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Sécurité en Israël?
by Naneth · 2012-08-26 · 9 replies
bonjour je dois partir en israel du 9 au 16 septembre, quelqu'un peut-il me renseigner sur la sécurité dans ce pays actuellement. Les infos générales n'étant pas trop précises. Merci
Sécurité au Togo (Lomé)?
by Colionel · 2008-02-15 · 39 replies
Salut à vous !

Je compte partir pour la 1ère fois en afrique entre juin et juillet, et le TOGO me tentait beaucoup !

J'ai lu partout que les togolais était acceuillant et qu'il n'y avait pas trop de problèmes de sécurité dans le pays. Mais en cherchant des info sur le net je suis tombé sur cet article qui dit exactement le contraire !

http://www.wagne.net/csp/csp2003/cahier_animation/ec3.htm

Cet article me semble très alarmiste et je ne remet pas en question mon voyage, mais je voulais savoir ce qu'en pensait ceux qui connaissent lomé : est ce qu'il y a des quartiers à éviter même le jourest ce qu'il est vraiment dangereux de se promener en ville la nuit (par exemple : traverser une parti de la ville pour passer d'un bar à l'autre ? )Est ce qu'il y a des endroits/quartiers ou les blanc ne sont pas les bienvenus ?Est ce que l'on doit doit vraiment se méfier de la police comme dans d'autres pays ?

J'avais juste lu qu'il fallait éviter de prendre la route la nuit, mais je ne savais pas que les villes pouvaient aussi être dangereuse la nuit. J'imagine que le problème ne se pose pas dans les villages.

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà passé du temps là bas !

P.S: je compte faire le voyage seul, en logeant chez l'habitant plutot que dans les hotels.

D'avance merci, Vincent.
Meilleur pays pour apprendre l'arabe: Égypte, Tunisie...?
by Fethers · 2008-08-03 · 19 replies
Bonjour à tous!

j ai été très impressionnée par ce site, et la disponibilité des internautes! 🙂 Peut être pourrez vous m aider? Ayant passé ma maturité (l équivalent du bac), je prends une années sabatique et souhaiterais vivement consacrer une partie de ce temps (environ 3 mois) à apprendre l arabe, où plutot à faire une introduction à la langue (l arabe classique et le dialcte d'un pays) et aux milles cultures qu elle embrasse. Je m y prends tard, et je dois choisir dans quel pays me rendre. On m a conseillé l Egypte, l égyptien étant (apparemment?) le dialecte le mieux compris partout grace à la production cinématographique, puis fortement mis en garde par rapport à un possible sentiment de mal être dans un pays où il serait exclu que je circule seule: y a t il une ville (Alexandrie par exemple) où le séjour serait plus agréable? On m a aussi parlé de la Tunisie, qu en pensez vous?

Merci d avance de tout coeur des conseils que vous pourrez me donner!
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Famille d'accueil en Colombie
by Dianou · 2004-01-14 · 12 replies
bonjour, si vous voulez partir en Colombie en toute sécurité, le mieux c'est d'avoir une famille d'accueil, et bien je vais faire la pub de celle dans laquelle j'ai été, à Pereira, belle ville et agréable, accueillante famille. En bref vous serez nourri, logé, guidé etc, par la famille. Si vous voulez des infos et leur téléphone, appelez moi au 06 15 22 74 20 (diane). Vous pouvez déjà faire vos recherches sur la ville et le pays. C'est un voyage à faire! au revoir
Partir travailler à Cap Town
by Carribou · 2009-11-26 · 5 replies
Bonjour à tous

Je dois partir à cap town vers le moi de juin ou juillet l'année prochaine pour travailler dans un restaurant . J'aurais voulu savoir qu'elle était la situation là-bas niveau sécurité et au niveau de la vie courante, comment est la ville de Cap town ?

Je vais rejoindre des amis là-bas qui eux me disent qu'il n'y a aucun souci, mais je sais si leur avis est bien neutre car ils sont sud -africains et ils ont vraiment envi que je les rejoignent .Malgré que je leur fasse confiance, mais tu ce qu'on peut lire sur l'afrique du sud n'est pas tres rassurant donc j'aurais des avis de personnes qui ont deja entrepris cette démarche .

Merci d'avance Carribou
Aimez-vous la France et les Francais?
by Sushi · 2007-11-09 · 737 replies
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Démarches pour quitter la Belgique pour la République Dominicaine
by Sweetiie · 2007-10-17 · 6 replies
Bonjour! 🙂

Après 6 mois de cogitage, je suis décidée à quitter mon p'tit pays pour aller rejoindre mon homme en République dominicaine. Comment ça se passe pour les démarches à effectuer lorsque l'on s'expatrie? Mon contrat de travail se termine le 31 décembre en Belgique L'OSSOM n'intervient que lorsque l'on possède un contrat de travail en Outre Mer ce que je n'ai pas encore 😊 Hum... Quid d'éventuelles aides, assurances, etc. (fini la sécurité sociale, etc...)

Vous pouvez me donner des infos? ou partager votre propre expérience?

Merci d'avance!
Recherche stage commerce international en Amérique Latine
by 30527mye · 2011-04-08 · 2 replies
Bonjour à tous ét à toutes Voila ma situation, en septembre je reprends mes études en Master LEA Commerce international et dans ce cursus nous devons faire un stage de 6 mois à l'étranger, n'étant jamais allée en Amérique latine j'aurais envie d'avoir une premiere experience là bas, je parle couramment Français, Anglais, Espagnol, mon problème est que je ne sais pas quel pays et quelle ville choisir, je serais interessée par: - Caracas au Venezuela - Cancun, Mexique - Guayaquil, Equateur - le Costa rica

en fait je voudrais une destination près de la mer ou il fait chaud, Pour mon stage en fait je voudrais le faire dans la communication, tous ce qui est dans la promotion des entrrises m'interessent mais je dois passer dans differents services de toute maniere

Alors voilà j'aurais besoin d'avoir des infos concernant le cout de la vie dans ces differents endroits sachant que je n'aurais que 800 euros de budget par mois au minimum pour vivre là bas la sécurité et si il y a suffisemment d'entreprises pouvant engager des etudiants, a aussi les conditions pour obtenir un visa pour ceux qui y on fait un stage comment ont ils trouvé le pays ce que cela leur a apporter
Tonlé Sap au Cambodge: face Nord ou Sud N6 / N5 à vélo?
by Luclyon · 2007-11-04 · 6 replies
Presque tout est dans le titre ???

Lequel choisir entre ces 2 axes pour rejoindre Phnom Penh à partir des critères suivants : Moins de circulation Paysages variés Largeur des bas-cotés (sécurité pour un 2 roues)

La mauvaise qualité du revêtement ne me gêne pas sauf le sable.

Luc
Où voyager en Amérique du Sud?
by Stefd · 2007-09-28 · 4 replies
Bonjour, J'aimerais partir en Amérique du Sud l'été prochain en sac à dos. Je pensais partir au Pérou ou en Argentine car on m'a dit que c'était les pays qui craignaient le moins. Qu'en pensez vous? Connaissez vous des associations qui pourraient me renseigner? Auriez vous des contacts pour les hébergements??? Merci beaucoup.
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Partir vivre en Jamaïque
by CharlyJah · 2013-04-07 · 6 replies
Bonjour, J'aimerais avoir des retours d'expériences de personnes ayant tenté l'expatriation en Jamaïque. Je souhaiterais échanger sur les aspects administratifs mais aussi sur la faisabilité d'un tel projet lorsque l'on est européen.

Merci !
Quelques conseils d'un vieux routard
by Dolittle · 2013-03-31 · 53 replies
Pour faire un beau voyage :

Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:

1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!

2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.

3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…

4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.

Voici quelques conseils d’un vieux routier :

· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.

· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.

· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!

· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.

· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.

· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.

· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…

· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.

· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.

· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.

· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.

· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.

· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.

· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…

Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).

Dolittle
S'expatrier en Afrique du Sud
by Dspmar · 2008-07-27 · 6 replies
BONJOUR NOUS SOMMES UN COUPLE AVEC UNE PETITE FILLE DE 2 ANS ET DEMIS ET AVONS L'OPPORTUNITé DE PARTIR VIVRE EN AFRIQUE DU SUD POUR UNE PERIODE DE 3 ANS . NOUS NOUS POSONS ENORMEMENT DE QUESTIONS QUAND A LA SECURITé, EST IL POSSIBLE DE VIVRE NORMALEMENT C'EST A DIRE CE PROMENET SANS RISQUé SA VIE A CHAQUE FOIS, LA LECTURE DE NOMBREUX MESSAGES NOUS A VRAIEMENT REFROIDIS ET NOUS NE S'AVONS PLUS SI MA FEMME DOIS ACCEPTER CE NOUVEAU JOB. EST IL FACILE DE CE LOGER LAS BAS ? QUEL EST LE COUT DE LA VIE ? EST IL FACILE DE TROUVER UN BOULOT POUR MOI SACHANT QUAND FRANCE JE SUIS SAPEUR POMPIER PROFESSIONNEL. LA PETITE DOIT COMMENCER L'ECOLE AU MOIS DE SEPTEMBRE QUAND EST IL LAS BAS ?SACHANT QUELLE NE PARLE PAS ANGLAIS? NOUS ATTENDONS TOUTES VOS REPONSES QUI POURRAIS NOUS ETRE UTILE CAR NOUS SOMMES UN PEU PERDUS ET NOUS NE SAVONS PAS QUELLE DECISION PRENDRE.
Séjour à Taba (Egypte)
by SoVic · 2008-02-14 · 6 replies
Bonjour,

Je pars à Taba en avril en famille et je voudrais avoir l'avis de voyageurs concernant cette destination. Le climat ? et surtout la sécurité ?(avec la bande de Gaza assez proche)

Merci
Voyage dans le désert Blanc en Égypte: dangereux?
by Margret · 2016-11-13 · 12 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de faire un voyage en individuel en Egypte en janvier/février 2017. En commençant par le Caire j'aurais aimé faire un "détour" par le Désert Blanc avant de rejoindre le Nil au niveau de Luxor. Je lis tout et le contraire de tout à propos de la faisabilité du point de vue sécurité dans cette région. Je suis consciente que la situation peut évoluer rapidement mais qu'en est-il à l'heure actuelle ? Si vous avez une expérience de voyage récente je vous serais reconnaissante de la partager avec moi. Merci ! Margret
Aller au Tchad: destination qui craint?
by Diane330 · 2014-09-25 · 18 replies
bonjour à tous, Depuis mon voyage en Mauritanie en mars dernier, je m'étais jurée de retourner dans le désert cet hiver, et j'ai choisi le Tchad. Malheureusement, avec l'évènement récent qui vient de faire la une de l'actualité, je ne sais plus trop quoi penser de l'Afrique Saharienne. Est ce que le Tchad est une destination qui craint? Si oui, quel(s) pays pourrait on me conseiller? Je voudrais faire un trekking, et c'est le désert qui m'attirait (pas de nuages, des ciels étoilés impeccables). Merci de vos réponses.
Voyage organisé au Japon
by Numeana · 2012-12-27 · 10 replies
Bonjour , c'est encore moi , c'est au moins la 3eme discussion que j'ouvre mais les circonstances de mon projet de voyager au Japon change tout le temps !

Pour résumé cet été je prévois de partir 10 jours au Japon avec un ami. Nous avons 17 ans et malheureusement nous ne serons pas majeurs cet été car nous sommes tous les 2 nées en fin d'année. Et nous avons choisie de voyager cet été car l'année prochaine nous attaquerons l'université.

Donc notre première idée était de préparer notre voyage nous même comme beaucoup d'entre vous nous l'avez conseillé, c'est ce que nous avons fait , nous avons trouver les hébergements , nous avons fait un vrai programme très bien organisé et tout ça , il ne nous manquait plus que les billets d'avion sauf que ... mes parents, étant mineure, sont angoissé à l'idée que nous partions par nos propre moyens ( et je peux les comprendre le Japon c'est pas la porte à coté ) sans la " sécurité " d'un organisme , j'ai beau leur expliquer que le Japon n'est pas un pays réputé pour son taux de criminalité et que toute les villes que nous allons faire serons aussi blindé de touriste comme nous , mais surtout que sa nous reviendra 2 fois moins chère ! Mais rien à y faire. 😠

Donc ma mère à trouver une sorte de compromis , ce tour :
http://voyage.japanveo.com/...dyssee-poetique.html

Je l'ai étudier et oui il est tout à fait intéressant , certes plus chère que ce que nous avions organiser par nous même mais de toute façon si c'est pour les rassuré c'est mes parents qui paierons . Mais j'aimerai quand même vos avis ce genre de tour , et surtout si vous pourriez me renseigné. /!\ J'ai appeler ce site et comme je m'en douté il ne prenne pas de mineurs.. , quelqu'un aurai un des infos sur d'autre agence ?

cet organisme ce charge des hébergements et des là où nous allons aller ; mais il est plus " libre " que d'autre agence. Moi je le trouve très bien, il reprend à peu près ce que nous avions prévu tout seuls donc c'est bien et si sa peut rassuré mes parents tant mieux moi je veux absolument y partir cet été alors je suis prête à faire des compromis.

ah oui et j'aimerai demandé aussi , si nous partions tout seul avec mon ami j'ai quelques appréhensions sur comment ne pas se trompé de train ou de métro ou de gare au Japon , enfin si nous aurions le JRP mais après voilà trouver les bon trains à la bonne heures et se repérer dans les villes enfin c'est juste cette partie là que j'appréhenderai le plus.

Voilà ! Merci d'avance pour ceux qui répondrons à mes questions :)
Mon podcast sur le voyage
by Voyagecast · 2012-08-03 · 26 replies
Bonjour !

J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...

Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !

Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !

Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !

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