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Bi-nationalité franco-tunisienne
by MelanieL1977 · 2010-04-29 · 58 replies
Bonjour,

J'apprends ce jour par le consulat de tunisie à paris que mon fils né en France et agé de 7 ans doit avoir un passeport tunisien pour pouvoir partir en Tunisie avec sa mère (moi ! ) et son père. Je suis française, son père a la double nationalité (franco tunisienne) et jamais je n'aurais pensé que l'on exige que mon fils ait la nationalité tunisienne pour faire un voyage organisé dans un club de vacances !! D' ailleurs l'agence de voyage m'avait dit que seul mon conjoint aurait besoin de ses deux passeports pour voyager mais pas mon fils. Si quelqu'un d'entre vous a été confronté au même problème, merci de me dire s'il est possible de passer outre ce dispositif... Un grand merci par avance... Mélanie
Yémen, février 2010
by Opai · 2010-04-29 · 26 replies
Prologue

Cela fait des années que je rêve du Yémen. Pas une seule personne étant allée là-bas qui n'en parle amoureusement, les yeux brillants. Ce doit être une sacrée expérience de voyage.

Un nigérian a tenté de se faire exploser dans le ciel US. Il se trouve qu'il a fait un tour au Yémen avant de s'envoler. Dans les médias, on ne parle plus que de ça. Le Yémen, nouvel Afghanistan. Le pays est au bord de l'implosion. Les terroristes sont partout, avide de sang occidental. La guerre sévit au nord depuis des années, il y a des milliers de morts, on n'en a jamais parlé. Un fanatique, artificier raté, a troublé la tranquillité d'un vol Northwest Airlines, les médias se déchaînent.

Un matin, à la radio, j'entends un responsable du parquet de Paris. Un juge anti-terroriste ou un procureur. Il était au Yémen en Juillet 2009 dit-il. Le pays est un vrai coupe gorge, on ne peut plus sortir de la capitale. Le Yémen est à feu et à sang. Ce sont des mots forts, ce sont ses mots. Des millions d'auditeurs entendent ces informations ce matin là. Cette personne est sensée être respectable, dire la vérité, elle a sans doute fait de longues études et son avis est donc écouté... Le Yémen, un nouveau diable à agiter pour nous aider à nous replier un peu plus sur nous même. A nous rassurer, aussi. On vit dans un pays de liberté, nous! On vit au pays des droits de l'homme, nous! Tout va pour le mieux dans notre belle France...

Je me pense cependant la question : "Suis-je inconscient?". Je me renseigne beaucoup. Je trouve quelques contacts à Sanaa, quelques voyageurs revenant de ce pays. La situation n'est pas idyllique, certes, mais on peut voyager au Yémen semble-t-il. Je verrai sur place plus précisément où je peux aller. Je ressens une grande excitation les jours précédent mon départ. De celle que j'avais lors de mes premiers voyages, mais que j'ai peu à peu perdu au fil du temps.
Mariage en France pour une Marocaine?
by Helwa78 · 2010-04-28 · 22 replies
Salut les amis,

voila j ai besoin de votre aide et de l experience de certain pour avoir quelques renseignements sur le mariage en France, je vous explique la situation, j ai une amie que je voudrais aider donc j espere avoir un max d info. Ma copine francaise d origine marocaine sohaiterais se marier en france avec son fiance marocain vivant aux emirats. A la mairie on lui a demande de fournir un certificat de celibat et un certificat de coutume( le hic c que le consulat du maroc au emirats n en fournis pas et que au maroc egalement, il faut ce le procure ici en france dans un consulat du maroc ou la il est possible d en voir un mais le hic c qu il faut etre inscrit dans ce consulat pour l avoir, n etant pas residant en france t etant inscris dans un autres consulat n en produisant comment peut il faire???? deplus on lui parle d un certificat de capacite qui se fait a l embassade de France du pays de residence de celui ci, alors quand dois il etre fais? quels papiers fournir, enfin un veritable casse d autant plus que l administration des consulat est vraimnt lente et difficile a joindre au tel.

voila si certain d entre vous aurez des infos sa l aiderais bien, merci par avance les amis
Quel hôtel choisir à l'île Maurice?
by Boudchouhou · 2010-04-26 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Voilà c'est décidé... mon compagnon et moi voulons faire un voyage de rêve avant l'arrivée d'un futur bébé dans notre vie. Et c'est tout naturellement que Maurice c'est imposé à moi... petite île paradisiaque... l'endroit rêvé pour un voyage en amoureux.

Autant le choix de destination a été simple autant le choix de l'hôtel, ou de l'agence de voyages se révèle plus laborieux...

Alors, je vous explique un peu mes envies etc...

Tout d'abord nous voudrions partir en septembre, d'après ce que j'ai pu lire de ci de là... plutôt côte Nord-Ouest ou Ouest Idéalement hôtel avec les pieds dans l'eau.... 😉 pas forcément trop de chichi... on aimerait bien visiter, se ballader... se baigner... enfin profiter de l'Ile et pas forcément du spa/hammam que pourraient proposer certains hôtels assez onéreux...

Avez vous des pistes pour des agences de voyages? Des hôtels? Nous avons un budget vol+hôtel de 2000/3000€ max, pour les excursions visites souvenirs etc on a un autre budget!! 🙂

Voilà c'est à peu près tout pour le moment....

Merci d'avance pour votre aide!!!
Impression négative de l'Inde
by Pomedhappy · 2010-04-26 · 360 replies
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
Thaïlande: dernière recommandation du gouvernement suisse (24 avril 2010)
by Nathalie65 · 2010-04-24 · 86 replies
Bonjour juste pour info...

un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...

Mon ami doit donc annuler son voyage...

Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
Nouvelles toutes fraiches de Ha Giang (Vietnam du Nord)
by Larsay · 2010-04-20 · 39 replies
NOUVELLES DE HA GIANG

Bonjour,

Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :

1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang

2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.

ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.

HANOI - HA GIANG - HANOI

- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)

- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.

- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).

- Ha Giang – Hanoi

Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).

- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !

- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.

Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.

LA VILLE DE HA GIANG

Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.

Office du Tourisme

103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.

Dormir et manger

Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.

Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.

En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave probl��me existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Itinéraire d'un mois au Japon en juillet 2010
by Stephanie92 · 2010-04-18 · 57 replies
Bonjour à tous,

Je compte partir un mois cet été au japon et j'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire, et quel moyen de transport le moins cher utiliser (train ou bus). J'hésite à prendre un japan rail pass de 3 semaines, 15 jours ou seulement des pass plus petits+bus. J'ai un budget de 2500euros donc je ne veux pas trop dépenser. Voici ce que je compte faire: Tokyo Mont fuji Tokyo-nagoya Nagoya-Takayama Nagoya-Kyoto Kyoto-Nara Nara-Fukuoka Fukuoka-Nagasaki Nagasaki-Kumanoto Kumamoto-Aso-san Aso-san- Beppu Beppu-Hiroshima Hiroshima-himeji Himeji-Tokyo.

J'attends vos conseils, merci d'avance! 🙂
Kribi, une station balnéaire fantôme (Cameroun)
by BobenFrance · 2010-04-14 · 11 replies
A 2°Nord de l’équateur, Kribi est une petite ville dont la principale activité est la pèche en pirogue. Depuis une dizaine d’année c’est aussi le rendez-vous des élites du Cameroun et des pays voisins ainsi que des expatriés de la région. En décembre et janvier, c’est très animé et les hôtels sont pleins à craquer. Mais pendant 10 mois, les hôtels, les restaurants et les discothèques sont mornes et déserts, car il n’y a pas de touriste au Cameroun. Dans les rues macadamisées on ne voit quasiment pas de voiture, ni de camion. Seuls les motos-taxis transportent jusqu’à 4 passagers ou des chargements énormes.

Tout le monde ici a peur de la mer et les rares baigneurs isolés sur de longues et magnifiques plages, se contentent souvent de timides bains de pieds. Dommage, car l’eau non polluée est toujours à 28°. Au débarcadère, les pirogues apportent en quantité, d’énormes poissons ruisselants et de curieuses crevettes de la Lobé, dont l’espèce possède des petites pinces. La vie se déroule au rythme africain, avec de temps en temps des week-ends de fêtes un peu animés, puis de suite la bourgade se rendort. Voici une ville très atypique au centre de l’Afrique francophone. Seuls quelques rares bâtiments en dur nous rappellent que le Cameroun dispose de richesses naturelles, mais en fait, les gens sont très pauvres. Ils vivent en bord de mer, mais surtout au milieu d’un immense océan de forêt équatoriale avec des réserves, des pygmées, des cascades mais traversé par des routes heureusement souvent goudronnées.

Pôv Bob de Kribi-mer
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville
by Tompastriste · 2010-04-13 · 4 replies
Lundi 22 février 2010

Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.

Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.

9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.

Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.

Atterrissage Chenai.

M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.

Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.

Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,

la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.

On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.

Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.

Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde

Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai

1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.

Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.

1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.

Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.

Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.

Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.

Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,

Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.

Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.

L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.

La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).

Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.

L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.

Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?

Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?

La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.

La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.

Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.

Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.

Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)

C est sucre, au lait, parfume.

L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.

On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.

On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.

Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.

Et se doucher...

Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry

On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.

Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.

Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.

Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.

L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.

Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?

Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.

Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.

Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.

Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.

Le plan est couvert de choses a faire.

On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.

Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?

Jeudi 25 février 2010

Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin

Auroville, jour 5, jeudi

On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.

La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.

Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.

- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?

- Si si mon amour, 2 fois même.

- Ah bon

On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.

Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.

On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.

1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)

Vendredi 26 février 2010

Inde, 6ème jour, un blog en vacances

Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.

La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.

A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.

Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.

Samedi 27 février 2010

Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma

écrit après notre retour.

Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.

On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?

Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.

Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.

Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.

lundi 1 mars 2010

Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir

Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.

Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.

Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.

Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.

Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.

Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.

Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.

Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.

... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Droit matrinomial à Cuba?
by Rochoa · 2010-04-05 · 12 replies
Salut J'aimerais quelqu'un ici éclaire ma lanterne comme Cuba est un pays communiste je présume que c'est le régime communataire qui existe dans le cas de mariage et non des biens séparés ou sociétal je ne sais pas si c'est le vrai terme.

J'ai un ami qui compte se marier avec sa dulcunée rencontre sur internet il y a un an. Mais il a peur de se faire utiliser comme c'est le cas souvent il m'a posé la question mais je pouvais pas répondre. Le gars est ing a déja une maison, REER, regime de retraite ect.

Moi, je lui ai dit que la cubaine qui veut uniquement la résidence ne va pas t'enmerder elle veut juste partir mais ceci n'est une réponse officielle lui il aimerait etre à l'abri.

A+
Hôtel Dreams La Romana: chambre, poolbar, etc?
by Lebulot · 2010-04-04 · 28 replies
Bonjour à tous Nous avons l'intention de repartir en RP pour les vacances scolaires (Février 2011, oui je sais c'est loin mais j'aime prendre de l'avance) Nous avons déjà fait Punta Cana en 2006 (Iberostar Bavaro) et nous voulions refaire l'expérience mais ma femme voudrais tenter le Sud et Bayahibe Le Dreams La Romana serait logiquement notre choix mais je cherche certaines infos que je n'arrive pas à trouver 🏴‍☠️ 1- Je cherche une photo aérienne du Resort pour me rende compte de sa superficie (sur Google Earth il y a des nuages du coup on ne voit rien) 2-L'eau est-elle vraiment transparente et aussi cristalline qu'on le dit ? 3-Ma fille aura 12 ans et donc pris en compte comme adulte, y a t'il des chambres avec 1 lit King Size et 1 lit simple ou double car si elle paye le prix fort cela me ferait mal qu'elle dorme dans une banquette 4- Y a t'il un Poolbar et un Bar sur la plage ? 5- Quel sont les blocs qui sont au calme (par rapport à une disco ou salle de spectacle) car nous y allons pour le repos 6- Y a t'il un sèche cheveux dans la salle de bain ?

Je suis preneur de toutes infos et merci beaucoup
Acte de mariage franco-marocain
by Lolobiphop · 2010-04-04 · 40 replies
salam kolchi !

Nous avons fait le mariage religieu il ya environ deux mois , mon mari(religieusement)à été se renseigner auprès d'un adoul si c'etait envisageable de se marier alors que je suis encore mineur mais je serai majeur en fin d'année 2010 effectivement il nous est possible de commencer a faire l'acte de mariage cet été hamdolah ! J'aimerai savoir si on sera confronter a la CCM meme si nous avons fait le mariage religieux? Quelques sont les papiers que nous devons fournir (coté français comme coté marocain) ? Ya t-il des sites qui peuvent nous renseigner a ce sujet ?

Merci pour vos réponse
Mariage franco-thai en 2010
by Letigreblanc · 2010-03-31 · 32 replies
salut je suis actuellement en thailande avec ma copine thailandaise nous sommes en train de faire un visa pour visite privee de 90 jours et nous comptons nous marier en france. je voulais savoir quels document doit elle prendre avec elle pour cela je sais que l on peut demander a faire traduire ces papiers a aix en provence par un traducteur agreer mais quel papiers doit elle avoir avec elle? et est ce qu elle pourrais rester ou est elle obliger de rentrer en thailande pour demander un visa de rapprochement famillial? j en ai marre de lire ce que les gens disent car je ne trouve pas de question s il vous plait aidez moi
Mariage aux Philippines
by Bigroots · 2010-03-28 · 214 replies
bonjour, je me suis marié aux philippines en janvier 2010.

tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)

hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.

ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.

j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).

j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)

Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)

bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.

j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)

Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.

Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)

Nous nous sommes mariés le 15 janvier.

Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.

Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.

Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).

En résumé :

- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)

- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.

- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)

- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.

- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.

- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)

- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)

je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)

Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)

comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.

aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.

la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol

bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.

(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)

merci pour votre lecture.
Obtention du visa français long séjour pour une Thailandaise
by Premier · 2010-03-27 · 44 replies
Voila je suis a bangkok depuis mi janvier .J ai fait ma demande pour les bans de mariage debut fevrier.6 semaine d attentes pour les avoirs (, certains me diront que c est la procedure , moi je leur repondrais que c est le combo fatal administration franco-thai )je me marie ensuite 15 petits jours apres .Je depose donc mon dossier pour avoir le livret de famille mardi dernier en les attendant pour lundi 29 mars .Mais voila ce lundi 29 mars ne sera pas comme les autres , non ce lundi 29 mars va me faire chi..car ce soir en regardant internet je me rend conpte que maintenant il y a une epreuve pour avoir le visa long sejour .Ma femme a passé 1 mois et demie a suivre des cours a lalliance .3h par semaine a raison de 2 jours d 1h 30.Forcement elle parle francais comme moi je parle le thai et que voulez vous qu elles disent aux gars de Tls.En plus ya un questionnaire sur les valuers de la republique .Meme moi je pourrais pas trouver les reponses.Donc voila j suis la je deviens fou , jai bientot presque plus un rond j avais programé mon retour pour le 20 avril mais la j pense que c mort .Ils mettent des barrages pour contrer l imigration (test de francais ) alors que les pays "imigrateurs lol" y parlent tous francais .J avais oublié ma femme c est Jet li quand elle arrivera en france elle va tout retourner . PLEASE AIDEZ MOIIIIIIIII

PS lundi j appellerais tls mais apparament ces pinguins parlent pas francais ..........
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana
by Paddy · 2010-03-26 · 95 replies
Nous sommes de retour du Grand Bahia Principe de Punta Cana. Nous avions acheté en Royal Golden mais nous avons été up-grader dans la nouvelle section Esméralda, qu'ils appèlent Royal Golden de Luxe.

WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.

La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.

Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.

Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.

Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.

En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.

Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
Formalités pour un mariage franco-tunisien?
by Tunisiannoo · 2010-03-26 · 74 replies
POUR ETRE CLAIR C'EST UN MARIAGE PAR AMOUR PAS COMME VOUS PENSEZ POUR QUE TOUT SOIS CLAIR D'IL DEBUT.

Bonjour , je suis tunisien qui va se marié bien tôt avec une conjointe française (on a fait le dépôt de dossier a la mairie, on a accord de se dernier et nous avons fixé une date) on sachant que je suis en situation régulière.

Se que je voulais savoir est ce que je suis obliger de retourner en Tunisie?

Si c'est le cas je prépare quoi comme document pour l'obtention d'une visa pour conjointe française ?

Est c'est quoi les délais que l'ambassade a le droit d'avoir pour une réponse a mon dossier parce que j'ai vu sur le site de l'ambassade et le site www.legifrance.couv.fr (site officielle législation française) qu'il donne pas un délai exacte mais par contre il dise « dans les meilleurs délai » ou « délai de traitement variable selon le dossier» ?

merci de rependre a mes questions, j'ai vraiment besoin de vos informations car wallah c'est vraiment dure de vivre loin de la femme que tu aime et tu sais pas qu'on tu va le revoir, svp aidez moi je n'arrive plus a réfléchir,

merci a vous.
Visiter l'Est algérien
by Tacirupeca · 2010-03-23 · 49 replies
bjr! après l'ouest du pays, la vallé de le mzab et le grand sud, voici le moment venu de découvrir l'est algérien 😏 des conseils? des suggestions? des activités, des lieus à absolument ne pas rater? comment ça se passe côté plage? nous diposons d'une semaine et d'une voiture j'attends vos idées! merci

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