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Sur la trace des blindés de Koursk
by Zorba · 2018-10-03 · 46 replies
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.

Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.

Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.

1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.

J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.

Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.

Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !

Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)

Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.

Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.

Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Minimiser ses frais bancaires en voyage
by Vantage2807 · 2018-09-10 · 63 replies
Bonjour à tous.

Nous avons prévus deux voyages dans les 6 prochains mois hors UE.

Nous sommes partis au Québec cet été, en prenant, faute de temps, l'option internationale à la Caisse d'Epargne sur notre visa premier (16€/mois, paiements illimités et 10 retraits en GAB). 😐

Je pensais opter pour l'ouverture d'un compte dans banque en ligne, ou certains frais de tenu de compte et de cotisation CB sont quasi inexistants... (pour un dépôt initial assez minime, du type monabanq, boursorama etc...)

Avant de pousser les recherches un peu plus loin, j'aimerais savoir comment fonctionnez-vous pour limiter vos frais bancaires en voyage ? Dans quelle banque êtes vous? Avez-vous quelques astuces à partager ? (Hormis se trimbaler avec une liasse de billets en poche 😄 )

Merci pour vos retours. Bonne journée à tous !! 😉
Pourquoi toujours un "road trip"?
by Evajules · 2018-07-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Juste pour une petite discussion sans prétention en cette période de vacances. Très souvent est utilisé le terme "roadtrip " comme si un voyage aux Etats Unis, principalement ouest, se limitait à faire de la route. Hors, sauf erreur de ma part, la route mène de parc en parc pour la plupart des voyageurs. Alors, un petit " parktrip ", ça vous tente ?

Bonne journée.
Croisière Tour du Monde MSC 2020, on le prépare?
by Takang · 2018-07-14 · 64 replies
Inscrits pour TDM 2020 MSC. Passerons l'hiver 2019 , aux Antilles , chez notre fille . Nous aurons quelques temps morts pour " étudier et organiser "nos differentes escales . Nous privilégierons une organisation personnelle ( pour des raisons certainement partagées - ) - mobilité ( attendre que 4 bus soient pleins pour démarrer .....non , merci ) et pécuniaires . Ce qui va nécessiter une recherche importante : ( et interessante !!!) - quai d'accueil éloigné du centre ville ? Station de taxis ( ou loc. de voitures proches - prix approximatif -) les " incontournables "de l'escale -......... Il serait peut être utile de former un petit groupe partageant les mêmes objectifs et qui pourrait s'associer , pour ce travail de recherche , et , ensuite en faire une diffusion ( limitée aux personnes qui se seront engagées)à une date donnée . Il est evident qu'ensuite , il y aura une petite " adaptation personnelle " à y ajouter . Voilà , premier jet de ce que j'entrevois . Certainement à perfectionner et compléter . Ce n'est pas exhaustif ... L'île de Pâques et Ushuaia ne peuvent pas , à mon avis se faire correctement , sans une bonne préparation . Voilà , ne me jugez pas , comme un psycho rigide , j'aime seulement le travail bien fait MAIS AUSSI , partager , dire des bêtiseset en rire !! Merci pour vos retours . Anne marie et Jean louis VALENTIN
Cherche archipel sympathique en Indonésie en juillet
by Rastad · 2018-05-16 · 39 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Indonésie

nous partons pour la quatrième fois en Indonésie cet été en famille et j'aurai besoin de vos avis , impressions et conseils ce serait pour la deuxième partie de notre voyage , nous commencerons par une dizaine de jours dans l'archipel de karimunjawa pour la deuxième partie nous cherchons une région pour une dizaine de jours on aime pratiquer le beau snorkeling , nature, plage et endroit assez tranquilles j'ai penser à l'archipel de wakatobi, l'archipel de derawan ? au niveau climat ces endroits sont ils bon au mois de juillet?? si vous avez d'autres suggestions ou coup de coeur n'hésitez pas

merci déjà à Loic qui m'a déjà aidé et pour les autres qui ont été soit à derawan ou watakobi il y a peu merci d'avance de votre aide Danilo😉
Carte Revolut et paiements "cash" aux États-Unis
by Andarelli · 2018-05-16 · 148 replies
Bonjour, j'ouvre cette discussion, car j'ai deux questions. Mon voyage en septembre pour une boucle Phoenix-Phoenix, passant par l'Arizona, le Colorado et le Nouveau Mexique, en septembre, sur 3 semaines, est maintenant bouclé. Et donc, si je prends une carte revolut (j'ai constitué un dossier), pourrais je payer avec des réservations effectuées avec ma carte classique? Comme les motels réservés avec Booking. Et savez vous ce qui est prélevé en plus du produit payé? Par ailleurs, lors de mon voyage en 2016, j'ai payé mes motels pour une ou deux nuits en cash. Ça n'a jamais posé de problèmes, je n'ai même jamais eu de prélèvement avant l'arrivée sur place. J'ai lu sur ce forum, que cela a tendance à disparaître, et que le cash est moins accepté car les motels ont tendance à anticiper les prélèvements. Je pense une fois sur place appeler les établissements 48h à l'avance pour leur confirmer mon arrivée. Qu'en pensez vous? Quelles expériences avez vous eu lors de vos plus récents voyages. Merci Bonne journée. Antoine
Croisière tour du monde sur le Luminosa en janvier 2019
by Chrisme · 2018-04-29 · 72 replies
Bonjour

Je ne vois pas beaucoup, pour ainsi dire rien, sur le TDM qui part de Venise le 5 janvier 2019 de Venise. Personne n'en fait partie?😮 Nous sommes un couple de retraités et nous avons déjà fait un TDM en 2017. Et c'est toujours sympa de rencontrer d'autres gens pour partager des excursions....

Voilà voilà...😎
Découverte du Québec à moto
by Ninou09 · 2018-03-10 · 30 replies
J'aimerai découvrir le Québec en moto cet été et avoir un retour d'expérience si quelqu'un a déjà fait ce périple "sans passer par un voyagiste". J'ai regardé les tarifs qu'ils pratiquent et je trouve la pilule un peu grosse. Je suis quasiment sur que cela a déjà été fait !!!........... Merci pour votre aide Denis
New York City et Louisiane (Nouvelle-Orléans) en 10 jours
by Vagabonde67 · 2018-02-02 · 18 replies
Hello les voyageurs, Avec mon conjoint, on a décidé de profiter de nos congés d'été pour découvrir les USA pour la première fois. On a beaucoup discuté avec des amis voyageurs, et beaucoup nous ont dit de commencer par l'Est pour une première impression (à priori, NYC semblerait moins sympathique après avoir parcouru les grands espaces américains ...).

Sauf imprévu de dernière minute, on va donc réserver nos billets d'avion ce week-end. Aller-retour vers NYC du 29 juillet au 9 août. On voudrait ainsi visiter New York City, mais aussi faire un détour par la Louisiane, mon rêve de toujours.

On avait donc pensé à cette répartition : * Du 29/07 au 03/08 inclus : NYC (arrivée à NYC à 11h et départ à 19h45) * Du 04/08 au 08/08 inclus : NOLA et alentours (jours pleins) * Le 09/08 étant dédié au retour (vols NOLA-NYC le matin et vol retour en France le soir)

Pensez-vous que 4/5 jours à NYC soit suffisants pour une première fois ? Et pour la Louisiane, on voudrait vraiment rester autour de la Nouvelle Orléans (les bayous, plantations, etc.) : vous diriez plutôt 1 jours à NOLA et 3 jours de location de voiture, ou 2 jours + 2 jours ?

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils ! On aime beaucoup les blogs voyages aussi (déformation professionnelle ! huhu), alors n'hésitez pas si vous avez des articles à partager ! 🙂
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti
by Vaikeaiti · 2018-01-29 · 28 replies
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ). Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même. Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll. Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix. Les prix comprenant la traversée et les repas. L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays. A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu. Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage. On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour. J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes. On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail. Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique ! Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil. Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies. Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé. Moana

Premier voyage en Afrique
by Wani44 · 2018-01-25 · 54 replies
Bonjour à tous,

Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.

Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.

Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.

On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.

Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.

Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.

J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?

Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.

Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
Petting a lion in South Africa?
by Michel85200 · 2018-01-18 · 192 replies
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).

Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.

The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)

The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.

The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.

What will the tourist do?

How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!

What have you actually just done?

What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)

There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!

(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)

Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.

(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)

Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.

The uncomfortable questions!

* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?

The right answers!

We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!

It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.

Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.

Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!

The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.

Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.

Please, keep this in mind on your next vacation!
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques)
by Meridiana · 2018-01-11 · 5 replies
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€
https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et l�� vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Un mois seule à Dakar?
by Pkaroline · 2017-12-09 · 22 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je viens de découvrir ce forum et je ne sais pas trop à qui m'adresser, je pense que cet endroit est le bon.. J'ai 20 ans et je vis à paris, j'ai toujours été très attirée par l'Afrique surtout l'Afrique de l'ouest et en particulier le Mali et le Senegal. Cette année j'ai un stage en entreprise de 1 mois à effectuer à l'étranger. Une nouvelle fille est arrivée dans ma classe tout droit de Dakar et de ce qu'elle m'en a dit et de la manière dont elle me parle de son pays elle ne m'a donner qu'encore + envie d'y aller. J'ai déjà des possibilités de stage sur place, j'ai également trouvé des AirBnB chez l'habitant très sympa.. en clair de mon coté, j'ai toujours aussi envie de partir à Dakar, d'un point de vue transports/logement/professionnel tout est clair, mais voilà le soucis c'est que tout mon entourage ne fait que me décourager. D'un coté, lorsque je parle à des Sénégalais ou d'autres Africains (j'en ai beaucoup dans mon entourage) on ne me dit que du bien du pays, sur les forums, lorsque je lis des récits de femmes seules qui sont parties à Dakar, visiblement aucuns problèmes au contraire. J'entends que les Sénégalais sont des gens très accueillants et que le Senegal est un des pays les plus chaleureux en Afrique, bref, que du positif.. Je tiens à préciser que je suis dans une école de commerce avec des gens qui sont à 90% presque racistes, très fermés, qui ne souhaitent partir à l'étranger qu'aux Etats-Unis ou au Canada ou en Australie, et qui ne se sont jamais documentés sur ces pays.. Et dans mon entourage donc ma famille et mon école tout le monde me dit la meme chose : n'y vas pas, ça va être l'enfer, tu vas te faire agresser, tu ne tiendra jamais 1 mois, qu'est ce que tu vas faire à Dakar alors que tu as les moyens de partir ailleurs, là-bas il n'y a rien pourquoi tu vas t'exiler dans un pays pareil, tout le monde trouve incompréhensible que je souhaite aller en Afrique et à Dakar comme si j'allais m'exiler sur une ile desserte avec des rustres alors que moi je ne vois pas le choses comme ça. Je ne sais pas trop quelle est la question que je pose avec ce post je pense que j'ai surtout besoins de savoir ce qu'il en est en réalité, quelle est la vie pour une jeune fille comme moi qui débarque à Dakar et qui ne souhaite que découvrir le pays et rencontrer des gens ? Personellement je ne comprends pas pourquoi la plupart des gens essaient de m'effrayer du pays. Par exemple, ma mère me dit "mais tu pars à l'autre bout du monde et tu ne connais personne sur place, pourquoi tu n'irais pas à New York ou Londres par exemple?" alors qu'il me semble que NY aussi est a autre bout du monde et je ne connais strictement personne la bas non plus.. Je ne comprends pas pourquoi la plupart des "français" "blancs" de mon entourage ont un tel mépris et une telle peur du pays. Tous les Sénégalais qui m'en parlent pourtant m'en parlent avec beaucoup de bienveillance- eux connaissent réellement le pays. Je suis censée faire signer mes conventions de stage et prendre mes billets d'avions d'ici 2 mois maximum. je dois prendre une décision maintenant, c'est assez dur pour moi car je ne suis jamais partie si loin de chez moi et beaucoup de personnes tentent de me dissuader, j'aimerais l'avis de femmes qui ont voyage seule à Dakar ou au Senegal, peut être qui ont vécu la meme expérience que moi avec des proches qui souhaitent les en empêcher.. Comment faire pour croire en soi et croire en son intuition profonde (je suis persuadée que les sénégalais sont des gens géniaux) malgré tout ce que l'on entend autour de nous?.. Désolée si ce message est un peu confus en tout cas j'espère qu'il sera compris. Je vous remercie tous et toutes d'avance ! en espérant trouver des personnes qui sauront me répondre :)
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
by Mekchime · 2017-12-01 · 80 replies
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Cours € / $
by Jpg13 · 2017-11-23 · 104 replies
Bonjour à tous.

Je viens de lire un article dans un journal economique.

Selon l'analyste, l'EURO devrait s'echanger aux alentours de 1.25 $ en 2018. D'ailleurs, selon lui, le cours normal devrait etre dans les 1,30 $ pour 1 €.

Bon, si c'est vrai, ce serait plutot une bonne nouvelle pour nous les voyageurs . (Bien entendu, je ne tiens pas à evoquer ici, sur un forum de voyages, les consequences economiques negatives de cette situation.)

Bon, pour temperer tout ça et juste pour rire, c'est le même analyste qui, en debut d'article, annonce que lui et ses confreres se sont lourdement plantés fin 2016 lorsque tous annoncaient la parité €/$ pour 2017, et même un cours qui allait par la suite tendre vers 0,80$ pour un €...

J'extrapole un peu car bien entendu il ne reconnait pas qu'ils se sont plantés. Simplement que la situation a évolué differement de ce qu'ils avaient prevu.
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre?
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie?
by HollyLau · 2017-08-11 · 228 replies
Bonjour à tous,

J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.

Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.

J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.

Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.

La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.

J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?

Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?

Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,

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