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L'Antarctique à partir d'Ushuaia
by Tdmv · 2006-08-04 · 16 replies
Voila 10 mois que je vadrouille en amerique du sud et centrale. bref j aimerai aller faire un tour en antartique. quelqu un a t il un bon plan parceque je ne me vois pas vraiment payer 3500 doll pour ce trip?

www.meumeu.canalblog.com
Itinéraire de vingt-six jours en Polynésie en juillet-août 2013
by CuiCui41 · 2012-08-31 · 51 replies
Bonjour,

J'ai demandé un devis chez Yestahiti pour un projet de voyage en Polynésie. Nous hésitons avec le Kenya, du coup j'ai demandé des devis pour les deux et nous ferons notre choix ensuite. J'ai donc reçu le devis de Yestahiti et j'aurais aimé avoir l'avis de personnes ayant déjà été en Polynésie et qui pourraient me donner quelques conseils, quelques infos et quelques idées d'activités à faire sur place.

Voici l'itinéraire fait par l'agence (25 nuits sur place)

J1: Arrivée à Tahiti, pension Relais Fenua

J2: arrivée sur Moorea, pension Linareva J3: Moorea J4: Moorea J5: Moorea

J6: arrivée sur Huahine, pension Fare Maeva J7: Huahine

J8: arrivée sur Tahaa, pension Fare Pea Iti J9: Tahaa

J10: arrivée sur Bora Bora, pension village Temanuata Beach J11: Bora Bora J12: Bora Bora, excursion journée sur Maupiti J13: Bora Bora

J14: arrivée sur Rangiroa, pension Raira Lagon J15: Rangiroa J16: Rangiroa J17: Rangiroa J18: Rangiroa

J19: arrivée sur Tikehau, pension Relais Royal Tikehau J20: Tikehau J21: Tikehau

J22: arrivée sur Manihi, pension Nanihi Paradise J23: Manihi

J24: arrivée sur Tahiti, pension Relais Fenua J25: Tahiti J26: départ le soir de Tahiti

Que pensez-vous de cet itinéraire? auriez-vous des conseils?

je vous remercie pour votre aide et vos conseils
Voyage de noces en Polynésie-Française
by Antony09 · 2009-05-07 · 44 replies
Bonjour à tous et toutes,

je souhaiterai connaître vos avis, remarques, critiques sur cet itinéraire en Polynésie Française pour mon voyage de noces 😉

Période : 11 septembre => 4 octobre (19 jours sur place)

Objectif : visiter 4 îles (Archipel de la Société et des Tuamoto) sans trop courir entre les transferts. Allier la carte postale et la Polynésie plus authentique (avec randonnées éventuellement à l'intérieur des îles). Loisirs "classiques" : plongée, ballade, vélo, pirogue, baignade, promenade en scooter, etc... 😉

Budget : 10 K€ pour 2

L'itinéraire et l'ordre proposé tiennent compte des contraintes de transferts inter-îles.

J1 => Vol avec Tahiti Nui J2 => Tahiti Hébergement 2 nuits à la Pension de la Plage

J3 => Transfert Papeete => Moorea par ferry J4 / J5 / J6 => 3 jours complets à Moorea Hébergement 4 nuits (non défini : Tipanier, Hibiscus, Moorea Pearl Resort ou Hilton)

J7 => Transfert Moorea => Huahine J8 / J9 / J10 => 3 jours complets Huahine Hébergement 4 nuits (Te Tiare Beach Resort)

J11 => Transfert Huahine => Raiatea J12 / J13 / J14 => 3 jours complets à Raiatea Hébergement 4 nuits (Raiatea Hawaiki Nui Hotel)

J15 => Transfert Raiatea => Tahiti => Tikeau J16 / J17 / J18 => 3 jours complets à Tikeau Hébergement 4 nuits (Tikehau Pearl Beach Resort)

J19 => Transfert Tikeau => Tahiti J19 => Tahiti Hébergement 2 nuits (Radisson Plaza Resort Tahiti)

J20/21/22 => Retour Métropole

Quelques questions :

Au niveau de l'itinéraire : 1) Moorea et Huahine me semblent à visiter absolument. Raiatea pourrait-elle être "remplacée" par une une autre île de Tuamoto (histoire de faire 2 îles de chaque archipel) ? Si oui, laquelle ? J'ai exclu volontairement Bora Bora qui semble vraiment trop touristique.

2) 3 jours complets dans chaque île, est-ce suffisant, pas assez selon les îles ?

3) J'envisageai jusqu'alors de passer par une agence de voyages mais après avoir "potassé" le sujet, il me parait peut être envisageable de passer outre et de tout réserver via le net. Que faut-il penser des tarifs spéciaux voyages de noces des agences ?

Merci par avance pour vos réponses 😉
Circuit de vingt-deux jours en Polynésie-Française
by Jaanin · 2008-04-07 · 59 replies
Conseils pour deux semaines en Nouvelle-Calédonie
by Cedricbis · 2005-07-14 · 12 replies
Bonjour à tous

Je pars 2 semaines en Nouvelle Calédonie en avril 2006. J'aimerais avoir vos avis éclairés sur les différentes choses à faire / visiter / où se la couler douce ?!! 😎😎😎

Que me conseillez vous pour profiter au mieux de ces 15 jours ??

Comment accède t-on aux îles de des Pins, Ouvéa, Maré et Lifou ?

Merci pour votre aide !

Angélique.
Ordre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française
by Stephaucarré · 2018-08-10 · 31 replies
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus... nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti huahine et tahaa puis moorea.

mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour...
by Cemoatoto · 2013-09-14 · 190 replies
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus�� Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Tunisie: le futur Maroc?
by Flynan17 · 2006-06-01 · 50 replies
Bonjour à tous !

Je me posais quelques questions concernant la Tunisie et le Maroc. On parle de l'émérgence du Maroc qui apparement devient une destination prisée et semblerait il de plus en plus chére ....

Pensez vous que la Tunisie, dont on parle moins, va devenir aussi prisée un jour ? On en parle beaucoup moins (or, c'est un si beau pays aussi) et les tarifs sont assez peu élévés pour s'y rendre, ce qui n'est pas forcément le cas pour le Maroc.

J'attends vos suggestions ! Merci 😉
InterRail de 21 jours en Scandinavie en plein hiver
by MapandFork · 2016-02-18 · 11 replies
Interrail en Scandinavie: 1ère étape Copenhague



Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir. Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent. Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons. Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.



Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.



Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.
Mutation à Wallis: logement et travail?
by Ocsia · 2009-02-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon épouse va être mutée à Wallis à compter du 1er novembre 2009. Pourriez-vous me dire s'il est facile de trouver un logement pour 3 personnes dont 1 enfant de 8 ans, et à quel prix? Je voudrais trouver du travail dans la soudure ou le bâtiment. Est-ce possible dans ces deux corps de métier. Merci pour vos réponses.

Ocsia
Avis sur Bali en septembre?
by Amandine5977 · 2011-05-29 · 18 replies
Bonjour,

Mon ami et moi-même souhaitons partir en Asie en Septembre. Pour la plupart des pays, c'est la période de la mousson. Notre choix s'est donc porté sur Bali dans la mesure ou le mois de septembre fait parti de la saison sêche. Je regarde les forums. De prime abord, beaucoup d'éloge de Bali, des balinais, de leur culture, des paysages .. et j'ai bien compris que les plages ne sont pas terribles ( je ne recherche pas cela , vu que je pars déjà en Corse en Juillet) Mais au fil de mes recherches, des avis plus négatifs ou du moins mitigés se sont fait. J'ai remarqué que bcp d'avis étaient bons ds la période antérieur à 2009. Et que depuis 2010 et surtout 2011, Bali souffre davantage du touriste et qu'au final, ce n'est plus une destination si agréable ( plages et routes sales, trop de touriste, balinais insistant pour vendre leur services ou marchandises, mafia présente ..)

Je souhaite des avis de personnes ayant été récemment à Bali. J'étais vraiment enthousiaste à la lecture des avis positifs ( voir les rizières, prendre en photo la population et leur sourire, les temples, la jungle..). Mais si c'est pour aller sur une île qui a perdu de son charme , je raviserai peut être le choix de ma destination..

J'attends vos impressions :)

Merci. Amandine.
Voyage en Amazone (Brésil)
by Dilermando · 2006-08-12 · 25 replies
Salut à tous qui rêvent de visiter l’Amazone http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html avec un peu de confort ...

Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).

Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.

On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.

De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.

Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...

Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.

En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.

La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.

Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
La Great Divide Mountain Bike road
by Turbo73000 · 2019-10-28 · 44 replies
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Cherche archipel sympathique en Indonésie en juillet
by Rastad · 2018-05-16 · 39 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Indonésie

nous partons pour la quatrième fois en Indonésie cet été en famille et j'aurai besoin de vos avis , impressions et conseils ce serait pour la deuxième partie de notre voyage , nous commencerons par une dizaine de jours dans l'archipel de karimunjawa pour la deuxième partie nous cherchons une région pour une dizaine de jours on aime pratiquer le beau snorkeling , nature, plage et endroit assez tranquilles j'ai penser à l'archipel de wakatobi, l'archipel de derawan ? au niveau climat ces endroits sont ils bon au mois de juillet?? si vous avez d'autres suggestions ou coup de coeur n'hésitez pas

merci déjà à Loic qui m'a déjà aidé et pour les autres qui ont été soit à derawan ou watakobi il y a peu merci d'avance de votre aide Danilo😉
Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique
by Champagne200 · 2017-04-07 · 62 replies
Bonjour à tous, Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague

Navire: Zuiderdam de Holland America

Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)

Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.

Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55

21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.









22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.





Gardes du palais



Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Passages de frontières
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Challenge 20 jours pour découvrir la Nouvelle-Zélande
by HolBox · 2014-01-12 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en couple 20 jours prochainement en NZ (après un séjour de quelques jours en Australie). Voici l'ébauche de notre parcours. Nos impératifs : départ de Dunedin le 28. On pense de plus en plus à prendre une voiture plutôt qu'un van... Qu'en pensez-vous ? (sachant qu'on est plus nature et plongée que ville).

Départ Le 8 à 8:10, arrivée Auckland 13h40 NORD ******J1->J2/0,5j/8->9 AUCKLAND · plages piha Bethells Beach, Karekare Beach · queen street · sky tower · ferry building Le matin suivant direction Kerikeri

******J2/0,5j/9 BAY OF ISLANDS Rainbow falls Bay of Islands pour le paysage Puis direction : Kaitaia

QUESTION = Doit on réserver à l’avance pour les compagnies de bus pour faire la 90 miles beach ? La route 10 est elle praticable et ouverte aux voitures de location jusqu’ou peut-on aller vers la 90 miles beach ?

******J3/1j/10 Far North Avec compagnie de bus Far North & Cape Reinga Ninety Mile Beach Puis direction : Waipoua Forest

******J4/1j/11->12 Waipoua Forest Puis direction : Whangarei + réservation d’une plongée

******J5/1j/12->13 Poor Knights plongee Plongée : compter 35 minutes de trajet depuis wangharei Puis direction : Leigh

******J6/1j/13 Goat Island Pakiri Beach et parc national Tawharanui Goat Island Ile à 100m de la plage : snorkeling possible Puis direction : Hahei Te Whanganui-A-Hei et Hahei Cathedral Cove, Hahei : faire Cathedral Cove et Hot water beach en 1 journée (en fonction des marées) Puis direction : Bay of Plenty

******J7/2j/13->14 Rotorua Bay of Plenty pour la vue White Island plongée Photo le matin et direction : Rotorua

Rotorua : visiter la ville, Polynesian spa , Lac Taupo Village des hobbits Huka Falls : rando Orakei Korako Geyserland ? Wai O Tapu : demi-journée Whakarewarewa/Te Puia (tres cher): geysers (le plus grand de NZ)+ artisanat et le spectacle maori et Lake Rotoiti Vallée de Waimangu : lac, ecotourisme, terrasses cascades. The Craters of the moon Redwood Forest (de 10 minutes à 1 ? QUESTION = parmi tout ça qu’est-ce qui vaut vraiment le coup ?

Puis direction : Tongariro

ZAPPé =>Te Urewera National Park QUESTION = C’est grave ?

******J9/1j/15 Tongariro 1 journée : Tongariro National Park "Tongariro Alpine Crossing" marche de 8h retour taxi Emerald Lakes Puis le matin direction : Wellington

ZAPPé =>castlepoint : vue de la cote superbe, préservé avec un phare

******J10/0,5j/16 Wellington promenade sur le port le long de Jervoy Quay. Voir le Parliament Ground, siège exécutif du Parlement surnommé Beehive (la ruche). Prendre le téléphérique au départ de Lambton Quay pour se rendre à Kelburn Lookout Visiter les jardins botaniques Musee Te Papa Tongarewa Mont Victoria Museum of Wellington city Puis Ferry le matin pour : Picton

SUD ******J11/0,5j/17 Marlborough Sounds Prendre le ferry le matin Marlborough Sounds : kayak, faune + paysage, moules et coquilles St Jacques, à faire en bateau Puis direction : Motueka

******J12->13/2J/18->19 ABEL TASMAN PARK Aller à Motueka qui est la porte d'entrée pour le parc Abel Tasman National Park et le lendemain y faire une rando. Option longue : great walk (4j)+mix rando kayak (1j,1j) retour en bateau options courtes : Passer par un loueur de Kayak Se faire déposer par un taxi boat le matin à Anchorage Bay puis revenir à pied vers le point de départ (12 km en 4h00) l'après-midi. Le soir direction : Takaka

******J14/1J/20 TAKAKA Les sources de Te Waikoropupu Springs+Takaka Pupu walkway balade ½ journée Farewell Spit : réserve naturelle, langue de sable, ornitho + plage Wharariki Beach : ATTENTION : réserver écotour farewell spit départ 3 pm

******J15/1J/21 Punakaiki Le matin direction : Punakaiki Paparoa National Park : Punakaiki Pancakes rocks (2h max) Hokitika joli lac et pont suspendu Puis direction : Franz Joseph

ZAPPé : Arthur's Pass National Park : hauts sommets (route belle) QUESTION = C’est grave si on zappe?

******J16/1J/22 WESTLAND Le Westland / Tai Poutini National Park ZAPPé : Copland Track – 6à8h ?? Franz Joseph, Fox glacier Lac Matheson Mount Cook National Park : Tasman Glacier Puis direction : Wanaka

******J17/1J/23 WANAKA Lac Hawea : Wanaka juste pour admirer le beau panorama sur le lac (mais la route y passe de toute façon) Lac Wanaka Puis direction : Queenstown rendre Van à Queenstown et prendre voiture OU Bus 2h a 25$ Puis direction : Te Anau et y dormir. Réserver logement Te Anau pour être sur.

******J18-J21/3J/23->26 FJORDLAND partir le lendemain matin pour Milford Sounds (120km de route), faire la croisière dans le sound et revenir à Te Anau le soir pour y dormir. Te anau + visite grotte vers luisants : 2h30 50$ départ l’aprem

Fiordland National Park -Key Summit - Milford sound : 1-2h de bus embarcadere-> bateau 3-4h -Doubtfull : te anau-> bus embarcadère traversée lac+bus-embarcadère fjord en 2 jours Les excursions sont aux environs de 150$ la journée.

QUESTION = Voiture ou excursion programmée ?

******J22 /1J/27 Dunedin Le matin direction : Dunedin Catlins Dunedin

Non Casé Lac Tekapo Lac Pukaki Lindis pass Moeraki Boulders

Départ de Dunedin le 28 à 16h25

Grille des trajets :(cf image).

Un grand merci d'avance aux connaisseurs !

La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar)
by Mesrob · 2013-12-30 · 8 replies


Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....

On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.

Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….



Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…

Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….

Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville. Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….

La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…

En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….

Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….



Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....



Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..

Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.

Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...

La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....

Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...

Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….

Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….

Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées. Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate…. Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif…. Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....



Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…

A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….

Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..

Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...



Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....

L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....

Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....

Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....



C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011
by Rct · 2011-08-13 · 222 replies
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉. Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux BON ça va je commence, ENFIN!!!!!! merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.

Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂

Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Vietnam pour le plaisir en 18 jours (du 17 octobre au 4 novembre 2006)
by Abalone · 2006-11-22 · 60 replies
Bilan de mon voyage au VietNam du 17 Octobre au 4 Novembre 2006

Bonjour,

J'ai effectué un voyage de 18 jours au VietNam du 17 Octobre au 3 Novembre 2006. Ce voyage n'est pas un voyage de découverte, car je rentre chez moi, tout simplement🙂. Tout a été improvisé et placé sous le signe du bonheur et du plaisir (belle plage, bel hotel, grand restaurant etc ....)

Budget à 2 : 500 Euros d'achats divers et 1300 Euros pour 5 déplacements en vol intérieur avec VietNam Airlines et VietNam Air Services Company (VASCO), 2 déplacements en Speed Boat 4 déplacements en Minibus 1/2 journée en bateau sur le Mékong et 2 déplacements en sympan 2 journées en bateau en mer 1 déplacement en train près de 200 km en moto divers déplacements en taxi et moto-om et xe-keo 8 hotels différents : 4 hotels 3 étoiles (30 à 70 euros) et 4 hotels en 2 étoiles (13 euros en moyenne) 10 repas gastronomiques dans grand restaurant (dont 2 en bateau croisière) et tout le reste dans les gargottes du marché ou de la rue 4 dégustrations de fruits de mer sur les plages 2 sorties en boite de nuit et une sortie crème glacée pour écouter de la musique

Sur le plan des prix, ce budget est dépensé sans compter mais ça reste encore modique

Au point de vue météo, ciel bleu ou peu nuageux presque tout le temps, sauf un jour avec un ciel légèrement voilé (passage du cyclone N° 7 au large de la mer de Chine)

Suite aux images ....

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