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Help choosing itinerary: Chile - Argentina - Brazil
by SLC2012 · 2025-06-27 · 2 replies
Hello, How good it feels to be back on this forum!!!!

Today, we started looking into traveling in April 2026, either to Chile or Argentina. It’s our first trip to South America. I’ve only been to French Guiana once, about ten years ago, for the space center. In recent years, we’ve usually gone to Asia during the spring holidays.

Based on the flight tickets I’ve found, two arrival and departure options are available: - Arriving in Buenos Aires and departing from Salvador de Bahia. - Arriving in Santiago, Chile, and still departing from Salvador de Bahia.

We’re considering flying business class on the outbound flight so we arrive a bit more rested. The travel class might influence our choice between itinerary A or B.

We’d like to spend two days at Iguazu Falls (both the Argentine and Brazilian sides), which explains the departure from Brazil.

Initially, we thought about arriving in Buenos Aires and staying in Argentina before heading to Iguazu. However, the itinerary forces us to go back through Buenos Aires.

We love nature. The El Calafate region seems to offer beautiful, easily accessible landscapes. Maybe there’s another area we should prioritize.

Here are two itineraries—what do you think? I know it’s short, but we can’t add any more days. We’ll have to make it work.

Option A: D1(Sat): Flight from France to Buenos Aires – arrival at 9:55 PM. D2(Sun): Visit Buenos Aires D3(Mon): Visit Buenos Aires. D4(Tue): Flight from Buenos Aires to El Calafate – 3.5-hour flight – arrival around midday. D4(Tue) – until D11(Tue) – visit the El Calafate region: El Calafate / 121km / El Chaltén / 12km / Mount Fitz Roy / 4km / Cerro Torre Mountain / 132km / Perito Moreno Glacier / 57km / El Calafate. D11(Tue): Flight to Buenos Aires D12(Wed): Morning flight to Iguazu (Argentine side) – flight at 6:40 AM or 8:10 AM – 2-hour flight. D13(Thu): Half-day on the Brazilian side – flight around 7:00 PM to Salvador de Bahia. D14(Fri): Visit Salvador de Bahia (downtown) D15(Sat): Morning visit + midday departure for the airport – flight at 5:45 PM from Salvador de Bahia D16(Sun): Arrival in France.

This itinerary forces us to pass through Buenos Aires twice.

Option B: D0(Fri): Flight from France to Santiago, Chile – departure at 11:20 PM from CDG. D1(Sat): Arrival at 7:45 AM in Santiago, Chile – hotel + city visit. D2(Sun): Visit Santiago, Chile D3(Mon): Departure for Puerto Natales, Punta Arenas, or El Calafate – to be decided. There’s about a 3-hour flight. We need to check the drop-off fees if we pick up the car in Chile and return it in Argentina – see ADEL RENT A CAR. D3(Mon) – until D10(Mon) – visit the El Calafate region: El Calafate / 121km / El Chaltén / 12km / Mount Fitz Roy / 4km / Cerro Torre Mountain / 132km / Perito Moreno Glacier / 57km / El Calafate. D10(Mon): 3.5-hour flight + visit Buenos Aires. D11(Tue): Visit Buenos Aires D12(Wed): Morning flight to Iguazu (Argentine side) – flight at 6:40 AM or 8:10 AM – 2-hour flight. D13(Thu): Half-day on the Brazilian side – flight around 7:00 PM to Salvador de Bahia. D14(Fri): Visit Salvador de Bahia (downtown) D15(Sat): Morning visit + midday departure for the airport – flight at 5:45 PM from Salvador de Bahia D16(Sun): Arrival in France.

The end of the itinerary is the same. This option avoids passing through Buenos Aires twice. Thanks for your feedback.
Itinéraire 3 semaines en Argentine en mars
by Nissart06 · 2020-01-12 · 14 replies
Bonjour à Tous,

Mes billets d'avion sont pris. J'hésite maintenant entre 2 parcours, pourriez-vous m'aider et/ou me donner vos différentes expériences.

- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Vol pour El Calafate - 9 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 10 Mars : El Chalten - 11 Mars : El Chalten - 12 Mars : El Chalten - 13 Mars : Vol pour Bariloche - 14 Mars : Bariloche - 15 Mars : Bariloche - 16 Mars : Bariloche - 17 Mars : Bariloche - 18 Mars : Vol pour Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Region de Salta - 25 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France

OU

- 5 Mars : Départ France - 6 Mars : Arrivée matin Buenos Aires - 7 Mars : Buenos Aires - 8 Mars : Buenos Aires - 9 Mars : Vol pour Usuhaia - 10 Mars : Usuhaia - 11 Mars : Usuhaia - 12 Mars : Vol pour El Calafate - 13 Mars : El Calafate - Perito Moreno - 14 Mars : El Chalten - 15 Mars : El Chalten - 16 Mars : El Chalten - 17 Mars : Vol pour Salta - 18 Mars : Region de Salta - 19 Mars : Region de Salta - 20 Mars : Region de Salta - 21 Mars : Region de Salta - 22 Mars : Region de Salta - 23 Mars : Region de Salta - 24 Mars : Vol ou Bus pour Iguazu - 25 Mars : Iguazu - 26 Mars : Iguazu - 27 Mars : Iguazu / Bus ou Vol BA - 28 Mars : BA et retour France - 29 Mars : Arrivée France

Merci
Bons plans pour le Transatlantique Costa Pacifica du 17 novembre 2019 Marseille-Rio
by Partireninde · 2019-10-24 · 45 replies
Bonjour, Si vous êtes intéressés par des échanges de bons plans sur cette croisière, merci de me contacter. A bientôt
Changements itinéraires / navires chez Costa à partir de l'hiver 2020
by Alex075 · 2019-08-27 · 26 replies
Bonjour Outre l’entrée en fonction aujourd’hui du nouveau tarif « Total Comfort » (fin du « All inclusive), d’autres changements ont été annoncés chez Costa. À partir de l'hiver 2020, Costa sera de retour en Turquie et en Israël ! La première croisière, partant de Savone les 6 décembre 2020 et 7 février 2021, comprendra des escales à Marseille, Barcelone, Héraklion, Izmir, une escale permettant de passer la nuit à Istanbul, Athènes, Palerme et Naples. Le deuxième itinéraire, partant toujours de Savone les 10 janvier et 7 mars 2021, proposera des escales dans les villes de Marseille, Barcelone, Héraklion, une escale avec nuitée à Haïfa, Kusadasi, Palerme et Naples. Sur le reste de la saison hivernale, le Costa Fortuna proposera des voyages hebdomadaires dans l'ouest de la Méditerranée, avec des escales dans la ville de Valence. La présence de Costa en Méditerranée sera donc encore renforcée, notamment grâce à l’arrivée des prochains navires : Costa Smeralda et Costa Toscana ! Le Costa Venezia, actuellement en construction à l’usine Fincantieri de Marghera, anticipe son positionnement en Asie sans faire les croisières initialement prévues en Italie pour octobre 2020. À la suite de ces changements, à l’hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera Costa Fortuna, offrant les mêmes itinéraires de Singapour au Cambodge, en Malaisie et en Thaïlande. Costa envisage également d’apporter des modifications au programme Costa Victoria après le 9 septembre 2020 et au programme du Costa Luminosa dans les Caraïbes à l’hiver 2020/21, qui ne sont donc plus disponibles à la réservation. Cordialement

Voir :

www.seatrade-cruise.com/...d8ddfd0145qYpfNwjMz8
Trajet de Oyapock (Guyane) vers Macapa (Brésil)
by Edamon · 2019-07-31 · 4 replies
Bonjour je recherche des renseignements sur ce trajet: Le pont entre Oyapock et la ville opposée est-il désormais ouvert ? Quelle compagnie de bus choisir pour le trajet Oiapoque Macapa ? Que pensez vous d'un séjour de quelques jours à Oiapoque ? La ville , ses environs, le fleuve.... Macapa présente t-elle un intérêt ? Je recherche des activités simples , et surtout de m, imprégner un peu de la vie dans de petites ou moyennes villes Bésilliennes. Merci à l, avance.
Itinéraire Argentine et Patagonie
by PierreLePand · 2019-06-27 · 5 replies
Bonjour,

Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.

J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.

J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.

Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.

Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.

Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :

- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés

Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.

Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.

Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours

Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.

Merci à tous pour votre aide !
Itinéraire en Thaïlande avec un enfant de 3 ans
by Lions · 2019-04-24 · 10 replies
Bonjour, Nous partons avec notre petit de 3 ans 22 jours en Thaïlande. Je pensais faire cet itinéraire. 3 nuits à Bangkok 2 nuits à Ayutthaya avec passage à Lopburi 3 nuits à Kanchanaburi 4 nuits à Krabi 2 nuits à Koh Yao Noi ou Koh Yao Yai 3 nuits à Phuket 3 nuits à Singapour J’ai 2-3 questions : Est-il possible de faire Ayutthaya - Kanchanaburi en bus ou taxi ? Est-il possible de faire en une journée Kanchanaburi - aéroport de Bangkok pour partir vers 15h à Krabi? Que pensez vous de loué une voiture à Krabi et Phuket quelques jours ? Merci pour vos réponses
Trente jours en famille au Brésil (août 2018)
by Cdmv · 2019-03-26 · 4 replies
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 30 jours au Brésil.

Nous avons fait 5 jours à Foz do Iguaçu, 7 jours à Brasilia, 7 jours à Rio de Janeiro, 6 jours à Ilha Grande et 5 jours à Paraty.

Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.

IGUACU

Logement : nous avons logé 5 nuits à la Pousada Guata Pora qui est idéalement placée, proche de l’aéroport, du Parque das Aves et des chutes côté brésilien. Ils proposent des chalets pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes dans un très grand et beau jardin. Prix pour 5 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 520€. Une très belle adresse. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pousada, 5€. Transfert aller-retour en taxi pour visiter les chutes côté argentin, 60€, en passant par la pousada. Activités : entrée à 5 pour les chutes côté brésilien, 55€. Entrée à 5 pour le Parque das Aves, 38€. Entrée à 5 pour les chutes côté argentin, 90€. Il faut faire les chutes côté brésilien et côté argentin. Les deux visites sont différentes et complémentaires. Prévoir une journée entière pour les chutes en Argentine, une demi-journée au Brésil. Nourriture : les petits déjeuners étaient compris dans notre hébergement, sous forme de buffet. Nous avons pris tous nos dîners à la pousada. Prix moyen d’un repas pour 5, 50€. Le midi, sandwichs.

BRASILIA

Logement : nous avons logé 7 nuits au Brasilia Palace hôtel où nous avions deux chambres. Prix pour 7 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 980€. Un lieu exquis à découvrir. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à l’hôtel, 20€. Brasilia n’est pas une ville pour les piétons. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi. Prix d’une course à 5 de l’hôtel vers le centre-ville, 7€. Il est conseillé au Brésil de prendre des taxis Uber beaucoup moins chers ! Peu habitués aux déplacements en taxi, nous nous en sommes rendus compte un peu tard. Activités : notre séjour à Brasilia était axé sur la visite des bâtiments réalisés par l’architecte Oscar Niemeyer. Toutes les visites sont gratuites. Nourriture : le petit-déjeuner au Brasilia Palace hôtel est gargantuesque. Nous avons dîné à plusieurs reprises au restaurant de l’hôtel, Oscar. Prix moyen d’un repas pour 5, 75€. Nous avons aussi testé les restaurants au kilo, bons et économiques.

RIO DE JANEIRO

Logement : nous avons logé 6 nuits en appartement loué sur Airbnb, dans le quartier d’Ipanema, proche de toutes les commodités. Prix pour 6 nuits, 756€. Le quartier d’Ipanema n’est pas celui que l’on a préféré à Rio de Janeiro. Toutefois, la proximité de la plage, le côté sécurisant du quartier en font un bon compromis pour une famille. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international au quartier d’Ipanema, 20€. Nous avons fait tous nos déplacements en taxi Uber. Il est aussi possible de louer des vélos pour partir à la découverte des plages ou faire le tour de la Lagoa Rodrigo de Freitas. Activités : dès notre arrivée, nous avons pris un tour organisé avec Brazil Expedition pour avoir un aperçu de la ville, « le Big Dude ». Ce tour comprend la visite du Christ Rédempteur. Prix pour 5, 140€. Nous avons aussi assisté à un match de football au stade Maracana, prix pour 5, 115€, y compris le transfert depuis et vers notre hébergement. Enfin, nous sommes montés au Pain de Sucre, prix pour 5, 70€. Par une journée ensoleillée du mois d’août, nous conseillons de prendre le téléphérique à partir de 16h30, pour assister au coucher de soleil et voir la ville s’illuminer. Un spectacle de toute beauté. Pour apprécier Rio, il faut prendre de la hauteur… Nourriture : nous avons pris tous nos diners dans l’appartement. C’est très plaisant et reposant de ne pas toujours être à la recherche d’un restaurant, surtout le soir. Le midi sandwichs.

ILHA GRANDE

Logement : nous avons logé 3 nuits à la pousada Naturalia et 3 nuits au Sagu Mini Resort. Initialement, nous avions prévu de passer les 6 nuits à la pousada Naturalia. Mais quand au hasard d’une promenade, nous sommes tombés sur le Sagu, il nous fut impensable de ne pas y loger, quitte à faire une entorse au budget. Ces deux hébergements sont situés à Abraao, dans la partie la plus tranquille et agréable de la ville. Dans la Pousada Naturalia, nous avions deux chambres, au Sagu Mini Resort, un duplex. Dans les deux cas, la vue est superbe. Prix total de nos hébergements pour 6 nuits à Ilha Grande, 1 130€. Transports : Pour nous rendre de Rio de Janeiro à Ilha Grande, nous avons fait appel à Easy Transfer. Ils sont venus nous chercher à 8h à notre appartement d’Ipanema et nous sommes arrivés sur Ilha Grande à 12h30. Ils gèrent aussi le bateau pour Ilha Grande depuis Conceiçao de Jacarei. Nous avons aussi réservé avec Easy Transfer les trajets Ilha Grande – Paraty et Paraty – Aéroport de Rio de Janeiro. Prix pour nous 5 de tous ces trajets, y compris le bateau pour Ilha Grande 250€. Conduite prudente, horaires respectés, on recommande sans hésiter ! Une fois sur l’île, pour se déplacer, il faudra marcher ou prendre des taxis boats dont le tarif pour nous 5 avoisinait les 17€. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 100€. Toutes les agences proposent les mêmes tours et les prix sont partout identiques. Nous avons passé une superbe journée. L’île compte plus de 150km de sentiers menant à des plages plus belles les unes que les autres. Nous avons croisé un français qui s’était rendu à pieds sur deux jours à Dois Rios en passant par Lopes Mendes. La randonnée semble superbe. Il est aussi possible de faire le tour de l’île à pieds sur au moins une semaine. On a adoré Ilha Grande !! Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.

PARATY

Logement : nous avons logé 5 nuits au Jabaquara Beach Resort. Cette pousada est tenue par deux frères hollandais amoureux de leur terre d’adoption. Cela se ressent dans les prestations de cette pousada. Ils proposent des hébergements de 2 à 5 personnes dans un grand jardin avec piscine et toutes sortes d’équipements pour les enfants. La pousada se situe à 30 minutes de marche du Centre Historique de Paraty. Un très bel endroit où les enfants sont rois. Prix pour 5 nuits, 480€. Transports : pour nous rendre d’Ilha Grande à Paraty, nous avons fait appel à Easy Transfer. En partant d’Ilha Grande à 10h, nous sommes arrivés à Paraty à 14h. En quittant Paraty pour l’aéroport de Rio de Janeiro, nous sommes partis de Paraty à 9h pour arriver à l’aéroport international à 14h. Les prix des taxis à Paraty sont forfaitisés à 7€. Les bus fonctionnent bien sur Paraty avec la compagnie Colitur. Prix par personne, moins d’1€. Activités : il faut consacrer au moins une journée complète à la visite du Centre Historique de Paraty. Le reste de la ville a peu d’intérêt et les plages n’incitent pas à la baignade. Nous avons privatisé un bateau pour une excursion à la journée, prix pour 5 et 5 heures de balade, 65€. Il suffit de se rendre au port vers 10h pour trouver le bateau de vos rêves et son capitaine, les tours partant vers 11h. En août, c’est la basse saison, la négociation est plus facile. Les plages nous ont semblé moins belles qu’à Ilha Grande. Nous sommes aussi allés à la Cachoeira Da Penha par nos propres moyens. Il existe des tours organisés en jeep pour visiter différentes cascades. Nous les avons croisés et cela ne nous a pas donné envie… Le temps maussade ne nous a pas permis de nous rendre sur les plages de Trindade. Nourriture : Les petits-déjeuners étaient compris dans notre hébergement sous forme de buffet. Prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€.

Dépenses pour 29 nuits et 30 jours au Brésil :

Logements 3 640€ Transports 1 248€ dont 650€ de vols intérieurs Iguaçu – Brasilia et Brasilia – Rio de Janeiro Nourriture 2 406€ Activités 1 226€

soit un montant total de 8 520€, soit 56,80€ par jour et par personne.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser via ce forum afin qu'elles profitent au plus grand nombre

L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr

YOLO
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Itinéraire de 20 jours Namibie - Botswana
by Sinay7 · 2019-02-20 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et je vous sollicite pour me donner votre avis ou conseils sur la première partie de mon tour du monde que je débute en Août par la Namibie et le Botswana. A savoir que j’ai prévu de louer un 4x4 Toyota Fortuner chez Budget à l’aéroport et que je ramène de France une tente type trek pour faire du camping. Voici l’itineraire prévu à ce jour : (du 14 Août au 2 Septembre)

J1 : Pour des questions de budget arrivée à 10:20 à l’aéroport de Johannesburg, où je récupère la voiture de location. Départ pour la Namibie et le Fish River Canyon en début d’après-midi (disons 14h). Nuit quelque part sur la route après 4/5h de conduite. Conseils ?

J2 : Route en direction du Fish River Canyon (j’espère arriver en fin d’apres-midi). Nuit au Fish River Canyon.

J3 : lever du soleil au Fish River Canyon puis balade. Début d’après-midi départ pour Sossusvlei, nuit à Sesriem.

J4 : lever de soleil sur les dunes puis balade. Route pour Walvis Bay (pas convaincu par cette étape...) ou Spitzkopp ? Nuit à Walvis Bay ou Spitzkoppe

J5 : visite et un peu de repos, nuit sur place (Walvis Bay ou Spitzkopp).

J6 : Route pour Etosha, nuit aux portes du parc

J7 : Entrée à l’ouverture des portes et safari toute la journée, nuit dans le parc.

J8 : Journée safari puis nuit dans le parc

J9 : matinée safari puis route pour la bande de Caprivi en début d’apres midi. Nuit sur la route. Rundu ? Popa ?

J10 : Route pour Kasane, nuit à Kasane.

J11 : Chutes Victoria, nuit à Kasane.

J12 : Parc National de Chobe dès l’aube, en direction de Maun. Nuit dans le parc.

J13 : Parc National de Chobe. Nuit dans le parc, ou dehors aux portes …?

J14 : Route pour Maun à travers le parc de Chobe et Moremi. Nuit à Maun ou dans Moremi ...?

J15 : Bateau sur le delta de l’Okanvango. Nuit à Maun

J16 : Rien de prévu, propositions ?

J17 : Route pour Francistown, nuit à Francistown

J18: Route pour Gaborone. Nuit à Gaborone

J19 : Route pour Johannesburg, nuit à Johannesburg

J20 : Nettoyage de le voiture avant de la rendre. Avion en fin d’après-midi pour le Brésil

Pour ces 20 jours en Namibie et au Botswana je serai accompagné de ma copine, nous avons opté pour le camping, nous sommes deux sportifs habitués aux randonnées. Se lever tôt pour profiter des levers de soleil ou faire de la route ne nous fait pas peur. Je suis un jeune diplômé qui vient de finir ses études donc le budget est quelque chose d’important pour moi. Je suis preneur de tous bons conseils ou avis, n’hesitez pas !!

Merci d’avance pour votre aide :)

Yanis
Itinéraire en 4x4 au Zimbabwe
by Butvoyage · 2018-10-01 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons le 18 octobre prochain pour le Zimbabwe. Nous attirerons à Johannesburg et prendrons possession de notre Toyota Hilux pour découvrir ce superbe pays. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous comptons emprunter.

18-oct Montréal - Avion 19-oct Avion - Johannesburg 20-oct Johannesburg - Louis Trichards 21-oct Louis Trichards - Masvingo 22-oct Masvingo - Harare 23-oct Harare 24-oct Harare - Mana pools 25-oct Mana pools 26-oct Mana pools 27-oct Mana pools 28-oct Mana pools - Matusadona 29-oct Matusadona 30-oct Matusadona 31-oct Matusadona - Hwange 01-nov Hwange 02-nov Hwange 03-nov Hwange - Bulawayo 04-nov Bulawayo - Parc national Matobo 05-nov Parc national Matobo 06-nov Parc national Matobo - Louis Trichards 07-nov Louis Trichards - Johannesburg 08-nov Johannesburg - Avion 09-nov Avion - Montréal

Merci à l'avance Julie
Rio de Janeiro: coût d'un taxi entre l'aéroport et Copacabana
by Chaisema · 2018-05-21 · 8 replies
Bonjour

combien coûte un taxi entre l’aéroport international de Rio et le quartier de Copacabana ? Quelle circulation peut-on avoir un samedi matin vers 7h00 ? Y a -t-il un transport plus simplet et moins cher ?

merci Agnes
Itinéraire 13 semaines en Amérique du Sud
by Knukette · 2018-05-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je serai em Amérique du Sud pour 13 semaines en début d’année prochaine et je bute sur mon itinéraire.

Après discussion avec Thierry sur ce forum je pensais à un itinéraire qui donnerait à peu près ça :

Arrivée à Santiago et visite du 12 au 15 février Patagonie chilienne et argentine (en fait je souhaite aller jusqu’à Ushuaïa), Valparaiso et retour à Santiago du 16 février au 9 mars (est-ce assez ?) Île de Pâques du 10 mars au 15 mars Déplacement jusqu’ à Buenos Aires et visite du 16 au 20 mars Chutes Iguaçu 21 au 25 mars Déplacement jusqu’à San Pedro de Atacama et activités sur places 26 mars au 1er avril Nord Chili 2 avril 9 avril

Tout cela peut paraître très précis mais en fait ce n’est qu’une estimation n’ayant aucune idée du temps des déplacements et du temps qu’il faut rester aux différents endroits pour les apprécier à leur juste valeur. Une seule chose est sûre je ne ferai pas de trek de 3 ou 4 jours en Patagonie. Une rando de un jour oui mais plus non car je n’aime pas camper.

Si ce que je propose si dessus pouvait se faire alors se pose une autre question : le retour en Suisse étant prévu aux alentours du 10 mai il me resterai un mois et j aurai voulu aller en Colombie ou au Panama (les îles San Blas m ont fait de l’oeil) mais j’ai bien l impression que ce n’est pas la saison.

Je sais qu il y a logiquement la Bolivie mais j’y suis allée il y a 4 ans et je ne sais pas si j ai envie d y retourner. J’étais à La Paz, Uyuni, l Amazonie, Oruro, lac Titicaca.

Que pensez-vous de tout cela et sauriez vous m aider pour les 4 dernières semaines ?

Merci beaucoup

Diane Knukette
Itinéraire de 14 jours au Mexique
by MelindaW · 2018-04-01 · 21 replies
Hello ,

J'ai commencé à faire un petit itinéraire pour le mexique ! Je souhaiterais connaître votre avis sur la faisabilité du trajet ou non !

14-Sept : Arrivée tartive sur Cancun 15 Sept : Direction tulum/ cénote - Xu Pa ou akumal 16 sept : Temple + Sian khaan - Muyil 17 sept : Départ pour Bacalart ( tot ) 18 -sept : Départ pour Calakamul avec une nuit à escarcega 19-sept : départ pour campeche dans la matinée ( visite ) puis UXMAL => logement proche de Uxmal 20 sept : départ pour izamal 21 spt : Valladolid 22 : Chicken itza 23 sept : Départ pour rio largos + visite de Ed beklem 24 sept : visite du parc + lagune colorados 25-26 sept : Holbox 27 sept : retour sur cancun 28 sept : retour en france

Je n'ai pas encore tout défini ! notamment les visites des cénotes Merci pour vos conseils
Comment aller de la Bolivie au Pantanal brésilien?
by SU1812 · 2018-01-25 · 9 replies
Bonjour. Comment aller de Santa Cruz au Pantanal et comment se balader dans le Pantanal ? Via une agence? Si oui la/les quelle(s) ? Merci d'avance pour vos retours.
Sécurité au Brésil
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
Itinéraire au sud du Vietnam, départ imminent
by Tatalili95 · 2017-07-23 · 61 replies
Bonjour à tous après les démarches administratives, les vaccins et les traitements à prendre nous voici sur le départ pour Saigon dans 1 semaine!!! :) mais notre itinéraire n'est pas encore fixé...

Nous aimons les voyages authentiques en sac à dos avec des rencontres et de la nature!

Donc nous partons pour 17 jours et le début du voyage est presque planifié: Arrivée à Saigon, visite à Vung Tau (des amis y sont!) et puis direction Hué, Hoi an et Da nang: aller en train et retour??? en avion? ou autre?

Ensuite nous souhaitons visiter le sud et le delta du mékong. Il nous restera environ 10 jours. Donc quels sont vos conseils? un vol pour phu quoc, est-ce une île à faire? (il y a des avis assez différents...) ou un vol pour Can tho? pour privilégier le delta du mékong? Faut-il aller jusqu'à Chau Doc? J'ai surtout des difficultés pour voir les déplacements possibles sans faire des aller-retours par les mêmes routes...

D'avance merci pour vos conseils et vos retours d'expérience!

Emilie L'important n'est pas la destination mais le voyage
Itinéraire 3 semaines au Vietnam
by Op131 · 2017-01-03 · 12 replies
Salut les gens ! Je vais au Vietnam pour un voyage backpack de 3 semaines du 10 au 31 janvier. J'ai entendu dire qu'il y a beaucoup d'escroqueries au Vietnam, mais je suis au courant de ceux-ci et depuis que j'ai appris que les voyageurs ce font harsselé dans les grandes villes touristiques, nous aimerions éviter autant que possible. J'ai fait un itinéraire qui je pense pourrait être un peu difficile à faire ..

Donc je voulais vos opinions sur celui-ci!Voici les choses que nous recherchons: - Temps chaud - Activités (Plongée, Zipline, Bateau, etc) - Moins de lieux touristiques - Tropical Vibe - Découvertes culturelles - Bonne nourriture - Vie nocturne - Nature Itinéraire: 1 - Hanoi - 2-3 jours 2 - Phong Nha Ke Bang - 1-3 jours 3 - Da Nang (Hoi An) - 2-3 jours 4 - Da Lat ou Quy Nhon ?? - 2-3 jours 5 - Phan Thiet - 1-3 jours 6 - Saigon - 1-3 jours 7 - Île de Con Doa - 3-4 jours 8 - Can Tho - 1-3 jours 9 - Phu Quoc - 3-4 jours 10 - Saigon - 1-2 jours Merci de m'aider ! P
Retour transatlantique Preziosa vers Brésil en Yacht Club
by Nataly03 · 2016-12-12 · 48 replies
Bonjour, Nous voilà rentré. C'était une belle croisière avec un temps magnifique . Et le summum de rio de janeiro avec le pain de sucre, le corcovado et la plage de copacabana pour le déjeuner. Je ferai un petit cr mais surtout pour expliquer la différence entre le yc au bresil et celui de l'année passée. Car l'ambiance ne fut pas la même du tout! Une amélioration nette de la nourriture pendant cette croisière vs l'année dernière.

Maintenant c'est l'heure des lessives :(
Itinéraire de 11 mois "Tour des Amériques"
by Fancho29 · 2016-12-02 · 13 replies
Nous avons pour projet de partir en fourgon pour environ 11 mois faire le « Tour des Amériques » Je me permet d’ouvrir ce sujet pour vous demander votre avis sur les grandes lignes du parcours.

Le but étant d’en voir le maximum en faisant le moins de route possible et en tombant bien sûr dans la bonne saison…. 😎

On partirait à 2 en fourgon aménagé avec nos 2 petits chien.

Le fourgon est un Fiat Ducato L4H2. On n’a pas prévu de faire de hors-piste, éventuellement quelques pistes faciles.

Évidemment, on a bien conscience qu’en 11 mois on ne peut pas faire complètement le tour de tous les pays des 3 Amériques. Il nous faudra également faire quelques grandes étapes pour pouvoir prendre plus notre temps par endroits.

Voici donc un avant-projet de parcours :

- Arrivée Mi-Juillet au Québec - De mi-juillet à fin Aout : Québec, Nord-Est USA et route vers Yellowstone - Début Septembre à Mi-Octobre : Yellowstone puis les parcs de l’Ouest USA jusqu’au Sud de la Californie - Mi-Octobre à début décembre : Mexique : Basse Californie, puis direction cote Atantique, Yucatan. - début décembre à début Janvier : Amérique centrale jusqu’à Panama - Janvier : 2 semaines en Colombie - Fin janvier/début février : 2 semaines en Equateur - Entre mi-février et fin mars : 1 mois dans le nord chili jusqu’à Santiago puis route vers Cordoba en Argentine - Fin mars /début avril : 2 semaines, Nord Argentine et remontée vers l’Altiplano - Entre début avril et mi-mai : 1 mois Bolivie et Altiplano coté Pérou - Entre début mai et mi-juin : Paraguay, Sud Brésil puis départ depuis Montevidéo en Uruguay

N'hésitez pas à faire vos remarques.

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