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Avis sur itinéraire et durée pour tour du monde?
Bonjour à tous,
J'ai écumé ce forum et d'autres sites et je suis en train de finaliser mon itinéraire pour le tour du monde.
Est-ce que vous pouvez me donner votre avis svp ? :)
Russie 8 jours Transibérien 12 jours Mongolie 23 jours Japon 25 jours Philippine 16 jours Chine du sud 28 jours Birmanie 22 jours Laos 12 jours Vietnam 20 jours Australie 32 jours Nouvelle zélande 30 jours Tahiti 7 jours Ile de Paques 4 jours Chili (Nord) 20 jours Bolivie 22 jours Pérou 22 jours Equateur 20 jours Galapagos 7 jours Brésil 25 jours
Merci d'avance
J'ai écumé ce forum et d'autres sites et je suis en train de finaliser mon itinéraire pour le tour du monde.
Est-ce que vous pouvez me donner votre avis svp ? :)
Russie 8 jours Transibérien 12 jours Mongolie 23 jours Japon 25 jours Philippine 16 jours Chine du sud 28 jours Birmanie 22 jours Laos 12 jours Vietnam 20 jours Australie 32 jours Nouvelle zélande 30 jours Tahiti 7 jours Ile de Paques 4 jours Chili (Nord) 20 jours Bolivie 22 jours Pérou 22 jours Equateur 20 jours Galapagos 7 jours Brésil 25 jours
Merci d'avance
Où aller en Mongolie en mars?
Bonjour a tous,
Je suis persuadee d'avoir deja vu un post a ce sujet sur le forum mais pas moyen de le retrouver (argh!).
Pour faire bref, je suis en Russie en ce moment et je viens de prendre mon billet de train pour la Mongolie sur un coup de tete (j'avais prevu d'aller direct en Chine, mais en fait non...) J'arrive donc la semaine prochaine a Suche Bator et apres y'a plus qu'a... Cependant en me renseignant un peu je vois que ce n'est pas forcement la meilleure periode pour se promener en Mongolie et j'aurais voulu savoir si au niveau climat je devrais preferer une region a une autre...
Je suis aussi preneuse de toute info sur des evenements a ne pas manquer a cette periode :)
Merci
Traversée du Pakistan à moto pour rejoindre l'Iran à partir de l'Inde
Mon fils qui est en Inde vient d'acheter une moto, il voudrait revenir avec en France en passant par le Pakistan... l'Iran... etc...
Pensez-vous que ce soit envisageable vu les évènements récents ou prendrait-il trop de risques?
Transport et circuit Mongolie vers le Népal?
Bonjour à tous!
je compte arriver fin novembre en mongolie, je compte arriver au nepal, mais je veux eviter le tibet.
connaissais vous une route sympa (train ou autres) pour s'y rendre? (je veux éviter l'avion)
et est il possible de s'y rendre facilement et sans trop de détours?
(je compte demander a l avance mes visas pour la russie la chine et la mongolie (voire l'inde)! afin de ne pasde voir passer par les ville importants et visiter les ambassades)
merci,
mon site : letourdumonde.eu
Tour d'Europe de trois mois
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Solution la plus économique pour se rendre en Arménie
Bonjour à tous,
C'est encore loin mais je commence à regarder vu que les réservations de tickets de foot Euro 2020 ont démarré. J'envisage d'en profiter pour voyager en Arménie, Georgie, Azerbadjian et Russie pendant 5 ou 6 semaines. Si jamais quelqu'un prévoit le même trip en juin 2020 ?
Les vols Lyon-Erevan, Paris-Erevan direct ou sans escale en aller simple me paraissent très élevés (300-400€...) même en atterrissant à Tbilissi c'est pas mieux...
Auriez vous quelques petites astuces pour réduire le coût du transport quitte à modifier légèrement l'itinéraire.
Merci.
C'est encore loin mais je commence à regarder vu que les réservations de tickets de foot Euro 2020 ont démarré. J'envisage d'en profiter pour voyager en Arménie, Georgie, Azerbadjian et Russie pendant 5 ou 6 semaines. Si jamais quelqu'un prévoit le même trip en juin 2020 ?
Les vols Lyon-Erevan, Paris-Erevan direct ou sans escale en aller simple me paraissent très élevés (300-400€...) même en atterrissant à Tbilissi c'est pas mieux...
Auriez vous quelques petites astuces pour réduire le coût du transport quitte à modifier légèrement l'itinéraire.
Merci.
Vos escales de croisières à Tunis?
Bonjour,
Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?
Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?
Merci
Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?
Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?
Merci
Le président polonais Lech Kaczynski meurt dans le crash de son avion
Le président polonais Lech Kaczynski est mort dans le crash de son avion samedi matin près de Smolensk, en Russie. L'appareil effectuait sa quatrième tentative d'atterrissage au travers d'un épais brouillard. Le gouverneur de la région russe de Smolensk, Sergueï Antoufiev, a confirmé la mort du chef d'Etat polonais qui était accompagné de son épouse et de plusieurs dignitaires de Pologne.
Il n'y a pas de survivants dans la catastrophe, alors que le nombre de passagers et de membres d'équipage du Tupolev 154 n'est pas encore certain, variant de 85 à 132 personnes selon les sources. Selon les informations préliminaires, il y avait 85 membres de la délégation et l'équipage à bord. Une porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence, Irina Andrianova, a fait état d'un total de 88 personnes à bord selon les images diffusées par la télévision russe, quant au parquet russe, il avançait le chiffre de 132 personnes.
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
Passage frontière Pologne - Ukraine pour aller en Roumanie
Bonjour,
Nous pensons partir en Pologne, en voiture au mois de septembre.
Après nous voulons aller en Roumanie, en passant par l' Ukraine, mais appréhendons le passage à la frontière, ayant lu pas mal de choses négatives.
Si vous aviez des infos pour nous éclairer, ce serait super. Je précise que nous sommes des " seniors " et ne voulons pas avoir de soucis ! 🙂
Merci à vous.
Organisation et circuit au Mexique: agences locales et\ou accompagnateurs
Bonjour le Voyageurs,
Nous avons l’intention de partir au Mexique en décembre, où janvier 2020. La durée du séjour serait comprise entre +-14 et 20 jours Nous aimons les voyages simples , authentiques , riche culturellement et avec un contact régulier avec la vie du pays (marchés, population, fêtes locales..). Précisons, que nous sommes plus jeunes et assez raide (cause accident), mais pleinement autonome.
Pour ceux qui ont eu une bonne expérience du pays et la conviction d'avoir eu un circuit complet et bien équilibré....quel serait le/les circuits conseillés, les lieux événements, choses à "vivre"..à ne pas rater ??
Auriez-vous de bonnes agences locales (fiables & réellement compétentes) et/où accompagnateurs de préférence parlant français ???😏 > J'ai d'excellent expériences et contact pour un accompaganteur local excellent pour: l'Ouzbékhistan, Thurkhémistan, Russie, Iran et pour Pérou, Bolivie
Aussi, tous les tuyaux, conseils sont Hyper bien venus .. Merci de vos retour et
bons..........Voyages (et projets..;) )🙂
Daniel
Nous avons l’intention de partir au Mexique en décembre, où janvier 2020. La durée du séjour serait comprise entre +-14 et 20 jours Nous aimons les voyages simples , authentiques , riche culturellement et avec un contact régulier avec la vie du pays (marchés, population, fêtes locales..). Précisons, que nous sommes plus jeunes et assez raide (cause accident), mais pleinement autonome.
Pour ceux qui ont eu une bonne expérience du pays et la conviction d'avoir eu un circuit complet et bien équilibré....quel serait le/les circuits conseillés, les lieux événements, choses à "vivre"..à ne pas rater ??
Auriez-vous de bonnes agences locales (fiables & réellement compétentes) et/où accompagnateurs de préférence parlant français ???😏 > J'ai d'excellent expériences et contact pour un accompaganteur local excellent pour: l'Ouzbékhistan, Thurkhémistan, Russie, Iran et pour Pérou, Bolivie
Aussi, tous les tuyaux, conseils sont Hyper bien venus .. Merci de vos retour et
bons..........Voyages (et projets..;) )🙂
Daniel
Assurance annulation pour un voyage "entre amis"
Bonjour,
La situation a déjà été évoquée un peu sur d'autres sujets mais j'aimerais des réponses claires et précises pour ceux qui savent....
J'envisage de me rendre en Russie avec mon compagnon mais nous ne vivons pas ensemble donc 0 lien de parenté, nous sommes donc considérés comme des "amis".
Nous avons des CB Visa Classic qui ne couvre aucune annulation.
Je me tâte à prendre une assurance en plus (celle proposée par Air France par ex), quand je lis les détails il est mentionné qu'une annulation sera prise en charge en cas de décès ou hospitalisation d'un membre de la famille (ascendant, descendant, etc).
Ma question est la suivante : si l'un de nous a un problème dans sa famille, ok il sera remboursé, mais qu'en est-il de l'autre ? Il devra partir seul ou simplement perdre son billet ? Existe-t-il des assurances spécifiques pour ce genre de cas ?
Merci
La situation a déjà été évoquée un peu sur d'autres sujets mais j'aimerais des réponses claires et précises pour ceux qui savent....
J'envisage de me rendre en Russie avec mon compagnon mais nous ne vivons pas ensemble donc 0 lien de parenté, nous sommes donc considérés comme des "amis".
Nous avons des CB Visa Classic qui ne couvre aucune annulation.
Je me tâte à prendre une assurance en plus (celle proposée par Air France par ex), quand je lis les détails il est mentionné qu'une annulation sera prise en charge en cas de décès ou hospitalisation d'un membre de la famille (ascendant, descendant, etc).
Ma question est la suivante : si l'un de nous a un problème dans sa famille, ok il sera remboursé, mais qu'en est-il de l'autre ? Il devra partir seul ou simplement perdre son billet ? Existe-t-il des assurances spécifiques pour ce genre de cas ?
Merci
Voyage au Liban: une bonne idée?
Bonjour
Je suis Français sans aucune ascendance orientale, je suis juste un homme qui aime voyager, et seul. Je suis habitué des voyages lointains et compliqués (Russie, Chine, Asie centrale). Le Moyen-Orient m'a toujours intéressé (je suis allé en Syrie avant la guerre, en Israël, en Jordanie, en Iran) et le Liban m'a toujours attiré. Voilà, ça c'était juste pour planter le décor 🙂
Si je suis là, c'est que l'idée d'enfin partir au Liban commence à me travailler. Ce serait une dizaine de jours en début d'année 2018 (du 1er au 10, ou quelque chose du style). Mes questions ne portent pas tellement sur ce qu'il y a à voir, mais sur le reste.
Comment est l'atmosphère actuellement au Liban (surtout depuis la démission d'Hariri) ? Est-ce un bon moment pour y aller ou me conseillez-vous d'attendre un peu ? Dans l'hypothèse où j'y vais, y a-t-il des endroits à éviter ? Où il vaut mieux se faire accompagner ?
Si des spécialistes pouvaient me répondre (soit parce que vous y êtes allés, soit parce que vous avez de la famille sur place), ça serait sympa. A toutes fins utiles, je précise que je n'ai pas de tampon israélien sur mon passeport.
Merci 🙂
Je suis Français sans aucune ascendance orientale, je suis juste un homme qui aime voyager, et seul. Je suis habitué des voyages lointains et compliqués (Russie, Chine, Asie centrale). Le Moyen-Orient m'a toujours intéressé (je suis allé en Syrie avant la guerre, en Israël, en Jordanie, en Iran) et le Liban m'a toujours attiré. Voilà, ça c'était juste pour planter le décor 🙂
Si je suis là, c'est que l'idée d'enfin partir au Liban commence à me travailler. Ce serait une dizaine de jours en début d'année 2018 (du 1er au 10, ou quelque chose du style). Mes questions ne portent pas tellement sur ce qu'il y a à voir, mais sur le reste.
Comment est l'atmosphère actuellement au Liban (surtout depuis la démission d'Hariri) ? Est-ce un bon moment pour y aller ou me conseillez-vous d'attendre un peu ? Dans l'hypothèse où j'y vais, y a-t-il des endroits à éviter ? Où il vaut mieux se faire accompagner ?
Si des spécialistes pouvaient me répondre (soit parce que vous y êtes allés, soit parce que vous avez de la famille sur place), ça serait sympa. A toutes fins utiles, je précise que je n'ai pas de tampon israélien sur mon passeport.
Merci 🙂
Votre perception du voyage depuis les attentats de Paris
Bonjour à tous,
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Persona non grata en Asie Centrale
Bonjour,
La question est dans le titre :
Le Français devient " Persona non grata " dans certains pays Musulmans .
Selon vous , dans le cadre de vos voyages quels sont ceux qui vous paraissent particulièrement prudent d'éviter en ce moment en Asie Centrale
Merci
La question est dans le titre :
Le Français devient " Persona non grata " dans certains pays Musulmans .
Selon vous , dans le cadre de vos voyages quels sont ceux qui vous paraissent particulièrement prudent d'éviter en ce moment en Asie Centrale
Merci
Exemption de visa pour les Français au Kazakhstan
à compter du 15 juillet 2014 les Français devraient être exemptés de visa pour le Kazakhstan pour une durée de 15 jours, prolongeable sur place à 30 jours.
C'est une info qui est sur le site de l'ambassade à Paris :
http://www.amb-kazakhstan.fr/Documents/investklimat_visa.pdf
relayée par divers articles de presse qui disent que c'est pour l'instant une mesure temporaire prise pour un an qui concerne quelques autres nationalités (allemands, italiens, américains...).
Vente de voyage en Egypte suspendue jusqu'au 15 septembre
Bonjour,
La France et L'Allemagne interdisent la vente et les départs de voyages organisés jusqu'au 15/09 pour le moment. Ensuite suivant les événements cette interdiction sera prolongée ou pas. Ceci ne concerne pas les billets d'avions pour les individuels même si le gouvernement déconseille fortement de se rendre en Egypte.
Source (Euronews)
2 passeports pour l'Asie
Bonjour ,
je compte repartir en Asie par voie terrestre et j'ai en gros 2 itinéraires possibles :
1 - Turquie , Géorgie , Russie , Kazakhstan , Kirghizistan , Chine , Asie du Sud Est , Birmanie , Inde et avion retour en Fance . 2 - Turquie , Iran , Turkmenistan , Ouzbzkistan , Kirghizistan , Chine , Asie du Sud Est , Birmanie , Inde et avion retour en Fance .
J'ai lu qu'il était impossible de traverser la Birmanie au sol , la frontière avec l'Inde étant fermée , est ce que c'est toujours vrai ? Personne ne parle jamais de passer par le Bangladesh , savez vous pourquoi ?
J'ai la chance de posseder une double nationalité, donc 2 passeports : français et serbe . Je suis un peu avantagé avec mon passeport serbe pour certains pays , voir ici : http://en.wikipedia.org/wiki/Visa_requirements_for_Serbian_citizens
Savez vous si je peut utiliser mes 2 passeports pour voyager , c'est à dire montrer le passeport français à certaines frontières et le serbe à d'autres ?
Merci d'avance pour votre aide , c'est un véritable casse tête ces visas si on ne veut pas prendre l'avion ... Cordialement Zoran
1 - Turquie , Géorgie , Russie , Kazakhstan , Kirghizistan , Chine , Asie du Sud Est , Birmanie , Inde et avion retour en Fance . 2 - Turquie , Iran , Turkmenistan , Ouzbzkistan , Kirghizistan , Chine , Asie du Sud Est , Birmanie , Inde et avion retour en Fance .
J'ai lu qu'il était impossible de traverser la Birmanie au sol , la frontière avec l'Inde étant fermée , est ce que c'est toujours vrai ? Personne ne parle jamais de passer par le Bangladesh , savez vous pourquoi ?
J'ai la chance de posseder une double nationalité, donc 2 passeports : français et serbe . Je suis un peu avantagé avec mon passeport serbe pour certains pays , voir ici : http://en.wikipedia.org/wiki/Visa_requirements_for_Serbian_citizens
Savez vous si je peut utiliser mes 2 passeports pour voyager , c'est à dire montrer le passeport français à certaines frontières et le serbe à d'autres ?
Merci d'avance pour votre aide , c'est un véritable casse tête ces visas si on ne veut pas prendre l'avion ... Cordialement Zoran
Risque de nuage toxique en Thaïlande?
Bonsoir,
Nous avons réserver une semaine à Phuket la semaine prochaine, décollage Samedi 19 Mars. Avec les derniers évènements au Japon, nous hésitons à partir par peur que des émanations dégagées par les fuites des centrales nucléaires japonnaise.
Apparemment, comme la Thailande n'est pas officiellement concernée par une polution atmosphérique, l'assurance ne marche pas. Notre séjour est entièrement payé et en cas d'annulation, nous perdons l'intégralité du montant du voyage. Qu'en pensez-vous ? Notre décision est difficile à prendre. D'avance, Merci pour vos réponses
Passage Tadjikistan - Xinjiang? (Chine)
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?
Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,
André
Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?
Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,
André
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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