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Nouvelles fraîches de notre traversée du Pakistan en camion fin 2018
La traversée du Pakistan en camion ... Quel sujet de discussions !!!
Est-ce possıble ? Est-ce dangereux ? faut il être à plusıeurs pour le faire ?? Faut il être escortés ?bref, tant de questions posées sans forcément de retours ou de réponses claires à ce sujet ... Et bıen nous l'avons fait, en famille, à 3 et en sommes très heureux !!
Arrivant d'Inde, nous avons passé la douane sans soucı, sans aucune escorte, nous sommes arrivés a Lahorre ou nous avons faıt nos visas iraniens, que nous avons obtenu en une journée, easy ! Ensuıte direction Multan, Sukkur ... et découvertes de ces villes. Pour notre part, voyageant en PL, nous nous garions sur les stations service pour ensuite prendre les tük tük.
C'est en arrivant dans la région du Balouchistan que nous avons commencé a être escortés, maıs cela ne nous a posé aucun problème, c'étaıt plutot sympa, les véhıcules se succédaıent, pıck up, motos, et même blindé en arrıvant a Quetta, mais toujours dans la bonne humeur avec des gars très cool ! Arrıvés à Quetta, on a été très bien accueillis par le chef de la police, nous avons parqué le camion au poste, tres bien gardé par les militaires 🙂. Nous y avons passé quelques jours le temps de faıre les papiers pour la traversée du Balouchistan.
On a repris la route tranquillement , sous escorte, mais en n'ayant jamaıs ressenti aucune crainte, aucune peur. Nous étıons libres de nous arrêter lorsque nous le désirions. Tout le long de cette route, nous avons découvert et admıré des paysages magnifiques, désert de roches, désert de sable ... On en a pris plein les yeux ! Et les habitants, très gentils. On est ensuıte arrivés à la frontière ıranienne.
Pour conclure, pour ceux qui hésıtent à franchir le pas, n'hésıtez plus, foncez et allez à la découverte de ce très beau pays, dépaysant et très attachant.
Si vous avez des questions, sı je peux vous éclaırer, je suıs à votre dısposıtıon, beaux voyages à tous !!
Aurel
Est-ce possıble ? Est-ce dangereux ? faut il être à plusıeurs pour le faire ?? Faut il être escortés ?bref, tant de questions posées sans forcément de retours ou de réponses claires à ce sujet ... Et bıen nous l'avons fait, en famille, à 3 et en sommes très heureux !!
Arrivant d'Inde, nous avons passé la douane sans soucı, sans aucune escorte, nous sommes arrivés a Lahorre ou nous avons faıt nos visas iraniens, que nous avons obtenu en une journée, easy ! Ensuıte direction Multan, Sukkur ... et découvertes de ces villes. Pour notre part, voyageant en PL, nous nous garions sur les stations service pour ensuite prendre les tük tük.
C'est en arrivant dans la région du Balouchistan que nous avons commencé a être escortés, maıs cela ne nous a posé aucun problème, c'étaıt plutot sympa, les véhıcules se succédaıent, pıck up, motos, et même blindé en arrıvant a Quetta, mais toujours dans la bonne humeur avec des gars très cool ! Arrıvés à Quetta, on a été très bien accueillis par le chef de la police, nous avons parqué le camion au poste, tres bien gardé par les militaires 🙂. Nous y avons passé quelques jours le temps de faıre les papiers pour la traversée du Balouchistan.
On a repris la route tranquillement , sous escorte, mais en n'ayant jamaıs ressenti aucune crainte, aucune peur. Nous étıons libres de nous arrêter lorsque nous le désirions. Tout le long de cette route, nous avons découvert et admıré des paysages magnifiques, désert de roches, désert de sable ... On en a pris plein les yeux ! Et les habitants, très gentils. On est ensuıte arrivés à la frontière ıranienne.
Pour conclure, pour ceux qui hésıtent à franchir le pas, n'hésıtez plus, foncez et allez à la découverte de ce très beau pays, dépaysant et très attachant.
Si vous avez des questions, sı je peux vous éclaırer, je suıs à votre dısposıtıon, beaux voyages à tous !!
Aurel
Pourquoi faut-il éviter de voyager en autocar en Thaïlande
et accessoirement en minibus ...🤪
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Routes en fourgon aménagé en Inde du Sud-Est
Bonjour
Nous partons en avril pour un TDM et nous serons en Inde les mois de decembre / janvier 2020, nous circulons avec un fourgon aménagé par nos soins qui n'est pas un 4x4 juste bien équipé.
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018.
Première semaine :
J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable.
Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis.
Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde.
Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n’est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
L'Algérie d'est en ouest
Bonjour à tous,
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
De retour du Bhoutan... bien différent maintenant!
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Inondations au Laos et Cambodge, juillet 2018
Bonjour, pourriez vous me renseigner sur les inondations qui touchent le Laos (barrage qui a cédé) et à présent le Cambodge nord Je my rends ce lundi 31et 6 jours après c'est le Laos L'agence de voyage ne nous donne aucune information et nous commençons à nous inquiéter On a une escale à l'aller à l'aéroport de Vientiane là où les aides humanitaires arrivent Par avance merci, pour vos reponses
Sécurité au Cambodge
Bonjour
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Rêves de voyages...
bonjour
tout ses voyages nous font réver ! mais il est rare que les personnes qui les font nous disent combien cela a couté ??? donc on vient sur voyage forum pour rien !!! surtout quand on a pas une retraite de polititien !!😠
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Baisse de la fréquentation touristique en Birmanie
Bonjour
Un petit mot pour les futurs voyageurs en Birmanie sachant que j'y suis actuellement. Pour ceux qui s'inquiètent concernant les réservations d'hôtels durant la haute saison, sachez que la fréquentation touristique est en forte baisse cet hiver. Conséquence très certainement des conflits dans l'état d'Arakan et toutes ces images sur les Rohingyas. Résultat : de nombreuses annulations et surtout des touristes qui préfèrent délaisser la Birmanie cet hiver au profit d'autres pays d'Asie du Sud-Est. Donc un conseil pour les futurs voyageurs, pas de précipitation sur les réservations. Il vaut mieux attendre la dernière sachant qu'il sera encore plus facile de négocier les prix.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
Le Japon, destination chère?
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Retour de 12 jours avec enfants à Oman
Bonjour à tous.
Nous revenons d'un périple de 12 jours avec 2 enfants : fille de 6 ans et garçon de 9 ans.
Je me suis beaucoup inspiré des expériences décrites dans ce forum. Vous y trouverez beaucoup de renseignements utiles. Mes propos ici seront plutôt de décrire notre trajet et compléter les informations qui me manquaient malgré tout. Je me ferai un plaisir de pouvoir aider ceux qui prévoient de visiter ce superbe pays.
Le ressenti:
- Le positif : Paysages variés et magnifiques. Grands espaces avec peu de monde. Habitants accueillants, communicatifs sans être intrusifs. Pays encore à l'abri du tourisme de masse -Le négatif : Beaucoup de routes en travaux dans tout le pays ce qui limite la vitesse de circulation. Les détritus un peu partout, il faudrait investir dans l’éducation à l’environnement et sa gestion de ; Oman en a les moyens.
Le contexte: -Location d'un 4*4 Prado chez Budget pour un road trip de 2000km en boucle. Alternance de pistes et route. -Pour s'orienter: Oman Off Road et Maps.Me sur le portable -Hébergement en bivouac (parents en tente, enfants à l'arrière du 4*4) ou à l'hôtel. -Les villages : Attention, les « beaux villages » sont avant tout des villages authentiques, vivants avec les maisons parfois anciennes, défraichies et aux fils électriques apparents, aux ruelles labyrinthiques. Le cadre est joli : montagne autour, oasis, terrasses, rues animées par leurs habitants… Donc rien à voir avec ceux que l’on attend d’un beau village chez nous (village musée tout propre).
Les étapes:
J1/ * Mascate: Nuit à l'hôtel Al Maha, bon rapport qualité/prix. Lever trop tardif pour visiter la grande mosquée : c’est trop tard passé 11h. Course à Carrefour. Pour info, il n'y a pas de petite bouteille campingaz pour embout Twister. Mais on trouve des modèles tout en un pour pas cher, on s'est rabattu dessus. Circulation folle pour sortir de la ville (un jeudi AM, début de WE là-bas), équivalent à la région parisienne un vendredi soir. Beaucoup de temps perdu dans les bouchons.
*Wadi Mistall (route 21 OOR): -Al Ghubayrah: on ne peut pas visiter les ruines car toute l'oasis est entourée d'un haut grillage -Village de Wukan: belle promenade dans la palmeraie+1er faladj et rencontre avec les habitants. Bivouac sur l'air de stationnement avec belvédère sur les montagnes. T° agréable à 1500m, ça permet de s'acclimater.
J2/ *Wadi Mistall : on peut monter avec les enfants jusqu’au bout de la palmeraie. Chemin facile et pieds dans les faladjs. Rencontre avec les habitants qui travaillent et irriguent leur champs de manière raisonnée.
*Wadi Bani Awf (route 17 OOR): piste facile sauf la partie pentue après le Snake canyon, peut être lié à ma première expérience en 4*4.
*Little Snake canyon :- le débouché : approche facile, superbe et courte à pied. Arrivée à l’ombre à midi et petite baignade dans l’eau opaque, on est resté là où on a pied. -l’entrée : majestueuse, mais rapidement un gros chaos rend la progression difficile pour ma fille. En progressant un peu on aperçoit la partie terminale où on était tout à l’heure. Donc faisable en A/R pour les plus grands. On retourne dans une belle petite vasque au tout début du canyon.
*Superbe bivouac point 7 OOR, lové au fond d’un petit wadi, entouré de hautes falaises, ambiance far-west et possibilité de trouver du bois pour un feu.
J3/ *Wadi Bani Awf : Accès à Balad Sayt façon Pétra à travers un canyon (équipé pour l’escalade, on a sympathisé avec Ali, le grimpeur du village). Point de vue depuis une ruine sur le sommet du village. Pas de coffee shop dans le village Montée au col sans difficulté car piste assez large et beaucoup d’endroit pour se croiser. Beaux points de vue tout le long. Promontoire rocheux en surplomb accessible à pied avant la partie goudronnée pour quelques sensations vertigineuses
*Al Hamra : on peut recharger en provisions et essence. 1ers dromadaires
*Misfat Al Abriyin (route 10 OOR): Beau point de vue depuis le village nouveau, tout au bout d’une rue : on voit tout le vieux village et la palmeraie sur toute sa hauteur. Se garer au 1er parking plutôt qu’au bout : on peut accéder à l’oasis directement. On peut facilement remonter le faladj jusqu’à sa source. Bivouac point 4 OOR, plusieurs possibilités, une seule sympa car les autres sont remplies d’ordures. La nuit on domine toute la plaine de Al Hamra
J4 : *Misfat Al Abriyin : on peut déjeuner et se laver à l’aire touristique (entrée du village), il y a des jeux pour enfants
*An Nakhur Gorge (route 8 OOR) : Beau point de vue sur Ghul depuis la route goudronnée avant de descendre dans la gorge. On roule au fond du canyon entre les immenses rochers. Mon coup de cœur des vacances. S’arrêter au milieu du canyon dans la zone la plus étroite pour poursuivre à pied jusqu’au village. Canyon à l’ombre jusqu’à midi. Les enfants jouent dans les quelques points d’eau ou sautent de rochers en rochers.
*Jabal Sham (route 5 OOR) : Points de vue époustouflants sur l’ensemble d’An Nakhur Gorge et au-delà. Début du Balcony Walk (route 7 OOR) mais trop tard pour le faire entier. Faisable pour des enfants. Souvenir de bracelets faits maison par les habitants du plateau. Nuit au Sana Resort : un peu cher mais repas irréprochables.
J5/ : * En route vers wadi Damm : la piste entre la descente de Jabal Sham et Sint (qui passe par Al Rubbah) est facile et indiqué, ça fait un sacré raccourci.
*Wadi Damm : mon wadi préféré car loin de la foule et qui se mérite. Au soleil le matin puis à l’ombre l’AM (tant mieux pour la température, moins bien pour les photos). Grande vasque magnifique au bout de la 1ère partie. Il faut grimper sur la falaise rive droite pour accéder à la deuxième partie, attention c’est un peu technique avec les enfants. Ensuite, il y a beaucoup moins de déchets. Eau limpide mais fraîche, cascades, vasques, petite grotte… Bivouac au bout du point 10 OOR, le plus calme qu’on ait fait, en cul de sac loin de tout.
J6/ : *Tombes ancestrales accessibles depuis le village de Al Ayn (contrairement à Barut)
*Fort de Jabreen : Idéal pour les enfants car audioguide en français avec numéro à trouver. Bien pensé car infos intéressantes sans être surchargées. Fort en bel état et meublé. Accueil impeccable, prix dérisoire : 1RO pour 4
* Souk de Bahla : A ne pas faire trop tard dans la matinée car tout ferme vers 10h30. A Bahla on peut recharger en provision et essence
*Descente vers les Sugar Dunes : Ne pas négliger le temps de route important surtout que le soleil se couche vers 17h. Les dromadaires remplacent les chèvres. Bonne surprise concernant l’Al Jazira Guest House de Mahut : propre, confortable et pas cher. Mahut j’ai adoré, lieu de passage de tous les travailleurs émigrés (inde, bangladesh, pakistan..) On fait plein de connaissance juste devant le perron du motel.
J7/ *Sugar Dunes (route 36 OOR) : Pour ceux qui veulent gagner du temps, la piste qui relient Khaluf à Filim est bien indiquée et semble bien marquée. On le saura pour la prochaine fois. On peut bivouaquer en bord de plage à Khaluf, en prenant la route à gauche en arrivant au village. Pour faire dégonfler les pneus, c’est un petit garage juste avant l’école. Khaluf, c’est un peu Mad Max en bord de plage : du sable, de la poussière et des vieux 4*4 sans toit la carrosserie couverte de graisse noire pour éviter la rouille. Je m’inquiétais de mes capacités à conduire sur sable mais le Prado est vraiment bien et finalement on ne s’est jamais ensablé (j’avais récupéré des planches et une pelle au cas où). Attention quand même aux horaires de marée car les 10 km à rouler le long de la plage peuvent former un bandeau très étroit. Donc désert de sable blanc le long de la mer, eaux calmes et bien chaudes, balade dans les dunes où on assiste au coucher de soleil sur la mer, tout seul. Faut en profiter car ça y est ça monte du parpaing sur la partie sud, l’endroit commence à attirer les promoteurs. Bivouac au bruit des vagues.
J8 / *Sugar Dunes. On profite du coin jusqu’à midi vu le temps qu’il faut pour venir. 2 dromadaires qui se promènent sur la plage, c’est pas magique ça ?
*Mahut : repas au resto et à nouveau discussion avec tout le monde notamment Ali, un gars originaire de Masirah Island, on est déjà invité chez lui pour notre prochain voyage ! Je crois que tout le monde nous connait à Mahut !
*Dunes fossilisées et fin des Wahiba Sands au point 12 de la route 34 OOR (en fait au niveau de l’icone photo du bas de la page). Magnifiques *On remonte la mer d’Arabie où se succèdent des bidonvilles de pécheurs. C’est la partie la plus pauvre qu’on aura vu de ce pays.
*Conduite de nuit à éviter, la route Al Ashkirah à Bidiyah n’est qu’une succession de ville à traverser + route en travaux. Nuit Al Areen appartement à Bidiyah : excellent rapport qualité/prix. A savoir qu’on peut facilement camper en bord de plage avant d’arriver à Al Ashkirah.
J9/ *Wadi Bani Khaled : Notre premier contact avec le flot de touristes. Il y a aussi beaucoup de gens du coin. Bref l’endroit est superbe, très facile d’accès, plein de vasques différentes (taille, profondeur). Eau magnifique qui se reflète sur les parois blanches. Des guides nous attendent avec leur lampe de poche pour visiter la grotte au bout du wadi : ça vaut le coup même si c’est court : on rampe dans la chaleur et l’humidité pour voir la rivière souterraine. On peut rester la journée dans les vasques sans se sentir quand même les uns sur les autres car finalement les gens se baignent peu et la plupart se baignent dans les premières accessibles. On sympathise avec Abdull, un guide francophone qui a vécu en Normandie. Il propose ses services en s’occupant de tout : voiture, hôtel, repas, accompagnement…Si ça peut intéresser du monde je peux envoyer ses coordonnées en MP.
*Sur : double coup de cœur :-Dormir au Sur Plaza Hotel : le luxe à prix accessible : piscine, mobilier, personnel, petit déjeuner, c’est que du bon ! -Manger au restaurant Sea Sur : du poisson et fruits de mer dans un restaurant indien dans la ville au milieu d’une ambiance locale
J10/ *Wadi Shab : Une bonne marche d’approche d’environ une heure au fond des gorges ou le long des falaises jusqu’à arriver à la partie humide. Comme hier, c’est beau et plein de touristes, les locaux en moins. Ne pas oublier les chaussures qui vont dans l’eau, ça se fait quand même mais les petits galets font mal aux pieds. Le point fort de Wadi Shab, c’est le final : on est obligé de nager jusqu’à atteindre une petite brèche qu’on franchit la tête sous l’eau et on arrive dans une cavité avec une cascade. Là on peut sauter et remonter un peu au-dessus à l’aide d’une corde, passer dans d’autres passages sous l’eau. Attention avec les enfants car il n’y a pas beaucoup d’endroit pour se reposer une fois dans la cavité, il faut nager sur place.
*Plage de galets de white beach vers Fins et bivouac. On sympathise avec un policier en civil de Sur. Mer calme pour les enfants
J11/ *Wadi Tiwi : Un wadi à faire en voiture car peu d’accès aux vasques qui sont souvent envahies par les roseaux. Attention à la traversée des villages car la route est très étroite. Puis pour nous, le plus beau village qu’on ait rencontré : Mibam. Village du bout du monde (et de la piste), qu’on découvre ua dernier moment avec son oasis. Sa place du village où les hommes nous invitent à boire le kawa et manger des dattes à l’ombre d’un grand arbre. Ses ruelles vivantes où un jeune nous invitera à découvrir les plus belles cascades et vasques qu’on aient vues dans ce pays. Attention c’est difficile, surtout avec les enfants. Trésors cachés qui ne se découvrent qu’après avoir traversé un labyrinthe dans les ruelles du village et le long du faladj de l’oasis. Baignade et éclats de rire. On échange des mots, on apprend des rudiments de nos langues respectives. Moments uniques.
*Village de Tiwi : éviter les 2 restaurants pour touristes qui se font face et privilégier le contact avec les locaux dans les 2 autres coffe shop du village
*Wadi Shab Resort : L’arnaque des vacances : bien trop cher pour un hôtel qui s’est endormi. Chambre superbe et beau point de vue sur la mer. MAIS : piscine vieillotte, jet d’eau hors service (la vitrine publicitaire de l’hôtel) , rambarde dévissée, trappe de service laissée ouverte (un enfant peut tomber d’une hauteur de 3 mètres) , grilles d’évacuation rouillée (gare au tetanos), matelas éventrés et chaises longues cassées. Des bouteilles et des couches autour de la piscine qui resteront tout au long de notre séjour, un environnement sale à l’intérieur du resort. Pendant ce temps le personnel est sur son smartphone à attendre. Repas juste correct pour le prix et personnel peu réactif. Déçu alors que ça devait être L’hébergement des vacances !
J12/ *Plage de Wadi Shab : plage de galets entourée de petites falaises de chaque côté. Eau un peu agitée mais les enfants adorent
*Bimah Sinkhole : Le gouffre rempli d’eau de mer à plus d’1km dans les terres ! Je pensais à un attrape touriste mais ça vaut vraiment le coup. L’eau est belle et calme, on peut sauter des parois. Niveau confort il y a WC, eau et tonnelles.
*Wadi Al Abriyin : Piste très facile, on voit des 2WD la prendre. L’endroit où on peut se baigner est surtout en bout de piste. Là c’est un vrai lac profond avec une petite cascade au fond. Par sécurité pour les enfants ont privilégie la vasque en amont de la cascade où on peut nager et sauter. On trouve là aussi des commodités sanitaires. Endroit calme avec peu de touristes. Les enfants sympathisent avec ceux du village. *Retour à Mascate. Aéroport bien indiqué. On a fait laver la voiture pleine de poussière, encore une fois à un prix dérisoire dans un garage tenu par des indiens. Long temps d’attente pour rendre les clefs chez Budget mais aucun souci avec.
Le contexte: -Location d'un 4*4 Prado chez Budget pour un road trip de 2000km en boucle. Alternance de pistes et route. -Pour s'orienter: Oman Off Road et Maps.Me sur le portable -Hébergement en bivouac (parents en tente, enfants à l'arrière du 4*4) ou à l'hôtel. -Les villages : Attention, les « beaux villages » sont avant tout des villages authentiques, vivants avec les maisons parfois anciennes, défraichies et aux fils électriques apparents, aux ruelles labyrinthiques. Le cadre est joli : montagne autour, oasis, terrasses, rues animées par leurs habitants… Donc rien à voir avec ceux que l’on attend d’un beau village chez nous (village musée tout propre).
Les étapes:
J1/ * Mascate: Nuit à l'hôtel Al Maha, bon rapport qualité/prix. Lever trop tardif pour visiter la grande mosquée : c’est trop tard passé 11h. Course à Carrefour. Pour info, il n'y a pas de petite bouteille campingaz pour embout Twister. Mais on trouve des modèles tout en un pour pas cher, on s'est rabattu dessus. Circulation folle pour sortir de la ville (un jeudi AM, début de WE là-bas), équivalent à la région parisienne un vendredi soir. Beaucoup de temps perdu dans les bouchons.
*Wadi Mistall (route 21 OOR): -Al Ghubayrah: on ne peut pas visiter les ruines car toute l'oasis est entourée d'un haut grillage -Village de Wukan: belle promenade dans la palmeraie+1er faladj et rencontre avec les habitants. Bivouac sur l'air de stationnement avec belvédère sur les montagnes. T° agréable à 1500m, ça permet de s'acclimater.
J2/ *Wadi Mistall : on peut monter avec les enfants jusqu’au bout de la palmeraie. Chemin facile et pieds dans les faladjs. Rencontre avec les habitants qui travaillent et irriguent leur champs de manière raisonnée.
*Wadi Bani Awf (route 17 OOR): piste facile sauf la partie pentue après le Snake canyon, peut être lié à ma première expérience en 4*4.
*Little Snake canyon :- le débouché : approche facile, superbe et courte à pied. Arrivée à l’ombre à midi et petite baignade dans l’eau opaque, on est resté là où on a pied. -l’entrée : majestueuse, mais rapidement un gros chaos rend la progression difficile pour ma fille. En progressant un peu on aperçoit la partie terminale où on était tout à l’heure. Donc faisable en A/R pour les plus grands. On retourne dans une belle petite vasque au tout début du canyon.
*Superbe bivouac point 7 OOR, lové au fond d’un petit wadi, entouré de hautes falaises, ambiance far-west et possibilité de trouver du bois pour un feu.
J3/ *Wadi Bani Awf : Accès à Balad Sayt façon Pétra à travers un canyon (équipé pour l’escalade, on a sympathisé avec Ali, le grimpeur du village). Point de vue depuis une ruine sur le sommet du village. Pas de coffee shop dans le village Montée au col sans difficulté car piste assez large et beaucoup d’endroit pour se croiser. Beaux points de vue tout le long. Promontoire rocheux en surplomb accessible à pied avant la partie goudronnée pour quelques sensations vertigineuses
*Al Hamra : on peut recharger en provisions et essence. 1ers dromadaires
*Misfat Al Abriyin (route 10 OOR): Beau point de vue depuis le village nouveau, tout au bout d’une rue : on voit tout le vieux village et la palmeraie sur toute sa hauteur. Se garer au 1er parking plutôt qu’au bout : on peut accéder à l’oasis directement. On peut facilement remonter le faladj jusqu’à sa source. Bivouac point 4 OOR, plusieurs possibilités, une seule sympa car les autres sont remplies d’ordures. La nuit on domine toute la plaine de Al Hamra
J4 : *Misfat Al Abriyin : on peut déjeuner et se laver à l’aire touristique (entrée du village), il y a des jeux pour enfants
*An Nakhur Gorge (route 8 OOR) : Beau point de vue sur Ghul depuis la route goudronnée avant de descendre dans la gorge. On roule au fond du canyon entre les immenses rochers. Mon coup de cœur des vacances. S’arrêter au milieu du canyon dans la zone la plus étroite pour poursuivre à pied jusqu’au village. Canyon à l’ombre jusqu’à midi. Les enfants jouent dans les quelques points d’eau ou sautent de rochers en rochers.
*Jabal Sham (route 5 OOR) : Points de vue époustouflants sur l’ensemble d’An Nakhur Gorge et au-delà. Début du Balcony Walk (route 7 OOR) mais trop tard pour le faire entier. Faisable pour des enfants. Souvenir de bracelets faits maison par les habitants du plateau. Nuit au Sana Resort : un peu cher mais repas irréprochables.
J5/ : * En route vers wadi Damm : la piste entre la descente de Jabal Sham et Sint (qui passe par Al Rubbah) est facile et indiqué, ça fait un sacré raccourci.
*Wadi Damm : mon wadi préféré car loin de la foule et qui se mérite. Au soleil le matin puis à l’ombre l’AM (tant mieux pour la température, moins bien pour les photos). Grande vasque magnifique au bout de la 1ère partie. Il faut grimper sur la falaise rive droite pour accéder à la deuxième partie, attention c’est un peu technique avec les enfants. Ensuite, il y a beaucoup moins de déchets. Eau limpide mais fraîche, cascades, vasques, petite grotte… Bivouac au bout du point 10 OOR, le plus calme qu’on ait fait, en cul de sac loin de tout.
J6/ : *Tombes ancestrales accessibles depuis le village de Al Ayn (contrairement à Barut)
*Fort de Jabreen : Idéal pour les enfants car audioguide en français avec numéro à trouver. Bien pensé car infos intéressantes sans être surchargées. Fort en bel état et meublé. Accueil impeccable, prix dérisoire : 1RO pour 4
* Souk de Bahla : A ne pas faire trop tard dans la matinée car tout ferme vers 10h30. A Bahla on peut recharger en provision et essence
*Descente vers les Sugar Dunes : Ne pas négliger le temps de route important surtout que le soleil se couche vers 17h. Les dromadaires remplacent les chèvres. Bonne surprise concernant l’Al Jazira Guest House de Mahut : propre, confortable et pas cher. Mahut j’ai adoré, lieu de passage de tous les travailleurs émigrés (inde, bangladesh, pakistan..) On fait plein de connaissance juste devant le perron du motel.
J7/ *Sugar Dunes (route 36 OOR) : Pour ceux qui veulent gagner du temps, la piste qui relient Khaluf à Filim est bien indiquée et semble bien marquée. On le saura pour la prochaine fois. On peut bivouaquer en bord de plage à Khaluf, en prenant la route à gauche en arrivant au village. Pour faire dégonfler les pneus, c’est un petit garage juste avant l’école. Khaluf, c’est un peu Mad Max en bord de plage : du sable, de la poussière et des vieux 4*4 sans toit la carrosserie couverte de graisse noire pour éviter la rouille. Je m’inquiétais de mes capacités à conduire sur sable mais le Prado est vraiment bien et finalement on ne s’est jamais ensablé (j’avais récupéré des planches et une pelle au cas où). Attention quand même aux horaires de marée car les 10 km à rouler le long de la plage peuvent former un bandeau très étroit. Donc désert de sable blanc le long de la mer, eaux calmes et bien chaudes, balade dans les dunes où on assiste au coucher de soleil sur la mer, tout seul. Faut en profiter car ça y est ça monte du parpaing sur la partie sud, l’endroit commence à attirer les promoteurs. Bivouac au bruit des vagues.
J8 / *Sugar Dunes. On profite du coin jusqu’à midi vu le temps qu’il faut pour venir. 2 dromadaires qui se promènent sur la plage, c’est pas magique ça ?
*Mahut : repas au resto et à nouveau discussion avec tout le monde notamment Ali, un gars originaire de Masirah Island, on est déjà invité chez lui pour notre prochain voyage ! Je crois que tout le monde nous connait à Mahut !
*Dunes fossilisées et fin des Wahiba Sands au point 12 de la route 34 OOR (en fait au niveau de l’icone photo du bas de la page). Magnifiques *On remonte la mer d’Arabie où se succèdent des bidonvilles de pécheurs. C’est la partie la plus pauvre qu’on aura vu de ce pays.
*Conduite de nuit à éviter, la route Al Ashkirah à Bidiyah n’est qu’une succession de ville à traverser + route en travaux. Nuit Al Areen appartement à Bidiyah : excellent rapport qualité/prix. A savoir qu’on peut facilement camper en bord de plage avant d’arriver à Al Ashkirah.
J9/ *Wadi Bani Khaled : Notre premier contact avec le flot de touristes. Il y a aussi beaucoup de gens du coin. Bref l’endroit est superbe, très facile d’accès, plein de vasques différentes (taille, profondeur). Eau magnifique qui se reflète sur les parois blanches. Des guides nous attendent avec leur lampe de poche pour visiter la grotte au bout du wadi : ça vaut le coup même si c’est court : on rampe dans la chaleur et l’humidité pour voir la rivière souterraine. On peut rester la journée dans les vasques sans se sentir quand même les uns sur les autres car finalement les gens se baignent peu et la plupart se baignent dans les premières accessibles. On sympathise avec Abdull, un guide francophone qui a vécu en Normandie. Il propose ses services en s’occupant de tout : voiture, hôtel, repas, accompagnement…Si ça peut intéresser du monde je peux envoyer ses coordonnées en MP.
*Sur : double coup de cœur :-Dormir au Sur Plaza Hotel : le luxe à prix accessible : piscine, mobilier, personnel, petit déjeuner, c’est que du bon ! -Manger au restaurant Sea Sur : du poisson et fruits de mer dans un restaurant indien dans la ville au milieu d’une ambiance locale
J10/ *Wadi Shab : Une bonne marche d’approche d’environ une heure au fond des gorges ou le long des falaises jusqu’à arriver à la partie humide. Comme hier, c’est beau et plein de touristes, les locaux en moins. Ne pas oublier les chaussures qui vont dans l’eau, ça se fait quand même mais les petits galets font mal aux pieds. Le point fort de Wadi Shab, c’est le final : on est obligé de nager jusqu’à atteindre une petite brèche qu’on franchit la tête sous l’eau et on arrive dans une cavité avec une cascade. Là on peut sauter et remonter un peu au-dessus à l’aide d’une corde, passer dans d’autres passages sous l’eau. Attention avec les enfants car il n’y a pas beaucoup d’endroit pour se reposer une fois dans la cavité, il faut nager sur place.
*Plage de galets de white beach vers Fins et bivouac. On sympathise avec un policier en civil de Sur. Mer calme pour les enfants
J11/ *Wadi Tiwi : Un wadi à faire en voiture car peu d’accès aux vasques qui sont souvent envahies par les roseaux. Attention à la traversée des villages car la route est très étroite. Puis pour nous, le plus beau village qu’on ait rencontré : Mibam. Village du bout du monde (et de la piste), qu’on découvre ua dernier moment avec son oasis. Sa place du village où les hommes nous invitent à boire le kawa et manger des dattes à l’ombre d’un grand arbre. Ses ruelles vivantes où un jeune nous invitera à découvrir les plus belles cascades et vasques qu’on aient vues dans ce pays. Attention c’est difficile, surtout avec les enfants. Trésors cachés qui ne se découvrent qu’après avoir traversé un labyrinthe dans les ruelles du village et le long du faladj de l’oasis. Baignade et éclats de rire. On échange des mots, on apprend des rudiments de nos langues respectives. Moments uniques.
*Village de Tiwi : éviter les 2 restaurants pour touristes qui se font face et privilégier le contact avec les locaux dans les 2 autres coffe shop du village
*Wadi Shab Resort : L’arnaque des vacances : bien trop cher pour un hôtel qui s’est endormi. Chambre superbe et beau point de vue sur la mer. MAIS : piscine vieillotte, jet d’eau hors service (la vitrine publicitaire de l’hôtel) , rambarde dévissée, trappe de service laissée ouverte (un enfant peut tomber d’une hauteur de 3 mètres) , grilles d’évacuation rouillée (gare au tetanos), matelas éventrés et chaises longues cassées. Des bouteilles et des couches autour de la piscine qui resteront tout au long de notre séjour, un environnement sale à l’intérieur du resort. Pendant ce temps le personnel est sur son smartphone à attendre. Repas juste correct pour le prix et personnel peu réactif. Déçu alors que ça devait être L’hébergement des vacances !
J12/ *Plage de Wadi Shab : plage de galets entourée de petites falaises de chaque côté. Eau un peu agitée mais les enfants adorent
*Bimah Sinkhole : Le gouffre rempli d’eau de mer à plus d’1km dans les terres ! Je pensais à un attrape touriste mais ça vaut vraiment le coup. L’eau est belle et calme, on peut sauter des parois. Niveau confort il y a WC, eau et tonnelles.
*Wadi Al Abriyin : Piste très facile, on voit des 2WD la prendre. L’endroit où on peut se baigner est surtout en bout de piste. Là c’est un vrai lac profond avec une petite cascade au fond. Par sécurité pour les enfants ont privilégie la vasque en amont de la cascade où on peut nager et sauter. On trouve là aussi des commodités sanitaires. Endroit calme avec peu de touristes. Les enfants sympathisent avec ceux du village. *Retour à Mascate. Aéroport bien indiqué. On a fait laver la voiture pleine de poussière, encore une fois à un prix dérisoire dans un garage tenu par des indiens. Long temps d’attente pour rendre les clefs chez Budget mais aucun souci avec.
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


Ryanair: 2 000 vols supprimés jusqu'à fin octobre
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Les combats entre rebelles rohingyas et l'armée birmane ont fait 400 morts
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde
Bonjour à tous,
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
Les greniers fortifiés au Maroc
Ces greniers représentent à mes yeux, l'une des plus belles richesses du patrimoine marocain.Je les ai découverts tout à fait par hasard sur des cartes postales en vente à Ouarzazate. J'ai tout de suite cherché à en savoir davantage. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site de Michel Terrier. Ça m'a permis de les localiser et d'en visiter quelques uns . Ces greniers permettaient de mettre en sécurité les papiers officiels, les bijoux, les armes, les céréales. ..
En voici certains :
D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.
Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.

Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.
Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !
A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
En voici certains :
D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.
Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.
Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.
Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !
A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.









