est donné à l'humain. Je suis cadre dans 1 tres grande entreprise grace a mes etudes . Nous restons encore 10 jours ici. Je vais continuer à profiter de mon séjour en famille etre fiere de qui je suis , aller vers les gens et savourer cette regions dont certains coins sont magnifiques
Elles voyagent seules...
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
Les sectes et le voyage
by 6oulven · 2019-07-09 · 126 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.

En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?

Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :

www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE

Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
Voyage au Zimbabwe
by Ruboisé · 2019-07-06 · 26 replies
Bonjour, En novembre prochain je projette de séjourner trois semaines au Zimbabwe. Après 15 jours d'une mission en ornithologie auprès de l'organisation "Bhejana Trust" dans le but d'un recensement de diverses espèces d'oiseaux à Sinamatella, Zambezi et Matetsi parc, j'ai l'intention de voyager une petite semaine, en solo, dans le pays. Dans l'objectif de m'y préparer je suis preneur de toute info concernant les endroits à visiter, les transports et les hébergements..en plus de Victoria falls. Merci d'avance, Jean Pierre
Un livre, un "broussard"
by Livngstone · 2019-06-27 · 5 replies
bonjour ce message , pour vous parlez brièvement d'un homme , un ami , mr Henri GUIZARD , qui il y a bien longtemps , dans les années 80 a, sorti un livre authentique :"veillées de chasse à iguéla " ;il s'agissait de "sa" réserve ;une réserve ouverte à tous , cet homme d'apparence "so british" était en fait un vrai pisteur , converti à la protection de la faune , après une période de chasseur ; par nostalgie , j'ai vécu 12 années ans ce Gabon , de 1984 à 1997, à LBV , et garde un très bon souvenir de cette vue de l'ogoué à 7H le matin en pleine brousse , qui coulait paisible comme un serpent argenté ; idem pour ces forêts obscures , que seuls les amis forestiers , arrivaient à maitriser , raisonnablement alors que je pense, qu'actuellement , les chinois , par appât du gain facile , avec la complicité des "responsables" Gabonais , la pillent ! ils font la même chose là où je suis , en Asie ! bref , SI vous pouviez trouver , rien n'est certain , cet ouvrage , vous allez vous régaler ; il est possible que ce brave homme ne soit plus de ce monde , il serait bien que son livre demeure , bonne lecture , désolé je ne connais pas la maison d'édition ; je peux dire à tous ceux , expatriés, qui sont au Gabon , que j'y ai laissé une partie de mon coeur , même si les Cambodgien sont des gens , agréables , souriants , je garde de trop bons souvenirs de ce pays , qui à du bien changer cordialement Jacques
Comment voyager "backpack" en Afrique?
by Raf300xc · 2019-06-20 · 50 replies
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.

Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )

Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)

Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!

Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??

Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!

Merci beaucoup 😇 🙂
Budget pour le Sénégal
by Danybettina · 2019-06-16 · 34 replies
bonjour

nous allons partir au senegal pour un mois doit on apporter du liquide ou privilégié la carte bleue pas trop d’intérêt ?

le change est il taxé ?

qu'elle budget faut il prévoir pour la nourriture, faire son repas ou le resto

merci de vos réponses danybettina

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