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Excursions de croisière à faire aux Caraïbes?
by Kikine3 · 2007-08-08 · 2 replies
Bonjour, saurait-on me dire quelles sont les plus belles excursions à faire avec Costa :à Key west, Cozumel, Roatan, Grand Turk, La Romana, îles Caïmans, St Thomas.Nous n'aimons pas trop les excursions en catamaran et celles de plongée.😉 Nous sommes pressées de partir pour ces 2 semaines. J'attends de tout coeur vos réponses.Merci
Croisière Costa dans les Caraïbes en février 2008
by Luxair · 2007-06-10 · 31 replies
bonjour, Tout le monde au mois de février 2008 je fait un croisère au caraibes au départ de miami puis cozumel iles caimands jamaique grand trucks je voulais savoir si quelqu'un avais réaliser cette croisière et aurais pu me donner des informations sur cette dernière et si le costa fortuna est un bon navire comparé au costa atlantica merci beaucoup.
Hôtel Mwazaro Beach au Kenya
by Mimikita · 2007-04-22 · 7 replies
bonjour, pour notre voyage de noces, nous allons peut-etre aller au mwazaro beach pour son charme et sa proximité des iles funzy et wasini. nous recherchons calme et tranquilité mais peut-etre qu'une semaine entiere la-bas sera un peu long, qu'en pensez-vous ? savez-vous si la le recif est prés de la plage et si le pmt y est interressant ? pour tous ceux qui connaissent cet endroit, merci d'eclairer ma lanterne.
Plongée aux Molluques et Irian-Jaya (Indonésie)
by Bruno007 · 2007-04-08 · 7 replies
Bonjour,

souhaite obtenir des infos sur les plongees aux Molluques.

Les plongees sont-elles chouettes a Ambon? Des clubs de plonges ont-ils reouvert: sur le Lonely Planet, ils n'indiquent qu'un club amerloque a 120$ pour 2 plongees (nous prennent tous pour des americains ceux-la.....).

Idem pour les Iles Banda.

Juin-Juillet est-il vraiment si pourri pour plonger aux Molluques (je crains fort que ce ne sois la mousson).

Pour Irian Jaya, y a-t-il des clubs de plongee a terre, ou bien n'existe-t-il que des croisieres pour plonger la-bas (donc hyper raquos). What about Juin-Juillet pour y plonger?

Suis que que Naps a des infos la-dessus.....

Merci d'avance.
Préparation d'un voyage au Pérou
by Rpmplc01 · 2007-03-12 · 4 replies
Salut tout le monde, Quelques interrogations précises subsistent ! ! ! 1. Est qu'il est possible de visiter les iles ballestas l'apres midi car en fait on partirai en bus de lima le matin, et on chercherait en arrivant sur place un bateau pour visiter l'ile ? Si vous avez l'adresse d'une agence. 2. Qui a déja fait le colca seul ( sans guide ) et y'a t-il la possibilité de rejoindre Puno à partir de Chivay en une journée ? ( meme un ti peu moins ) Tout ca pour eviter de redescendre sur Arequipa ! ! ! En bus, en taxi, en collectivo, qu'importe le moyen ! ! ! ! 3. La meilleure agence que vous ayez trouvé pour survoler les lignes de Nazca ? Aérocondor propose un vol à 85$, c'est un peu cher ! ! ! Si vous avez une adresse sur place. Certains parlent de vol à 35$ sur les forums ! 4. Lever à 4h à Aguas Calientes, montée à pied, visite du Wayna Picchu puis du Macchu Picchu, redecente à Aguas pour prendre le train à 16h45. Qu'en pensez-vous ? Trop dur, trop long, visite trop courte, on est pas trop mal au niveau physique ( Pratique régulière ) mais on veut garder un peu de temps pour le plaisir de syeux ! Merci de vos réponse. Au fait on sera au Pérou à partir du 9 juin pour 1 mois donc si vous partez dans ces dates, faites moi signe ! @++
Sulawesi - Célèbes en Indonésie
by Duende · 2007-01-22 · 22 replies
Je suis en train d'organiser mon voyage en Indonésie pour cet été. Je compte partir un mois. parmi les îles que je compte faire il y a Java et Bali. Ensuite j'hésite entre Sumatra ou les Célèbes? Qu'en pensez-vous? Concernant les Célèbes: pays de Toraja: est ce vraiment une usine à touristes bedonants venus pour filmer les fameuses crémations? peut s'échaper de cela? Bunaken: que pensez vous de passer quelques jours dans cette île? est ce vraiment paradisiaque? genre coin tranquille au contact de la population? quid des fonds marins?

merci de vos remarques!
Horaire d'ouverture de l'aéroport de Papeete?
by Attiate · 2006-11-21 · 3 replies
bonjour,

Je prépare mon prochain voyage pour cette fin d'année, et je souhaiterais savoir si l'aéroport de papeete reste ouvert la nuit. en effet, arrivant tard le soir (22h45) et repartant tot le lendemain je compte y passer les quelques heures d'attente... cependant, est-ce possible??? si toutefois, l'aéroport est fermé, connaissez-vous des hotels à proximité et vraiment pas cher??? faut-il reserver?? merci pour votre aide
Activités et loisirs sur Pattaya
by Footelle · 2006-10-05 · 16 replies
bonjour

avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)

merci pour votre aide
Cherche emploi de plongeur à Tahiti
by Jared · 2006-09-03 · 13 replies
Salut a tous 🙂 j'ai une petite question😛 je suis plongeur professionel et je voudrai vivre a tahiti comment faire ? es qu'on peu pratiquer ce metier la bas ? ou habité ?😕
Croisière en Grèce
by Fleurbleu5 · 2006-07-22 · 13 replies
bonjour j, aimerais avoir de l, info sur la croisiere depart de athene 4 jours sur un bateau dont les iles mykonos kusadasi en turquie rhodes santorini et retour a athenes pour 3 nuit a athenes...nous ferons ce voyage au mois d, aout depart de montreal vers athenes....a bientot et merci
Sihanoukville et ses environs en septembre
by Flipflop · 2006-07-10 · 35 replies
bonjour, tout est dans le titre, est ce qu aller passer sur Sihanoukville et les iles environnantes est interessant en septembre ? interet du coin ? saison des pluies trop dominante ? merci
Premier voyage en Inde: itinéraire de trois semaines au départ de Bombay?
by Mi7 · 2006-04-18 · 11 replies
Salut Je pars pour une période de 3 semaines en juillet pour Bombay. Je voulais savoir quel itinéraire suivre à partir de Bombay, sans trop galérer. J'aimerais alterner visites et repos. Existe -til des endroits sympas en bordure de mer ou des îles un peu tranquilles? Merci
Bonnes tables en Polynésie?
by Fabush · 2006-03-13 · 18 replies
Nous allons visiter Tahiti, moorea, bora bora, et tikehau

Y a-t-il des tables incontournables sur ces iles ? pas sur tikehau je m'en doute...

cuisine locale, japonaise, occidentale tous les endroits à faire m'interesse...

Merci pour vos reponses
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Ce matin...... ma mère....
by Alan · 2005-09-16 · 31 replies
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......

Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......

Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......

Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........

Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "

C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........

Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......

Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "

J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......

Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Hebergement à Madère et Porto Santo
by Strato · 2005-04-02 · 4 replies
Qui connait les bons plans pour de l'hébergement sur Madère et Porto Santo, quels hotels, ceux à éviter, ceux recommandés, quel fourchette de prix faut il compter, est ce facile de trouver des VTT sur place, quelle meilleure période (climat) et j'en oublis, si vous avez des conseils et tuyaux sur ces 2 iles, je suis preneur et merci d'avance

PS, nous voyageons en groupe (qui n'est d'ailleurs pas fermé, welcome nouveau venu, plus on est de fou…)

strato 😉
liaison Maurice - Reunion
by Ariebd1 · 2005-03-28 · 6 replies
Bonjour a tous,

Ma femme et moi envisageons un combine Reunion-Maurice.

Nous souhaitons debuter notre voyage par l'ile de la Reunion puis rejoindre l'ile Maurice.

Est-ce quelqu'un peut m'eclairer sur les liaisons (maritime ou aeriennes) entre les 2 iles.

Des ordres de prix sont egalement les bienvenus.

Merci pour votre aide
Les cyclades en hiver (Grèce)
by Outremer · 2004-11-28 · 9 replies
bonjour

est- ce que par vous, quelqu'un est allé dans les cyclades.

quelle est l'ambiance, trouve-t-on des auberges facilement en dec?

y-at-il bcq de sites fermés.

quelles sont les iles les plus interessantes pour la découverte?

athènes; connaissez-vous un hotel sympa et pas cher

merci d'avance
Location de voiture Guadeloupe-Martinique?
by Ouassou44 · 2004-11-23 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je dois me rendre en Guadeloupe et en Martinique début mai (combiné 5/6 nuit sur chaque îles), ce mois de l'année est-il correct malgré l'approche de la saison des pluies ? Pourriez-vous me "distiller" vos bons plans locations de voitures. Loueur honnête, sympa et pas trop cher pour 5 ou 6 jours de loc.

Merci d'avance à tous ceux qui voudrons bien me répondre. Ouassou44.😉
Trinidad et Tobago via Paramaribo (pour les Guyanais)
by Sffg · 2004-01-19 · 10 replies
Habitants à St-Laurent en Guyane française, Virginie et moi souhaitons partir sur les îles aux soleil et se baigner dans la mer bleu des Caraïbes. Il se trouve que tous les vols pour les Antilles françaises sont hyper cher et de plus, complets. Nous voilà donc en début de mois de décembre et nous n’avons toujours pas de destination en vue pour occuper nos vacances du 20 au 26 décembre 2003. A l’agence de St Laurent, on nous propose un vol pour Trinidad depuis Paramaribo. Sans trop réfléchir, on achète le billet.

Il nous faut donc faire nos visa multiple pour le transit via le Surinam. Il faut effectivement un visa multiple car on fait une entrée/sortie dans le sens aller et une entrée/sortie dans le sens retour. Attention, pour obtenir un visa multiple (valable 6 mois) il ne faut pas que votre passeport expire dans les 6 mois à compter de la date de demande du visa. Hélas, le passeport de Virginie expire le 24 février 2004. Elle fait donc un single visa pour l’aller depuis la Guyane et devra en faire un autre pour le retour depuis l’ambassade du Suriname à Port-of-Spain.

Samedi 20 décembre :

Traversée du Maroni en pirogue, 5 €. On arrive à Albina, c’est la cohue : les rabatteurs pour taxi nous sautent littéralement dessus, nous arrachent quasiment les sacs des mains pour les placer dans le taxi de leur copain… Bref, le piroguier nous branche avec son pote taxi, on monte dans la voiture, on va à la douane faire tamponner les visas puis on trace vers Paramaribo. Le taxi roule très très vite, il fait des pointes à 160 km/h, freine au dernier moment, évite les trous de justesses (mais lui au moins, il les évite, ce n’est pas le cas de son confrère dans le sens retour le 26 déc.) de cette route défoncée. Au bout de 2 heures, après avoir fait du change, nous voici à Paramaribo, on est samedi, tout est fermé. Le taxi nous lâche à l’hôtel Nobre, après nous avoir délesté de 30€ pour la course (c’est normalement 40€ pour la voiture, mais comme il a fait monté un pote à lui à Albina, il nous a pris que 30). L’hôtel est un peu cagneux, mais ça reste acceptable, vu le prix (70000 Gulden soit 20 €).

Dimanche 21 décembre :

Levé très tôt (3h30), on chope un taxi devant l’hôtel Nobre sans aucun mal (peut-être a-t-on eu de la chance ?) sur les coups de 4h30 du matin. Compter 45 minutes à une heure et 70000 Gulden (20€) pour rejoindre l’aéroport international Zanderij. A l’aéroport, on croise quelques St-Laurentais. Formalités de douanes, on grimpe dans l’avion, 1h15 plus tard, on atterrit à Port-of-Spain, capitale de Trinidad et Tobago. Il pleut salement. Comme on doit passer demain à l’ambassade du Surinam pour le single visa de Virginie, on choisi de rester sur Port-of-Spain cette nuit. Après avoir longuement tournoyé dans Port-of-Spain à la recherche d’un hôtel sympa, on tombe sur PEAK – YACHT SERVICES (55 $US la chambre double) à Chaguaramas. Il s’agit d’un port de plaisance privé. Hormis regarder les bateaux, il n’y a rien à faire dans ce coin là. On pensait pouvoir s’y baigner, mais la couleur de l’eau ne s’y prête pas. On profite d’une accalmie de pluie pour aller se balader en centre ville, sans trop savoir on atterrit dans Charlotte street – rien d’extraordinaire. On revient avant la nuit pour des questions de sécurité comme on nous l’a conseillé. Concernant la restauration, les 2 repas pris au Restaurant de chez PEAK ne sont pas exceptionnels, mais acceptables pour le prix (respectivement 110 TTD et 130 TTD ce qui fait environ 17€ et 19€).

Lundi 22 décembre :

Le Taxi d’hier vient nous chercher à PEAK comme convenu et nous amène au consulat du Surinam pour faire le single visa de Virginie, puis à la banque du consulat du Suriname pour payer le single visa (40$US) par virement (ce n’est pas pratique mais c’est comme ça).

Quand tout cela est fait, c’est à dire vers 11h00, on file vers Blanchisseuse, petit village sur la côte nord de Trinidad qu’on nous a recommandé pour son calme et sa beauté. Arrivé là bas, au terme d’une heure de route (très jolis paysages), on arrive dans Blanchisseuse. On va chez Almond Brooks, mais il y n’a personne. Le taxi insiste alors pour nous trouver une autre guest house, on tourne, on téléphone… Devant tant de bonne volonté de la part du taxi, on ne peut qu’accepter ses services. Au bout d’une heure, on trouve Second Spring, très belle guest house tenue par une française vraiment sympa (réservations possibles et conseillées sur www.secondspringtnt.com). On règle le taxi, la course annoncée au départ à 300 TTD nous coûte finalement 460 TTD (commercial ce taxi !). On déjeune chez Surf’s Country Inn, mais le repas est relativement décevant pour le prix. Le soir, on dinera chez Tandys, c’est bien mieux et moins cher. Il s’agit d’un tout petit boui-boui créole, il faut réserver avant d’y aller. Sinon, pour ce qui est de la plage de Blanchisseuse, la mer était relativement agitée lors de notre passage, par conséquent on ne s’est pas baigné. Ayant fait le tour du village, on décide de partir demain pour Tobago à la recherche de sable fin et d’eau turquoise.

Mardi 23 décembre :

On monte dans le pick up du livreur de journaux, il nous déposera à Port-of-Spain au départ du ferry car tous les vols pour Tobago sont complets aujourd’hui. On achète nos billets, on monte dans le bateau… puis on apprend qu’il n’y a pas de bateau les 24, 25 et 26 décembre à cause des fêtes. Ne sachant pas comment revenir sur Port-of-Spain pour prendre notre retour vers Paramaribo le 26 décembre, on décide de quitter le bateau. On file, à pied, en centre ville vers la BWIA afin de trouver un vol A/R vers Tobago pour demain. Il se trouve que tout les vols sont pleins pour la semaine, le moral est au plus bas. On décide alors d’aller à l’aéroport de Port-of-Spain et de s’inscrire sur les places « Stand-by ». C’est une liste d’attente qui permet de prendre les places éventuelles des personnes qui ont réservé leur vol mais qui ne se présentent pas à l’enregistrement. Il y a une douzaine de vol par jour en ce moment, ce qui offre pas mal de chance… cela dit, beaucoup de personnes sont également en stand by. Durant l’attente, on sympathisera avec un couple de « Tobagonians », Raquel et Mickëal. Ils ont pris un vol ce matin depuis Tobago pour faire un peu de shopping de noël dans Port-of-Spain. Ils se retrouvent bloqués, comme nous, alors qu’ils avaient prévu de rester seulement la journée. Bref, vers 22h30, après 5 heures d’attentes, nous voilà enfin dans l’avion, 15 minutes de vol suffiront pour arriver à Tobago. Raquel et Mickëal nous drive jusqu’à Banana quit, la guest house que Raquel nous a trouvé au terme de nombreux coups de fil sur son portable durant l’attente à l’aéroport à Port-of-Spain. Il se trouve que Banana Quit est fermé et que tout le monde dort. Raquel et Mickëal nous déposent alors à l’hôtel Indigo, il est à peu près minuit. L’hôtel est très sympas, la chambre annoncée au départ à 90$US tombe finalement à 60$US après un peu de négociation. On prend la chambre.

Mercredi 24décembre au vendredi 26 décembre – Crow Point :

On prend un taxi vers Crown Point, pour rejoindre Banana quit, la guest où on aurait dû atterrir hier soir. Le rapport qualité/prix est indéniable, 40$US, piscine privé (on en profitera pas une seule fois), studio avec kitchenette et salle de bain très correcte, tout ça à 5 minutes à pied depuis l’aéroport. On y reste jusqu’au 26 décembre.

Il se trouve que la zone de Crown Point est très touristique, cependant, il y a possibilité de trouver des plages de sable fin désertes en fouinant un peu. Evitez (Fuiez !!!) Pigeon Point, l’accès à la plage est payant, c’est bourré de touristes, ce n’est pas particulièrement beau, et les gens ne sont guère habitués à dire bonjour, merci, au revoir. Store Bay est plutôt sympa car accessible à pied depuis la guest, et peu de monde sur le côté gauche de la plage.

Un truck à faire, vraiment sympa, se faire déposer à Mt Irvine bay, ne pas y rester car trop touristique. Longer la côté en direction de Stone Heaven Bay. Un sentier longe la plage, passe un peu dans la forêt, puis retombe sur la plage - 20 minutes de marche pour accéder au paradis : Back Bay. La plage est longue, déserte, le sable est fin, l’eau est claire. C’est tout simplement le top ! Plusieurs personnes nous avaient averti qu’il y avait des risques de se faire voler les sacs pendant qu’on se baigne (les voleurs surgissent des bois, dérobent les sacs et repartent d’où ils sont venus) mais aucun problème pour nous. On croisera quelques locaux qui viennent se baigner une petite heure et repartent. A midi, on va manger dans un snack à Stone Heaven Bay, plage également touristique à éviter. Puis on revient à notre plage favorite où on passera le reste de la journée, vraiment le top.

Point de vue restaurant sur Crow Point, on a testé le Pelican Reef et le RU-B-Lou’S. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment transcendant vu le prix, mais c’est quand même de qualité vu ce qu’on a mangé jusqu’à maintenant.

Voilà pour nos aventures à Trinidad et Tobago.

Pour le retour sur Paramaribo, on a dormi à l’hôtel Savhana (situé pas loin du luxueux Torarica) que je déconseille. On avait un grand lit… mais un petit drap. Les odeurs de remontées d’égouts un peu envahissantes… tout ça pour 93000 Gulden (30€). Le retour vers Albina en taxi, un peu mouvementé à cause des trous dans la route, nous coûtera 35 € (payé en Euro) pour 2. La pirogue pour traverser le Maroni nous coûtera 5 € par personne.

Ne pas hésiter à nous contacter par mail pour des renseignements complémentaires. Il nous reste un peu de documentation sur Trinidad et Tobago si vous êtes sur St-Laurent.

A+

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