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Voyage Alger - Le Cap (Afrique du Sud) en voiture: itinéraire direct?
Bonjour,
je me prépare éventuellement a m'y rendre en Afrique du Sud en voiture, au moi de juin pour assister a la Coupe du Monde. en fonction des informations que je pourrais avoir par des voyageurs qui on fait cette destination ou une parti.
je recherche un itinéraire direct et sur. les formalités de passage de douanes etc etc.
tous vos conseils sont les bienvenus,
je remerçi d'avance tous ceux qui m'orienterons pour faire çe voyage dans les meilleures conditions possible.
Partir en Afrique du Sud après la coupe du monde
Depuis quelques temps, j'ai l'intention de partir en Afrique du Sud. Hélas, cette année le football a choisi de sévir en Afrique du Sud. Les prix ont explosé aussi bien avion ou logement. Sans compter le fait que je n'ai pas envie de donner de l'argent à la FIFA qui prône le fair play. Définition de wikipedia :
Le fair-play (de l'anglais fair play) est une expression anglaise composée de fair (« clair, franc, honnête, sans tricherie ») et de play (« jeu »), désignant une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Utilisé couramment dans le monde du sport, ce terme recouvre à la fois le respect de l'adversaire, des règles, des décisions de l'arbitre, du public et de l'esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maitrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite.
Je précise que je ne vise aucun joueur tricolore.
Je me suis documenté sur un voyage en allant sur le site du routard. Je n'ai jamais vu un pays avec autant de recommandation de sécurité. Heureusement, en lisant les commentaires sur ce forum je n'ai pas l'impression de partir au far-West. Je n'ai pas de date précise pour partir, sûrement après la coupe du monde, les prix redeviendront normaux.
Je me suis documenté sur un voyage en allant sur le site du routard. Je n'ai jamais vu un pays avec autant de recommandation de sécurité. Heureusement, en lisant les commentaires sur ce forum je n'ai pas l'impression de partir au far-West. Je n'ai pas de date précise pour partir, sûrement après la coupe du monde, les prix redeviendront normaux.
Aller au Botswana depuis la Namibie ou l'Afrique du Sud?
Bonjour,
Qui pourrait me donner des informations pour faire le meilleur choix de point de vue financier et du point de vue de la durée du transfert par la route entre :
- une location de 4X4 à Windoek en Namibie pour rejoindre le Botswana (sachant que je ne "voyagerai" pas en Namibie où j'ai déjà passé un mois);
- une location de 4X4 à Johannesburg pour rejoindre également le Botswana au plus court.
Je sais que le billet d'avion pour Johannesburg est moins cher, la location 4x4 aussi je crois, donc ce qui manque surtout c'est une idée de la durée du transfert entre ces deux villes et le Botswana.
Dans les deux cas l'essentiel du voyage sera le Botswana, plutôt le nord et ses réserves, pour une durée d'un mois environ.
Merci pour ces infos.
mpec
Tour Operator pour safari en Tanzanie
Bonjour,
nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
Safari au Kenya/Tanzanie à deux ou en groupe?
Bonjour.
J'organise mon voyage de noces pour sept-oct prochain.
Ce sera un safari Kenya et / ou Tanzanie avec une extension à Zanzibar.
Comme c'est un voyage de noces ma 1er idée étais de le faire juste nous deux avec un guide pour nous.
Mais à présent, je me pose la question :
Que vaut il mieux : Etre juste tous les 2 avec 24H/24H un guide avec nous ? Ou en groupe avec, c'est certain du monde autour de nous, mais au moins on peut s'éclipser de temps en temps et même rencontrer de sympathiques touriste (en plus des autochtones)... (en plus l'extension à Zanzibar nous garantie d'être vraiment tous les 2 en fin de séjour)
Bref ma question est : avoir un guide rien que pour soit n'est il pas trop oppressant ?
Si quelqu'un a déjà vécut ça, je lui serait très reconnaissant de me donner son avis.
Merci
Comme c'est un voyage de noces ma 1er idée étais de le faire juste nous deux avec un guide pour nous.
Mais à présent, je me pose la question :
Que vaut il mieux : Etre juste tous les 2 avec 24H/24H un guide avec nous ? Ou en groupe avec, c'est certain du monde autour de nous, mais au moins on peut s'éclipser de temps en temps et même rencontrer de sympathiques touriste (en plus des autochtones)... (en plus l'extension à Zanzibar nous garantie d'être vraiment tous les 2 en fin de séjour)
Bref ma question est : avoir un guide rien que pour soit n'est il pas trop oppressant ?
Si quelqu'un a déjà vécut ça, je lui serait très reconnaissant de me donner son avis.
Merci
Getting to Khartoum (Sudan) and then traveling down the Nile to Luxor (Egypt)
Hi there,
I’m planning—when it becomes possible again—to head to Khartoum and then travel down the Nile to Luxor.
I have a few questions:
For the Sudanese visa, it says I need proof of accommodation bookings for the entire stay. Is there another way to get it, because I really don’t want to book everything in advance.
About how long (just transport time, not sightseeing) does it take to get between these two cities?
Are all the connections manageable by public transport?
Thanks.
I’m planning—when it becomes possible again—to head to Khartoum and then travel down the Nile to Luxor.
I have a few questions:
For the Sudanese visa, it says I need proof of accommodation bookings for the entire stay. Is there another way to get it, because I really don’t want to book everything in advance.
About how long (just transport time, not sightseeing) does it take to get between these two cities?
Are all the connections manageable by public transport?
Thanks.
Itinéraire en self-drive Rwanda - Ouganda
Bonjour,
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Avis sur projet de road trip d'Egypte en Tanzanie
Bonjour,
J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.
Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?
Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.
Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!
Dim
J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.
Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?
Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.
Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!
Dim
Tour de l'Afrique en 365 jours
Bonjour à tous, je m'appelle Sabrina et je souhaite faire le tour de l'Afrique en 2021 avec mon fils qui aura alors 17 ans et mon chien. Voici l'itinéraire que j'envisage d'emprunter : départ de Gibraltar puis :
Algerie - Niger - Nigeria - Cameroun - Rép Centreafricaine - RD congo - Soudan du sud
- Ouganda - Kenya - Tanzanie - Malawi - Mozambique - Zimbaboue - Namibie - - Angola - République du Congo - Gabon - Guinée Equatoriale - Cameroun - Nigeria - Niger - Mali
Algérie
Je pense le faire et vivre dans mon 4 roues. J'aimerai vos avis, vos conseils, vos expériences...Vos idées de véhicule.... Bref tout est bon à prendre !
Je pense aux visas, à calculer le côut de mon voyage, sa durée me semble correcte entre les km et les points d'arrêts.
Depuis toujours je veux voir le monde et je veux que mon fils le voit aussi! Mais c'est une grande aventure qui se prépare pour une mère célibataire de surcroît ! Alors tout les conseils, avis, expériences sont bons à prendre !
Je vous remercie d'avance de votre aide !
Tanzanie: itinéraire dans les parcs du Nord
Bonsoir vous tous!
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Namibie 2015... Brigitte et Franck en Hilux roof-tent
Entre 8 500 et 10 000 km à se balader... au gré du vent...
On risque d'arriver 🏴☠️ mais 😎 pour un voyage de 47 jours 😇 sur des pistes 😕 voire 🏴☠️ mais on adooOoore ça 😉. La Liberté est un luxe, on le sait, on se l'offre, on savoure.... et advienne que pourra ! Que les dieux des voyageurs et des bagnoles nous protègent, la Mastercard Gold avec, faut pas déconner non plus !
Windhoek - Caprivi - Ruacana - Epupa Falls - Opuwo - Orupembe - Marienfluss - Hartmann - Purros - Palmwag - Messum Crater - Brandberg - Doros Crater - Twyfelfontein - Kamanjab - Etosha - Tsumeb - Tsumkwe - Gobabis - Fish River Canyon - Rosh Pinah - Lüderitz - Sossusvlei - Walvis Bay - Swakopmund.
Un petit tour dans le Spitzkoppe si en avance 😄... sinon retour maison...
Permettez-moi quelques coquilles à venir...Bien que je soigne mon français . Notamment de jolis colliers San dont j'ai eu un exemplaire entre les mains... perles d’œuf d'Autruche..... Sympa....
Pour ce qui est de ce Carnet, je me suis toujours promis ceci : - éviter les photos classiques d'endroits connus. - montrer les différences uniquement avec chez moi.Par exemple : la Namibie c'est comme la France sauf.............................et c'est partiiiiiiiiiiiiiiii...
Les blogueurs ayant déjà fait de si beaux résumés, je ne vais pas en rajouter... et tenter de montrer ce qui nous a surpris seulement... et qui étonnerait le futur partant. Pourquoi voyager si ce n'est pour trouver un autre monde ?Il me restera un pays à découvrir vraiment : la France !😏
En espérant que vous vous ferez plaisir à me lire. F&B
On risque d'arriver 🏴☠️ mais 😎 pour un voyage de 47 jours 😇 sur des pistes 😕 voire 🏴☠️ mais on adooOoore ça 😉. La Liberté est un luxe, on le sait, on se l'offre, on savoure.... et advienne que pourra ! Que les dieux des voyageurs et des bagnoles nous protègent, la Mastercard Gold avec, faut pas déconner non plus !
Windhoek - Caprivi - Ruacana - Epupa Falls - Opuwo - Orupembe - Marienfluss - Hartmann - Purros - Palmwag - Messum Crater - Brandberg - Doros Crater - Twyfelfontein - Kamanjab - Etosha - Tsumeb - Tsumkwe - Gobabis - Fish River Canyon - Rosh Pinah - Lüderitz - Sossusvlei - Walvis Bay - Swakopmund.
Un petit tour dans le Spitzkoppe si en avance 😄... sinon retour maison...
Permettez-moi quelques coquilles à venir...Bien que je soigne mon français . Notamment de jolis colliers San dont j'ai eu un exemplaire entre les mains... perles d’œuf d'Autruche..... Sympa....
Pour ce qui est de ce Carnet, je me suis toujours promis ceci : - éviter les photos classiques d'endroits connus. - montrer les différences uniquement avec chez moi.Par exemple : la Namibie c'est comme la France sauf.............................et c'est partiiiiiiiiiiiiiiii...
Les blogueurs ayant déjà fait de si beaux résumés, je ne vais pas en rajouter... et tenter de montrer ce qui nous a surpris seulement... et qui étonnerait le futur partant. Pourquoi voyager si ce n'est pour trouver un autre monde ?Il me restera un pays à découvrir vraiment : la France !😏
En espérant que vous vous ferez plaisir à me lire. F&B
Quelques mises à jour sur le Mozambique
Salut à tous, ca y est on rentre du Mozambique donc voici un petit post avec quelques mises à jour qui pourront vous être utiles.
Alors déjà, première chose à savoir le prix du Visa à la frontière AIE !!! 62€ par personne, sachant que normalement le prix à l'ambassade de France à Paris est de 40€, j'ai essayé de les contacter mais je n'ai pas eu de réponse, apparemment le prix du visa au poste frontière Swaziland/Mozambique serait moins cher mais l'info reste a vérifier. Au poste frontière la demande de visa est plutôt rapide, comptez 30/45 min. Si vous arrivez avec une voiture de location Sud Africaine pensez à demander à l'agence un papier de sortie du territoire OBLIGATOIRE, et certaines personnes ( non officielles bien sur) vous diront qu'il est obligatoire de souscrire une assurance obligatoire pour le Mozambique (30€), c'est complètement faux. Autre point important le poste frontière komatipoort/ressano garcia ( pas loin du Kruger) est ouverte 24/24h dans les deux sens ce qui est plutôt pas mal.
Au niveau de la route, il faut compter 7/8h entre cette frontière et Tofo, la route est très bien mais faites attention aux radars, il y en à de partout, on y a eu droit, l'agent nous à annoncer 50€ d'amende pour une vitesse de 80 au lieu de 60 ( ce qui reste à prouver mais on peut rien faire), on a réussi à négocier à 25€ sans reçu. Entre Tofo et Vilankulos comptez 5H de route, nous avons conduit la nuit et à nos yeux il n'y a pas plus de danger car il y a beaucoup moins de circulation et moins de monde au bord de la route, nous avons roulé à chaque fois de nuit. En ce moment l'essence est à peu près à 1€10
Concernant les prix on peut s'en sortir pour pas cher contrairement à ce que nous avions vu avant de partir comptez: -3,50€ pour un poulet grillé/frites (1€50 dans les endroits non touristiques) -4€ pour un poisson au barbeuq (en bord de mer à tofo) -6,50€ pour 2 ou 3 langoustes avec des frites ou du riz( en bord de mer à tofo) -75 centimes pour une canette de coca -2€ pour des crêpes au petit dej
-4€ pour un emplacement de tente (par personne) -8/10€ en dortoir et + de 20€ par personne pour bungalow
Et aussi quelques idées de prix pour les activités a Tofo: -37€ la sortie bateau pour aller voir requin baleine, baleine a boss, raie manta, dauphins ( prix négociable) -30€ 2 heures de quad dans les villages et bord de mer ( négociable) -20€ deux heures de cheval sur la plage et dans les villages -30€ deux heure de cours de surf -5€ deux heures location planche du surf
Nous avons adoré Tofo car il y a plein d'activités a faire a l'ambiance est génial, nous conseillons le fatima's backpacker car les prix sont parmi les moins cher et on y mange très bien et le staff est génial. Et vous aurez 15% de réduc pour la plongée ou sortie bateau.
Pour la plongée et sortie bateau nous conseillons Tofo Scuba, staff excellent, très pro et très gentil. Nous avons vu des orques( très rare), nagé avec des raies mantas et des dizaines de dauphins.
Concernant Vilankulos nous n'y sommes pas rester car nous n'avons pas particulièrement aimé, et les prix sont plus élevés qu'à Tofo dans L'ensemble, 50 Dollar l'heure de cheval ou 75€ la sortie snorkelling. Mais beaucoup ont adoré Vilankulos, c'est vraiment notre ressenti personnel qui ne nous à pas donner envie de rester.
Voila pour résumer, et aussi point important si vous voulez faire de belles rencontres n'hésitez pas à vous arrêter dans des villages ou écoles pour parler, les gens sont accueillants et ca leur fait vraiment plaisir de voir que vous vous intéresser à eux, nous avons l'adresse d'une école ou les petits se feront un plaisir de vous voir, les profs se feront un plaisir d'échanger avec vous et vous pourrez faire une bonne action en venant avec des stylos et cahiers.
Nous avons aussi un contact pour dormir chez l'habitant au sein d'un village , si vous voulez apprendre à monter aux cocotiers c'est la bonne adresse.
En espérant que ce post vous serve, n'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon Voyage a tous
Niko
Alors déjà, première chose à savoir le prix du Visa à la frontière AIE !!! 62€ par personne, sachant que normalement le prix à l'ambassade de France à Paris est de 40€, j'ai essayé de les contacter mais je n'ai pas eu de réponse, apparemment le prix du visa au poste frontière Swaziland/Mozambique serait moins cher mais l'info reste a vérifier. Au poste frontière la demande de visa est plutôt rapide, comptez 30/45 min. Si vous arrivez avec une voiture de location Sud Africaine pensez à demander à l'agence un papier de sortie du territoire OBLIGATOIRE, et certaines personnes ( non officielles bien sur) vous diront qu'il est obligatoire de souscrire une assurance obligatoire pour le Mozambique (30€), c'est complètement faux. Autre point important le poste frontière komatipoort/ressano garcia ( pas loin du Kruger) est ouverte 24/24h dans les deux sens ce qui est plutôt pas mal.
Au niveau de la route, il faut compter 7/8h entre cette frontière et Tofo, la route est très bien mais faites attention aux radars, il y en à de partout, on y a eu droit, l'agent nous à annoncer 50€ d'amende pour une vitesse de 80 au lieu de 60 ( ce qui reste à prouver mais on peut rien faire), on a réussi à négocier à 25€ sans reçu. Entre Tofo et Vilankulos comptez 5H de route, nous avons conduit la nuit et à nos yeux il n'y a pas plus de danger car il y a beaucoup moins de circulation et moins de monde au bord de la route, nous avons roulé à chaque fois de nuit. En ce moment l'essence est à peu près à 1€10
Concernant les prix on peut s'en sortir pour pas cher contrairement à ce que nous avions vu avant de partir comptez: -3,50€ pour un poulet grillé/frites (1€50 dans les endroits non touristiques) -4€ pour un poisson au barbeuq (en bord de mer à tofo) -6,50€ pour 2 ou 3 langoustes avec des frites ou du riz( en bord de mer à tofo) -75 centimes pour une canette de coca -2€ pour des crêpes au petit dej
-4€ pour un emplacement de tente (par personne) -8/10€ en dortoir et + de 20€ par personne pour bungalow
Et aussi quelques idées de prix pour les activités a Tofo: -37€ la sortie bateau pour aller voir requin baleine, baleine a boss, raie manta, dauphins ( prix négociable) -30€ 2 heures de quad dans les villages et bord de mer ( négociable) -20€ deux heures de cheval sur la plage et dans les villages -30€ deux heure de cours de surf -5€ deux heures location planche du surf
Nous avons adoré Tofo car il y a plein d'activités a faire a l'ambiance est génial, nous conseillons le fatima's backpacker car les prix sont parmi les moins cher et on y mange très bien et le staff est génial. Et vous aurez 15% de réduc pour la plongée ou sortie bateau.
Pour la plongée et sortie bateau nous conseillons Tofo Scuba, staff excellent, très pro et très gentil. Nous avons vu des orques( très rare), nagé avec des raies mantas et des dizaines de dauphins.
Concernant Vilankulos nous n'y sommes pas rester car nous n'avons pas particulièrement aimé, et les prix sont plus élevés qu'à Tofo dans L'ensemble, 50 Dollar l'heure de cheval ou 75€ la sortie snorkelling. Mais beaucoup ont adoré Vilankulos, c'est vraiment notre ressenti personnel qui ne nous à pas donner envie de rester.
Voila pour résumer, et aussi point important si vous voulez faire de belles rencontres n'hésitez pas à vous arrêter dans des villages ou écoles pour parler, les gens sont accueillants et ca leur fait vraiment plaisir de voir que vous vous intéresser à eux, nous avons l'adresse d'une école ou les petits se feront un plaisir de vous voir, les profs se feront un plaisir d'échanger avec vous et vous pourrez faire une bonne action en venant avec des stylos et cahiers.
Nous avons aussi un contact pour dormir chez l'habitant au sein d'un village , si vous voulez apprendre à monter aux cocotiers c'est la bonne adresse.
En espérant que ce post vous serve, n'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon Voyage a tous
Niko
Route de Massingir à Tofo (Mozambique)
Bonjour,
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
je suis à la recherche de témoignages récents de personnes ayant effectué le parcours de Massingir à Tofo. Je prévois cette étape en octobre , je souhaiterai savoir si la route 208 chokwe - chibuto est maintenant praticable. J avais eu l information qu elle était coupée. Après j envisage de prendre la route 417 depuis manjacaze - panda - homoine pour arriver jusqu à Tofo. Je voudrai éviter la EN1 que j utiliserai pour redescendre . Par ailleurs je prévois de faire l étape Massingir Tofo en une journée, googlemap indique 7h10 de trajet mais je me demande si c est bien raisonnable ....nous aurons un véhicule type SUV hyundai Ix35....donc si qqn a effectué ce parcours récemment, je serai ravi d avoir son avis. Merci d avance de vos réponses.
Campings en Namibie gérés par NACOBTA
Bonjour à tous,
je suis intéressée par les offres touristiques proposées par le projet NACOBTA, sans pour autant réserver à l'avance (ce qui semble de toute façon relativement peu fiable d'après ce que j'ai pu lire sur le forum). Notre voyage est pour la première quinzaine de novembre 2012 J'ai trouvé le site décrivant les différents camps (http://www.namibweb.com/community.htm) mais pas de carte où ils sont localisés dans le pays. Comme je ne connais pas encore la namibie, la dénomination plus ou moins locale des régions sur le site internet ne m'évoque absolument rien, et je n'arrive dons pas à les situer... Par ailleurs, les quelques commentaires que j'ai pu trouver sur VF sont déjà assez anciens, et donc si vous avez des avis récents sur ces différents camps et les activités proposées, je suis preneuse.
Tout autre initiative solidaire ou personne vivant en Namibie et qui aimerait nous faire partager son amour du pays sur place sont les bienvenus (nous avons déjà prévu d'aller acheter les fameux bush blocks à Otjiwarango et de visiter l'école.
Nancy, alias Cazanne
je suis intéressée par les offres touristiques proposées par le projet NACOBTA, sans pour autant réserver à l'avance (ce qui semble de toute façon relativement peu fiable d'après ce que j'ai pu lire sur le forum). Notre voyage est pour la première quinzaine de novembre 2012 J'ai trouvé le site décrivant les différents camps (http://www.namibweb.com/community.htm) mais pas de carte où ils sont localisés dans le pays. Comme je ne connais pas encore la namibie, la dénomination plus ou moins locale des régions sur le site internet ne m'évoque absolument rien, et je n'arrive dons pas à les situer... Par ailleurs, les quelques commentaires que j'ai pu trouver sur VF sont déjà assez anciens, et donc si vous avez des avis récents sur ces différents camps et les activités proposées, je suis preneuse.
Tout autre initiative solidaire ou personne vivant en Namibie et qui aimerait nous faire partager son amour du pays sur place sont les bienvenus (nous avons déjà prévu d'aller acheter les fameux bush blocks à Otjiwarango et de visiter l'école.
Nancy, alias Cazanne
Tour opérateur ou pas pour la Namibie?
Voila, j'ai toujours préparé moi même mes circuits et fait moi même mes réservations sur internet pour tous mes voyages. L'an dernier nous avons foulé pour la 1ere fois le sol Africain (Afrique du sud) et ne rêvons plus que d'y retourner. Cette année ce sera la Namibie.
Je suis actuellement en train de préparer le circuit et je n'arrive pas à me décider sur le choix suivant "TO type tourmaline ou autre, ou pas" j'ai beau parcourir toutes les discussions et carnets de voyage cela ne m'éclaire pas sur la nécessité de passer par ce type d'intermédiaire. Je comprends l'aspect "pratique" de la chose mais en consultant les différents sites des lodges ou des parcs je constate que les réservations se font sans problèmes sur internet (avec une carte type ecarte par sécurité, ce que j'ai fait pour l'afrique du sud). Pourtant beaucoup d'entre vous passent par ces TO y a t-il d'autres raisons qui le justifient en namibie plus qu'ailleurs?
Si je fais le choix de passer par eux comment cela se passe t-il? dois je leur envoyer un circuit détaillé (avec toutes les étapes, mes choix de logement...) ou dois je me contenter de lister les endroits où je veux aller?
Nous devons partir en juillet août, j'ai l'impression à lire vos posts que je dois me dépêcher de finaliser tout cela, pour des questions de temps le TO est-il indispensable en novembre pour un voyage cet été?
Merci de votre aide😉
Frontière Egypte-Soudan par la route qui longe la Mer Rouge en direction de Port Soudan?
Bonjour,
est ce qu'il est possible de passer la frontière de l'Egypte vers le soudan par la route qui longe la Mer Rouge en direction de Port Soudan?
sinon comment se renseigner pour passer en voiture la frontière sur le lac Nasser?
De plus comment se rendre à Alexandrie en ferry depuis l'Europe (avec des voitures à embarquer)?
dans l'attente de vos réponses
cordialement
fifi
Namibie en 4x4: itinéraire et hébergement?
Bonjour !
Les billets d’avion sont réservés, la voiture est en cours de booking : nous nous lançons dans la découverte de la Namibie en Avril 2011 ! Ce forum regorgeant d’initiés, je souhaitais soumettre notre parcours aux experts et recueillir leurs avis sur certains points.
Nous partirons (en couple avec notre fille de 4 ans) presque 3 semaines, en 4x4 avec Roof Tent, avec pour objectif d’en prendre plein les mirettes, de faire de belles rencontres, le tout majoritairement en camping mais en échelonnant le parcours par des arrêts dans des lodges sympathiques et incontournables, aussi pour se reposer et dormir confortablement !
1) Voici le parcours prévu. Parait-il cohérent ? Nous prévoyons des étapes de 350 Km par jour en moyenne.
J1 ARRIVEE à Windhoek (13h) et récup voiture - Nuit : ?
J2 Windhoek - Asab - Camping - 350 Km
J3 Asab – Fish River Canyon - Camping - 350 Km
J4 Fish River Canyon – Betta (sur C27) - Camping - 350 Km
J5 Betta – Sesriem - Nuit : ? - 280 Km
J6 Sesriem – Walvis Bay - Camping - 300 Km
J7 Walvis Bay – Cape Cross - Camping - 200 Km
J8 Cape Cross – Twyfelfontein - Nuit : Mowani Camp - 370 Km
J9 Twyfelfontein – Grootberg - Nuit : Grootberg Lodge - 130 Km
J10 Grootberg – Opuwo - Camping - 300 Km
J11 Opuwo –Epupa - Camping - 250 Km
J12 boucle Okongwati – Etengwa – Otjitanda – Etanga – Opuwo via D3703 - Camping - 200 Km
J13 Opuwo – Kamanjab - Camping - 250 Km
J14 Kamanjab – Etosha Halali - Camping Halali - 260 Km
J15 Halali – Namutoni - Camping Namutoni - ? Km
J16 Namutoni – Otjiwarongo (CCF) - Camping - 330 Km
J17 Otjiwarongo – Ameib - Camping - 300 Km
J18 Ameib – Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House - 270 Km
J19 Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House
J20 Windhoek et DEPART pour Paris.
2) Question sur le Jour 5 : à Sesriem, pour pouvoir rester à Dead Vlei jusqu’à la tombée de la nuit, faut-il pouvoir dormir dans le parc ? Peut-on camper dans le parc ? Y-a-t-il un camp ou bien il n’y a que le Kulala Desert Lodge ? Vos avis sur celui-ci … ??
3) Question sur le Jour 7 : le matin du jour 7, à Walvis Bay, nous souhaitons faire une sortie dans la baie à la rencontre des otaries et dauphins. Puis l’après-midi, remonter à Cap Cross voir la colonie d’Otarie. Au regard du timing, nous devrons donc camper dans les alentours de Cap Cross. Considérant que l’environnement est plutôt plat et désert, et peut-être venteux, y-a-t-il un endroit relativement « sympa » dans les environs pour poser les tentes pour la nuit ? Ou est-ce que ce sera l’étape « aventure face aux éléments » du parcours ?!
4) Question sur Jour 12 : nous souhaitons vivement nous éloigner des « routes » habituellement privilégiées - au moins une journée – pour se rapprocher des Himbas et mieux découvrir leur environnement de vie quotidien. Pour cela, nous aimerions prendre la boucle faite par la D3703, au départ de Okongwati et redescendre vers Opuwo via Otjitanda (sans aller jusqu’au Van Zyl pass car si notre voiture pourra passer, mes compétences Off Road sont limitées !). Sachant aussi que nous aurons un GPS du loueur. Ce « chemin » D3703 est-il empruntable et sera-t-il praticable en Avril (fin de la saison des pluies, certaines rivières bien pleines surement … ?) ? Cette boucle est-elle faisable en une journée ?
5) Nous n’avons pas encore choisit les lieux où dormir sur Windhoek ou à proximité immédiate pour la première nuit et les 2 dernières nuits. Nous penchons pour finir notre aventure au Londiningi Guest House : y-a-t-il des avis récent sur ce B&B ? Quelles autres options sympathiques ? Pour la première nuit, afin de se remettre du voyage et passer une nuit confortable avant de démarrer le périple, l’idéal serait de trouver un B&B ou Lodge au sud de Windhoek ou jusqu’à 30km au sud : quels sont vos conseils ?
6) Nous allons passer par ASCO (véhicule = Toyota Safari Roof Tent) pour la location du véhicule. Y-a-t-il des retours récents concernant ce loueur ?
D’avance merci à tous ! Au plaisir de vous lire …
Stephane
Les billets d’avion sont réservés, la voiture est en cours de booking : nous nous lançons dans la découverte de la Namibie en Avril 2011 ! Ce forum regorgeant d’initiés, je souhaitais soumettre notre parcours aux experts et recueillir leurs avis sur certains points.
Nous partirons (en couple avec notre fille de 4 ans) presque 3 semaines, en 4x4 avec Roof Tent, avec pour objectif d’en prendre plein les mirettes, de faire de belles rencontres, le tout majoritairement en camping mais en échelonnant le parcours par des arrêts dans des lodges sympathiques et incontournables, aussi pour se reposer et dormir confortablement !
1) Voici le parcours prévu. Parait-il cohérent ? Nous prévoyons des étapes de 350 Km par jour en moyenne.
J1 ARRIVEE à Windhoek (13h) et récup voiture - Nuit : ?
J2 Windhoek - Asab - Camping - 350 Km
J3 Asab – Fish River Canyon - Camping - 350 Km
J4 Fish River Canyon – Betta (sur C27) - Camping - 350 Km
J5 Betta – Sesriem - Nuit : ? - 280 Km
J6 Sesriem – Walvis Bay - Camping - 300 Km
J7 Walvis Bay – Cape Cross - Camping - 200 Km
J8 Cape Cross – Twyfelfontein - Nuit : Mowani Camp - 370 Km
J9 Twyfelfontein – Grootberg - Nuit : Grootberg Lodge - 130 Km
J10 Grootberg – Opuwo - Camping - 300 Km
J11 Opuwo –Epupa - Camping - 250 Km
J12 boucle Okongwati – Etengwa – Otjitanda – Etanga – Opuwo via D3703 - Camping - 200 Km
J13 Opuwo – Kamanjab - Camping - 250 Km
J14 Kamanjab – Etosha Halali - Camping Halali - 260 Km
J15 Halali – Namutoni - Camping Namutoni - ? Km
J16 Namutoni – Otjiwarongo (CCF) - Camping - 330 Km
J17 Otjiwarongo – Ameib - Camping - 300 Km
J18 Ameib – Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House - 270 Km
J19 Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House
J20 Windhoek et DEPART pour Paris.
2) Question sur le Jour 5 : à Sesriem, pour pouvoir rester à Dead Vlei jusqu’à la tombée de la nuit, faut-il pouvoir dormir dans le parc ? Peut-on camper dans le parc ? Y-a-t-il un camp ou bien il n’y a que le Kulala Desert Lodge ? Vos avis sur celui-ci … ??
3) Question sur le Jour 7 : le matin du jour 7, à Walvis Bay, nous souhaitons faire une sortie dans la baie à la rencontre des otaries et dauphins. Puis l’après-midi, remonter à Cap Cross voir la colonie d’Otarie. Au regard du timing, nous devrons donc camper dans les alentours de Cap Cross. Considérant que l’environnement est plutôt plat et désert, et peut-être venteux, y-a-t-il un endroit relativement « sympa » dans les environs pour poser les tentes pour la nuit ? Ou est-ce que ce sera l’étape « aventure face aux éléments » du parcours ?!
4) Question sur Jour 12 : nous souhaitons vivement nous éloigner des « routes » habituellement privilégiées - au moins une journée – pour se rapprocher des Himbas et mieux découvrir leur environnement de vie quotidien. Pour cela, nous aimerions prendre la boucle faite par la D3703, au départ de Okongwati et redescendre vers Opuwo via Otjitanda (sans aller jusqu’au Van Zyl pass car si notre voiture pourra passer, mes compétences Off Road sont limitées !). Sachant aussi que nous aurons un GPS du loueur. Ce « chemin » D3703 est-il empruntable et sera-t-il praticable en Avril (fin de la saison des pluies, certaines rivières bien pleines surement … ?) ? Cette boucle est-elle faisable en une journée ?
5) Nous n’avons pas encore choisit les lieux où dormir sur Windhoek ou à proximité immédiate pour la première nuit et les 2 dernières nuits. Nous penchons pour finir notre aventure au Londiningi Guest House : y-a-t-il des avis récent sur ce B&B ? Quelles autres options sympathiques ? Pour la première nuit, afin de se remettre du voyage et passer une nuit confortable avant de démarrer le périple, l’idéal serait de trouver un B&B ou Lodge au sud de Windhoek ou jusqu’à 30km au sud : quels sont vos conseils ?
6) Nous allons passer par ASCO (véhicule = Toyota Safari Roof Tent) pour la location du véhicule. Y-a-t-il des retours récents concernant ce loueur ?
D’avance merci à tous ! Au plaisir de vous lire …
Stephane
Transport en bus entre Addis Gondar et Lalibela? (Éthiopie)
bonjour à tous ,
quelqu'un pourrait il me dire si les buses SKYBUS fonctionnent entre Addis Gondar et Lalibela , l'état des routes, si les billets sont à acheter à l'hotel Taitu , et de bonnes adresses d'hotels à Gondar et Lalibela ?
pour comparaison avec cette compagnie de transports j'ai fait Addis-Harar , 9h de trajet , trés bonnes conditions, route goudronnée tout le parcours.. j'aimerais faire la même chose pour les deux sites indiqués. et aussi quelqu'un de vous a t-il assisté aux fêtes de la nouvelle année?
merci pour vos réponses , je pars en Septembre .... pleut il encore beaucoup?
cordialement billie
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Emeutes en Afrique du Sud et prévision de voyage en septembre?
Bonjour, il y a déja un fil sur le sujet mais c'est parti en debat Geo Politique ce qui n'est pas ce que je recherche . 😉
En fait je cherche des temoignages de personnes vivant en AFS ou revenant de voyage la bas . Je dois partir en septembre (rien de reservé pour l'instant) mais il n'est pas evident d'evaluer le danger suite aux emeutes qui ne sont plus mediatisées en France .
Avec ce que je lis sur le site des affaires etrangeres je me dis qu'en evitant les grandes ville ca doit le faire mais bon dure de se faire une idéee avec ça .
En fait ca me fait vachement hesiter et c est vrai que j'aimerai des avis pour me rassurer ou confirmer mes craintes .
Merci d'avance pour vos réponses .
En fait je cherche des temoignages de personnes vivant en AFS ou revenant de voyage la bas . Je dois partir en septembre (rien de reservé pour l'instant) mais il n'est pas evident d'evaluer le danger suite aux emeutes qui ne sont plus mediatisées en France .
Avec ce que je lis sur le site des affaires etrangeres je me dis qu'en evitant les grandes ville ca doit le faire mais bon dure de se faire une idéee avec ça .
En fait ca me fait vachement hesiter et c est vrai que j'aimerai des avis pour me rassurer ou confirmer mes craintes .
Merci d'avance pour vos réponses .









