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Traversée de l'Asie jusqu'au Vietnam à moto
by RoadTripGre · 2014-03-29 · 60 replies
Bonjour à tous ! je suis un jeune étudiant de 22 ans et j'entreprends de traversser toute l'asie à moto en partant de France j'usqu'au Vietnam pour une durée d'un an minimum. Voici le trajet

France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.

J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.

J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)

bon voici quelques questions 😉

Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?

Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?

Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?

Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.

Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛

Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄

Salut la compagnie !!
Histoire de guerre et réalité en Géorgie?
by Jcender · 2008-08-11 · 187 replies
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole. Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible. Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
by Panpan44 · 2010-12-06 · 345 replies
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Etapes sur Moscou-Pékin
by Goupil · 2003-11-04 · 20 replies
Je souhaite partir l'été prochain en Russie, et plus particulièrement à St-Pétersbourg puis Moscou. Tout conseil de logement dans ce 2 villes sera le bienvenu.

Après cela nous projettons de prendre le Transsibérien et de faire étape sur le lac Baïkal. Faut-il absolument un guide pour explorer la nature autour de ce fabuleux lac ? Faites-nous part de vos expériences.

Ensuite route vers Ulan-Bator (toujours en train) d'où nous souhaiterions aller dans la steppe à cheval (1 à 2 semaines).

Enfin, direction Pékin pour visiter un peu la Chine et repartir vers Paris. Quel est le meilleur moyen pour traverser la frontière Mongolie-Chine et quelles sont les sites à voir absolument sur la route vers Pékin.

N'hésitez vraiment pas à nous donner plein de conseils....

Merci !!!!!!!
Is crossing Iran to Pakistan safe?
by Julie09400 · 2025-04-17 · 85 replies
Hi there,

We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?

Thanks for your replies, Julie 😎
La langue anglaise en Thaïlande
by Jodelavega · 2019-05-29 · 25 replies
Six profs d'anglais sur 40.000 qui parlent couramment l'anglais ; quel pourcentage désastreux !🤪

Je cite :

" Selon, une enquête du ministère de l’Éducation de 2018, sur les 40 000 enseignants d’anglais, seuls six d’entre eux parlaient couramment."

https://www.thailande-fr.com/societe/84137-leducation-enjeu-majeur-pour-le-gouvernement-thailandais

et en ce qui concerne les mathématiques ce n'est guère mieux :

" Et quand les enseignants ont dû passer des tests en mathématiques et en sciences, la majorité des enseignants a échoué "

Toussa pour dire que si vous ne parlez pas l'anglais quand vous êtes en vacances en Thaïlande ça n'est pas grave , les thaïlandais ne parlent pas plus que vous cette belle langue étrangère 😎 .
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo?
by Laurento · 2014-09-07 · 125 replies
Pour les comportements automobiles. Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Vol Air France 174 Paris-Bangkok-Hanoï, quel appareil est utilisé?
by Nazim29 · 2009-07-28 · 62 replies
Bonjour.

Je dois prendre le vol AF 174 paris/Bangkok/Hanoi le 25 aout.

Je sais qu' AF utilise des A340-300 pour ces rotations, mais je cherche l'avion en question précisement.

Sur lr site d'air fleet on a la liste précise des A 340 d'AF avec les immatriculations des 30 avions utilisés par la compagnie, mais n'ayant pas les références de l'avion en question, je n'arrive pas à trouver l'appareil.

En fait je m'interesse à l'age de l'appareil que je vais prendre sachant que les A 340 d'AF sont assez vieux ( entre 1993 et 2001 ), et notamment savoir quels équipements va t-on trouver à bord.

Spécialistes de l'aviation civile, merci pour vos lumières !

Nazim
Voyage à vélo Vietnam - Cambodge - Laos
by Francyann · 2018-09-15 · 15 replies
Bonjour, nous partons du 3 janvier au 11 avril 2019 en Asie du Sud-Est à vélo (Vietnam, Cambodge, Laos). Nous atterrissons à Hanoï et repartons de Ventiane. Pour le Vietnam, nous abandonnons le nord pour ce voyage et pensons longer la mer de Chine pour passer la frontière à Moc Bai. Nous pensons passer 2 mois au Vietnam, et 1 mois 1/2 pour le Cambodge et le Laos. Vous qui avez déjà visité ces pays, nous vous remercions pour vos éventuels conseils de visite, d'hébergements et d'astuces. Encore merci d'avance et bon voyage à tous. Françoise et Yann
Arnaque au Vietnam
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Randonner en Thaïlande: vos conseils et retours d'expérience?
by Kastiel · 2012-11-23 · 12 replies
Bonjour, Au cours d’un tour d’Asie du Sud Est, mon ami et moi passerons environ 1 mois en Thaïlande.

Après études du lonely, lectures de posts VF et de forums, je me pose les questions suivantes : J’espère que quelques voyageurs pourrons répondre à certaines de mes questions. (si des réponses ou avis figurent déjà dans des posts que je n'aurais pas vus, donnez moi juste le lien)

Teck du nord Thailande vs. Laos, Birmanie, Vietnam Je crains qu'en Thailande, les treks sois disant hors des sentiers battus à la rencontre des villages se révèlent être des balades de 3h avec en bout course un marché d’un village perverti par le tourisme. J’ai déjà vécu des visites de « villages tribals » inclues dans des circuits organisés lorsque j’étais enfant, et même à 12 ans ça m’avais mis très mal à l’aise…Donc maintenant que c’est moi qui organise mon circuit, je suis méfiante face à ce genre de trip, qui contribue peu être à la valorisation des spécificités culturelles mais qui la transforme en une sorte de vitrine artificiellement entretenue, sans forcement que l’impact sur les locaux soit bénéfique…Bref, le trip qui a l’air bien typique du nord, rando avec escales dans les villages ethniques, ça m’intéresse beaucoup mais je veux prendre mes précautions.

Ne vaut il pas mieux se concentrer sur les treck en mode rencontre des villages au Laos, en Birmanie et au Vietnam, plutôt qu’en Thailande, où il a l’air difficile d’échapper à des trips pas du tout sportifs et très artificiels culturellement?

Sinon: - L’idéal pour nous serait de partir seuls avec une carte…J’ai vu dans le lonely que des cartes étaient parfois fournies dans les parcs nationaux et qu’on pouvait donc se débrouiller seuls. Est-ce le cas dans la zones des villages du nord, peut on se débrouiller avec des cartes de rando, si oui où les trouver ? Et y a-t-il des sentiers balisés ? Trekkeurs aventuriers du nord, si du moins vous existez, comment avez vous fait ?

- Je ne suis pas pour autant braquée contre les agences locales, parce qu’à trop vouloir faire son roots, on peut se retrouver comme un con perdu tout seul dans la montagne à pas pouvoir justement rentrer en contact avec les gens. Dans ce cas, nous voudrions partir avec un guide pour 2 (ou à la rigueur pour un petit groupe de genre 4 ou 5 si ça diminue considérablement le prix) et faire des étapes conséquentes et pas des ballades du dimanche, et éviter de débarquer dans un de ces fameux villages en même temps qu’une horde d’ethnologues en herbe vêtus quechua. Donc, c’est ici que je sollicite les retours d’expérience de ceux qui ont eu recours à une agence. Nous sommes preneurs de toutes bonnes adresses d’agence, ou mieux, directement de guides.

Enfin, parmis ces « bases de départ de trecks » (prises sur les guides), lesquelles conseillez vous, si toutefois vous en conseillez ? (Je liste toutes celles que j’ai trouvées, y compris celles qui sont décrites comme…Cf au dessus) mae taeng chiang dao than chiang dao chiang rai mae salong ban Thoet thai chiang rai mae salong nan Um Phang mae sariang dont mae sam laep mae hong son mae la na

De l’escalade Mais nous n’auront pas de matériel, et moi, je grimpe juste du 6a pas en tête, donc pas des trucs de trop haut niveau non plus. L’essentiel pour nous est la beauté des spots et la sécurité.

Des retours d’expérience, sur les spots suivants, ou d’autres ? Kanchanaburi Sangkhalaburi Col des Trois pagodes Um phang Mae Sot Mae Sariang Chiang Mia Mae Hong Son Pai

Culture Si je ne connaissais pas le mot Wat avant de lire le lonely et le routard, je crois l’avoir lu une bonne centaine de fois depuis une semaine… Comme nous assumons aussi d’être des touristes, nous tenons à ne pas passer à côté des sites incontournables, au risque d’être noyés au milieu de nos congénères européens. J’ai relevé tous les sites et wat qui ont l’air essentiels mais j’ai du mal à estimer lesquels sont vraiment incontournables et j’aimerais optimiser le circuit sans faire trop de détours pour un énième bouddha ou wat…

Hormis Bangkok, où nous allons de toute façon passer quelques jours, voici la sélection de ce qui ce qui m’a semblé intéressant. Qu’en pensez-vous ?

Lopburi et Kanchanburi ne m’inspirent pas vraiment…ais-je tord ? Ayuthaya Chiang mai : vieille vile historique et Wat phra that doi suthep au nord Lampang : Wat phra that lampang luang Chiang rai : wat rong khun à Nan : Wat de Sukhothai :parc historiques et Wats Si Satchanalai Chaliang : parc historique à proximité de Sukhotai kamphaneg phet : parc historique de Pai : Wat Nong khai : parc des sculptures

Pourriez-vous donc éclairer ma lanterne en me faisant un best of ten de vos sites favori, toutes régions confondues? (et d’ailleurs de vos best of déceptions si malheureusement ça a été le cas).

Parcs nationaux Le pays regorge de parcs nationaux qui ont l’air d’avoir pour éléments récurrents des cascades et des grottes calcaires. J’ai du mal à estimer lesquels sont les plus intéressants…

Quels parcs avez vous visité et quels ont été vos préférés ? Sachant qu’une fois de plus, nous recherchons des parcs dans lesquels il est possible de faire de « vraies » randonnée. Ou sinon avec une particularité faunistique ou floristique qui vaut le détour.

Le nord est, la région délaissée Dans les parcours classiques Bangkok-Nord et Bangkok-Sud, l’est a l’air d’être souvent délaissée et elle n’est effectivement pas présentée comme la région la plus attractive dans le lonely. Je me doute bien qu’elle est souvent écartée pour raisons pratiques, c’est d’ailleurs le premier réflexe que j’ai eu, mais est-elle n’a pas l’air moins attrayante que le reste du pays ? D’autant plus qu’elle est mois fréquentée par les touristes…

Avez-vous visité l’est et quelles sont vos impressions ? Pensez-vous qu’elle mérite le détour ? (Sachant que l’on n’est pas obligé de faire un détour en remontant la Thaïlande, on peut aussi repasser en Thaïlande en descendant du Lao au Cambodge si on préfère cette région au sud du Laos.) Je suis ici particulièrement intéressée par les possibilités de randos dans les parcs nationaux.

Hébergements Notre itinéraire sera bien planifié, mais donc d’autant plus malléable et servira en fait de base pour improviser l’esprit tranquille, si vous voyez ce que je veux dire… Nous ne comptons donc pas trop prévoir les hébergements. Cependant, les expériences dans des guest house et auberges se révèlent parfois aussi intéressantes que les activités de la journée.

Quels ont été vos coups de cœur guest house, auberges… ? Avez-vous pu vous faire inviter chez des gens et dans ce cas, si ça ne pose pas de problèmes, pourriez-vous nous donner leurs coordonnées ? Ou de bons cauchsurfeurs dans les villes ?

îles du Sud Thailande vs. lndonésie Etant donné que nous allons aussi en Indonésie, les îles de Thaïlande valent-elle vraiment le coup ? D’après mes recherches, elles ont l’air beaucoup plus touristiques (d’où la quête de tout routard, trouver The île préservée) et peut être moins spectaculaires niveau faune flore et paysage, et moins intéressantes culturellement.

Pour les gens qui ont visité les deux, avez-vous aussi l’impression qu’on ne loupe pas grand-chose en zappant le sud de la Thaïlande, si on compte aussi aller en Indonésie ?

Sinon:

Ce qui nous intéresse dans la Thaïlande côtière du Sud, c’est le snokeling (et l’escalade CF plus haut), faire des randos et découvrir des populations locales si possible. On en revient au paradoxe du touriste qui fuit les touristes…nous ne voulons pas non plus passer à côté des plus beaux paysages sous prétexte qu’ils sont trop touristiques.

Quelles îles conseillez-vous, d’après ce que l’on recherche ? Que pensez-vous de celles que j’ai sélectionnées pour l’instant ? Koh Ngai Phayam Koh Tao Iles Similan Ao Nang

J’ai trouvé cette info sur un blog, est-ce que vous confirmez, est ce que c’est vraiment l’élément indispensable pour se décider ? « De Juin à Septembre, préférez les îles du golfe de Siam (est) D’Octobre à Avril ou novembre à fin mars, préférez la côte d’Andaman (ouest) »

Voilà j'ai fait le tour de mes question! Merci à ceux qui ont lu mon pavé et qui pourront me répondre :)
Meilleure période climatique au Vietnam: août ou septembre
by Riderenpeuf · 2017-12-26 · 12 replies
Tout est dans le titre. Avec ma compagne nous souhaitons nous rendre 15-17 jours au Vietnam. J’ai déjà eu des infos sur la baie d Halong . J’aimerai y rajouter un parcours sur le nord ( sapa + route des photographes). De mon côté j’ai l’habitude de l’Asie du Sud est. Pour elle se sera une première découverte. Qu’en pensez vous ? Quelle période au niveau météo est la plus propice ? Août ( en plus c’est la pleine saison) ou septembre ? Merci de vos éclaircissements et réponses
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Regard rapide sur la France
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Philippines en photos
by Lolodesiles · 2005-03-04 · 60 replies
Bonjour

Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !

J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…

Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.

Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…

3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.

Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.

Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !

Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !

Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.

Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay

Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.

Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.

Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !

Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.

Voilà : bonne visite de mon site
http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
La Chine sept ans plus tôt
by Yangguizi · 2007-01-14 · 88 replies
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.

C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.

J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Voyage décembre 2015: où aller?
by Sarahabs · 2015-01-11 · 36 replies
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.

Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen

J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...

Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Partage d'informations avec familles sur le départ d'un grand voyage camping-car 2015-2016
by Jobinard · 2014-06-05 · 97 replies
Bonjour à tous, Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (5, 3 et 1 an) Nous préparons un voyage de 14 à 16 mois en direction de la Mongolie puis chine, Asie du sud est et retour par l'Inde et l'iran (dans les grandes lignes !) en camping- car. Le départ est prévu pour le printemps 2015, afin de nous permettre d'arriver sans trop nous presser en Mongolie dans le courant de l'été. Je me demandais si d'autres familles préparaient un périple similaire, afin d'échanger sur nos préparatifs / doutes / tuyaux respectifs. Nous rechercherons également des co-équipiers pour traverser la chine de la mongolie au laos, vraisemblablement en septembre 2015. C'est certainement un peu tôt pour s'en préoccuper, et nous posterons un message dans la rubrique qui va bien dans les prochains mois mais on ne sait jamais ;) Nous avons commencé un blog pour relater nos préparatifs et nous permettre d'évoquer ce projet (un peu tabou dans nos familles respectives, pas encore révélé au boulot, trop lointain et abstrait pour nos amis...) : untouracinq.over-blog.com

Nous espérons avoir quelques réponses ! A bientôt

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