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Compagnies aériennes pour Moscou, hôtels à St Petersbourg et Moscou...
by Guillaume031 · 2008-12-08 · 5 replies
Bonjour je suis étudiant à Toulouse, 22 ans et j'entreprends de partir en Russie cet été, au mois d'aout pour une ou deux semaines. Ce serait mon tout premier voyage en solitaire(ou pas). J'aurai besoin juste de quelques informations. Je voudrai aller à Moscou et St Petersbourg. Est ce que ça craint pour un étranger seul qui connaît pas trop ? Y'a t'il des soirées sympa à faire ? genre des boites sympathiques à Moscou ? Pour aller en Russie, j'ai vu qu'il y a des compagnies comme Aeroflot, mais on m'a dit que c'était pas top cette compagnie. J'ai vu que Air France faisait Paris-Moscou mais c'est un peu chère. Est-ce que Aeroflot craint vraiment ? Est ce que les hotels sont chères à Moscou ou St Pertersbourg ? Est ce que les Russes sont accueillant ? Au niveau de la température l'été il fait chaud non ?

Je suis désolé de poser autant de questions mais il fallait que je les poses ^^ ps: si quelqu'un désire aller en Russie cet été et cherche quelqu'un pour y aller, n'hésitez pas à me contacter.
Trois jours à Riga en Lettonie: visites, restaurants, sorties...
by Thv2001be · 2008-07-07 · 13 replies
Bonjour, Nous comptons faire très prochainement un citytrip de 3 jours et 2 nuits à Riga. J'ai trouvé un forfait vol (BRU-RIX) +hôtel pour +- 250 € par personne. Comme, c'est la première fois que je vais visiter cette ville; je souhaiterais quelques informations: Que faire sur place? Quelles sont les visites conseillées. Où manger, ou prendre un verre. Quid du shopping et de la vie nocturne.

Merci d'avance pour vos conseils. Thibaut
Traduction d'une phrase en toutes les langues
by Caaniball · 2008-05-09 · 20 replies
Bonjour.

" Qui visite un pays en ignorant sa langue, n'a rien visité "

Pouvez-vous me traduire cette phrase magnifique dans toutes les langues que vous connaissez ? Merci.
Recherche photos diverses
by Natureloves · 2007-07-08 · 16 replies
Bonjour à tous! J'espère poster au bon endroit si jamais ce n'est pas le cas je m'en excuse... Alors je suis une jeune étudiante passionnée par la nature et surtout par tout ce qui est photos de plages... Malheureusement en étant étudiante je n'ai pas beaucoup l'occasion de partir en vacances, comme ce superbe site est visité par beaucoup de vacanciers je me demandais si quelqu'un pouvait m'aider bien sûr que je paierai l développement des photos ce n'est en aucun cas pour profiter;) Merci à vous tous!
British Airways
by Tauriers · 2007-06-28 · 11 replies
Vol Aller : Lyon/ Londres heathrow le 10/06, 45 minutes de retard + 1 Heure sur le tarmac + 45 Minutes pour le début des bagages: résultat: 40 LSTG de surcharge pour un taxi qui attendait pour Southamton, nous avons failli manquer l'embarquement pour notre croisiere. Vol retour: Londres heathrow/Lyon le 27/6: 2 heures de retard à l'embarquement, je demande à ce que les passagers bénéficient d'une boisson (c'est la loi!!!), le personnel de British airways refuse, et précipite l'embarquement pour éviter ce service, résultat: 1 Heure 15 sur le tarmac en plus. Finalement, tous les vols sur l'Europe retardés ou annulés, sans jamais aucune info, ni en Anglais, ni en Français. D'autre part, sur un vol pour Lyon, avec 90 % des passagers Français, aucun (je dis bien aucun) membre d'équipage parlant Français, qu'arriverait-il en cas de probleme majeur? L'incompréhension mutuelle peut etre à l'origine de vrais drames, sans compter l'impossibilité de s'exprimer pour une personne malade. Je croyais que le personnel de cabines devait parler plusieurs langues? Peut etre pas pour les Anglais? Je ne prendrai plus jamais BA, et j'essayerai de ne plus passer par Heathrow
Où achter des chaussures de rando avec un conseil avisé à Grenoble?
by Bridgtouille · 2007-04-08 · 8 replies
Bonjour

Le titre peut paraître un peu ''protectionniste'' et je m'en excuse. Mais habitant à Grenoble, et ayant la facheuse habitude d'acheter tout mon matos de montagne à briançon, toujours chez le même petit magasin de sport, je me pose la question de savoir où acheter des chaussures de rando, à Grenoble, en pouvant bénéficier d'un conseil avisé et éventuellement d'un vendeur parlant anglais ou russe (on peut rêver :-)
"Bonne année" en différentes langues
by Bretagne · 2007-01-01 · 44 replies
salut a tous. traduction de "bonne année" en différentes langues.?
Le mot "phoque" en différentes langues
by Royak · 2006-09-05 · 30 replies
Bonjour! J'etudie "l'empire" des phoques au monde. Pourriez vous partager les mots qui exprimment "phoque" en differentes langues? En bulgare et en russe c'est "tulenne". Merci d'avance! A+
L'Algérie, vite!
by Loopkin · 2005-09-02 · 24 replies
L’Algérie, vite !

Sommaire

1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet

1 Introduction

Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.

2 Aspects pratiques

2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !

Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.

Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.

Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.

Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.

Par voilier : je n’en sais rien.

A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…

2.2 Formalités Tout est là :
http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.

2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.

Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.

2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.

Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.

2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.

2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.

2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.

2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.

2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).

2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.

L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.

En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.

Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?

2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.

3 Aspects culturels

3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…

Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.

Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.

3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.

3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.

3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.

3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.

4 Les gens face au tourisme étranger

Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.

5 A retenir

5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire

5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple

6 Conclusion

Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.

7 Liens internet

Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr

visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Les p'tits "je t'aime"...
by Sanoma · 2005-06-23 · 108 replies
Quand on aime voyager, renconter du monde... on aime plus particulièrement la paix, l'amour... 😇😇

Je rigole, bien sûr... 😉😉

Je voulais proposer un petit sujet : vous qui parlez des tas de langues, comment dit-on "je t'aime" à l'étranger??

On m'avait parlé de quelque chose comme "Maya Lou" pour le népalais... Je trouvais d'ailleurs que ça faisait un très joli prénom... 😊😊😊😊

Merci de vos réponses!!
Tour de l'Europe 2007-2008
by Mary2007 · 2005-06-01 · 20 replies
Bonjour je m'appelle Marie-Eve et je voudrais partir pour le tour de l'europe en 2007-2008 en vélo ! je commence mes recherches sur le sujets auriex-vous des infos sur l'itinéraire, le choix de vélo, accessoires, etc. tout ce qui pourrais toucher ce voyage. Je pars seul ou accompagner et je ne sais pas ma date de retour. Merci d'avance🙂
Se créer des contacts à travers le monde, offrir l'hospitalité et ensuite en profiter
by VirginieP · 2005-04-17 · 9 replies
Bonjour à tous!

J'aimerais savoir ce que vous pensez des sites tels que www.couchsurfing.com, www.globalfreeloaders ou encore www.hospitalityclub.com où l'on peut s'inscrire, proposer une petite place pour dormir aux voyageurs intéressés à venir passer quelques jours ou plus dans votre pays pour ensuite vous même chercher un endroit où dormir gratuitement lors de votre prochain voyage aux 4 coins du monde. Au début, il est possible de s'inscrire et de ne pas proposer de place où dormir, mais il faut au moins avoir l'intention de le faire un jour!

Est-ce que vous en avez déjà entendu parlé? Est-ce que vous avez déjà essayé? Seriez-vous intéressés ?! Et enfin quelles mesures de sécurité exigeriez-vous de la part de ces organisations?!

Je me réjouis d'avoir vos impressions !

Salutations,

Virginie
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 128 replies
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.

Back to the March 2026 contest: HERE



The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
How do you feel about coming back to France?
by Djackx67 · 2025-11-09 · 94 replies
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere. But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it. How about you? How do you handle coming back from your travels?
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
by Nathalie971 · 2025-08-25 · 61 replies
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity

Hi everyone,

I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.

The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:

-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)



-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)



-->7 days in Tokyo



The trip was decided on fairly last-minute again this year.

Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.

Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!

Intense prep work over these next 2 weeks to:

finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???

"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.

The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Denied compensation for over 3-hour delay on American Airlines
by Benishoes · 2025-03-05 · 28 replies
Hi Voyage Forum members,

My wife and I took American Airlines flight no. 63 on Tuesday, February 18, 2025, at 9:30 AM, with a scheduled arrival in Miami at 1:30 PM local time.

After about half an hour of flight, a young passenger had a medical emergency. They were given care, and a flight attendant went to get an oxygen bottle. Then, an announcement over the loudspeakers informed passengers that the plane was diverting to London.

Once at London Heathrow (LHR), we were waiting to depart again. But a new announcement asked us to disembark because the plane wouldn’t be able to take off until the next day. (American responded to my follow-up, saying they’re required to limit their staff’s working hours to a certain number per day.)

A crowd of travelers gathered at the American Airlines counter, where they were told to follow instructions to get to a hotel. Meanwhile, I called the airline’s customer service to find a replacement flight that same day, since I couldn’t afford to leave the next day. If I had, I would’ve lost my hotel and car rental reservations due to late cancellation, which would’ve cost me a significant amount.

After discussing in English with customer service and the counter staff (who I handed my phone to), we managed to get two seats on British Airways flight BA 0209, which was leaving about 2 hours later.

That’s how, after a stressful wait unsure if we’d get our luggage back, and once we did, we hurried—heavily loaded—to reach the far-off terminal for our new boarding on foot and by train shuttle.

We finally took off for Miami and landed around 7:30 PM, which was 6 hours later than the originally scheduled arrival time of American Airlines flight 63.

On top of the stress, there were the costs of meals in the meantime, and I had to notify the hotel and car rental company about our delay.

As a result, I requested compensation for a flight delay of at least 3 hours (and I’ve involved my insurance’s legal protection to pursue this claim). American Airlines argued that exceptional circumstances prevented them from compensating me.

What do you think? Is my request unreasonable?
Crossing the Georgia / Russia border
by Versys6 · 2024-10-30 · 17 replies
Hey everyone who survived that killer rum that was supposed to take us all out... I took a trip to Russia in August 2024—16 unforgettable days. Entered via KARSAVA, Ostrov, then Saint Petersburg, Moscow, Voronezh, Ostrov on the Don, and exited at VLADIKAVKAZ through Georgia, Turkey, etc... I’d love to know if anyone’s done the reverse route—entering via Vladikavkaz from Georgia by personal vehicle, car, or motorcycle—and how long the wait was to cross the border. At the Karsava crossing in Latvia last August, it took between 2 and 3 days. The holdup is on the Russian side due to lack of staff and equipment since the formalities are so complicated... I’m looking for a smoother crossing point for 2025. Thanks for any tips!
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
by Herodotos · 2024-10-25 · 6 replies
Hello,

Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?

Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands

Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.

Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.

I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...

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SANTORINI



July 27, 1967

At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.

It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.

A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.

Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?

A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.

{...} To be continued





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RAIVAVAE (French Polynesia)



November 15, 2007

Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.



In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.

The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.

Hat contest for the worship celebration

Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.

We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.



The "motu-pool"

{...} To be continued
Les États-Unis après 15 jours en organisé en Iran?
by Luisita · 2020-08-20 · 43 replies
Bonjour Nous avons séjourné 15 jours en circuit organisé en iran. Pouvons nous aller dans l'ouest américain, las Vegas et sa région. Merci
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc"
by Kate · 2020-08-01 · 762 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛

Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487

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