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Afghanistan: les voyageurs de l'extrême ou les limites de la naïveté
by Stork · 2007-10-03 · 40 replies
Vu dans le Figaro, cet article relatant la folie de ces voyageurs fous pensant que l'Afghanistan soit déjà devenu une destination touristique depuis la chute des talibans. pour moi ces gens ne lisent pas les informations ou sont complètement naifs:

En Afghanistan, les services français soulignent les risques d'enlèvement de civils. Et recommandent leur départ du sud du pays. LES SERVICES de renseignements tricolores n'en sont toujours pas revenus : en avril dernier, un couple de Français et leurs trois enfants de moins de dix ans ont traversé l'Afghanistan à bord d'un combi Volkswagen. La petite famille bien tranquille voulait rejoindre l'Ouzbékistan au départ de la ville pakistanaise de Peshawar. Dans un pays plongé en pleine instabilité, encore illustrée par l'attentat qui a coûté la vie à un militaire français il y a dix jours, le périple avait de quoi donner des sueurs froides à toutes les polices. Et l'anecdote tragicomique est malheureusement loin d'être une exception. À l'heure où les prises d'otages se multiplient, où l'Afghanistan renoue avec les pires heures de son histoire récente, les super-espions français doivent en effet se soucier des « touristes de l'extrême ». Des têtes brûlées isolées, comme cet amoureux de la nature désireux de s'adonner au plaisir de la pêche à la truite en pleine vallée du Panshir, au nord du pays. Mais aussi les tour- opérateurs. Deux succursales d'agences de tourisme italienne et britannique proposent ainsi aux curieux des trekkings ou des « voyages d'aventure ». Le prix de l'aventure ? Un peu moins de 4 000 euros pour quatorze jours avec des accompagnateurs afghans formés sur place. Des Français tentent leur chance. Parfois à leur risque et péril. En août dernier, une jeune touriste est ainsi arrivée à l'aéroport de Kaboul où un accompagnateur était censé l'attendre. Elle attendra deux heures durant son guide avant d'être prise en charge et rapatriée par les services de l'ambassade. « L'aéroport est plein de troupes étrangères et le risque y était donc très limité, remarque un spécialiste de la région, mais si elle avait décidé de se rendre en ville par elle-même, en taxi ou en voiture particulière, elle aurait pu disparaître corps et biens sans même que nous soyons avertis de son arrivée ! » Les personnels des ONG Plus grave encore : dépassant le seul problème des touristes, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) tire la sonnette d'alarme sur le risque croissant d'enlèvement pesant sur les quelque 250 civils français vivant aujourd'hui en Afghanistan (dont un peu plus de 200 à Kaboul). L'essentiel travaille pour des associations humanitaires. Un public parfois réticent devant les consignes de protection des services de renseignements. Pour ne pas dire totalement hostile à l'idée de quitter les projets qu'ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à mettre en place. Ces dernières semaines, les autorités françaises se sont faites plus pressantes. Et pour cause. La DGSE a en effet recueilli des informations fiables faisant état de reconnaissances ciblées sur des travailleurs humanitaires français isolés en province. Leurs habitudes, leurs lieux de résidence, les véhicules utilisés au cours de leur déplacement auraient été repérés. Pour les spécialistes, ces opérations ressemblent fort à la constitution d'un « dossier d'objectif », phase préparatoire à un enlèvement en bonne et due forme. Les événements de ces dernières semaines avec les attentats contre les troupes françaises et espagnoles ainsi que l'enlèvement de membres du CICR et de militaires italiens renforcent cette inquiétude. Dernière cible potentielle : les militaires français isolés aux quatre coins du pays. 200 soldats français participent notamment à l'instruction rapprochée de l'armée nationale afghane et sont souvent en poste, seul ou en binôme, dans des casernes très isolées. Pour la DGSE, qui a rédigé plusieurs notes sur ce sujet ces derniers mois, le risque d'une prise d'otage visant un Français est donc au plus haut. Et le service français de proposer une solution radicale : décider de ne plus avoir un seul civil français dans les provinces du sud de l'Afghanistan et exiger que ceux présents au nord soient protégés par des sociétés de sécurité occidentales.
Taxes pour voyager en 4x4 en Egypte?
by Artchimede · 2007-09-25 · 20 replies
😉 QQ'un peux t'il me préciser si il y a une taxe particulière pour passer en 4x4 en Egypte. Selon l'office du tourisme Egyptien à Genève... il y aurait une taxe de env.200$ par jour...! je m'y rend en janvier 2008

Merci ..😏
Vie de nuit et bons plans à Dubaï?
by Monie974 · 2007-09-16 · 21 replies
Bonjour à tous,

Mon mari doit se rendre à Dubai en octobre pour un congrès pro et on voulait connaitre quelques bons plans sur place : resto et bar sympa, activité dans le desert ect... On n'est pas intéressé par le shopping... A-t-on le droit de consommer de l'alcool librement partout sans problème ou y'a t-il des endroits/heures à respecter ?

Merci pour vos réponse et conseils

Monie 😎
Voyage en 4L France-Mongolie
by Venpil · 2007-09-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans à peu près un mois pour la Mongolie avec une 4L que nous sommes en train de retaper.

Nous cherchons toutes les informations utiles, des conseils pour la préparation de la voiture, et surtout des contacts dans les pays traversés et des associations en tout genre que nous pourrions aider ponctuellement soit par notre presence soit par le trajet que nous ferons et le transport possible de quelques petites marchandises...

le trajet à priori, sauf aléas inévitables et changement de programme: France Suisse Italie, Slovenie Turquie, via Hongrie, roumanie Bulgarie, ou alors Croatie, Serbie, Grece, Georgie, Armenie, Azerbaijan, Kazakhstan, Mongolie...

S'il y a des personnes sur le trajet n'hésitez pas à nous faire signe... et si des gens connaissent des bons plans d'excursions à pied à cheval ou autre, en particuliers aux Kazakhstan ou en MOngolie n'hésitez pas!!

Merci!!

Xavier
Jeu des photos: suite de la suite
by Tylassin · 2007-08-30 · 546 replies
Alors pour commencer ce nouveau fil deux photos pour le prix d'une. Prises de chaque côté de la rivière. Mais où est-ce donc?
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre
by Jasmine2006 · 2007-08-09 · 0 replies
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.

Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.

PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance

Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...

Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.

Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.

Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...

Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...

Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...

Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cin��ma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.

Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.

Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.

Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.

Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.

Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.

Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.

Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.

Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.

Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.

Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr

Bonne toile !

Jasmine
Voyage à la découverte de l'Amour
by Yangguizi · 2007-08-06 · 59 replies
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.

Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.

Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.

Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Gulf Air pour la Thaïlande: mauvaise surprise
by Tonnam · 2007-07-31 · 30 replies
bonjour,

comme quelqu'uns, étant marié à une thaïe, j'ai la chance de pouvoir partir dans ce beau pays régulierement et dans de bonnes conditions.

Les billets d'avions ayant pris une plus value assez sympa depuis quelques années, notamment sur la Thai, en qui nous avons confier tous nos précedents voyages, nous nous sommes rabattu vers Gulf air.

le site de Go voyages étant moins cher que le propre site de Gulf air (!!!) nous sommes passé par celui-ci.

bilan 1291 euros pour 2 adultes et 1 bébé pour février de l'année prochaine, avec une escale à Barhein.

le billet a été acheté le 30 juillet dans l'apres midi. Le 31 au matin, email de Go voyages pour modif de nos billets : sur le vol retour, de 2 heures d'escale en pleine nuit, on passe à plus de 8 hrs !!!

comme ca, sans préavis, sans demande, rien...merci du cadeau !!!

bon, je n'ai pas laisser passer l'histoire et Gulf air envoie la balle à Go voyages et ces derniers renvoie la balle à la compagnie.

sauf que comme d'hab' c'est nous qui payons et supportons ces changements inopiné .

mais rassurez vous, il n'y a pas qu'un vol de concerné, toutes les dates que j'ai vu pour des retour début mai 2008 ont toutes étés modifiés...

il doit donc y avoir sur VF d'autres clients de Gulf air (ou futur clients !) qui ont eu (ou auront !) cette mauvaise surprise.

soyez vigilant

amicalement
Parler le russe?
by Ziboudou · 2007-07-23 · 20 replies
Bonjour, l'an prochain je vais rentrer au lycée et j'ai choisi comme option facultative le russe. Est-ce que cette langue peut me servir concrètement, dans mes études ? Je sais que le fait de parler plusieurs langues est un avantage, et que le russe est une langue plutôt rare dans les enseignements, mais je mets à douter de son utilité... Qu'en pensez vous ?
Suite du jeu des photos
by Anàssa · 2007-06-23 · 482 replies
Bonjour toulmonde,

Photo suivante :

Retour d'Iran: informations pratiques (mai 2007)
by Ddpn · 2007-06-10 · 36 replies
Après 17 jours passés en Iran, je vous livre un Best Of de ce séjour 😎: http://www.dailymotion.com/.../x283wo_best-of-iran

Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles :

En Mai, 1 EUR = 12, 500 rials, 1 USD = 9, 300 rials et 1 GBP = 18, 000 rials

Vie courante

1 bouteille d’eau : 2, 500 rials en général mais il est possible de boire de l’eau potable un peu partout dans les principales villes (devant les mosquées, dans les parcs…) 1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 1, 000 rials Glaces : environ 2, 000 rials Jus de fruit : environ 5, 000 rials Shawarmas/ Kebabs : 10 à 20, 000 rials Ticket de bus : 200-250 rials Ticket de metro : 750 rials

Transports

Vols intérieurs : Iran Air. J’ai effectué le vol Teheran Yazd comme sur Air France ou autre en Europe, même type d’avion et très bonne qualité de service (box petit déjeuner et journal en anglais)

Les horaires des vols se trouvent ici : http://www.iranair.com/...load520_file_en.pdf

Bus

Depuis Yazd (merci au Silk Road pour les horaires) Yazd – Esfahan : Mercedes à 6h30 et 13h30 pour 12, 600 rials, Volvo de 6h00 à 23h30 (14 bus, 1 par heure en général) pour 30, 000 rials

Yazd – Kerman : Volvo à 5h30, 6h00, 8h00, 12h30, 16h00 et 17h00 pour 35, 000 rials

Yazd – Shiraz : Mercedes à 20h30 pour 18, 000 rials (j’ai payé 25, 000 rials et la durée du trajet était de 8h), Volvo 8h00, 14h00 et 20h30 pour 40, 000 rials

Yazd – Téhéran : Mercedes à 21h00 pour 27, 000 rials, Volvo 8h30, 10h30, 16h30, 20h30 et 21h00 pour 55, 000 rials

Yazd – Mashad : Mercedes à 16h00 pour 44, 500 rials, Volvo à 16h30 et 17h00 pour 90, 000 rials

Depuis Shiraz Shiraz – Esfahan : Volvo au moins à 22h00 et 23h00 pour 40, 000 rials. La durée du trajet est de 7h. Depuis la gare routière Sofeh au sud d’Esfahan, il suffit de prendre le bus municipal n°301 pour 500 rials.

Depuis Esfahan Esfahan – Kashan : Mercedes à 11h00 pour 10, 000 rials. La durée du trajet est de 3h.

Depuis Kashan Kashan – Qom : Les minibus partent de dès qu’ils sont pleins. Le trajet coûte 5, 500 rials et dure 1h30. Kashan – T��héran (Gare routière Sud) : Volvo à 14h30 pour 25, 000 rials. Le trajet dure 3h. Pour aller à la gare routière ouest depuis la gare routière Sud : Prendre le métro à 300m de la gare routière sud direction la station Imam Khomeiny, changer de ligne pour aller au terminus Sadeghieh. A Sadeghieh, prendre le bus municipal 8-23 (Prix 200 rials) qui va vers Azidi et le chauffeur vous déposera près de la gare routière. Temps de parcours : 1h15

Depuis Téhéran Téhéran (Gare routière Ouest) – Tabriz : Volvo à 21h pour 59, 000 rials. Le trajet dure 10h. Pour aller en centre ville depuis le terminal de bus de Tabriz : Prendre le bus municipal 160 (250 rials à payer dans le bus)

Depuis Tabriz Tabriz – Rasht : Volvo à 21h pour 45, 000 rials. Le trajet dure plus de 8h. La gare routière est excentrée par rapport au centre mais un bus municipal fait la liaison pour 250 rials.

Train

Depuis Qazvin Qazvin – Teheran : Train à 8h pour 5, 000 rials. Le trajet dure 2h. Depuis la gare de Téhéran, la station de métro la plus proche (Shoush) est au bout de la ligne droite (1, 500m) à droite en sortant de la gare.

Taxis

Demi journée de taxi privé Kashan - Abyaneh et retour à Fin Garden : 120, 000 rials Excursion à Kandovan via avec le frère de Nasser (Tourist Office) : 150, 000 rials Rasht – Fuman en taxi collectif : 5, 000 rials Fuman – Masuleh en taxi collectif : 6, 000 rials Rasht – Qazvin : 40, 000 rials en taxi collectif (style de conduite ici 🤪: http://www.dailymotion.com/...in-iran-en-savari-20) Journée en taxi privé depuis Qazvin pour les chateaux de Lamiasar et Qazvin: 25, 000 rials / heure soit 225, 000 rials ou 25 USD pour 9h (contre 25 USD / personne avec Iran Hotel !!!). Nous avons négocié avec le taxi place Valiasr.

Logement

Yazd Silk Road Hotel – 34, 000 rials / nuit en dortoir (8 lits) Un excellent endroit et le staff se plie en quatre pour répondre à toutes vos questions. Le buffet au petit déjeuner est un régal.

Shiraz Zand Hotel – 60, 000 rials / nuit en single Très bien situé pour une visite à pied de la ville. A deux pas de la citadelle.

Esfahan Amir Kabir Hotel – 35, 000 rials / nuit en dortoir Bon marché et endroit idéal pour rencontrer d’autres backpackers.

Kashan Golestan Hotel – 70, 000 rials / nuit en single (négociation du prix) Le patron est assez spécial mais bon c’est quasi le seul hôtel pas cher de Kashan donc…

Tabriz Hotel Mashhad – 57, 300 rials en single sinon 79, 000 en double + 5, 000 rials / douche Très bien situé en plein centre ville.

Qazvin Iran Hotel – 140, 000 rials en single Pas trop le choix à Qazvin avec 3 hôtels seulement. Le manager cherche les rials et proposent des excursions hors de prix (Alamut et Lamiasar pour 25 USD / personne soit le prix d'une journée en taxi, voir ci-dessus). Khasar Hotel – 90, 000 rials en single Un cran en dessous du précédent.

Teheran Firouzeh Hotel – 120, 000 rials en single. Site : http://www.firouzehhotel.com/ Un excellent manager donc un excellent hotel. Un vrai plaisir de finir le séjour ici.

Divers Kashan: Pour assister au sport national Zurkhaneh, c'est sur la petite place au bout de la rue Azfal (lorsque le bazar s'ouvre sur l'extérieur). Début à 21h00, suivez les percussions pour trouver la porte 😉

Si vous avez des questions n'hésitez pas on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum (N'est ce pas Norbert, Sabine, ...😉)

De toute façon un nouveau Lonely Planet va sortir très bientôt Mark Elliott était sur place en Mai.

Have fun !!!!
Mongolie ou Kirghizie pour une randonnée à cheval?
by Elodai · 2007-06-07 · 17 replies
Bonjour j'ai bien envie de faire une rando à cheval cet été mais j'hésite entre deux destinations souvent proposées: la Mongolie et la Khirzigie. la deuxieme étant un peu moins chere...

Qui peut me conseiller? Ou vais-je faire les plus belles rencontres? et au niveau des paysages? sur les photos, ça se ressemble...

MERCI beaucoup de me faire partager vos expériences
Passage du col de Torugart (frontière Kirghizistan-Chine)
by Houblon · 2007-06-07 · 23 replies
d'ici quinze jours je pense franchir le col de Torugart pour me rendre en Chine et je ne suis pas emballe par les informations alarmistes du Lonelyplanet. Pas tres envie de passer par une agence alors que les locaux se debrouillent tout seuls. un permis est-il necessaire en plus du visa chinois ? quel moyen de transport prendre depuis Naryn pour se rendre au col ? a partir du col, quel moyen de transport jusqu'a Kashgar ?

Merci.

PS : est-il vrai qu'on ne trouve que des bieres tiedes en Chine ?
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001
by Laptitmarie · 2007-05-21 · 55 replies
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....

Samedi 31 mars 2001

6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…

7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.

Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »

Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.

-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »

-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!

Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”

Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….

19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..

L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…

Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!

Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!

- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….

En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….

Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.

Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!

Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!

Dimanche 1 avril 2001

5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.

Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..

Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…

Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!

Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »

La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….

Décidément, il est temps que je me repose….

Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…

Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)

No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..

C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »

Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »

Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?

Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.

Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.

On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »

En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »

Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »

Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?

Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.

13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.

Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.

Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!

-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»

-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »

Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.

Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪

Vivre en dictature...
by Opai · 2007-05-14 · 610 replies
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.

Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?

En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.

En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!

Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!

En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!

Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :

Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .

L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?

Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...

à suivre...
Iran à vélo
by Bigsacoch · 2007-05-04 · 17 replies
J'ai atteind la grouillante Teheran apres deux mois de voyage depuis la France L'aventure est souvent eprouvante mais passionante...avez-vous quelque chose a me dire et puis si par hasard un autre cyclocampeur dans les parages tombe sur ce message je serais ravi de le rencontrer.C'est garanti je dirai plus de choses sur mon voyage quand j'en aurais le temps Salut
Douze pays européens en douze jours
by Yangguizi · 2007-04-28 · 29 replies
12 pays en 12 jours, tel est le superbe voyage que proposent des agences chinoises à leurs clients avides de découverte de l'Europe. C'est un ami chinois, consterné par une telle offre ridicule qui m'a dit que c'était une formule très populaire.

Pour remplir le quota de 12 pays, on n'hésite pas à faire des détours par San Marin et Monaco lors de la traversée de la France et de l'Italie. Les voyageurs chinois sont très contents comme ça. La plus grande partie du voyage se déroule dans un bus, avec un ou deux arrêts photos chaque jour, devant le monument d'une capitale, mais pas plus, car sinon on ne peut pas tenir le rythme et on ne peut donc pas "faire" 12 pays.

Mon ami n'avait pas pris cette option, mais avec sa femme, il sont partis en Europe l'année dernière. En raison des difficultés de sa femme pour obtenir un visa, ils ont été obligés de prendre un tour organisé, alors que mon ami, qui voyage beaucoup pour son boulot, aurait été parfaitement capable et aurait préféré voyager en indépendant. Ce qui m'a le plus choqué (et lui aussi) n'est même pas le fait qu'ils aient mangé chinois à TOUS les repas, ni que l'une des rares visites à Paris soit aux Galeries Lafayette, mais quand il m'a dit qu'ils n'avaient eu qu'une demi-journée à consacrer à Rome, j'ai bondi! Et lui était honteux. Que certains chinois s'en contentent, je peux le concevoir, mais pour lui qui est si cultivé et qui s'intéresse vraiment aux pays qu'il visite, ça devait vraiment être une terrible torture.

Ce qui est vraiment terrifiant, c'est qu'une majorité de chinois sont persuadés que le voyage c'est ça. Vous me direz que les occidentaux sont capables de faire presque pareil, mais est-ce vraiment dans les mêmes proportions? Une demi-journée à Rome, quand même...
Tibet à moto
by Anneenroute · 2007-04-15 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois partir prochainement pour la Chine et aimerais bien savoir s'il y a encore des check-point au Tibet. Je prévois acheter une moto (125 cc) en Chine et me rendre au Tibet par ce moyen de locomotion.

Est-ce quelqu'un a déjà vécu l'expérience?

Merci à vous, voyageurs...!!

Anne
Liste des pays sans visas nécessaires?
by HIN001 · 2007-04-02 · 28 replies
Hugh!!

j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )

Merci d'avance!

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