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Louer une bouteille de gaz pour camping-car en Islande
by Liselotte · 2009-02-27 · 18 replies
bonjour,

voici mon problème : Il y aurait, près de Seydisfjördur, une station service qui loue des bouteilles de gaz et qui accepterait de garder la bouteille française déposée pour laisser la place à la bouteille islandaise et, au retour, de rendre la bouteille française en échange de la bouteille islandaise. Questions : 1/ est-il possible d'avoir les coordonnées exactes de cette station (ou d'une autre qui fonctionnerait sur le même principe) et qui ne devra pas être trop éloignée de cette ville puisqu'il faudra y repasser au retour. 2 / il y aurait en Islande deux modèles de bouteilles de gaz avec des sorties différentes (les kit de 3 raccords vendus en France disposeraient de ces deux raccords) Les dimensions de ces deux types de bouteilles sont-elles telles qu'elles peuvent entrer dans les coffres à gaz de nos camping-cars qui sont calculés au plus juste ? Les deux types sont-ils aisés à trouver dans toute l'Islande ou faut-il en privilégier un, plutôt qu'un autre, parce que que beaucoup plus facile à trouver un peu partout. En résumé, dans la station service dont il est question plus haut, est-il possible de se procurer le meilleur type de bouteille et pour la taille et pour la "popularité". 3/ il paraîtrait aussi que les stations de ventes des bouteilles disposent des raccords dont on a besoin pour les utiliser dans nos véhicules ; vrai ou faux ? Il me serait agréable d' avoir les réponses précises à ces questions ce serait formidable. Merci à l'avance Liselotte
Randonnée en Islande début septembre
by MoFallou · 2008-07-16 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon frère en Islande au mois de septembre. On arrive le jeudi 4/10 et on repart le 15/10 au petit matin.

Comme c'est notre baptême Islandais, on va sûrement faire la célèbre rando Langmannalaugar-Skoga sur 6 jours à partir du jeudi 5, et donc essayer de choper un bus le mercredi 10 pour rentrer sur Reykavik dans la soirée. Ce qui fait qu'il nous restera 4 jours avant notre départ et sûrement qu'on profiter du dernier jour pour aller glander dans le Blue Lagoon.

Après cette longue intro, j'ai plusieurs questions : La première qui revient tout le temps (désolé, mais je suis un peu perdu entre tous les choix possible, je ne fais pas vraiment de rando...), le choix du sac de couchage pour un debut septembre. J'ai vu sur les forums que le plus craignos en Islande n'est pas forcèment le froid, mais l'humidité. Cependant quelle temperature-confort du sac faudrait-il ? J'ai un vieux Diosaz +5 de chez Decath' et j'ai un peu peur de me cailler les miches quand même. J'aurais un matelas autogonflant, et une couverture de survie pour l'isolation et le vent au cas où)

La seconde, que pouvons-nous faire dans l'ile en 3 jours depuis Reykavik (après Langmannalaugar-Skoga donc). En rando, en bus, en voiture, en vélo, à cheval, en peniche... Je me rends pas vraiment compte des distances, du coup c'est assez difficile pour moi de faire un itineraire. Mais j'avais penser louer une voiture, aller voir Geysir, puis dans la meme journée remonter vers Snaefells, et essayer de faire une ballade de 2 jours par exemple. J'avais pensé au volcan Hekla également... je voudrais bien optimiser ces 3 derniers jours pour encore voir de belles choses. Donc toutes vos idées sont les bienvenues !

Voilà, j'ai sûrement des milliers d'autres questions. Mais je vais aller trouver d'autres personnes à embêter pour ça.

Merci d'avance à ceux qui me répondront, et aussi à ceux qui auront pris le temps de me lire.
Photos d'un voyage en Islande (2007)
by Wujd · 2007-10-18 · 13 replies
Bonjour, Voici une partie des photos de mon voyage en Islande, disponible sur Flickr. Ne disposant que de 100 mo d'espace par compte, je les ai mises sur 4 comptes différents.

Tout dabord, voici mon voyage en quelques mots: Je suis partis seul en Islande en juin et juillet 2007 avec pour but de la traverser à pied en solitaire et en autonomie. Mon but a été atteint meme si j'ai du changer d'ittinéraire à cause de la face nord du Hofjökull qui était trop dangereuse. J'ai commencé par du stop de Reykjavik à vik, puis de vik à Skogar. De Skogar j'ai rejoint Blonduos à pied en passant par Thorsmörk, Landmannalaugar, Geysir, Gulfoss, Kerlingarfjoll, Hverarvellir, ... De blonduos j'ai été en stop jusque Myvatn en passant par Akureyri et Godafoss. De myvatn (où je suis resté quelques jours) j'ai été à pied jusqu'Asbyrgi en passant par Krafla, Dettifoss et le parc national de Jökulsargljùfur. Ensuite Asbyrgi à husavik en stop puis Husavik jusque la péninsule de Snaefellsnes en stop en 1 jour! J'ai fait l'ascention du Snaefellsjökull à pied avant de retourner à Reykjavik. Tout celà en 5 semaines, pour un total de 500km à pied et plus de 1000 en stop!

Voici les liens de photos:

Pour la 1e partie avec le village de Vik, Skogar et la chute Skogafoss, le Glacier Myrdalsjökull, la vallée de Thorsmörk et Landmannalaugar avec ses montagnes colorées et ses sources chaudes:

www.flickr.com/photos/15344473@N02/

La 2e partie avec la chute de Gulfoss, le site de Geysir avec le geyser Strokkur et les sources chaudes, le désert de Kjölur, le massif montagneux de Kerlingarfjoll et ses sources chaudes et fumerolles, les désert de lave du centre:

www.flickr.com/photos/14871341@N03/

La 3e partie avec le désert de Kjölur, déserts de lave, site géothermique de Hverarvellir, glacier Hofjökull, ville de Blonduos, Akureyri, chute de godafoss, lac myvatn, région du volcan Krafla, Chute Dettifoss :

www.flickr.com/photos/14842425@N08/

La 4e partie avec le parc national de Jökulsargljùfur, ses chutes et son immense canyon, le village d'Hùsavik sur la côte de l'océan arctique, la péninsule du Snaefellsnes et son volcan-glacier, la capitale Reykjavik :

www.flickr.com/photos/14784501@N06/

Si les liens ne fonctionnent pas, rendez-vous sur www.flickr.com et cliquez sur "rechercher" puis "personnes" et tapez wujd12 pour la 1ere partie wujd11 pour la 2e wujd10 pour la 3e antoine_gerard_1 pour la 4e.

Bon visionnage!
Faire le tour d'Espagne ou d'Irlande à 18 ans
by Eruza · 2007-10-09 · 23 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si parmis vous, il y'a des personnes qui ont fait le tour d'Espagne ou d'Irlande seul(e), pendant leur jeunesse et si ils pouvaient me raconter un peu leur aventure. Je souhaiterais me lancer et partir pour une durée indéterminée (à pied si possible), et j'aimerais savoir si ca craint pas trop toute seule (je suis une femme) et surtout à mon age (18 ans). Les 2 pays m'attirent beaucoup, et je pense que je ferais les 2 quoiqu'il arrive, mais y'en a-t-il un peut-etre "mieux" pour commencer, niveaux budget, difficultés, ambiance...? (question un peu stupide je vous l'accorde lol) Voila, merci beaucoup d'avance pour vos témoignages! 😉
Landmannalaugar: voiture classique ou 4x4? (Islande)
by Soniouchka · 2007-08-07 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous, 😉

j'ai un "gros" dilemne et malgré beaucoup de lectures sur le forum et différents carnets de voyages et blogs, je n'arrive pas à me décider. 🤪 Je pars en Islande du 24 août au 4 septembre et je vais réserver une voiture. Seulement voilà, j'hésite entre une Toyota Corolla et un 4x4 Suzuki Jimny. Il y a quasiment 300€ de différence, ce qui n'est pas rien quand on connaît le prix d'un séjour en Islande. Mon itinéraire sera classique et plutôt sur la route n°1 ou autres pistes accessibles. Le seul moment où on est "obligé" de passer par une route "F", c'est pour aller à Landmannalugaur. Pouvez-vous me dire quelle est la piste la plus facile entre la F208 et la F225 ? Y a t-il une autre route moins "dangereuse" ?

Il faut que je me décide vite. J'opterai plutôt pour la Toyota pour le confort et le prix, bien sûr, mais j'ai peur de louper quelque chose en ne pouvant pas prendre les pistes "F" pour Landamnnalugaur.

Merci par avance pour vos avis éclairés.🙂
Duvet pour l'Islande?
by Mariju · 2007-07-01 · 19 replies
Bonjour,

Je pars cet été visiter l'Islande à vélo et compte bivouaquer : donc camping. Je possède un duvet dont la température confort est de 5° ainsi qu'un drap de soie. L'ensemble suffit-il pour passer des nuits sereines ou est-ce un peu juste pour avoir bien chaud ?

Merci d'avance, Olivier
Tout sur l'Islande à vélo?
by Fripo · 2007-05-04 · 16 replies
Bonjour Je suis nouveau sur le forum, j'ai 13ans mes parents mon ammener deja 2 fois en islandej'ai visiter la première fois le sud puis le nord en passant pas le centre, je les remmercie très fort car c'était très beau. Ce pays ma envouté, puis un jour, je trouve sur un forum de vélo (je fait du vtt en club)un topic sur l'islande en velo!!! je suis tout de suite intéréssé!!! Je voudrai dans plusieur années partir laba pour faire en partant de la capitale gulfoss et selfoss + geysir -> hekla-> landamannaulaugar->le centre-> myvatn et ces environs et encuite retourner en france...le tout en dormant dans la nature ou au pire dans des camping

A partir de quel age peut-on faire ce voyage de 1mois avec un copain ou avec un groupe en vélo ?? Est-ce dur? ya-t-il beaucoups de difficulté, pour traverser le centre et le landamannaulaugar?? les difficulté, le nombre de km ??

bref.... je suis très jeune mais cela me tiens vraiment à coeur pour mes prochaine années!!! voila je pense avoir tout dit et mintenant à vos réponses!!
Islande en bus
by Ecolopolo · 2007-04-20 · 25 replies
Bonjour

Je voudrais faire un tour en Islande d'une semaine au mois de juillet... prendre le bus qui fait le tour... et apres... pas d'idee... auriez vous un exemple de tour que vous avez fait? merci... j'espere pas reprendre une discussion...
Islande à vélo en juin / juillet 2007: piste et pneus
by GhorGhor · 2007-04-10 · 20 replies
Bonjour, J'ai en vue un bon mois de vélo à travers l'islande via principalement la F35 et F26, les deux pistes phares de l'intérieur des terres. Problème : je part un poil trop tôt (8/06 au 10/07) et ces pistes seront plus ou moins pas encore ouvertes (à quelques jours voir 1 semaine près sur les dates d'ouvertures moyenne). La question est donc : sachant que ces pistes seront plus ou moins en dégel, quels pneus monter sur mon vélo ?? si d'ailleurs quelqu'un a des infos sur l'état des pistes à ce moment là de l'année, n'hésitez pas 😉

Parano, je monte des bons gros pneus de dirt crantés à faire peur. Prudent, pneus polyvalents, cranté un minimum pour le cas ou, histoire de pas glisser ou bourrer dans une gadoue innomable. Ou bien je m'inquiette pour rien et le bon vieux marathon xr sera largement suffisant pour ces conditions... voir je prend 2 types de pneus bien distincts, mais là ça commence à revenir cher...

Voilà, le choix des pneus est à mon avis primordial pour un voyage serrain, si vous avez des ref à partager je suis preneur. Merci
Avis sur systèmes de sécurité pour camping-car
by Néophyte · 2006-11-20 · 8 replies
Propriétaire récente d'un camping-car je m'interroge sur les différents systèmes dont il faut équiper un CC pour être en sécurité. J'ai lu avec beaucoup d'inquiétude des récits sur les vols, les gaz.... Que conseillez-vous pour être à peu près tranquille. Merci d'avance
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite)
by Chris51 · 2004-06-24 · 7 replies
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !

Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).

Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.

Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.

Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …

Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.

Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !

La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.

En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?

C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).

On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.

A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.

Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.

Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.

Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !

On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !

Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.

On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !

On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.

Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.

On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !

Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.

Perplexité ...

Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.

A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.

Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.

En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).

En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !

Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !

Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...

Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...

Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».

On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !

Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !

Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).

Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !

Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).

Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?

Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !

Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)

Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.

On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.

On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?

Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !

Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...

Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !

Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …

Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …

On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.

Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !

Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...

Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !

« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …

On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !

Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !

Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.

Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.

Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …

Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.

Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …

Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.

Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …

On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …

Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.

Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …

Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !

On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?

En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.

La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).

A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.

Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.

La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.

Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.

Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.

Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.

Chris
Quelle destination choisir entre l'Islande, la Slovénie et l'Équateur (voyage seule)
by Natashqua · 2020-01-11 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage partir 3 semaines en juillet, au départ de Montréal. J'hésite entre trois destinations : Islande, Slovénie, Équateur.

Mes critères sont : voyage a prix raisonnable, activités de plein-air (rando/alpinisme), ensoleillement/chaleur, pas trop de pluie, ...

A considérer que je voyage seule donc je suis limitée sur les possibilités en rando. Et le coût de location d'une voiture (ex : Islande) bien je l'assume seule. J'adore faire du camping donc ça peut être une possibilité pour limiter les coûts.

Quels sont vos conseils ? Si vous avez d'autres suggestions de destination, n'hésitez surtout pas !

Merci ! Nathalie
Alaska 2018, The Last Frontier!
by Pir971 · 2019-12-21 · 141 replies
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

New York en famille (avril) + stopover en Islande
by Dexter236 · 2018-08-10 · 34 replies
Bonjour,

C'est avec surprise que je me rends compte que j'ai oublié de faire un petit retour concernant mon voyage à New-York en avril 2018. Ayant eu pas mal d'informations ici, c'est normal de venir partager ce voyage avec vous.

Naissance du projet, préparatifs, ...

Nous sommes une petite famille de deux adultes et trois filles de 3, 7 et bientôt 9 ans à. Pas de grands voyageurs, nous avons rapidement fait maison + enfants!

Du coup, après quelques petits séjours on a pris goût pour les voyages. Le hic, c'est que l'on est à 5 maintenant et que ce n'est pas toujours évident. On a souvent droit au fameux : "Vous partez avec les enfants!? "

Ce voyage n'était pas prévu. A la base, on faisait des économies pour l'ouest américain(...). Hors, il fallait pour bien faire attendre 2020 afin d'avoir assez d'argent pour partir au moins trois semaines et surtout, que la plus petite puisse marcher bien plus que maintenant (5 ans c'est pas mal). → Finalement ce sera pour juillet 2019!

Début septembre, petit coup de pouce niveau finance, je lance (sans savoir pourquoi) l'idée de partir vers NY. Trop envie de partir aux USA et pas envie d'attendre. L'idée séduit madame. Quelques rapides calculs et quelques heures plus tard nous réservions rapidement via Icelandair. Pas plus cher, bonne compagnie et permettant de faire un stop-over en Islande. Mon pays de prédilection et déjà visité en famille en février 2016.

Pour la période, vu la météo chaude en été, on s'est décidé pour le congé de printemps. Ecole oblige.

Par la suite, nous avons réservé une dizaine d'hôtels sur Booking car il est très compliqué de trouver quelque chose pour 5. Heureusement qu'à cet âge ça ne prend pas trop de place (en théorie...). On s'est décidé pour l'hôtel afin de ne pas devoir faire le ménage, à manger et on ne trouvait rien de top en appartement. Louer chez les gens, on a vite compris qu'à cinq avec enfants c'était hors de prix et surtout, très peu de choix.

Etant notre premier voyage hors Europe avec les enfants, nous avons donc fait faire les passeports (budget de +/- 250€) ainsi que les Esta. Nous avons eu quelques "soucis" pour au final en faire 10 au lieu de 5 à cause de petites erreurs.

Au final, tout s'est bien passé! Immigration en 30 minutes....

(NB : numéro national en Belgique = numéro de registre national du verso de la carte).

Pour la suite, réservation en mars d'un pass chez "Build Your Own". C'est madame qui s'en est occupé. Plus ou moins 350€ pour tout le monde avec une journée de bus, les sciences naturelles, le musée des arts et le Top Of The Rock.

Réservation du parking à l'aéroport, de la navette (Van) chez Dial 7 (super top!).

Au niveau hôtel, nous ferons notre séjour au Hampton Inn Grand Central près des Nations Unies. Très bien situé, calme, propre, petit comme partout semble-t-il mais efficace. 2000 dollars TTC du 3 au 9 pour 5 personnes avec Petit-déjeuner. Sans surprise sur le prix final.

A ce stade, on est chaud pour partir à NY!

NB : je ne suis pas photographe et je n'ai pas pris le temps de prendre le temps de les prendre correctement...erreur retenue! 😇
Sécurité du vélo et hygiène
by GhostFaZ · 2007-02-07 · 15 replies
Bonjour à tous :)

Voila je me lance : depuis quelques temps j'ai réellement envie de voyager en vélo ! Je suis en train de réfléchir pour m'acheter un nouveau vélo et je vois que les prix varient entre 1000 & 2000 euros pour un bon vélo ... une question me trotte dans la tête : comment faites-vous quand vous vous arretez en ville ? ou quand vous faites du camping (sauvage ou non) pour laisser votre vélo ? Je présume que vous l'attachez mais je serai tracassé tout le temps en sachant que mon vélo est attaché quelque part et qu'on n'attend qu'une chose : de le voler :( Idem pour le camping sauvage par exemple : je me sentirais plus sur avec le vélo dans la tente et moi dehors lol j'exagère un peu mais bon ... c'est un sacré investissement 😐

Autre question : si vous ne logez pas dans un camping ou dans une auberge... comment faites vous pour aller au toilette ou pour vous lavez ? existe t'il des lieux comme dans les stations services sur les autoroutes qui disposent de douche ? ou bien on attend l'occasion ? Ca peut vous paraitre un peu bete comme question :) mais bon ;)

A+

Thierry
Croisière Spitzberg - Groenland Nord-Est - Islande
by Lilevis · 2016-10-19 · 63 replies
Bonjour à toutes et à tous. Nous avons fait une superbe croisière expédition au Sptizberg - Groenland Nord-Est - Islande avec Grands Espaces du 31 Août au 15 Septembre 2016, sur l'Ortélius (ancien brise-glace) et j'avais envie de la partager avec vous.



Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici

Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.

31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.







Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.

Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.



Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.

L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.

Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.

A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre

Liliane
France: être assuré à la sécurité sociale à l'étranger?
by Triumph · 2009-06-11 · 100 replies
Je viens d'apprendre que nous ne sommes pas assurés par la sécurité sociale lorsque nous sommes à l'étranger sauf CEE; Je suis surpris par cette information que m'a donné un agent de la SS; Si quelqu'un à des informations contradictoires merci de m'en faire part. Merci
Mozambique ou Zambie et Botswana: où passer en sécurité?
by Grompfff · 2009-01-05 · 11 replies
Bonjour!

je prepare actuellement une nouvelle aventure, vers l'Afrique. j'ai deja un petit itineraire bien ficellé mais aussi une question. je souhaiterai passer par le Kenya, la Tanzanie avant de rejoindre l'Afrique du Sud.

Seulement par où passer? la meilleur solution semble le Mozambique mais j'ai entendu dire que le pays était loin d'être sûr..

est ce que vous auriez des experience personnelle à partager? le Zimbabwe ne me semble vraiment pas une alternative. ou alors éventuellement passer par la Zambie et le Botswana mais là je ne connais absolument pas.

je précise que j'ai relativement le temps.

A bon entendeur j'espere :) merci
Tour de la Scandinavie: sécurité, budget, transports...
by Biniky · 2006-04-25 · 6 replies
Bonsoir/Bonjour!

J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!

C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!

Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...

Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!

Merci grandement!

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