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Où aller en Europe pour un premier voyage?
by Bilbolodo · 2012-01-18 · 33 replies
Je veux aller en europe avec ma conjointe environ durant 2 semaines. Nous avions pensé aller voir 2 ou 3 pays(France, Allemagne et Italie). Possiblement durant le moi de septembre ou octobre. Avez vous des conseils, idées ou commentaire afin d'agrémenter notre voyage et de la faciliter ou de le rentabiliser? (hôtels, moyen de transport, trucs, activités, etc) Merci 😉
Traverser l'Amérique du Nord
by Yank76 · 2010-09-07 · 53 replies
Bonjour à tous.

Je commence à préparer doucement mon futur voyage aux Etats-Unis courant 2011 et j'aimerais avoir des avis et conseils sur les lieux à voir et informations utiles.

Pour info, nous sommes un jeune couple, 26 et 30 ans et nous n'avons pas un gros budget, pour tout dire on a gagné 2 billets aller/retour pour New-York au départ de Paris, c'est pourquoi nous ne pensons pas pouvoir refaire un aussi beau voyage de si tôt alors pour on essaye de bien se préparer 🙂

Nous avons tous les 2 passeports biométrique récents. Y-a t-il des démarches particulières à faire ou papiers ?

Combien faut-il compter de taxes d'aéroport ? (car seul le prix du trajet est compris bien entendu, mais c'est déjà énorme)

Concernant la période

D'après tout ce que j'ai pu lire, je pense choisir la saison de l'Automne (Sept/Octobre) car température agréable et paysage joli en tout cas à New-York.

Sinon que pensez-vous de Juin et Mai ? (car nous avons tous les 2 un cdi et septembre un peu dur pour les congés ...)

New-York

Concernant New-York j'ai toujours voulu y aller mais je ne pensais pas que ça se ferait aussi vite 😎 Que faut-il absolument voir dans cette ville gigantesque ? Pour ma part j'aimerais bien voir : La statue de la liberté, Brooklyn, Manhattan, le Bronx, le Queens et Staten Island ... enfin faire un bon gros tour de la ville quoi ! Y-a t-il des choses à éviter ou à ne surtout pas louper ?

Traverser

En dehors de New-York c'est la où l'on bloque un peu, c'est qu'on aimerai vraiment voyager et si possible traverser le continent. Quitte à faire un si beau voyage autant en profiter à fond et voir plein de choses. Nous sommes bien conscient que New-York à elle-même doit être suffisamment grande pour y passer plusieurs semaines .. mais bon justement nous n'avons que 3 semaines.

Pensez-vous qu'il est raisonnable de traverser sur 3 semaines tout en étant de retour sur New-York pour le retour en France ?

Le plus dur, c'est de choisir parmi toutes les choses à voir.

Par priorité ce serait Los angeles, et ensuite San-Francisco. Mais nous se serions pas contre voir une partie de l'Utah, La Louisiane, la frontière Mexicaine 😇, le colorado, le mississippi, le parc de Yosemite, la vallée de la mort ... Las Vegas :D, enfin vous avez compris ...

Moyen de transport

Pour voyager à l'intérieur des terres, nous avons tous les 2 notre permis français (moi jeune permis depuis 6 mois) ... donc y a t-il des possibilités pour louer facilement des voitures ?

Nous ne sommes pas contre prendre l'avion ou le train selon les prix ... Les vols internes sont chers ou pas ? Que vaut le train ?

Le bus pourquoi pas, mais je préfère éviter, nous en avons déjà pas mal fait pour les pays de l'Est (Ex-Yougoslavie) c'est vraiment trop crevant (surtout quand ça dépasse les 30h de bus non stop ^^)

Donc ...

Donc en résumé, pensez-vous qu'en 3 semaines et pour pas trop cher que nous pouvons traverser les Etats-Unis et prendre le temps de visiter 2 ou 3 grandes villes, quelques lacs et parcs, un peu de désert, et écouter un peu de blues à la Nouvelle-Orléans ? 😇

Merci d'avance pour vos avis et conseils !
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Retour de Patagonie avril 2017
by Max68 · 2018-03-11 · 135 replies
Hello tous,

Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂

Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.

Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...

Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.

J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....

L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.

Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...

Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.

En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...

LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.

Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..

AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..

BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.

C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.

Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.

DANS LE DETAIL

Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.

Hébergement:

A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)

El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)

El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)

Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.

Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)

Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)

Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.

Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).

Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).

Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..

Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎

C'est parti pour Buenos Aires
De San Francisco à San Francisco, 10 000 km et une éclipse de soleil!
by Tolente · 2017-10-17 · 254 replies
Bonjour

C'est parti pour ce carnet de voyage , en espérant vous faire découvrir nos coups de coeurs , mais aussi quelques rares déceptions et frustrations sans doute inévitable durant plus d'un mois de voyage Mais tout d'abord , un grand remerciement à tous ceux sur ce forum , qui par leurs conseils et suggestions on permis à ce périple de prendre forme et contribué à son bon déroulement

Nous étions donc 5 , Sandrine et Marc 48 et 54 ans , Antoine, Victor et Tiphaine 21, 19 et 15 ans tous enchanté de partir mais sans doute avec des attentes différentes , que le parcours varié à tenté de satisfaire au mieux

Globalement , on a eu aucune grosse galère , on a perdu personne, pas de malades , pas eu d'accidents , de pannes, on c'est pas trop perdu , le temps à été presque parfait , même les quelques ciels orageux on permis des photos inattendues , notre niveau d'anglais pitoyable , n'a pas été trop handicapant , même si et c'est une petite frustration , il nous a empêché d'échanger avec les américains rencontrés , reste quand même quelques anecdotes que je vous raconterai au jour le jours pour commencer en voilà une qui nous a bien fait rire au bout de quelques jours devant une de mes multiples tentatives a essayer de faire comprendre quelque chose à un autochtone , mon fils Victor m'a dit d'un ton énervé " arrête de mettre ing ou ed à la fin d'un mot français ça ne fait pas un mot anglais ! "

commençons donc par le début la carte du parcours avec les étapes numérotées





27 juillet 7h du mat , après 2 petites heures de route pour venir de Normandie on a laissé la voiture à un parking à 10km de Roissy , on nous dépose en camionnette à l'aéroport , et on se prépare tous à une très longue journée , mais tout le monde est enthousiaste et impatient , on a pas fait de grand voyage ensemble depuis 2009 avec New York la cote Est et le Québec Pour réduire les frais , j'ai pris un vol avec escale sur air Canada, ce qui nous impose un arrêt de presque 4 heures à Toronto et une arrivé tardive à San Francisco la seule inquiétude est le passage de la douane et l'entrée sur le territoire américain , même si on pense avoir tout fait dans les règles , il y a toujours ce petit doute d'avoir oublié quelques chose et qu'un grain de sable vienne au dernier moment tout annuler

Mais finalement tout ce passa bien , le plus fastidieux ayant été ce passage sur les machines a prise d'empreintes automatique à Toronto , on y a passé trois quart d'heure , avec un peu d'énervement de ne pas réussir à passé les cinq demandes à la suite sans blocage , l'employé présent pour aider les gens étant débordé et ne parlant pas français ne nous pas vraiment aidé , finalement on s'en est sorti en faisant 5 enregistrements différents comme si on voyageaient séparément

Nous voila arrivé à San francisco , il est 21h30 heure local , déjà bien tard pour nous , on sort très vite de l'aéroport , pas le moindre contrôle et nos bagages presque premier sur le tapis roulant , le BART est tout près , on dépense nos 50 premiers dollars , il nous dépose à la station Montgomery en plein centre , il ne nous teste plus qu'à marcher jusqu'à notre hôtel à l'angle de Broadway street et Colombus Avenue , bien un peu désorienté au sortir du métro , on s'engage sur Montgomery street vers le sud dans la mauvaise direction ! ce qui rallongera notre escapade nocturne de 20 bonnes minutes mais malgré la fatigue , tout le monde est de bonne humeur , on apprécie notre balade dans la ville presque déserte , il presque minuit quand on arrive à Europa hôtel , on est à San Francisco !!! Europa Hôtel , si vous cherchez , un petit nid douillet , propre , tranquille , confortable ... n'allez pas là , par contre si vous vous moquez d'avoir les douches et toilettes sur le palier , pas de petit déjeuné , une moquette qui semble dater de la colonisation espagnol , de fenêtres donnant sur la rue qui laisse entendre distinctement tout les bruits du quartier juste en dessous avec ses bars et boites à strip-tease les sirènes hurlantes qui filent sur l'avenue , la musique , les cris ... , c'est l'endroit qu'ils vous faut ! nous on a adoré , on était dans le coeur vivant de San Francisco et cet hôtel à tout pour vous le rappeler à chaque moment



Une fois installé , il est passé minuit , les deux filles ne demande qu'a dormir , mais les deux garçons ont faim ! ( voilà quelque chose qui nous accompagnera tout le voyage ) , comme je ne résiste pas à l'envie d'aller faire un tour , je les accompagne à la recherche de quelque chose à manger a cette heure tardive bien sur les boutiques d'alimentations sont toutes fermés dans le quartier chinois voisin , les fastfoods un peu normaux aussi , on va donc se risquer sur le bizarre , à deux pas de l'hôtel , une devanture étroite mal éclairé qui semble vendre des burgers , on rentre , une sale toute en longueur un bar à droite avec les chaises hautes seul endroit pour s'assoir , les deux garçons essayent maladroitement de commander quelque chose , le serveur à l'air de bien se marrer , après les avoir laisser s'embrouiller une bonne minute , il leur demande s'ils ne veulent pas commander en Français ? on était tombé sur un Marocain ;) pas envie d'un burger à cette heure , j'allais laisser mes deux gars se débrouiller , quand arrive une jeune dame black très légèrement vêtu, affublé d'un collant en résille mettant largement en valeur un derrière impressionnant ! elle c'est assise entre mes deux gars , j'ai vraiment réalisé là qu'on étaient sortie de notre campagne normande et qu'on était bel et bien à San Francisco ! je les ai laissé tranquille profiter du moment et je suis aller me coucher , ça faisait presque 30 heures sans dormir !

suite bientôt , mais je viens de voir que les photos doivent être d'au moins 2000 pixels de large , je viens de passer 1 mois à mettre les miennes au format HD 1620 ou 1920 pixels , je dois donc tout reprendre pour pourvoir vous les montrer ici
Itinéraire de 20 jours Yucatan - Chiapas - Oaxaca
by Melyna76 · 2017-03-03 · 18 replies
Bonjour nous prévoyons aller au Mexique cet été en juillet, 3 semaines avec nos 3 ados (12-12-14) Nous voulons louer une voiture et je jongle avec 2 options d'itinéraire, vos conseils: Option 1 : tournée dans le yucatan et le chiapas : Tulum, valladoid, rio largatos, Merida, Uxmal, cenotes du coin, Campeche, lagune de Bacalar, sian kan, retour vers cancun. (1500km 18h déplacements) voyage plus relax mais moins varié ou Option 2 : Tulum, Mérdia, Campeche, Palenque, SAn cristobal, Puerto angel (cote pacifique) et Oaxaca. (total de km 2000 / 30h de déplacements moyen) plus varié mais plus de route, , ,

L'option d'aller à Oaxaca nous amène une richesse supplémentaire pour découvrir la culture méxicaine, mais j'ai des craintes sur le total de km à parcourir.

J'ai trouvé peu de blogues et/ou commentaires sur le parcours de l'option 2 que je propose. Donc je demande conseils. Je compte pas faire plus de 2 sites mayas. (pas nécessairement chichen itza...) J'aime les villes typiques lesquelles sont à privilégier entre campeche, valladoid et mérida si je devais choisir? Merci beaucoup ! les commentaires sont bienvenus !
Passages de frontières
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Brice, Zion ou Moab (Canyonland/Arches National Park)
by Luclyon · 2013-10-22 · 33 replies
Nous préparons un voyage en CC pardon, en RV, en maison sur voiture pour visiter les grands parcs de l'ouest entre le 20 avril 2014 et le 8 mai.

Il s'agit d'une première pour moi car je ne suis jamais allé à l'ouest des Canaries. -)

J'hésite entre 2 trajets. San francisco, Grand Caynon et MV, Lake powel, Brice NP, Zion NP, LAS vegas ou San francisco, Grand Canyon et MV, CanyonLand, Arches NP, Sylvan lake State, P DENVER 17 jours presque le même kilométrage 2900/3000.

Comme le retour ne se ferait pas par la même ville, (moins cher par Denver) il vaut mieux prendre la décision avant d'acheter le billet -)

Nous hésitons ....

Merci pour vos observations qui pourront aider à la décision.
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine?
by Brolly972 · 2010-05-31 · 290 replies
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique... 95% des touristes de martinique sont francais... Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique? on parle francais en martinique pourtant!! qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique? Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux?? que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ?? J aimerai comprendre car je ne comprend pas... 😕
Quoi faire en dix semaines en Europe?
by MaximeRG · 2009-12-21 · 112 replies
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.

Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio

Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?

En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?

Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?

Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?

En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?

En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?

Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?

Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!

Merci beaucoup!
Préparation d'un voyage autour du monde en fourgon avec des enfants
by Fredbretagne · 2009-04-19 · 28 replies
bonjour je me presente, Fred de Bretagne, 37 ans marié 2 enfants agés de 8 et 6 ans 37 ans pour me rendre compte que le temps passe et qu'il est temps d'aller visiter le monde j 'ai un fourgon aménagé et en famille ns avons l'habitude de trotter là le projet est autre: partir pendant un an à la rencontre du monde, en fourgon mais comment préparer un tel voyage, comment construire son itinéraire, comment évaluer le cout ect j'aimerai echanger avec des gens qui on le projet ou l'on eu, ou on quelque chose a dire!! pour faire aboutir cette histoire merci et à bientot fred
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur
by Naps · 2008-05-29 · 41 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "asie du sud est" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur
by Naps · 2008-05-29 · 40 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d ��cole un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Retour de 18 hôtels en Jamaïque!
by Oceane83 · 2006-11-25 · 148 replies
Bonjour à tous!! Je reviens tout juste de mon magnifique voyage en Jamaique. J'ai fait la visite de 18 hôtels (pour le travail). Sérieusement, si vous en avez la chance, allez-y!! La végétation est incroyable et les Jamaicains sont vraiment sympathiques et cool!!! Voici quelques hotels que j'ai visités: Sunset Jamaica Grande, Starfish Trelawny, Gran Bahia Principe Jamaica, tout les Couples, tout les Sandals, ...etc.. Si vous avez des questions sur certains hotels en Jamaique, n'hésitez surtout pas. Ca va me faire enormément plaisir. J'adore répondre aux questions et c'est toujours mieux quand on y a deja été!!!😉 Au plaisir, Oceane😎 ''Yeah Mon!!!!''
Travailler au Club Med?
by Hedve42 · 2005-11-21 · 603 replies
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?

Merci d'avance.
Je réponds à vos questions sur Trinidad (Cuba)
by Vronic28 · 2005-05-01 · 51 replies
Bonjour à tous, Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous! À bientôt! veronica
Meilleur moment pour la Tunisie?
by Myreille · 2004-01-19 · 38 replies
Bonjour,

J'ai quelques questions concernant cette destination.. J'ai toujours fait des voyages dans le sud, mais je viens de prendre la décision d'aller en tunésie puisque moi j'adore le sud, mais mon conjoint adore visiter, apprendre sur différente culture, etc, et je trouve que la tunésie pour répondre à ce que nous aimons chacun.

Je voudrais savois qu'elle est le meilleur mois pour y aller, je me suis fait dire qu'il faisait plus chaud en avril, Je me questionne à savoir comment est la mer, la sable, etc. Je voudrait savoir si les hôtel sont des toutes incluses, j'entends la nourriture et la boisson. Si vous avez des choix d'hôtel, n'ésitez pas.... Comment est la nourriture???? Qu'est-ce que je peux visiter.... surtout mon chum....

En passant, j'aimerais bien aller à Hammamet...

Merci à l'avance
Quelles îles choisir en Grèce
by Gabytoff · 2015-10-20 · 51 replies
Nous avons un projet de voyage en Grèce pour l'automne 2016 d'une durée de 3 semaines mais il y a tellement à voir donc demandons vos suggestions. Comme nous désirons voir l'essentiel et s'imprégner de chaque site et non tout voir mais sans pour autant prendre le temps d'apprécier, quelles sont les îles à prioriser, quelles sites à visiter sans faute et quelles sont les villes où demeurer. Au plaisir de vous lire

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