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Transport pour un voyage au Japon en famille?
Bonjour,
Nous partons en vacances en juillet pour le Japon en famille avec 2 enfants 11 et 6 ans, après plusieurs consultation de site, j'ai quelques petites idées sur le transport mais l'ensemble reste encore un peu brumeux 🙂 surtout que la barrière de la langue nous inquiète
Voilà mes questions :
1) Nous arrivons à narita aéroport un Samedi à 13h55, nous allons directement sur Kyoto : on prend le narita express d'où ? s'arrête t on à Shinagawa pour prendre le shinkansen ? doit-on prendre un JR PASS ? où l'acheter ? faut-il réserver à l'avance ? on a souvent de grosses valises ... combien de temps faut-il prévoir entre arrivée Narita-transfert par le Nex pour prévoir l'heure de départ Shinkansen à choisir ? pour le retour Kyoto-Tokyo : quel arrêt prendre ?
2) Pour se déplacer dans Tokyo, quelle est la meilleure formule en sachant que nous allons bcp visiter et qu'on est 4 ?On nous a dit que les taxis étaient chers et petits, info ou intox ?
Merci beaucoup pour toutes les infos pratiques 🙂
2) Pour se déplacer dans Tokyo, quelle est la meilleure formule en sachant que nous allons bcp visiter et qu'on est 4 ?On nous a dit que les taxis étaient chers et petits, info ou intox ?
Merci beaucoup pour toutes les infos pratiques 🙂
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Itinéraire en Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Singapour?
Bonjour,
je prepare, lentement mais surement mon voyage en asie du sud est pour le mois prochain! Eh oui, c est tres bientot donc faut que je me depeche...
Je compte partir a l aventure et construire mon trajet au fur et a mesure, suivant ou le vent m emportera. Neamoins, j ai fait un itineaire approximatif de ce que je souhaiterais faire sur une duree de 2 mois a peu pres. Je me suis inspire de circuits oganises pour 48 jours, y ai fait quelques petites modifications. Je pense donc avoir le temps avec deux mois...Qu en pensez vous? pour le circuit 1 (thailande, laos, cambodge, Vietnam) dans quel sens me conseillez vous de le faire par le nord d abord (Chang mai, ...) ou par le sud (Angkor Wat, ..)
Le gros probleme et le plus urgent c est mon vol!!! Que me conseillez vous?Par ou commencer???Singapour/Bangkok???
possibilites:
1) vol aller/retour Bruxelles - Bangkok. Je ferais tout (circuits 1 et 2) au depart de bangkok. donc finissant a singapour il faut rajouter un vol singapour - Bangkok 2) vol aller/retour Bxl - Singapour. Pourrais terminer a bangkok ou Hanoi + vol retour pour singapour. 3) utilisation d un pass asie (vaut il la peine?pour quelles parties l utiliser?) Depart de ou?? 4) billet tour du monde. Assez complique av toutes les conditions mais pourrait etre moins cher sachant que je souhaite faire l asie, voudrait repasser vite fait chez moi (ai lu que ce n est pas autoriser de repasser par lieu de depart?), puis passer l ete en rep dom et passer au fidgi si possible et retour chez moi. Vaut il mieux un pass ou un aller retour bankok et un autre rep dom???
D apres ce que j ai pu lire, pas besoin de visas a l avance? Seulement pour le vietnam et on peut l avoir dans le pays precedent (serait donc la thailande ou le cambodge).?
Pour les vaccins, aucun vaccins particuliers, a part les reguliers (tetanos, hepathite, ...) Malaria? Paludisme? Dengue?, ... = Vaccins/medicaments??
D avance un tout grand merci
possibilites:
1) vol aller/retour Bruxelles - Bangkok. Je ferais tout (circuits 1 et 2) au depart de bangkok. donc finissant a singapour il faut rajouter un vol singapour - Bangkok 2) vol aller/retour Bxl - Singapour. Pourrais terminer a bangkok ou Hanoi + vol retour pour singapour. 3) utilisation d un pass asie (vaut il la peine?pour quelles parties l utiliser?) Depart de ou?? 4) billet tour du monde. Assez complique av toutes les conditions mais pourrait etre moins cher sachant que je souhaite faire l asie, voudrait repasser vite fait chez moi (ai lu que ce n est pas autoriser de repasser par lieu de depart?), puis passer l ete en rep dom et passer au fidgi si possible et retour chez moi. Vaut il mieux un pass ou un aller retour bankok et un autre rep dom???
D apres ce que j ai pu lire, pas besoin de visas a l avance? Seulement pour le vietnam et on peut l avoir dans le pays precedent (serait donc la thailande ou le cambodge).?
Pour les vaccins, aucun vaccins particuliers, a part les reguliers (tetanos, hepathite, ...) Malaria? Paludisme? Dengue?, ... = Vaccins/medicaments??
D avance un tout grand merci
Bangkok, Vientiane et Isan
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Voyage de trois mois en Asie avec deux garçons de 8 ans: que mettre dans un sac à dos?
bonjour à vous tous qui avez de l'expérience des voyages back-packers !
notre projet : partir entre 3 et 4 mois, vers l'Asie - Inde, bangladesh, Sri lanka, Népal, Indonésie, avec 2 garçons de 8 ans, en cours de scolarité; disons entre décembre et avril.
Que mettriez vous dans vos sacs à dos ? et dans les leusr ?
vêtements, chaussures, jeux, qlq médocs, 1 ou 2 bouquins, de quoi faire de photos, clé USB, doubles des papiers .... que sais-je...?
merci de vos conseils et de votre expérience !
Budget pour trois semaines au Brésil?
A tout les amoureux du Brésil.... J'aurai aimé savoir quel budget il me faudrait par personne pour un voyage de 3 semaines au Brésil en Septembre.
Sachant que nous serons 2, voulons des logements cheap, et vouons voir les villes suivantes: rio paraty sao paulo les chutes d'iguaçu vol intérieur direction salvador de bahia recife les iles de fernando de noronha.
Je ne connais pas du tout le Brésil et j'ai un peu du mal à me redre compte des distances.Vous pensez que c'est faisable ou pas? Est-que c'est trop ambitieux?
Y-a-t'il des endroits dans mon périple sans grand intérêt?
N'hésitez pas à me donner des infos et des astuces; Je suis preneuse de tout ce qui pourra m'aider!!!!
Delhi veut voir disparaître les mendiants
Le département de la protection sociale de la ville de Delhi a lancé, en début de semaine, une compagne de presse incitant les lecteurs des quotidiens à ne pas offrir une aumône aux mendiants. Sous le thème de la campagne "Il ne faut pas tuer leurs rêves de demain !", la municipalité de Delhi demande de ne rien donner aux mendiants, en le justifiant ainsi "Si l'on a pris pitié d'un mendiant et qu'on lui a donné l'aumône, a-t-on réalisé que ces personnes sont forcées de mendier et que ceux qui les exploitent et gagnent de l'argent. Alors la prochaine fois que l'on aura pitié d'un mendiant, il faut se poser la question "Aide-t-on vraiment le mendiant ?". De plus, le département de la protection sociale de New Delhi, explique qu'il ne faut rien donner, pour ne pas encourager cette pratique, car nombre de personnes estiment qu'il est plus rentable de mendier que de travailler. Delhi voudrait que pour les jeux du Commonwealth, en 2010, qu'on ne trouve plus de mendiants dans les rues de Delhi...
Alain
Voyager seule en Ethiopie, transports locaux...?
Bonjour à tous !
Je sais que le sujet a déjà suscité beaucoup de discussions, mais j'aimerais avoir un petit résumé, malgré tout ce que j'ai pu glané ça et là dans les autres discussions !
Je souhaiterais partir l'été 2009, en éthiopie, seule.
Est ce un problème d'être une fille seule là bas ? (à 22 ans).
J'ai beaucoup voyagé en asie seule (cambodge, laos, thailande, vietnam, chine, nepal, inde, indonesie), en bus, et un peu en Afrique mais je n'étais pas seule et nous avions une voiture.
Je ne peux pas prendre d'agence ou de 4x4 car c'est trop cher, à moins que sur place je trouve des gens pour partager, ou pour une portion de quelques jours, mais j'aurais 2 mois devant moi.
Est il facile de visiter en bus locaux si l'on a du temps ?
Et sinon, j'ai cru comprendre que c'est impossible de rejoindre le Kenya par les bus. Si je voulais joindre un des pays voisins (ou le Soudan par ex), serait ce forcément en voiture ? Est ce une mauvaise idée ? (C'était dans le cas où j'ai fini la partie visitable en cette saison de l'ethiopie....)
Merci d'avance pour vos réponses....
Laura
Je ne peux pas prendre d'agence ou de 4x4 car c'est trop cher, à moins que sur place je trouve des gens pour partager, ou pour une portion de quelques jours, mais j'aurais 2 mois devant moi.
Est il facile de visiter en bus locaux si l'on a du temps ?
Et sinon, j'ai cru comprendre que c'est impossible de rejoindre le Kenya par les bus. Si je voulais joindre un des pays voisins (ou le Soudan par ex), serait ce forcément en voiture ? Est ce une mauvaise idée ? (C'était dans le cas où j'ai fini la partie visitable en cette saison de l'ethiopie....)
Merci d'avance pour vos réponses....
Laura
S'en sortir seul en Thaïlande, sans parler anglais?
Bonjour à tous,
Je ne poste presque jamais sur le forum, et pourtant je lis énormément de messages, et j'ai l'impression de connaître la Thailande comme ma poche sans y avoir été. L'amour de la plupart des gens de ce forum pour ce pays m'a conquis.
J'avais un projet de partir avec un pote pour environ deux semaines dans ce pays, afin de découvrir Bkk et surtout les iles. Mais au final il semblerait qu'il se soit démotivé, donc du coup je pense à partir seul.
Le fait de partir seul ne me fais pas peur, c'est simplement les problème de communication. Je comprend un peu l'Anglais, mais vraiment limite, je le parle presque pas... Bon le thaï on va même pas se poser la question, j'ai jamais été en Thaïlande.
Donc ma question était de savoir si vous pensez qu'il est possible de s'en sortir en Thaïlande, si les Thaï font des efforts de compréhension ou non...
De plus je souhaite partir deux semaines je pense, avec juste un sac à dos. Pensez vous que ça suffit pour faire environ 2 jours Bkk et ensuite les iles? Je me doute que je ne verrais pas tout, mais je souhaite vivement découvrir la culture et la mentalité des gens de ce pays.
Merci à tous.
Je ne poste presque jamais sur le forum, et pourtant je lis énormément de messages, et j'ai l'impression de connaître la Thailande comme ma poche sans y avoir été. L'amour de la plupart des gens de ce forum pour ce pays m'a conquis.
J'avais un projet de partir avec un pote pour environ deux semaines dans ce pays, afin de découvrir Bkk et surtout les iles. Mais au final il semblerait qu'il se soit démotivé, donc du coup je pense à partir seul.
Le fait de partir seul ne me fais pas peur, c'est simplement les problème de communication. Je comprend un peu l'Anglais, mais vraiment limite, je le parle presque pas... Bon le thaï on va même pas se poser la question, j'ai jamais été en Thaïlande.
Donc ma question était de savoir si vous pensez qu'il est possible de s'en sortir en Thaïlande, si les Thaï font des efforts de compréhension ou non...
De plus je souhaite partir deux semaines je pense, avec juste un sac à dos. Pensez vous que ça suffit pour faire environ 2 jours Bkk et ensuite les iles? Je me doute que je ne verrais pas tout, mais je souhaite vivement découvrir la culture et la mentalité des gens de ce pays.
Merci à tous.
Voyager seule au Tibet?
Bonjour,
Je compte me rendre au Tibet en 2009, mai ou septembre. Je souhaiterais attérir directement à Lhassa et voyager seule dans les endroits où on me laissera aller. D'après les différentes discussions j'ai compris qu'il fallait un permis, et peut être également obligatoirement un guide (?) J'imagine donc que le périple sac à doc solitaire est compliqué, ceci dit pourriez vous me dire si c'est possible d'obtenir ce permis en étant seule si on arrive directement à Lhassa, s'il y a un risque particulier à être seule ou pas plus qu'ailleurs, et s'il me faudra obligatoirement un guide avec moi ...bien formaté je présume...
Merci pour votre aide,
Je compte me rendre au Tibet en 2009, mai ou septembre. Je souhaiterais attérir directement à Lhassa et voyager seule dans les endroits où on me laissera aller. D'après les différentes discussions j'ai compris qu'il fallait un permis, et peut être également obligatoirement un guide (?) J'imagine donc que le périple sac à doc solitaire est compliqué, ceci dit pourriez vous me dire si c'est possible d'obtenir ce permis en étant seule si on arrive directement à Lhassa, s'il y a un risque particulier à être seule ou pas plus qu'ailleurs, et s'il me faudra obligatoirement un guide avec moi ...bien formaté je présume...
Merci pour votre aide,
L'Inde lance sa première mission vers la Lune
bon, ça n'a rien a voir avec nos voyages, juste pour illustrer a certains que l'Inde n'est pas seulement tandoori, sari et autre bollywood :
L'Inde lance sa première mission vers la Lune
source : http://fr.news.yahoo.com/2/20081020/tsc-l-inde-s-apprete-lancer-sa-premiere-c2ff8aa.html
oui, pour rassurer tous : il y aura derriere la fusée "HORN PLEASE" !
L'Inde lance sa première mission vers la Lune
source : http://fr.news.yahoo.com/2/20081020/tsc-l-inde-s-apprete-lancer-sa-premiere-c2ff8aa.html
oui, pour rassurer tous : il y aura derriere la fusée "HORN PLEASE" !
Comparatif aérien-terrestre sur Hanoi-Bangkok?
Tout debut 2009, je vais devoir rejoindre Bangkok depuis Hanoi.
Je cherche a effectuer ce trajet a moindre cout, sachant que j'ai le temps et donc que la voie terrestre est envisageable.
J'ai en effet vu sur Air Asia que l'aller-simple revient a environ 100 euros taxes comprises, ce qui fait un peu "cher".
A combien estimeriez-vous le cout par la voie terrestre, sachant que je devrais payer un visa laotien a la frontiere (quel est son cout, d'ailleurs...) ?
Entre les trajets eux-meme, les coups de tuk-tuk pour rejoindre les guest house pour les etapes nocturnes, le cout du visa et tous les faux frais, je doute que ce soit si interessant que ca, mais sait-on jamais ?
A combien estimeriez-vous le cout par la voie terrestre, sachant que je devrais payer un visa laotien a la frontiere (quel est son cout, d'ailleurs...) ?
Entre les trajets eux-meme, les coups de tuk-tuk pour rejoindre les guest house pour les etapes nocturnes, le cout du visa et tous les faux frais, je doute que ce soit si interessant que ca, mais sait-on jamais ?
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour?
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪
Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛
Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊
désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Transports Hanoi-Cao Bang et Cao Bang-Lang Son? (Vietnam)
Bonjour, à tous, nous partons Jeudi 4 pour le VietNam & pensons monter dans le nord, direction CAO BANG redescendre par LANG SON direction la Baie d'Along.
Est-il possible de faire Hanoï Cao bang en train (et si possible de nuit)?
Pour la liason Cao Bang - Lang Son existe t-il des train pourle faire ou en bus uniquement?
& dernière petite question, sur ce que nous avons pu lire ça et là, c'est moins fréquenté que Sapa & ses environs, peut-être moins touristique, mais selon vous, ce coin est-il sympa, jolie, intéressant?
D'avance merci beaucoup
Est-il possible de faire Hanoï Cao bang en train (et si possible de nuit)?
Pour la liason Cao Bang - Lang Son existe t-il des train pourle faire ou en bus uniquement?
& dernière petite question, sur ce que nous avons pu lire ça et là, c'est moins fréquenté que Sapa & ses environs, peut-être moins touristique, mais selon vous, ce coin est-il sympa, jolie, intéressant?
D'avance merci beaucoup
Premier pas pour un noir en Ukraine
bonjour!
je suis africain et je desire me rendre en ukraine, alors je voudrais quelques conseils de quelqu'un qui connait bien l'ukraine dans leurs tradition, les conditions de vie pour un noir, le cout du loyer, les differents visas possible, les etudes, les femmes
Vietnam: réserver des billets de train
Bonjour, j'ai une question au sujet des billets de train au Vietnam.
Je sais qu'on peut réserver des billets de train par Internet mais ma question ne porte pas dessus :
Est-ce que je peux acheter un billet pour une liaison dans une gare qui ne soit pas le point de départ?
Par exemple, acheter un billet pour Hanoï - Lao Cai à la gare de Hué.
Mon guide ne le précise pas.
Merci pour vos réponses !
Je sais qu'on peut réserver des billets de train par Internet mais ma question ne porte pas dessus :
Est-ce que je peux acheter un billet pour une liaison dans une gare qui ne soit pas le point de départ?
Par exemple, acheter un billet pour Hanoï - Lao Cai à la gare de Hué.
Mon guide ne le précise pas.
Merci pour vos réponses !
Tour du monde 2010
Bonjour à tous,
" La vie ne se mesure pas au nombre de respiration mais au nombre de moments qui nous ont coupé le soufle..." (un truc du genre ;) )
J'aimerais faire le tour du monde en 2010. J'espere le faire si tout se passe bien. J'aimerais vos conseils ! Donc toutes les critiques sont vraiment les bienvenues, n'hesitez pas une seconde.Tour du monde : courant 2010 Duree : 1 anPartenaires : seul mais si quelqu'un est motivé pour un bout de route ou toute la route, si affinités. Pays : depart, inde, nepal, thailande, laos, cambodge, vietnam, transiberien, (peut etre malaise, philiînes, indonesie), iles du pacifique, bresil, perou, bolivi, costarica, mexique, las vegas, new york, montreal, arrivée. Je suis encore a me renseigner sur les pays et les villes, il ne faut pas que ca fasse trop, il ne faut pas que ca fasse pas assez, qu'en pensez vous ? est ce que vous connaissez des bonnes bibliotheques de voyages ou librairies ? des references de livres ? comment s'y prendre pour avoir les bonnes infos ? Je veux prendre un billet tour du monde, j'ai chope quelques agens qui font ca . Mais surtout j'en suis pas encore la mais je voudrais minimiser les billets d'avions pour que ca me revienne moins cher. Je suis donc a la recherche d'une sorte de carte des transport ... par exemple savoir si je peux aller de l'inde a bangkok en train ? comment ca se passe si ca coute cher, j'aimerais en fait surtout prevoir un max les transport pour estimer plus ou moins le budget et savoir exactement si a tel endroit je dois prendre le train ou l'avion. J'aimerais vraiment pouvoir tracer un itineraire et laisser le reste a l'improvisation. comment je peux tracer cette itineraire ? je recherche eventuellement des sponsors, ou ma tete travaille a un projet qui pourrait etre porteur et constructif dont je pourrais ressortir quelque chose a la fin de ce voyage. Je n'ai pas encore d'idee tres concrete mais ca viendra. Vers qui puis je me tourner pour avoir des idees ou qui est interessse par des personnes faisant ce type de voyage ? une ptite question de flip, y-en a t il qui ont fait ce meme type de voyage et avez vous fait juste visiter ou avez vous travaillez, participer a du benevolat ect... est ce que l'on se lasse pas de voyage et de decouvert durant 365 jours ?
Merci pour toutes vos reponses, s'avance merci !!!!! je suis au taquet pour vous lire... :)
a tres bientot,
iznogoud
" La vie ne se mesure pas au nombre de respiration mais au nombre de moments qui nous ont coupé le soufle..." (un truc du genre ;) )
J'aimerais faire le tour du monde en 2010. J'espere le faire si tout se passe bien. J'aimerais vos conseils ! Donc toutes les critiques sont vraiment les bienvenues, n'hesitez pas une seconde.Tour du monde : courant 2010 Duree : 1 anPartenaires : seul mais si quelqu'un est motivé pour un bout de route ou toute la route, si affinités. Pays : depart, inde, nepal, thailande, laos, cambodge, vietnam, transiberien, (peut etre malaise, philiînes, indonesie), iles du pacifique, bresil, perou, bolivi, costarica, mexique, las vegas, new york, montreal, arrivée. Je suis encore a me renseigner sur les pays et les villes, il ne faut pas que ca fasse trop, il ne faut pas que ca fasse pas assez, qu'en pensez vous ? est ce que vous connaissez des bonnes bibliotheques de voyages ou librairies ? des references de livres ? comment s'y prendre pour avoir les bonnes infos ? Je veux prendre un billet tour du monde, j'ai chope quelques agens qui font ca . Mais surtout j'en suis pas encore la mais je voudrais minimiser les billets d'avions pour que ca me revienne moins cher. Je suis donc a la recherche d'une sorte de carte des transport ... par exemple savoir si je peux aller de l'inde a bangkok en train ? comment ca se passe si ca coute cher, j'aimerais en fait surtout prevoir un max les transport pour estimer plus ou moins le budget et savoir exactement si a tel endroit je dois prendre le train ou l'avion. J'aimerais vraiment pouvoir tracer un itineraire et laisser le reste a l'improvisation. comment je peux tracer cette itineraire ? je recherche eventuellement des sponsors, ou ma tete travaille a un projet qui pourrait etre porteur et constructif dont je pourrais ressortir quelque chose a la fin de ce voyage. Je n'ai pas encore d'idee tres concrete mais ca viendra. Vers qui puis je me tourner pour avoir des idees ou qui est interessse par des personnes faisant ce type de voyage ? une ptite question de flip, y-en a t il qui ont fait ce meme type de voyage et avez vous fait juste visiter ou avez vous travaillez, participer a du benevolat ect... est ce que l'on se lasse pas de voyage et de decouvert durant 365 jours ?
Merci pour toutes vos reponses, s'avance merci !!!!! je suis au taquet pour vous lire... :)
a tres bientot,
iznogoud
Voyage de six mois
Bonjour à tous!! 😉
Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?
Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?
J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?
J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Je souhaiterais faire un voyage de 6 mois en amérique du sud en partant de St Martin (15 jours), Guyane (3 sem), Bresil (1 mois et demi), Argentine (1 mois), Chili (nord 10j), Bolivie (traversée 10 j), Pérou (1 mois), Equateur (3 sem), Colombie (juste traversée du pays 3 sem), Rép Dom (15 jours), Haïti (traversée), Jamaïque (3 sem), Mexique (traversée 15 jours), Japon (Hong Kong 3 jour puis traversée), Chine (1 mois), Thaïlande (1 mois) et je me täte pour 1 mois d'Inde mais c pas sûr. Ce trajet vous parait-il pertinent?
Je pars courant novembre decembre. Je voyagerais en train, bus, peut etre un peu de stop et du vélo en asie sauf Thaïlande (train)? Y'a t-il des bateaux pour faire St Martin/Guyane et a quels prix?
J'ai vraiment besoin d'une tonne de renseignements notament concernant les prix des hebergements (petits hotels pas cher, auberges de jeunesse, ou puis-je camper) des transports locaux et nationaux ou le prix de la nourriture.. Et bien sur tous les bons plans pas cher et les conseils seront les bien venus! Je suis une jeune femme et compte voyager seule, en plus blonde aux yeux bleus ( 🏴☠️ ca crainds plus ou pas? me teindre les cheveux?) est ce une bonne idée?
J'espère que vous pourrez m'aider!! Merci à tous d'avance et à bientot
Vols intérieurs en Birmanie: acheter sur place, sur le net, via une agence?
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Birmanie en juillet prochain (en famille) et effectuer un classique Yangoon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangoon, en achetant tous les billets intérieurs à l'avance pour pas être emmerdé. Et malgré la lecture de plusieurs posts à ce sujet, je suis un peu paumé sur la meilleure manière d'acheter les billets pour les vols intérieurs.
a)suis d'abord allé sur le site de Mandalay Airways, qui indique horaires et tarifs et disponibilités, mais qui ne semble pas proposer d'achat billet online. En revanche, ils conseillent 2 agences sur Singapour (ou je réside).
b)je consulte donc une de ces agences de voyage, Myanmar Travels & Tour (dont j'ai appris ensuite qu'elle était une agence d'état), qui propose bien de vendre les billets d'avion de Mandalay Airways, mais à un tarif supérieur de +50% par rapport au tarif annoncé sur le site de Mandalay Airlines.
c)ai consulté ensuite les sites de Bagan Air et Yangoon Air (les 2 autres compagnies aériennes recommandées), sites sur lesquels je n'ai pas trouvé l'option d'achat on line, et pas trouvé les tarifs d'ailleurs (seule option disponible = une page de réservation?)
Du coup, je suis paumé...
Questions:
a)peux on acheter les billets d'avion intérieurs Birmanie sur internet (c'est à dire réservation + achat via carte bancaire sur site sécurisé https), et si oui, comment et sur quels sites?
b)Sinon, connaissez vous des agences de voyages (soit localisées à Singapore, soit sur le net) qui proposeraient la vente de vol secs intérieurs mais sans les tarifs prohibitifs de MTT?
J'ai souvent lu qu'on pouvait acheter tous les vols intérieurs une fois sur place et quelques jours avant le départ, mais encore une fois, je préfère éviter cela et tout organiser à l'avance.
Merci d'avance pour vos conseils,
Je souhaite me rendre en Birmanie en juillet prochain (en famille) et effectuer un classique Yangoon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangoon, en achetant tous les billets intérieurs à l'avance pour pas être emmerdé. Et malgré la lecture de plusieurs posts à ce sujet, je suis un peu paumé sur la meilleure manière d'acheter les billets pour les vols intérieurs.
a)suis d'abord allé sur le site de Mandalay Airways, qui indique horaires et tarifs et disponibilités, mais qui ne semble pas proposer d'achat billet online. En revanche, ils conseillent 2 agences sur Singapour (ou je réside).
b)je consulte donc une de ces agences de voyage, Myanmar Travels & Tour (dont j'ai appris ensuite qu'elle était une agence d'état), qui propose bien de vendre les billets d'avion de Mandalay Airways, mais à un tarif supérieur de +50% par rapport au tarif annoncé sur le site de Mandalay Airlines.
c)ai consulté ensuite les sites de Bagan Air et Yangoon Air (les 2 autres compagnies aériennes recommandées), sites sur lesquels je n'ai pas trouvé l'option d'achat on line, et pas trouvé les tarifs d'ailleurs (seule option disponible = une page de réservation?)
Du coup, je suis paumé...
Questions:
a)peux on acheter les billets d'avion intérieurs Birmanie sur internet (c'est à dire réservation + achat via carte bancaire sur site sécurisé https), et si oui, comment et sur quels sites?
b)Sinon, connaissez vous des agences de voyages (soit localisées à Singapore, soit sur le net) qui proposeraient la vente de vol secs intérieurs mais sans les tarifs prohibitifs de MTT?
J'ai souvent lu qu'on pouvait acheter tous les vols intérieurs une fois sur place et quelques jours avant le départ, mais encore une fois, je préfère éviter cela et tout organiser à l'avance.
Merci d'avance pour vos conseils,
Myanmar: le bilan s'alourdit! (7 mai 2008)
Mercredi, mai 7, 2008 - 08:30 Liste des brèves AFP Les aides se multiplient, la Birmanie réticente à ouvrir ses portes Imprimer La communauté internationale, Etats-Unis en tête, a multiplié mardi les annonces d'aides pour porter secours à la Birmanie ravagée par un cyclone meurtrier et exhortait la junte au pouvoir à accorder son feu vert à l'entrée d'équipes humanitaires dans le pays.
La Maison Blanche a annoncé mardi une aide de 3 millions de dollars qui s'ajoute aux 250.000 dollars déjà débloqués. Le président George W. Bush a précisé que les Etats-Unis étaient prêts à faire "beaucoup plus" pour aider les victimes du cyclone Nargis qui fait au moins 22.000 morts et 41.000 disparus.
M. Bush a aussi pressé le gouvernement birman d'accepter l'aide américaine: "laissez les Etats-Unis venir vous aider", a-t-il lancé.
Il a encore indiqué que les Etats-Unis se tenaient prêts à employer des moyens de l'US Navy.
Selon la présidence, deux bâtiments américains sont dans la région. L'USS Essex, positionné au large des côtes de Thaïlande, pourrait être utilisé pour des opérations d'aide humanitaire, a précisé le Pentagone.
La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a néanmoins dit que l'administration américaine craignait que le régime militaire refuse l'assistance américaine.
A Rangoun, Maung Maung Swe, ministre birman des Affaires sociales, a expliqué mardi que l'aide internationale serait accueillie favorablement mais n'a pas caché que les équipes devraient négocier avec le régime leur entrée sur le territoire.
La junte birmane est l'une des bêtes noires de l'administration Bush, qui l'accuse d'opprimer son peuple et de détourner les richesses nationales à son profit au point d'avoir fait de la Birmanie l'un des pays les plus pauvres du continent.
Un responsable des affaires humanitaires à l'ONU a estimé mardi que "des centaines de milliers de personnes avaient probablement besoin d'assistance en Birmanie".
L'Union européenne, qui a débloqué une aide d'urgence de deux millions d'euros, a également appelé les autorités birmanes à "faire tous les efforts possibles pour coopérer" avec les organisations humanitaires "dans l'intérêt de la population souffrant de cette situation d'urgence", selon un communiqué de sa présidence slovène.
L'ONU, quant à elle, a une équipe de cinq experts à Bangkok prête à partir en Birmanie dès l'obtention de visas et s'apprête à faire un don de 5 millions de dollars à la Birmanie, provenant de son Fonds central de secours d'urgence (Cerf), selon un communiqué diffusé à New York mardi soir.
Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a déployé lundi cinq missions d'évaluation, tandis que le Programme alimentaire mondial (PAM) a des stocks de plus de 800 (bien: 800) tonnes de nourriture à Rangoun et des générateurs au Cambodge.
Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) prépare l'envoi d'urgence à Rangoun de tentes et tapis de sol pour 10.000 personnes.
La Norvège compte apporter 1, 3 million d'euros par le biais de l'ONU ou de la Croix-Rouge, les Pays-Bas un million d'euros, et l'Allemagne a annoncé l'octroi de 500.000 euros aux organisations humanitaires allemandes.
Paris a annoncé le déblocage de 200.000 euros, indiquant que l'aide serait acheminée en liaison avec la Croix-Rouge et les ONG françaises.
Londres a débloqué 6, 3 millions d'euros et le Premier ministre Gordon Brown a assuré que son pays s'associerait aux efforts de la communauté internationale. La Suède a octroyé 1, 6 million d'euros et Madrid 500.000 euros.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont également appelé la junte à laisser pénétrer les équipes humanitaires sur son territoire. "Nous espérons que le régime permettra aux agences indépendantes de faire leur travail d'évaluation", a plaidé le ministre des Affaires étrangères australien Stephen Smith.
Par ailleurs, Action contre la faim, organisation non gouvernementale présente de longue date en Birmanie, a dénoncé la hausse "fulgurante" des prix de l'eau, du riz et de l'essence depuis la catastrophe.









