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Aller seule en Croatie en fourgon aménagé
je ne sais vraiment pas quelle route prendre pour aller en Croatie début mai ; je voyage seule en fourgon aménagé, est-ce qu'il y a des endroits déconseillés pour s'arreter dormir? les km ne me font pas peur mais je voudrais éviter les péages, surtout le tunnel du Mt-Blanc ; est-ce qu'il vaut mieux passer par la Suisse et l'Autriche (je pars de l'Ardèche)...Y a plus de km mais au moins c'est sans problème pour dormir; ou bien par l'Italie, est-ce que je peux m'arrêter dormir en toute confiance sans aller sur les campings ni sur l'autoroute; merci pour vos conseils.
Enlèvement en Tunisie? (6 mars 2008)
La Tunisie met en doute l'enlèvement d'Autrichiens sur son territoire
TUNIS - La Tunisie a mis en doute lundi l'enlèvement sur son territoire de deux ressortissants autrichiens revendiqué par la branche d'Al-Qaïda au Maghreb et affirmé avoir effectué en vain des recherches terrestre et aérienne.
"Pour l'heure aucun élément ne permet de confirmer que les ressortissants autrichiens se trouvent actuellement en territoire tunisien ou qu'ils ont été enlevés à l'intérieur des frontières tunisiennes", a une source officielle à Tunis, exprimant la position du gouvernement.
Auparavant, dans un enregistrement diffusé lundi par la télévision qatarie al-Jazira, un porte-parole d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI), Salah Abou Mohammad, avait indiqué que son groupe avait "kidnappé le couple autrichien le 22 février et que l'homme et la femme étaient en bonne santé".
Les autorités tunisiennes ont indiqué avoir effectué en vain "d'intenses recherches et ratissé la zone par des moyens terrestres et aériens dès notification" de la disparition des deux touristes autrichiens.
Elles confirment que le couple avait débarqué au port de La Goulette-Tunis le 10 févier dernier en provenance de Gênes (Italie) pour un circuit saharien.
"Le couple aurait passé la frontière tunisienne en pénétrant trop en profondeur dans le désert", a affirmé la source officielle, citant des données collectées suite à un contact téléphonique entre les deux touristes et un organisateur allemand des circuits sahariens.
Selon le ministère autrichien des Affaires étrangères, les deux touristes, circulant dans un 4x4 immatriculé en Autriche, ont téléphoné du village de Matmata dans le sud-est tunisien à un spécialiste allemand du Sahara, Werner Nöther.
Les deux touristes pourraient se trouver dans la zone frontalière avec l'Algérie, avait alors indiqué ce ministère en annonçant la disparition du couple, le 6 mars dernier.
(©AFP / 10 mars 2008 19h49)
Itinéraire et visites France-Grèce
Bonjour,
Je dois me rendre en Grèce (Athènes) en avril, par la route, en camping-car. Je dispose de 2 mois pour faire aller-retour. Quels sont les meilleurs itinéraires ? les plus sûrs ? les moins onéreux ?
Entre le Sud-Ouest (départ) et Athènes, qu'y a-t-il d'intéressant à visiter (dans les différents pays traversés et en Grèce) ?
La Croatie d'île en île
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie)
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Bering?
Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Béring ? Si oui, dans quelles conditions, pour quel budget ?
D'avance merci !
Vincent
De retour du Danube à vélo
Bonsoir à tous. Un petit mot sur le danube en vélo. 730 km de bonheur...je suis partie de Passau . j'ai laissé ma voiture pour 18 jours sur un parking d'hotel et c'était parti..j'avais juste les 2 guides allemands mais en langue anglaise, ces cartes sont essentielles surtout pour la partie vienne-budapest.Sinon le parcours est plat et pas du tout monotone car à chaque virage il y a une église baroque ou un village typique..je ne dormais pas en camping mais dans des gasthaus. je suis resté 2 nuit à vienne et 4 à budapest. je roukais 70 km par jour, seul hic le retour en train de vienne à passau mal enregistré ..nous avons fait profil bas pour rester dans le wagon car c'etait interdit au vélo. Sinon petit coup de coeur pour bratislava 1 nuit..bref ..voyage cool si vous avez besoin de connaitre les etapes exactes je les indiquerai .ciao😎
Voyage à moto jusqu'à Budapest
Au programme de mes vacances: voyage jusquà Budapest (Pas avec le GEX malheureusement) avec ma superténéré chargée comme une mule car on ne fait que du camping avec changement presque tous les jours.
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=11&u=11087901
Voici à quoi ressemble la yam lors de notre voyage l'année dernière où nous avions fait 2200 kms environ dans le massif central. Mais là ce sera encore pire.
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=12&u=11087901
si quelqu'un à des conseils, je suis preneur : Combien de temps il faut rester sur budapest pour voir le principal? Y a quelque chose à voir aussi en Hongrie hormis Budapest? Si bonne adresses, je suis preneur (Resto, Bar, Camping, etc ...) et des mauvaises à éviter aussi d'ailleurs. Où alors de bonne étapes sur mon trajets. Et surtout est il facile de s'orienter avec une carte? Par contre, ces dernières, pas évidentes à touver Et niveau prix, comme en France? moins cher? Merci
si quelqu'un à des conseils, je suis preneur : Combien de temps il faut rester sur budapest pour voir le principal? Y a quelque chose à voir aussi en Hongrie hormis Budapest? Si bonne adresses, je suis preneur (Resto, Bar, Camping, etc ...) et des mauvaises à éviter aussi d'ailleurs. Où alors de bonne étapes sur mon trajets. Et surtout est il facile de s'orienter avec une carte? Par contre, ces dernières, pas évidentes à touver Et niveau prix, comme en France? moins cher? Merci
Compagnie pour vol Paris/New-York pas cher
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Faire du pouce/auto-stop en Italie?
Je pars en europe l'été prochain et je me demande quel sont les pays que faire du pouce est interdit! Parce que j'ai entendu dire que....en italie sa marchais pas!
merci a lavance! sacha
merci a lavance! sacha
Informations sur la Turquie de l'Est
nous partons pour la turquie en camping car dès le 15 août prochain, nous recherchons des infos sur le bateau depuis ancone via igoumenistas et retour en billet open.est-il possible de prendre le billet sur place au départ? pour profiter du meilleur coût. Sinon faut-il réserver tôt et où ? Opendeck ou pas ? le plus économique.
Nous envisageons d'aller en turquie de l'est, qui peut nous donner des infos sur le réseau routier, des cols à passer
altitude? Nous pensons "rentrer" en tout début novembre
merci
Précautions d'échanges de maisons?
Bonjour, ma femme et moi sommes intéressés pour échanger notre maison mais nous n'y connaissons rien.
Quelles précautions faut-il prendre ? Tous les gens qui vous répondent sur voyage-forum sont-ils sérieux ?
Y a-t-il un site explicatif de ce genre d'échanges ?
Merci d'avance pour vos réponses, conseil et astuces.
Stéphane
Stéphane
Des photos à la pelle
Et l'on continue à voyager .
Où est-ce ?
Où est-ce ?
La Chine sept ans plus tôt
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Tour d'Europe en un mois avec Interrail: est-ce possible?
bonsoir tout le monde
avec des amis on a pour projet de faire le tour d'europe avec interrail en aout prochain (formule un mois et toutes les zones).Nous n'avons pas encore 20 ans et donc pas une grande expérience des voyages c'est pour ça que je vous demande votre aide.
voila ou en est le projet :
départ en suisse puis on monte vers la scandinavie via amsterdam et copenhague. une fois la haut on compte visiter un peu les fjords et profiter des paysages nordiques.le tout pendant une semaine et demi a 2 semaines. On repasse par la suisse (pour changer de vetement(plus chaud pour le sud)) puis direstion istambul via budapest.et on remonte via athènes et la cote croate pour revenir en suisse.environ 2 semaines.
est-ce que c'est possible de faire tout ça en un mois tout en n'ayant pas l'impression de ne pas avoir passé ces vacances dans un train? Faut-il le faire à 2 personnes seulement ou élargir à un groupe de 5 à 6 personnes. Pour l'instant on table sur un budget de 1000€ pour tout ce qui est transport-nourriture-dormir. A votre avis combien faut-il rajouter comme dépenses plus ou moins prévues (visites...)? Ou si vous avez d'autres suggéstions ou experiences a me faire partager allez-y. Merci d'avance
est-ce que c'est possible de faire tout ça en un mois tout en n'ayant pas l'impression de ne pas avoir passé ces vacances dans un train? Faut-il le faire à 2 personnes seulement ou élargir à un groupe de 5 à 6 personnes. Pour l'instant on table sur un budget de 1000€ pour tout ce qui est transport-nourriture-dormir. A votre avis combien faut-il rajouter comme dépenses plus ou moins prévues (visites...)? Ou si vous avez d'autres suggéstions ou experiences a me faire partager allez-y. Merci d'avance
Quel pays traverser pour se rendre en Russie depuis la France?
Bonjour, je compte commencer un voyage fin Mars, début Avril... Je compte prendre le transsibérien jusqu'en Mongolie, Chine, etc... La première étape de mon voyage est donc la traversée de l'europe, partant du Gard en France jusqu'en Russie... Avez-vous des itinéraires (je me demande si ça s'écrit bien comme ça... ), des conseils, des infos, me permettant de faire mon choix dans toute la panoplie de pays et de beaux endroits qui se trouve entre mon chez moi et la Russie... Je voyagerai avec de l'argent mais pas trop, un sac et un violon, donc je vise pas les hotels, musées et autres transports trop couteux sauf si ça vaut vraiment le coup... Voilà, merci d'avance...
Le Danube de Budapest à la Mer Noire
Bonjour chers amis amoureux du vélo 🙂 !
Je vais partir au mois d'août avec une petite troupe d'amis pour longer le Danube, de Vienne...à la Mer Noire !!! Est-ce que parmis vous certains ont fait cette partie du danube ? Parce que j'ai beaucoup de mal à trouver des informations...il y a un super guide, qui va sortir au mois de...Septembre😠 !! mais ce sera trop tard pour nous !!!
Par où êtes vous passés? Est-ce que vous êtes restés près du Danube ? Quel coin avez-vous préféré? Les camping ne sont pas terribles en Roumanie il parrait...le camping sauvage est possible ?? Avez-vous rencontré des problémes particuliers qu'il serait bon de connaitre avant de partir ?? Est-il difficile de trouver de l'eau potable en Roumanie, en Serbie, en Bulgarie ??
Merci d'avance à vous tous !!!
Je vais partir au mois d'août avec une petite troupe d'amis pour longer le Danube, de Vienne...à la Mer Noire !!! Est-ce que parmis vous certains ont fait cette partie du danube ? Parce que j'ai beaucoup de mal à trouver des informations...il y a un super guide, qui va sortir au mois de...Septembre😠 !! mais ce sera trop tard pour nous !!!
Par où êtes vous passés? Est-ce que vous êtes restés près du Danube ? Quel coin avez-vous préféré? Les camping ne sont pas terribles en Roumanie il parrait...le camping sauvage est possible ?? Avez-vous rencontré des problémes particuliers qu'il serait bon de connaitre avant de partir ?? Est-il difficile de trouver de l'eau potable en Roumanie, en Serbie, en Bulgarie ??
Merci d'avance à vous tous !!!
Voyage à Maranello pour le circuit Ferrari? (Italie)
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer un voyage surprise (voiture + hotel) pour un ami, fan de ferrari. Nous voudrions aller à Maranello en Italie pour voir le fameux circuit. Le souci, c'est qu'apparement il existe un endroit d'où l'on peut voir tourner les voitures mais nous ne savons pas du tout où il se trouve. S'il l'un de vous a eu l'occasion de s'y rendre auriez vous des conseils, des bons plans, des idées de visites et d'hébergement sympas, voir des noms d'agences qui proposent ce genre de séjour, autour de ce thème.
Merci beaucoup pour votre aide.
Descendre le Rhône en famille
Nous avons l'intention de descendre le Rhône grâce au chemin de halage pour aller de Vienne (30 km) en dessous de Lyon jusqu'à la mer (si possible) pendant les prochaines vancances de printemps. C'est une grande première pour nous et nous aurions besoin de conseils !
Nous partons avec nos 4 enfants (13, 10, 4 et 2 ans). Pour les deux petits, nous envisageons l'achat d'une charette 2 places. Nous pensions à la Décathlon mais j'ai lu sur le site des commentaires défavorables. Quel modèle pouvez-vous nous conseiller en sachant que notre budget est tout petit.
Nous souhaitons donc suivre le chemin de halage car plat et sans danger. Est-il pratiquable sur toute sa longueur ?
Merci d'avance pour vos conseils. Nous vous tiendrons informés de notre voyage.
Taïwan au départ de Hong Kong
Bonjour à tous, je suis étudiant à Hong Kong pour cette année, et j'aimerai bien occupé mes vacances et mes week end pour profiter de l'Asie et ses merveilles.
J'ai déjà fais la Malaisie, Singapour et la Thailande. Quelques régions de Chine aussi (même jusqu'au Tibet) mais maintenant je me tournerais plutot vers le nord - nord est.
Je suis vraiment tenté par la Corée et le Japon mais le budjet me calme un peu donc je vais attendre un peu.
Par contre j'ai trouvé une nouvelle issue que je n'avais pas envisager, c'est Taiwan.
Donc je me rend sur ce forum mais rien ou quasi rien sur Taiwan ...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...










