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Sud de la Namibie et Kgalagadi (KTP)
Bonjour à tous,
Après un sejour de quatre semaines cet été, nous pensons plus qu'à revenir en Namibie. Cette fois-ci, nous aimerions visiter le sud et le KTP.
Pour la période, nous avons longtemps hésité. Juillet, peut-être trop froid dans le sud? Octobre, trop sec et déjà chaud? Avril, trop vert?
Finalement, nous pensons aller en avril 2018, car pour 2017, les logements et camps sont déjà complets dans le KTP.
Max dans son récit La Namibie en février...pourquoi pas nous a donné envie de faire le Tok Tokkie Trail.
Cette année, nous avons adoré nos nuits en camping, nous louerons donc un 4x4 avec tente sur le toit et prendrons s'il le faut, dans le KTP par exemple, aussi une ou deux nuits dans des Lodges.
Nous avons envie de découvrir et de faire:
J1 Windhoek ou proche de la ville J2 ??? J3 Tok Tokkie Trail J4 Tok Tokkie Trail J5 Koiimasis J6 Koiimasis J7 Lüderitz J8 Aus J9 quelque part vers l'Orange River est-ce que ça vaut la peine d'y passer une nuit? J10 Fish River où sont les meilleurs emplacements de camping? J11 Fish River L'autre versant ou deux nuits au même endroit? J12 Quiver Trees où? J13 KTP J14 KTP J15 KTP J16 KTP J17 KTP J18 Bagatelle ou autre
Nous avons la possibilité d'ajouter deux nuits. Est-ce que cela vaudrait la peine de descendre à Augrabies Falls en Afrique du Sud?
A Lüderitz, nous aimerions visiter la ville abandonnée et faire une sortie en bateau pour voir les Pingouins du Cap. Est-ce possible avec une nuit sur place et une nuit à Aus?
Et la grande question, où dormir dans le KTP. D'après ce qu j'ai pu lire, les félins se trouvent souvent vers Nossob. il y a quelques camps sympas, assez sauvages, mais pas de camping possible. Connaissez-vous ces camps?
Bref, beaucoup de questions, mais nous avons du temps pour organiser.😉
Après un sejour de quatre semaines cet été, nous pensons plus qu'à revenir en Namibie. Cette fois-ci, nous aimerions visiter le sud et le KTP.
Pour la période, nous avons longtemps hésité. Juillet, peut-être trop froid dans le sud? Octobre, trop sec et déjà chaud? Avril, trop vert?
Finalement, nous pensons aller en avril 2018, car pour 2017, les logements et camps sont déjà complets dans le KTP.
Max dans son récit La Namibie en février...pourquoi pas nous a donné envie de faire le Tok Tokkie Trail.
Cette année, nous avons adoré nos nuits en camping, nous louerons donc un 4x4 avec tente sur le toit et prendrons s'il le faut, dans le KTP par exemple, aussi une ou deux nuits dans des Lodges.
Nous avons envie de découvrir et de faire:
J1 Windhoek ou proche de la ville J2 ??? J3 Tok Tokkie Trail J4 Tok Tokkie Trail J5 Koiimasis J6 Koiimasis J7 Lüderitz J8 Aus J9 quelque part vers l'Orange River est-ce que ça vaut la peine d'y passer une nuit? J10 Fish River où sont les meilleurs emplacements de camping? J11 Fish River L'autre versant ou deux nuits au même endroit? J12 Quiver Trees où? J13 KTP J14 KTP J15 KTP J16 KTP J17 KTP J18 Bagatelle ou autre
Nous avons la possibilité d'ajouter deux nuits. Est-ce que cela vaudrait la peine de descendre à Augrabies Falls en Afrique du Sud?
A Lüderitz, nous aimerions visiter la ville abandonnée et faire une sortie en bateau pour voir les Pingouins du Cap. Est-ce possible avec une nuit sur place et une nuit à Aus?
Et la grande question, où dormir dans le KTP. D'après ce qu j'ai pu lire, les félins se trouvent souvent vers Nossob. il y a quelques camps sympas, assez sauvages, mais pas de camping possible. Connaissez-vous ces camps?
Bref, beaucoup de questions, mais nous avons du temps pour organiser.😉
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Croisière à bord du Kong Harald de Hurtigruten du 1er au 12 mars 2014
Bonjour à tous,
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
De retour après un mois en Afrique Sud du 23 septembre au 23 octobre 2011
De retour après 1 mois passé en Afrique du Sud, du 23 septembre au 23 octobre 2011, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidée pour la construction de notre itinéraire et tout spécialement Rivièrefox qui s'est beaucoup investi pour la réalisation de notre projet.
Avons fait la boucle Jobourg - Le Cap par la côte, retour Le Cap - Jobourg par l'intérieur des terres, soit 7.270 km sur 31 jours, en camping-car.
Pour ceux que ça intéresse, voici quelques infos pratiques quant au coût d'un tel voyage, nuitées en camping donc, un lodge dans le Drakensberg et quelques restos : pour 2 personnes, env. 8.000 € en sachant que la location du camping-car représente une grande part de ce budget. On peut faire beaucoup moins cher, mais pour nous cette formule semblait idéale par la liberté de pouvoir adapter notre itinéraire une fois sur place car nous n'avions fait aucune réservation.
- Location camping-car 31 jours , assurance toutes options et franchise zéro (Discoverer Fun - Bobo Campers) réservé en France chez Campingcar-Online : 3.582 €
- Vol Francfort-Jobourg avec Lufthansa à l'aller, South African Airways au retour : 1.600 €
- Essence : 850 €
- Wild Card : 210 €
- Plongée Cage requins blancs : 230 €
- Camping : entre 15 et 20 € /nuitée
Voici notre itinéraire J 1 : Jobourg - Parc du Pilanesberg KM 215 Nuit au camp du Manyane Resort J 2 : Journée dans le parc KM 130 Nuit au camp du Manyane Resort J 3 : Pilanesberg - Botshabelo - Lydenburg Petite déception au village Ndebele de Botshabelo, c'était un dimanche, il était désert 🏴☠️ Nuit au Lodge Laske Nakke J 4 : Lydenburg - Blyde River Canyon KM 160 en cours de route arrêt Mac Mac Falls, Pinnacle Rock - God's Window - Berlin Falls - Bourke's Luck Potholes - Three Rondavels Rando Tufa Trail Nuit au Forever Resort Blyde Canyon J 5 : Blyde River Canyon - Letaba KM 204 Rando Leopard Trail puis route pour le Kruger - entrée Phalaborwa Gate Nuit au Letaba Restcamp J 6 : Letaba - Olifants - Satara - Skukuza KM 227 Nuit au Skukuza Restcamp J 7 : Skukuza - Lower Sabie - Crocodile Bridge - Berg en Dal KM 211 Nuit au Berg en Dal Restcamp J 8 - Berg en Dal - Mlilwane Wildlife Sanctuary KM 212 quittons le Kruger par Malelane Gate et entrons au Swaziland par Matsamo-Jeppes Reef Visite du Matenga Cultural Village Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J 9 - Journée dans la réserve, rando à pied Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary - Réserve de Hluhluwe KM 275 entrée par Memorial Gate et après-midi dans le parc KM 78 Nuit au Hluhluwe Backpackers J11 - Parc Hluhluwe/Imfolozi - St Lucia KM 233 (dont 168 KM dans le parc) entrée par Memorial Gate - sortie par Nyalazi Gate Nuit au Sugarloaf Camp J12 - St Lucia - Cap Vidal - St Lucia KM 100 Balade jusqu'à Estuary Beach puis journée dans le parc Isimangaliso Wetland Park Nuit au Sugarloaf Camp J13 - St Lucia - Howick (par Durban) KM 342 Croisière Hippos dans l'estuaire de St Lucia Nuit dans le parc de Midmar Dam J14 - Howick - Royal Natal NP/Drakensberg Nord KM 184 Rando Tiger Falls Nuit au Mahai Campsite J15 - Rando Tugela Gorges Nuit au Mahai Campsite J16 - Royal Natal - Giant's Castle Valley/Drakensberg Centre KM 181 Rando et visite Main Cave Nuit au Giant's Castle Lodge J17 - Giant's Castle Valley - Himeville KM 245 Rando Berg View Nuit au Sani Lodge Backpackers J18 - Excursion en 4x4 au Lesotho par le Sani Pass Nuit au Sani Lodge Backpackers J19 - Himeville - Port Alfred KM 690 Notre plus longue étape Nuit au Medolino Holiday Resort J20 - Port Alfred - Tsitsikamma National Park KM 340 Rando Mouth Trail Nuit au Storms River Mouth Rest Camp J21 - Tsitsikamma National Park - Buffalo Bay Rando Waterfall Trail (en partie)
Robberg Nature Reserve - Rando Witsand Trail Nuit au Buffalo Bay Caravan Park J22 - Buffalo Bay - Hartenbos KM 202 Visite d'une ferme à autruches et de la ville d'Oudtshoorn Nuit au Hartenbos Beach Resort J23 - Hartenbos - Gansbaai KM 411 (dont 200 KM de pistes) Rando De Hoop Nature Reserve et observation des baleines Cap Agulhas Nuit au Uilenkraalsmond Resort-Overstrand J24 - Gansbaai - Hermanus KM 66 Plongée cage requins blancs à Kleinbaai Observation baleines à Hermanus Nuit au Onrus Caravan Park J25 - Hermanus - Simon's Town KM 166 Reobservation des baleines Observation des pingouins à Boulders Beach Nuit au Millers Point Resort J26 - Simon's Town - Hout Bay - Noordhoek KM 100 Rando Cap Point - Cape of Good Hope
Nuit au Chapmans Peak Caravan Park J27 - Noordhoek - Le Cap - Stellenbosch - Rawsonville KM 168 Mauvaise météo au Cap, pas de Montagne de la Table, faisons tout de même la visite des jardins de Kirstenbosch
Visite de Stellenbosch Nuit au Goudini Spa Holiday Resort J28 - Rawsonville - Karoo NP KM 436 (dont 50 KM dans le parc) Safari dans le parc J29 - Karoo NP - Kimberley KM 517 (dont 20 KM dans le parc) Safari dans le parc Visite de la vieille ville-musée de Kimberley Nuit au Open Mine Caravan Park J30 - Kimberley - Klerksdorp KM 318 Visite du Big Hole Nuit au Klerksdorp Dam Holiday Resort J31 - Klerksdorp - Jobourg KM 216
En résumé, ce fut un très beau voyage où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de rencontres, avec une grande variété de paysages. Je m'abstiendrai de commenter mes nombreux coups de cœur et quelques déceptions car les goûts et les couleurs ne se discutent pas 😉
A dispo de tous ceux qui souhaitent avoir des infos pour organiser leur prochain périple 😎
Miesele
Voici notre itinéraire J 1 : Jobourg - Parc du Pilanesberg KM 215 Nuit au camp du Manyane Resort J 2 : Journée dans le parc KM 130 Nuit au camp du Manyane Resort J 3 : Pilanesberg - Botshabelo - Lydenburg Petite déception au village Ndebele de Botshabelo, c'était un dimanche, il était désert 🏴☠️ Nuit au Lodge Laske Nakke J 4 : Lydenburg - Blyde River Canyon KM 160 en cours de route arrêt Mac Mac Falls, Pinnacle Rock - God's Window - Berlin Falls - Bourke's Luck Potholes - Three Rondavels Rando Tufa Trail Nuit au Forever Resort Blyde Canyon J 5 : Blyde River Canyon - Letaba KM 204 Rando Leopard Trail puis route pour le Kruger - entrée Phalaborwa Gate Nuit au Letaba Restcamp J 6 : Letaba - Olifants - Satara - Skukuza KM 227 Nuit au Skukuza Restcamp J 7 : Skukuza - Lower Sabie - Crocodile Bridge - Berg en Dal KM 211 Nuit au Berg en Dal Restcamp J 8 - Berg en Dal - Mlilwane Wildlife Sanctuary KM 212 quittons le Kruger par Malelane Gate et entrons au Swaziland par Matsamo-Jeppes Reef Visite du Matenga Cultural Village Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J 9 - Journée dans la réserve, rando à pied Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary - Réserve de Hluhluwe KM 275 entrée par Memorial Gate et après-midi dans le parc KM 78 Nuit au Hluhluwe Backpackers J11 - Parc Hluhluwe/Imfolozi - St Lucia KM 233 (dont 168 KM dans le parc) entrée par Memorial Gate - sortie par Nyalazi Gate Nuit au Sugarloaf Camp J12 - St Lucia - Cap Vidal - St Lucia KM 100 Balade jusqu'à Estuary Beach puis journée dans le parc Isimangaliso Wetland Park Nuit au Sugarloaf Camp J13 - St Lucia - Howick (par Durban) KM 342 Croisière Hippos dans l'estuaire de St Lucia Nuit dans le parc de Midmar Dam J14 - Howick - Royal Natal NP/Drakensberg Nord KM 184 Rando Tiger Falls Nuit au Mahai Campsite J15 - Rando Tugela Gorges Nuit au Mahai Campsite J16 - Royal Natal - Giant's Castle Valley/Drakensberg Centre KM 181 Rando et visite Main Cave Nuit au Giant's Castle Lodge J17 - Giant's Castle Valley - Himeville KM 245 Rando Berg View Nuit au Sani Lodge Backpackers J18 - Excursion en 4x4 au Lesotho par le Sani Pass Nuit au Sani Lodge Backpackers J19 - Himeville - Port Alfred KM 690 Notre plus longue étape Nuit au Medolino Holiday Resort J20 - Port Alfred - Tsitsikamma National Park KM 340 Rando Mouth Trail Nuit au Storms River Mouth Rest Camp J21 - Tsitsikamma National Park - Buffalo Bay Rando Waterfall Trail (en partie)
Robberg Nature Reserve - Rando Witsand Trail Nuit au Buffalo Bay Caravan Park J22 - Buffalo Bay - Hartenbos KM 202 Visite d'une ferme à autruches et de la ville d'Oudtshoorn Nuit au Hartenbos Beach Resort J23 - Hartenbos - Gansbaai KM 411 (dont 200 KM de pistes) Rando De Hoop Nature Reserve et observation des baleines Cap Agulhas Nuit au Uilenkraalsmond Resort-Overstrand J24 - Gansbaai - Hermanus KM 66 Plongée cage requins blancs à Kleinbaai Observation baleines à Hermanus Nuit au Onrus Caravan Park J25 - Hermanus - Simon's Town KM 166 Reobservation des baleines Observation des pingouins à Boulders Beach Nuit au Millers Point Resort J26 - Simon's Town - Hout Bay - Noordhoek KM 100 Rando Cap Point - Cape of Good Hope
Nuit au Chapmans Peak Caravan Park J27 - Noordhoek - Le Cap - Stellenbosch - Rawsonville KM 168 Mauvaise météo au Cap, pas de Montagne de la Table, faisons tout de même la visite des jardins de Kirstenbosch
Visite de Stellenbosch Nuit au Goudini Spa Holiday Resort J28 - Rawsonville - Karoo NP KM 436 (dont 50 KM dans le parc) Safari dans le parc J29 - Karoo NP - Kimberley KM 517 (dont 20 KM dans le parc) Safari dans le parc Visite de la vieille ville-musée de Kimberley Nuit au Open Mine Caravan Park J30 - Kimberley - Klerksdorp KM 318 Visite du Big Hole Nuit au Klerksdorp Dam Holiday Resort J31 - Klerksdorp - Jobourg KM 216
En résumé, ce fut un très beau voyage où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de rencontres, avec une grande variété de paysages. Je m'abstiendrai de commenter mes nombreux coups de cœur et quelques déceptions car les goûts et les couleurs ne se discutent pas 😉
A dispo de tous ceux qui souhaitent avoir des infos pour organiser leur prochain périple 😎
Miesele
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud, du nord vers le sud
Bonjour
nous partons en novembre en Afrique du Sud pour un peu plus de 2 semaines, avec location de voiture (je crois que le 4x4 est inutile) et camping. J'ai préparé un itinéraire en m'aidant de ce que j'ai lu, et aimerais savoir s'il est faisable en terme de timing, et surtout si les choix d'étapes sont corrects (autres étapes plus intéressantes, plus variées...). Bien sûr il reste à finaliser et sur place on changera peut être certains détails. Nous souhaitons voir l'Afrique du Sud de manière assez complète. Nous cherchons plutôt la découverte animalière et les paysages (atouts de l'AFS) même si la culture et les monuments sont habituellement notre dada. Je me pose pas mal de questions sur l'organisation de la région du Cap et du Drakensberg/Lesotho. Voici le projet :
J1 Arrivée Avion 9h10 Trajet Johannesbourg -> Botshabelo (ndebele) : 2 heures Visite Botshabelo (village typique AFS, permet coupure) Trajet Botshabelo - Sabie : 3 heures Nuit Sabie
J2 Visite Blyde River canyon Pilgrim’s Rest? Route Sabie vers Kruger Sukukuza (entrée Sud) : 1h30 ? Visite Kruger Nuit Kuger
J3 - J4 - J5 Visite Kruger Nuit Kruger
J6 Trajet Kruger - Swaziland : 4 heures Visite Hlane Royal National Park Nuit Swaziland
J7 Route pour Ithala Game Reserve (Maputaland): 4 heures Visite Ithala Game Reserve Route pour Mkhuze NP : 1h35 Nuit
J8 Visite Mkhuze NP Route pour Hluhluwe NP (Zoulouland) :1h30 Visite Hluhluwe NP Nuit
J9 Route pour St Lucia Visite St Lucia et Cap Vidal Nuit St Lucia
J10 Route pour Drakensberg : 4h30? Visite Drakensberg (que voir?, Royal Natal Park?) Nuit Drakensberg
J11 Excursion Lesotho? Nuit
J12 Route pour Port Elizabeth : 11h30 Umtata : Musée Nelson Mandela ? Nuit Port Elizabeth
J13 Visite Aldo Elephant Park Route vers Tsitsikamma NP : 4h Nuit
J14 (09/11) Visite Tsitsikamma NP Route pour Hermanus : 6h30 Sur le trajet : route des Jardins Observation baleines Nuit
J15 Route pour “Route des Vins” Nuit au Cap
J16 Robben Island Péninsule du Cap Nuit au Cap
J17 Jardins Kirstenbosh + Good Constantia Collines et montagnes autour Cape Town (Table Mountain - Signal Hill) Nuit au Cap
J18 Visite du Cap dont Township
J19 6h25 -> 8h25 : vol pour Johannesbourg Consigne Bagages : 50R par bagage Visite Johannesbourg 19h40 : vol pour Paris
En vous remerciant d'avance pour vos conseils !!!
nous partons en novembre en Afrique du Sud pour un peu plus de 2 semaines, avec location de voiture (je crois que le 4x4 est inutile) et camping. J'ai préparé un itinéraire en m'aidant de ce que j'ai lu, et aimerais savoir s'il est faisable en terme de timing, et surtout si les choix d'étapes sont corrects (autres étapes plus intéressantes, plus variées...). Bien sûr il reste à finaliser et sur place on changera peut être certains détails. Nous souhaitons voir l'Afrique du Sud de manière assez complète. Nous cherchons plutôt la découverte animalière et les paysages (atouts de l'AFS) même si la culture et les monuments sont habituellement notre dada. Je me pose pas mal de questions sur l'organisation de la région du Cap et du Drakensberg/Lesotho. Voici le projet :
J1 Arrivée Avion 9h10 Trajet Johannesbourg -> Botshabelo (ndebele) : 2 heures Visite Botshabelo (village typique AFS, permet coupure) Trajet Botshabelo - Sabie : 3 heures Nuit Sabie
J2 Visite Blyde River canyon Pilgrim’s Rest? Route Sabie vers Kruger Sukukuza (entrée Sud) : 1h30 ? Visite Kruger Nuit Kuger
J3 - J4 - J5 Visite Kruger Nuit Kruger
J6 Trajet Kruger - Swaziland : 4 heures Visite Hlane Royal National Park Nuit Swaziland
J7 Route pour Ithala Game Reserve (Maputaland): 4 heures Visite Ithala Game Reserve Route pour Mkhuze NP : 1h35 Nuit
J8 Visite Mkhuze NP Route pour Hluhluwe NP (Zoulouland) :1h30 Visite Hluhluwe NP Nuit
J9 Route pour St Lucia Visite St Lucia et Cap Vidal Nuit St Lucia
J10 Route pour Drakensberg : 4h30? Visite Drakensberg (que voir?, Royal Natal Park?) Nuit Drakensberg
J11 Excursion Lesotho? Nuit
J12 Route pour Port Elizabeth : 11h30 Umtata : Musée Nelson Mandela ? Nuit Port Elizabeth
J13 Visite Aldo Elephant Park Route vers Tsitsikamma NP : 4h Nuit
J14 (09/11) Visite Tsitsikamma NP Route pour Hermanus : 6h30 Sur le trajet : route des Jardins Observation baleines Nuit
J15 Route pour “Route des Vins” Nuit au Cap
J16 Robben Island Péninsule du Cap Nuit au Cap
J17 Jardins Kirstenbosh + Good Constantia Collines et montagnes autour Cape Town (Table Mountain - Signal Hill) Nuit au Cap
J18 Visite du Cap dont Township
J19 6h25 -> 8h25 : vol pour Johannesbourg Consigne Bagages : 50R par bagage Visite Johannesbourg 19h40 : vol pour Paris
En vous remerciant d'avance pour vos conseils !!!
Périple de Bordeaux à Bayonne à vélo (dans une semaine)
bonsoir,
Voilà les vacances approchent, le vélo est pret... c'est ma grande première dans le cyclotourisme... Je compte descendre à Bordeaux et rejoindre Bayonne à vélo en une semaine... auriez vous des conseils ? est ce difficile ? comment sortir de la ville de bordeaux (y a t'il des pistes en sortant de la ville ?)... ? Mon appréhension c'est la sortie de la ville de Bordeaux ... (n'y ayant jamais mis les pieds! ) si vous avez des conseils n'hésitez pas !
merci à tous !
Voilà les vacances approchent, le vélo est pret... c'est ma grande première dans le cyclotourisme... Je compte descendre à Bordeaux et rejoindre Bayonne à vélo en une semaine... auriez vous des conseils ? est ce difficile ? comment sortir de la ville de bordeaux (y a t'il des pistes en sortant de la ville ?)... ? Mon appréhension c'est la sortie de la ville de Bordeaux ... (n'y ayant jamais mis les pieds! ) si vous avez des conseils n'hésitez pas !
merci à tous !
Jolies routes pavées dans le nord de France pour voyager à vélo?
Bonjour à tous et à toutes!
Je cherche de jolies routes dans le Nord de la France, entre la manche, Lille et les Ardennes... Et j'aime beaucoup le charme des pavés... Vous auriez quelques conseils?
merci d'avance!
Je cherche de jolies routes dans le Nord de la France, entre la manche, Lille et les Ardennes... Et j'aime beaucoup le charme des pavés... Vous auriez quelques conseils?
merci d'avance!
Autotour de quinze jours dans le nord-est des États-Unis
😉 Bonjour, avec mon épouse, nous préparons un voyage en autotour de 2 semaines en aout 2008 au depart de NY vers cap cod, Bar Harbor, le Quebec (montreal, quebec, toronto, ottawa), gettysburg, washington, boston et NY. soit une viree de 4500 kms
Nous ne connaissons absolument pas les states, si quelqu'un pouvait nous apporter des renseignements ce serait sympa.
🙂Comment se restaurer pour pas cher ?
🙂Le cout de la vie est il interessant ? et sur quoi ( vetements, photos, video...) ?
🙂la vitesse sur les routes ? Sont elles belles ? Y a t il beaucoup de pompes a essence ?
🙂La sécurité ? peut on faire du tourisme sereinement ?
🙂Peut on rencontrer facilement des gens parlant un peu le francais ?
Enfin nous sommes preneurs de toutes sortes de renseignements sur tout ce qui pourrait nous aider a preparer ce voyage.
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider.
Enfin nous sommes preneurs de toutes sortes de renseignements sur tout ce qui pourrait nous aider a preparer ce voyage.
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider.
Beaux endroits à visiter en France?
Bonjour à tous,
mon mari et moi irons passer 8 jrs à Lisbonne en avril prochain.
Au retour nous arrêtons à Paris et nous voudrions prendre qques jours avant de rentrer au Canada pour visiter quelques beaux endroits en France.
NOus avons déjà visité Paris en 2004 alors là on aimerait des suggestions de beaux endroits à visiter...on à entendu parler entre autre du Cap d'agde, qu'en pensez-vous?
On attends vos suggestions...on est ouverts à pas mal tout.
Merci d'avance!
mon mari et moi irons passer 8 jrs à Lisbonne en avril prochain.
Au retour nous arrêtons à Paris et nous voudrions prendre qques jours avant de rentrer au Canada pour visiter quelques beaux endroits en France.
NOus avons déjà visité Paris en 2004 alors là on aimerait des suggestions de beaux endroits à visiter...on à entendu parler entre autre du Cap d'agde, qu'en pensez-vous?
On attends vos suggestions...on est ouverts à pas mal tout.
Merci d'avance!
Itinéraire de quinze jours pour la Corse en octobre?
J' ai besoin de vos conseils pour construire un itinéraire voiture . Nous partons 15 jrs en Corse du 3 au 17 octobre, arrivée Ajaccio - départ Ajaccio. Nous souhaitons faire un séjour découverte de tour de l' ile en incluant des détours par la montagne. J' ai beaucoup lu et suis un peu perdue dans toutes les informations recueillies.
Nous recherchons aussi des adresses hôtels et chambres d' hôtes sympas, belle vue...
merci pour votre aide qui sera fort appréciée
merci pour votre aide qui sera fort appréciée
Vietnam-Laos-Cambodge en six semaines: réaliste?
Salut à tout les voyageurs,
Je prévois de faire un petit tour du monde avec ma copine pour 6 mois. Hé oui, « seulement » 6 mois car ma copine à quelques contraintes, mais il n’enmpêche que nous nous réjouissons énormément de voir l’échéance approcher.
Ce message n’a pas pour but de checker les bon restos ou hotels...mais d’avoir des avis quant à planing que nous avons pour l’asie du sud est. Savoir si c’est faisable sans trop de stress ? si des voyageurs ayant suivit un itinéraire similaire auraient des conseils à donner...
Nous arriverons à Bangkok vers le 20 avril, et repartirons de Bangkok vers l’Australie vers le 6 juin.
Le parcours serait : · Prendre un vol Bangkok vers Hanoi au Vietnam · Baie d’Halong et environ · Cap vers Nam Dinh (à priori toute la descente se ferais en train, ou bus) · Vinh · Hue · Cap ver Le Laos (Frontière Khe Sanh) · Sud Laos via Pakse jusqu’au Cambodge en longeant le Mekong · Cambodge jusqu’à Phnonpenh (Est-ce que ca vaut vraiement le coup?) · Remontée le long du lac Lonlé-Sao jusqu’à Angkor (via les ruines de sambor) · Cap ver la Thailande (Frontière ban aranyaprathet ou environs) · Train jusqu’à bangkok (ou plus cool si il y a le temps.
La suite du parcours serait : · Australie 1 mois jusqu’à début juillet · Fidji (mais il parait que ca craint en ce moment) / l’Alternative serait sinon nvelle calédonie ou Hawai · LA (2 ou 3 jours) · Lima au Pérou de mi-juillet à mi-aout · Mexique (éventuellement départ de Belizé jusqu’à Cancun) · Cuba si temps, pour repartir de la Havanne ou Miami · Retour Münich vers fin sept.
Merci d’avance pour vos avis éclairés et pour l’attention portée à mes interrogations A bientôt
Seb et Bettina
Le parcours serait : · Prendre un vol Bangkok vers Hanoi au Vietnam · Baie d’Halong et environ · Cap vers Nam Dinh (à priori toute la descente se ferais en train, ou bus) · Vinh · Hue · Cap ver Le Laos (Frontière Khe Sanh) · Sud Laos via Pakse jusqu’au Cambodge en longeant le Mekong · Cambodge jusqu’à Phnonpenh (Est-ce que ca vaut vraiement le coup?) · Remontée le long du lac Lonlé-Sao jusqu’à Angkor (via les ruines de sambor) · Cap ver la Thailande (Frontière ban aranyaprathet ou environs) · Train jusqu’à bangkok (ou plus cool si il y a le temps.
La suite du parcours serait : · Australie 1 mois jusqu’à début juillet · Fidji (mais il parait que ca craint en ce moment) / l’Alternative serait sinon nvelle calédonie ou Hawai · LA (2 ou 3 jours) · Lima au Pérou de mi-juillet à mi-aout · Mexique (éventuellement départ de Belizé jusqu’à Cancun) · Cuba si temps, pour repartir de la Havanne ou Miami · Retour Münich vers fin sept.
Merci d’avance pour vos avis éclairés et pour l’attention portée à mes interrogations A bientôt
Seb et Bettina
Itinéraire en Corse
salut !
je pars avec 3 copines en corse pendant 11 jours cet été. Nous avons fabriqué notre itinéraire et voila ce que ca donne :
nous arrivons à bastia un midi.
1 jour et demi pour le cap corse
2 jours en balagne
2 jours du coté de porto
1 jour à corte
2 jours a bavella
1 jour a bonifacio
1/2 journée a ajaccio avant de prendre le bateau
Qu'en pensez vous? Quels sont les sites à ne pas rater? avez vous des adresses d'auberges ou de restos pas chers et sympas?
merci par avance de vos réponses !
Qu'en pensez vous? Quels sont les sites à ne pas rater? avez vous des adresses d'auberges ou de restos pas chers et sympas?
merci par avance de vos réponses !
Proust en voyage...
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
Retour d’une croisière Azamara en Méditerranée en octobre 2019
Itinéraire : Monte-Carlo – Porto Vecchio, Corse – Olbia, Sardaigne – Mahon, Minorque – Palma, Majorque – Valence - Tarragone – Barcelone.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
Cinq jours à Nador et ses environs
je pars en avril 5 jours a nador, que me conseillez vous? oujda, saidia, ..???
je pense louer une voiture à l'aeroport
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
……………………………………………………………………………………………………………………………..
Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Se déplacer en voiture en Grèce
Nous prévoyons visiter quelques endroits en Grèce comme Les Météores, Delphes, Olympie...
J'aimerais savoir s'il est facile de se déplacer en louant une voiture car on me dit que non mais les transports ( train...) ne sont guère développés.
Merci !
Notre dernier(?) voyage au Japon
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Le sud des USA 2016
En avant pour le carnet SUD DES USA 2016.
Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :
Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee
Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.
Passons aux chose sérieuses.
Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.
Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.
Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).
Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.
Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....
Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...
Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.
Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.
Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.
Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.
Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!
Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.
Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.
Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.












Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :
Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee
Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.
Passons aux chose sérieuses.
Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.
Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.
Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).
Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.
Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....
Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...
Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.
Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.
Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.
Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.
Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!
Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.
Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.
Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.























