Results for "Bénin+souvenir+artisanat"
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Paludisme au parc Etosha en juillet (Namibie)
Bonjour à tous , d'après mes infos les risques de paludisme sont très faibles à Etosha en juillet. Mais certains préconisent néanmoins un traitement préventif ( mal arone). Je suis perplexe vis à vis de la bonne attitude. Où puis-je avoir une info sûre quant à la bonne attitude à adopter? Et quel répulsif efficace peau/vêtement utiliser?
Nathalie
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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frCFA au Cameroun: carte bancaire, Western Union et bureau de change
Bonjour !
J'ai 5 questions pour 4 soucis d'argent (on ne peut pas être doué pour tout : moi, le fric, c'est pas trop mon truc ! L'anticipation non plus : je suis loin d'être prête à partir !)
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Sans photos le voyage est plus beau!?
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
L'esprit de la rubrique "Compagnons de voyage"
...souvent j'ai hésité de poster une annonce ds la rubrique compagnons de voyage et me demandais si je serai bien avisé de le faire.
Ayant voyagé comme tant d'autres ici, accompagné ou solo, je me suis découvert organisateur de voyages, à mon niveau, avc la famille, amis, collègues ou partenaire du temps pr partager ces moments dont ns voulons tous.
Il y eut de fou rire ou pire de tensions et d'émotions avec ceux que je pretendais les connaître et inversement. J'en suis bien reconnaissant de leur présence qui m'ont svt reappris à voir le monde comme si on en découvrait pr la première fois pr que la fois suivante le solo me donnera bien un autre angle de regard.
Mais voilà je me demande comment les gens s'apprivoisent mutuellent ds leur voyage surtout lorsqu'ils ne se connaissent pas bien...est-ce la part du risque que de gâcher son voyage bien mérité mais qui est peut être largement compensé par la peur d'un lieu inconnu qu'on est prêt à endosser un(e) inconnu(e) pr se rassurer. Inconnu? Mais tout voyage peut-être de a à z imprevu. Mais alors ça ne change rien en incluant un(e) inconnu(e)?- quels sont vos expériences ou opinions?
Mais voilà je me demande comment les gens s'apprivoisent mutuellent ds leur voyage surtout lorsqu'ils ne se connaissent pas bien...est-ce la part du risque que de gâcher son voyage bien mérité mais qui est peut être largement compensé par la peur d'un lieu inconnu qu'on est prêt à endosser un(e) inconnu(e) pr se rassurer. Inconnu? Mais tout voyage peut-être de a à z imprevu. Mais alors ça ne change rien en incluant un(e) inconnu(e)?- quels sont vos expériences ou opinions?
Besoin d'un spécialiste pour TDM familial à organiser!
Bonjour à tous et d'avance merci de votre aide.
Nous partons fin juin 2014 pour un TDM avec nos 3 enfants de 7, 5 et 3 ans. Ce Merveilleux voyage nous amènera en Asie du Sud-Est pour décembre 2014 jusque Février 2014.
Quelles contraintes se posent à nous pour organiser au mieux ce voyage avec de jeunes enfants et permettre à notre famille de nous retrouver pour les fêtes de Noel au Cambodge.
Voici l'exercice géographique à résoudre (je ne me permettrais pas de vous noter, rassurez vous !) : - Nous arrivons d'Australie - Nous aimerions sur 3 mois découvrir le Vietnam, le Cambodge, Le Laos, La Thaïlande - Nous repartirons ensuite vers Paris, probablement la larme à l'oeil. - Nous devons être au Cambodge pour 15 jours pour les fêtes de Noel et la nouvelle année pour retrouver nos proches qui se déplaceront de France - Pour rappel, nous avons 3 jeunes enfants, d'ou la nécessité d'éviter les longs déplacement routier et favoriser si besoin l'avion.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quel vol est il nécessaire de prévoir pour épargner trop de temps sur la route à nos enfants ?
Cet exemple, peu précis, est il raisonnable ? et quels vols sont à prévoir ? 1er décembre -> 20 décembre : Vietnam de Hanoi à Ho chi Minh 20 décembre -> 10 janvier : Cambodge 10 janvier -> 25 janvier : Laos 25 janvier -> 20 février : Thaïlande du Nord au Sud
D'avance, un grand merci pour votre aide dans la concrétisation de ce fabuleux projet.
A très bientôt Adrien
Nous partons fin juin 2014 pour un TDM avec nos 3 enfants de 7, 5 et 3 ans. Ce Merveilleux voyage nous amènera en Asie du Sud-Est pour décembre 2014 jusque Février 2014.
Quelles contraintes se posent à nous pour organiser au mieux ce voyage avec de jeunes enfants et permettre à notre famille de nous retrouver pour les fêtes de Noel au Cambodge.
Voici l'exercice géographique à résoudre (je ne me permettrais pas de vous noter, rassurez vous !) : - Nous arrivons d'Australie - Nous aimerions sur 3 mois découvrir le Vietnam, le Cambodge, Le Laos, La Thaïlande - Nous repartirons ensuite vers Paris, probablement la larme à l'oeil. - Nous devons être au Cambodge pour 15 jours pour les fêtes de Noel et la nouvelle année pour retrouver nos proches qui se déplaceront de France - Pour rappel, nous avons 3 jeunes enfants, d'ou la nécessité d'éviter les longs déplacement routier et favoriser si besoin l'avion.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quel vol est il nécessaire de prévoir pour épargner trop de temps sur la route à nos enfants ?
Cet exemple, peu précis, est il raisonnable ? et quels vols sont à prévoir ? 1er décembre -> 20 décembre : Vietnam de Hanoi à Ho chi Minh 20 décembre -> 10 janvier : Cambodge 10 janvier -> 25 janvier : Laos 25 janvier -> 20 février : Thaïlande du Nord au Sud
D'avance, un grand merci pour votre aide dans la concrétisation de ce fabuleux projet.
A très bientôt Adrien
Pays Bassari/Bedik
Bonjour,
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Quels pays pour un tour du monde?
Bonjour amis voyageurs,
nous sommes un jeune couple de 25 ans: Laureline, infirmière, et Romain, charpentier.
Nous avons comme projet de faire le tour du monde durant 1 an (minimum) à partir du mois de mars 2014.
Comme tout novice en la matière, nous aimerions quelques conseils et astuces.
Tout d'abord, nous envisageons de partir de Bordeaux/Paris en direction du Népal. S'en suit le Tibet, l'Inde, le Vietnam et l'Indonésie. C'est là que la première question intervient: Nous hésitons à passer en plus en Birmanie, Cambodge ou Laos. Pouvez-vous nous donner votre avis?
De l'Indonésie, nous nous envolerons direction Madagascar, avant de se lancer dans le périple africain. Ce continent nous attire mais nous savons que les situations politiques changent régulièrement... Comme nous serons à Madagascar, nous envisageons de partir vers le sud de l'Afrique, sans savoir réellement quel pays découvrir? Tanzanie? Mozambique? Namibie? Zimbabwe? Afrique du sud? ...
Nous aimerions également découvrir la région entre le Sénégal (Casamance) et le Bénin. En effet, notre projet initial était de descendre en voiture jusqu'au Sénégal, mais la Mauritanie (inévitablement sur le trajet) est très peu recommandée. Chers amateurs de l'Afrique, pourriez vous nous éclairer sur ce si beau continent?
Nous souhaitons finir notre périple en Amérique du sud. Les pays ne sont pas encore définis, mais le Pérou, le Paraguay, l'Equateur et le Chili nous attirent particulièrement. Si vous avez des idées, nous sommes preneurs 😉
Sachant pour finir que nous sommes partis pour découvrir les pays où la dépense journalière n'excède pas 25E/pers/jours tout compris. Nous avons évalué notre budget pour 1an entre 6000 et 10000/pers. (Le woofing, couchsurfing, auberge de jeunesses, autostop et bateau stop sont envisagés).
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
Retour d'Égypte
Me revoilà, de retour des 7 semaines les plus inoubliables de toute ma vie
Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Après toute l'aide que j'ai eu à préparer mon voyage de ce forum, je crois que venir poster mes feedbacks ici est la moindre des choses!
L'Égypte est un magnifique pays qui vaut la peine qu'on le découvre. C'est pour cela que j'encourage tout le monde qui hésite à y aller à cause des récents évènements à foncer! Le peuple égyptien est accueillant, généreux et chaleureux. Ne vous laisser pas intimider par ce que vous pouvez entendre dire.
Du Nord au Sud, seul avec mon sac à dos durant 7 semaines, pas UNE SEULE FOIS je me suis senti en danger! Pas une!
Je suis pourtant aller dans les quartiers les plus pauvres du Caire en pleine nuit, caméra au cou, et je n'es jamais crains quoi que ce soit, pourtant je ne ferais jamais ça Montréal. Je suis aussi aller grimper dans le Sinai, traverser la frontière Israélienne, et je suis toujours sain et sauf.
Alors prenez les informations que transmettent les médias avec un grain de sel. Peut être que le pays n'est pas aussi stable qu'avant, mais suffit d'avoir un minimum de jugement.
Durant mon séjour au Caire, une manifestation anti-américaine a eu lieu devant leur ambassade. Je n'es évidemment pas porter mon chapeau de cowboy cette journée-là.
Voilà, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé à planifier ce merveilleux voyage, et il me ferait grandement plaisir de pouvoir aider quelqu'un en retour, donc n'hésiter pas.
Quelques beaux souvenirs :)















Cherche destination de voyage en mai-juin 2012
Bonjour à tous !
Je viens susciter votre aide et surtout vos idée et vos expériences pour une destination de vacances!
J'ai appris il y a peu que la période dont nous disposerons mon compagnon et moi pour nos vacances sera entre mai et août. Je dois donc me dépêcher pour organiser des vacances. J'imagine que juillet et août seront trop chers et donc la meilleure période serait le mois de juin.
Je cherche à présent une destination tout en ayant les contraintes/envies suivantes : pas un budget excessif, l'envie d'allier un peu de culture, de sport (trek ou marche par exemple) et un peu de détente. Je veux partir de façon indépendante (pas de tour organisé). Et bien sûr, la météo à cette période de l'année (pour beaucoup de pays que je souhaiterais visiter, cette période est inapropriée).
J'ai pour ma part déjà voyagé avec mon sac à dos en improvisation en Indonésie et au Sri Lanka mais ce sera une première pour mon compagnon. J'aimerais donc que cela ne soit pas trop trop galère et j'ai cherché des pays avec un bon réseau de bus. L'Equateur me tentait beaucoup et répondait à mes critères mais les billets d'avion et activités sur place me semblent extrêmement chers. Est-ce une idée ou... ?
Je continue à chercher mais je me dis que certains d'entre vous auront sûrement de bonnes idées de destination à me proposer alors je vous écoute !
Un tout grand merci d'avance.
Je viens susciter votre aide et surtout vos idée et vos expériences pour une destination de vacances!
J'ai appris il y a peu que la période dont nous disposerons mon compagnon et moi pour nos vacances sera entre mai et août. Je dois donc me dépêcher pour organiser des vacances. J'imagine que juillet et août seront trop chers et donc la meilleure période serait le mois de juin.
Je cherche à présent une destination tout en ayant les contraintes/envies suivantes : pas un budget excessif, l'envie d'allier un peu de culture, de sport (trek ou marche par exemple) et un peu de détente. Je veux partir de façon indépendante (pas de tour organisé). Et bien sûr, la météo à cette période de l'année (pour beaucoup de pays que je souhaiterais visiter, cette période est inapropriée).
J'ai pour ma part déjà voyagé avec mon sac à dos en improvisation en Indonésie et au Sri Lanka mais ce sera une première pour mon compagnon. J'aimerais donc que cela ne soit pas trop trop galère et j'ai cherché des pays avec un bon réseau de bus. L'Equateur me tentait beaucoup et répondait à mes critères mais les billets d'avion et activités sur place me semblent extrêmement chers. Est-ce une idée ou... ?
Je continue à chercher mais je me dis que certains d'entre vous auront sûrement de bonnes idées de destination à me proposer alors je vous écoute !
Un tout grand merci d'avance.
Quel pays est le plus sûr en Afrique Centrale/Australe?
Je me renseigne de façon trés générale, car j'aimerai bien découvrir l'Afrique centrale ou australe mais je ne suis pas Indiana Jones et j'aimerai autant éviter les bandes armées, les pirates, les attentats religieux, les prises d'otages, les coups d'état, tout ça....
Inutile de me dire que le risque zéro n'existe pas, inutile aussi de me dire que dans les rues de Marseille je prends aussi des risques, ce n'est pas le but de ma question.
Je cherche un pays où le niveau de sécurité approcherait globalement celui de l'Europe (je sais que la sécurité n'est pas la même partout en Europe : parlons d'une moyenne approximative).
ça existe ?
Si vous avez des idées, merci de m'en faire part.
Si vous avez des idées, merci de m'en faire part.
Faire du vélo au Togo?
bonjour
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
Tente pour une personne et un vélo?
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une tente sous laquelle je pourrais mettre mon vélo (+ moi + deux sacoches 25L).
Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
En enlevant les roues et en couchant le vélo, il y a peut-être moyen de le glisser dans la tente? L'avez-vous déjà fait? Et avec quelle tente?
Merci pour votre aide.
Dangers de la moto en Gambie ou ailleurs
Bonjour à tous...
Voici un triste témoignage de ce qui peut hélas arriver à chacun d'entre nous...
A l'origine du projet, nous devions être trois à faire une belle balade en Afrique (Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina et retour). Hélas, j'ai du mettre un terme à mon voyage à TANGER pour des raisons de famille. Mes deux autres compagnons se sont également séparés et chacun a fait la route avec des groupes ou des personnes isolées rencontrés sur l'itinéraire.
Tous les deux, ont vécus des choses plutôt fantastiques tout au long du trajet.
"R..." la féminine du groupe a fait son chemin ...et selon ce que je sais, elle s'est absolument régalée.... mais...
...Elle a décidé d'aller en GAMBIE après avoir passé un très beau petit séjour au Burkina où elle avait un contact familial.
Vers ALLADA, au nord de COUTONOU, elle a été surprise par l'arrêt brutal d'un camion, s'est déportée sur la gauche et a été heurtée de plein fouet par un motard de l'escorte présidentielle. Son corps a été rapatrié une dizaine de jours plus tard...
Lorsqu'on lit la presse locale, on se rend bien compte que l'escorte présidentielle de ce pays a hélas un triste bilan d'accident de toutes natures..... et on comprend vite que celui-ci est à mettre sur le compte du "pas de chance" pour "R...." ... et de celle de l'ouvreur du cortège qui est d'ailleurs dans le coma...
Cet accident m'a bouleversé parce que la personne qui ne reviendra pas s'est jointe à MON projet de descente... j'en garde un petit sentiment de culpabilité de l'avoir laissé (mais hélas je ne pouvais pas prévoir ce qui m'a empêché de poursuivre le voyage) et bien évidemment, je ne suis pour rien dans l'accident par lui même...
J'étais inquiet depuis quelques jours parce que je n'avais pas de réponse au SMS que j'avais envoyé...(en fait elle était déjà dcd lorsque je l'ai fait partir)...Je n'ai été prévenu qu'après que son corps ait été rapparié et que sa famille trouve le numéro de téléphone du 3ème compagnon de route qui m'a alors prévenu ...la veille de ses obsèques...
Triste histoire donc que j'ai souhaité mettre au partage de ce forum...
Bien entendu, je ne donnerai aucun conseil de prudence d'abord parce se serait présomptueux et ensuite parce que je sais qu'elle n'a pas fait d'imprudence... mais je garderai sans doute très longtemps en mémoire ce qui lui est arrivé lorsque je verrai un camion s'arrêter brutalement...
Enfin, parce que je voyager souvent seul, je vais ajouter à mon passeport une fiche "personnes à prévenir" pour que mes proches puissent être alertés "plus vite" si la destinée... décidait de me jouer un méchant tour...
Pour la petite histoire... les affaires personnelles de "R..." ont été rendues avec son corps y compris son tel portable et son appareil photo... c'est à souligner...
En septembre, si les problèmes de famille sont réglés... je ferai mon voyage.... et j'irai à ALLADA pour une fleur blanche...
Bonne route à tous... pensons aux camions... et à revenir pour raconter sur ce forum.
Bien amicalement à tous....
PS: Chacun comprendra ma discrétion quant aux noms et autres détails...
Voici un triste témoignage de ce qui peut hélas arriver à chacun d'entre nous...
A l'origine du projet, nous devions être trois à faire une belle balade en Afrique (Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina et retour). Hélas, j'ai du mettre un terme à mon voyage à TANGER pour des raisons de famille. Mes deux autres compagnons se sont également séparés et chacun a fait la route avec des groupes ou des personnes isolées rencontrés sur l'itinéraire.
Tous les deux, ont vécus des choses plutôt fantastiques tout au long du trajet.
"R..." la féminine du groupe a fait son chemin ...et selon ce que je sais, elle s'est absolument régalée.... mais...
...Elle a décidé d'aller en GAMBIE après avoir passé un très beau petit séjour au Burkina où elle avait un contact familial.
Vers ALLADA, au nord de COUTONOU, elle a été surprise par l'arrêt brutal d'un camion, s'est déportée sur la gauche et a été heurtée de plein fouet par un motard de l'escorte présidentielle. Son corps a été rapatrié une dizaine de jours plus tard...
Lorsqu'on lit la presse locale, on se rend bien compte que l'escorte présidentielle de ce pays a hélas un triste bilan d'accident de toutes natures..... et on comprend vite que celui-ci est à mettre sur le compte du "pas de chance" pour "R...." ... et de celle de l'ouvreur du cortège qui est d'ailleurs dans le coma...
Cet accident m'a bouleversé parce que la personne qui ne reviendra pas s'est jointe à MON projet de descente... j'en garde un petit sentiment de culpabilité de l'avoir laissé (mais hélas je ne pouvais pas prévoir ce qui m'a empêché de poursuivre le voyage) et bien évidemment, je ne suis pour rien dans l'accident par lui même...
J'étais inquiet depuis quelques jours parce que je n'avais pas de réponse au SMS que j'avais envoyé...(en fait elle était déjà dcd lorsque je l'ai fait partir)...Je n'ai été prévenu qu'après que son corps ait été rapparié et que sa famille trouve le numéro de téléphone du 3ème compagnon de route qui m'a alors prévenu ...la veille de ses obsèques...
Triste histoire donc que j'ai souhaité mettre au partage de ce forum...
Bien entendu, je ne donnerai aucun conseil de prudence d'abord parce se serait présomptueux et ensuite parce que je sais qu'elle n'a pas fait d'imprudence... mais je garderai sans doute très longtemps en mémoire ce qui lui est arrivé lorsque je verrai un camion s'arrêter brutalement...
Enfin, parce que je voyager souvent seul, je vais ajouter à mon passeport une fiche "personnes à prévenir" pour que mes proches puissent être alertés "plus vite" si la destinée... décidait de me jouer un méchant tour...
Pour la petite histoire... les affaires personnelles de "R..." ont été rendues avec son corps y compris son tel portable et son appareil photo... c'est à souligner...
En septembre, si les problèmes de famille sont réglés... je ferai mon voyage.... et j'irai à ALLADA pour une fleur blanche...
Bonne route à tous... pensons aux camions... et à revenir pour raconter sur ce forum.
Bien amicalement à tous....
PS: Chacun comprendra ma discrétion quant aux noms et autres détails...
Est-ce facile de conduire au Togo?
Bonjour
Nous allons partir au Togo au début de l'année prochaine pour 15 jours nous voulons faire un circuit par nos propres moyens. Je voulais savoir si les routes sont bien praticables (états, panneaux de direction etc..) pour louer une voiture ou si il est préférable de prendre une voiture avec chauffeur ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Urgent: témoignages d'aide humanitaire et de bénévolat à l'étranger?
Bonjour à tous!
Je viens vers vous car j'ai une grande décision à prendre et je compte sur vos témoignages pour m'aider à prendre la bonne décision.
Comme beaucoup d'internautes présents sur ce site, j'ai eu la chance de réaliser quelques petits voyages. Je suis d'abord allée en République Dominicaine, en Turquie, au Maroc, au Sénégal puis en Tunisie "en vraie touriste". Dans chaque pays, le meilleur accueil nous a été réservé. Des liens se sont créés avec la population locale, nous avons discuté, échangé. A chaque retour, le souvenir de ces rencontres et de ces discussions me permettaient de relativiser mes petites préoccupations occidentales.
Mais à chaque retour aussi, toujours les mêmes sentiments : celui d'être inutile et celui d'avoir une vie futile face aux difficultés rencontrées par ces populations pour accéder à des choses qui nous paraissent si élémentaires...
Il y a quelques semaines, une association humanitaire à mis en ligne sur un site professionnel une annonce pour des missions humanitaires au Sénégal correspondant à mes compétences professionnelles. J'ai sauté sur l'occasion et déposé ma candidature. Aujourd'hui, cette même association vient de me proposer une mission de trois semaines au mois d'avril et attend ma réponse.
Vous allez me trouver bête, mais j'hésite : entre le fait d'y penser et le fait de partir, le pas est grand... Est ce que j'en suis vraiment capable? Et c'est là que j'ai besoin de vos témoignages. Alors à tous ceux qui sont déjà partis en mission humanitaire, aidez moi s'il vous plaît! Racontez moi!
Comment avez vous vécu cette expérience? Avez vous connu le doute comme moi avant votre première mission? Quelles difficultés avez vous rencontrées? Vous êtes vous décidés au dernier moment ou est ce que c'était un choix mûrement réfléchi? Avez vous pris un congé sans solde? Comment l'avez vous présenté à votre employeur?
J'en meurs d'envie mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Je ne sais pas si j'arriverai à gérer les conditions de vie, la fatigue, et la détresse auxquelles je serai confrontée. Mais l'idée d'être utile, de pouvoir donner, rendre service et partager mes connaissances, me fait rêver... Qu'en pensez vous?
J'attends vos témoignages avec impatience! Merci.
Je viens vers vous car j'ai une grande décision à prendre et je compte sur vos témoignages pour m'aider à prendre la bonne décision.
Comme beaucoup d'internautes présents sur ce site, j'ai eu la chance de réaliser quelques petits voyages. Je suis d'abord allée en République Dominicaine, en Turquie, au Maroc, au Sénégal puis en Tunisie "en vraie touriste". Dans chaque pays, le meilleur accueil nous a été réservé. Des liens se sont créés avec la population locale, nous avons discuté, échangé. A chaque retour, le souvenir de ces rencontres et de ces discussions me permettaient de relativiser mes petites préoccupations occidentales.
Mais à chaque retour aussi, toujours les mêmes sentiments : celui d'être inutile et celui d'avoir une vie futile face aux difficultés rencontrées par ces populations pour accéder à des choses qui nous paraissent si élémentaires...
Il y a quelques semaines, une association humanitaire à mis en ligne sur un site professionnel une annonce pour des missions humanitaires au Sénégal correspondant à mes compétences professionnelles. J'ai sauté sur l'occasion et déposé ma candidature. Aujourd'hui, cette même association vient de me proposer une mission de trois semaines au mois d'avril et attend ma réponse.
Vous allez me trouver bête, mais j'hésite : entre le fait d'y penser et le fait de partir, le pas est grand... Est ce que j'en suis vraiment capable? Et c'est là que j'ai besoin de vos témoignages. Alors à tous ceux qui sont déjà partis en mission humanitaire, aidez moi s'il vous plaît! Racontez moi!
Comment avez vous vécu cette expérience? Avez vous connu le doute comme moi avant votre première mission? Quelles difficultés avez vous rencontrées? Vous êtes vous décidés au dernier moment ou est ce que c'était un choix mûrement réfléchi? Avez vous pris un congé sans solde? Comment l'avez vous présenté à votre employeur?
J'en meurs d'envie mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Je ne sais pas si j'arriverai à gérer les conditions de vie, la fatigue, et la détresse auxquelles je serai confrontée. Mais l'idée d'être utile, de pouvoir donner, rendre service et partager mes connaissances, me fait rêver... Qu'en pensez vous?
J'attends vos témoignages avec impatience! Merci.
Louer une voiture à Istanbul?
Bonjour
J'aimerais louer une voiture à Istanbul pour deux semaines
Serai t'il possible de trouver une voiture en dehors des grosses compagnies (hertz, europ car...)trop honéreuse pour mon budget?
Loueurs locaux? Adresse de garages??
Et est ce que par miracle à votre avis serai 't il possible de trouver une voiture à boite automatique??? (problémes à la jambe me rend l'utilisation de l'embrayage plus difficile)
Sinon une bonne adresse pas vraiment pas cher à Istanbul???
Merci d'avance
Recherche un guide pour deux jours au pays dogon à partir de Koro ou Bankass (Mali)
bonjour qui peut me renseigner sur un contact pour faire deux jours de randonnée dans le pays dogons à partir de Koro ou bankass, car je viens du burkina?
je cherche une approche en charette;
nous sommes 2.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
France-Niger en voiture au mois de juin 2009: dangereux?
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas??
y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures??
Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme???
J'attend votre avis avec impatience
Sortir des sentiers battus à Bali?
Selamat pagi!
Nous partons en juillet et j'ai déjà glâné par ci par là de bonnes adresses chez l'habitant mais je recherche encore d'autres pistes.
Je sais, je sais, Bali est très touristique, mais bon, j'ai espoir que quelqu'un quelqu'une me dévoile un endroit magique, loin des hordes de touristes.
terimah kasih !
BONNES FETES A TOUS
Nous partons en juillet et j'ai déjà glâné par ci par là de bonnes adresses chez l'habitant mais je recherche encore d'autres pistes.
Je sais, je sais, Bali est très touristique, mais bon, j'ai espoir que quelqu'un quelqu'une me dévoile un endroit magique, loin des hordes de touristes.
terimah kasih !
BONNES FETES A TOUS











