Results for "Chine+souvenir+artisanat"
About 48,528 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Organiser notre voyage de noces au Japon en mai 2011
Bonsoir à tous!
Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).
Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).
Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...
Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?
Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.
Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :
07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève
Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.
Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?
Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.
Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).
Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).
Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...
Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?
Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.
Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :
07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève
Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.
Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?
Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.
Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
Bangkok: la situation au samedi 15 mai
AlJazz/Frinter/BP, 1:30pm heure locale:
- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.
- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés
Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.
l
- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.
- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés
Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.
l
Itinéraire d'un mois au Japon en juillet 2010
Bonjour à tous,
Je compte partir un mois cet été au japon et j'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire, et quel moyen de transport le moins cher utiliser (train ou bus). J'hésite à prendre un japan rail pass de 3 semaines, 15 jours ou seulement des pass plus petits+bus. J'ai un budget de 2500euros donc je ne veux pas trop dépenser. Voici ce que je compte faire: Tokyo Mont fuji Tokyo-nagoya Nagoya-Takayama Nagoya-Kyoto Kyoto-Nara Nara-Fukuoka Fukuoka-Nagasaki Nagasaki-Kumanoto Kumamoto-Aso-san Aso-san- Beppu Beppu-Hiroshima Hiroshima-himeji Himeji-Tokyo.
J'attends vos conseils, merci d'avance! 🙂
Je compte partir un mois cet été au japon et j'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire, et quel moyen de transport le moins cher utiliser (train ou bus). J'hésite à prendre un japan rail pass de 3 semaines, 15 jours ou seulement des pass plus petits+bus. J'ai un budget de 2500euros donc je ne veux pas trop dépenser. Voici ce que je compte faire: Tokyo Mont fuji Tokyo-nagoya Nagoya-Takayama Nagoya-Kyoto Kyoto-Nara Nara-Fukuoka Fukuoka-Nagasaki Nagasaki-Kumanoto Kumamoto-Aso-san Aso-san- Beppu Beppu-Hiroshima Hiroshima-himeji Himeji-Tokyo.
J'attends vos conseils, merci d'avance! 🙂
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Patagonie, entre Argentine et Chili
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Avec 100 000 Euros, combien de temps puis-je vivre en Thaïlande sans travailler?
Bonjour.
Merci de répondre à cette question seulement si vous avez des sources sérieuses. Réponses non sérieuses, s'abstenir, merci.
Si je pars avec 100 000 euro en poche en Thaïlande sans travailler, combien de temps pourrais-je survivre dans ce magnifique pays ? Je précise que je peux me contenter d'avoir une vie simple, sans trop sortir. J'éviterai les restaurants, les boîtes de nuit, boire un verre dans les cafés. Je souhaite avoir une vie simple mais en profiter tout de même de temps à autre.
Sans utopie, avec votre vécu, combien de temps pourrais-je survivre avec cette somme ? Merci.
P.S : Je suis déjà allé en Thaïlande mais pas sassez pour me faire une idée. Il faut y vivre très longtemps pour connaître les bons tuyaux je pense.
Merci de répondre à cette question seulement si vous avez des sources sérieuses. Réponses non sérieuses, s'abstenir, merci.
Si je pars avec 100 000 euro en poche en Thaïlande sans travailler, combien de temps pourrais-je survivre dans ce magnifique pays ? Je précise que je peux me contenter d'avoir une vie simple, sans trop sortir. J'éviterai les restaurants, les boîtes de nuit, boire un verre dans les cafés. Je souhaite avoir une vie simple mais en profiter tout de même de temps à autre.
Sans utopie, avec votre vécu, combien de temps pourrais-je survivre avec cette somme ? Merci.
P.S : Je suis déjà allé en Thaïlande mais pas sassez pour me faire une idée. Il faut y vivre très longtemps pour connaître les bons tuyaux je pense.
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Notre Tra Mare e Monti, Corse Mai-Juin 2009
Depuis quelques années, nous nous sommes pris de passion pour découvrir des régions ou des pays à travers la randonnée.
Le fait de se déplacer lentement permet d'apprécier à leur juste valeur toute la beauté des paysages, le fait de se déplacer à pied facilite les rencontres avec les locaux.
Ainsi nous avons découvert le sud ouest Crétois et l'Islande, tous deux absoluement fabuleux.
Cette année, notre choix s'est porté sur la Corse.
Dès qu'on dit qu'on va randonner en Corse, tout le monde nous demande si on fait le GR 20... Mais là n'est pas notre objectif ! De toute façon, nous partons trop tôt dans la saison pour parcourir le "must" de l'île de beauté, et puis nous ne sommes pas suffisamment affutés physiquement et il s'agit de nos vacances de l'année alors en compte bien se reposer un minimum tout de même. Après avoir épluché les forums, les bouquins notre choix s'est finalement arrété sur le Mare e Monti Nord. On ne trouve que très peu d'infos sur ce sentier sur le net, si ce n'est quelques carnets de voyage plutôt bien faits.

En pratique : L'itinéraire se fait généralement en 10 jours, partant de Calenzana (à une quinzaine de km de Calvi), où il est commun au GR 20 sur quelques kilomètres, et rejoint Cargèse. 120km de chemin à parcourir et plus de 6000m de dénivelé positif. Cela nécessite une bonne condition physique et un minimum de pratique de la rando avec un équipement correct, les chemins sont très rocailleux, relativement ombragés, mais il n'existe quasi pas de source pour se ravitailler en eau. Le chemin est assez bien entretenu et le balisage évident, même si cela demande par moment un peu d'attention. Le Topo Guide est bien détaillé et complète le balisage orange.
Nous avions choisi un hébergement en gîtes et demi pension, que nous avions réservé depuis le continent. Il faut compter 35 à 38 euros par personne en demi pension. De manière globale, les gîtes sont corrects et on y mange bien et copieusement. (voir le détail plus bas)
La période choisie (fin mai - début juin) était agréable même si nous avons un peu souffert de la chaleur les premiers jours, le maquis est encore en fleur, et les cours d'eau encore bien fournis (mais cette année il a beaucoup plu en Corse).
Remerciements : A Mimidésert qui nous a conseillé pour le très bon resto à Calenzana et le petit dej sympa au bar en face de l'église.... et au forum ! A l'automobiliste qui nous a gentillement pris en stop sur la route de Calenzana ( le stop marche très bien) Aux randonneurs croisés sur les chemins ou dans les gîtes avec une mention spéciale aux Frèrots Belges (qui dînent quand on mange, et qui on espère, ont pu retourner explorer le GR 20 sud), les 2 Groupes de Montpellier, la famille du Luxembourg avec leurs valeureux enfants :), le couple d'anglais avec qui nous avons partagé quelques étapes et repas du soir, et les Pietra !! Et aux Corses, pour le fabuleux accueil reçu dans les gîtes, pour les discussions passionnantes et les liqueurs de Myrte ! (surtout à Galéria, Serreira, Ota, et E Case)
J1 : dimanche 24 mai 2009 : Clermont Ferrand - Calenzana. Destination l'aéroport de Lyon, que nous ne connaissions pas, petit et agréable et surtout bien pratique pour nous. Nous avions trouvé des billets, en s'y prenant tôt et en décalant le retour au lundi matin, Lyon - Calvi et retour Ajaccio - Lyon pour 160 euros à 2.
Arrivée à Calvi vers 16h30, et départ sac au dos pour Calenzana (Pas de bus le dimanche hors saison). Nous aurions sûrement pu tenter le stop dès l'aéroport, mais nous avons attendu d'être sur la route de Calenzana. Ce qui nous a valu une bonne heure de marche, sous un soleil de plomb et quelques ampoules à nos pieds sûrement peu habitués à marcher sur le bitume avec des sacs de 15 et 12 kilos sur le dos !! C'est donc avec soulagement que nous grimpons dans une voiture avec clim ! pour parcourir les 8 derniers km de la route qui serpente vers notre destination du jour.
Nous dormons au gîte communal, bon accueil, dortoir de 4 avec salle de bain dans la chambre. 14 euros la nuit par personne, camping possible. Ne fait pas demi pension ni petit dej. Plusieurs resto pour diner à Calenzana et un supermarché pour se ravitailler. Le bourg est agréable et on profite d'une soirée à la température plus que clémente, attablés à une terrasse de resto. Le patron nous offre la liqueur de Myrte, que nous dégustons avec plaisir et qui nous suivra tout au long du séjour... mais nous ne le savons pas encore !

J2 : Lundi 25 mai : Calenzana - Bonifatu / durée 4h45 (de marche pure) On déjeune vers 8h sur la terrasse d'un bar, le petit dej est copieux, la vue sur l'église est sympa et autour de nous ça parle corse en dégustant un café. Nous voilà dans l'ambiance... Passage rapide à la biscuiterie de Calenzana, ça sentait trop bon et on a craqué pour d'excellents beignets encore chauds (parfaits pour notre goûter), et nous voilà parti, à travers les ruelles du village. Le chemin s'engouffre ensuite dans le maquis et prend rapidement de la hauteur, nous permettant de profiter de belles vues sur Calenzana et Calvi. Après 50 minutes de marche, le sentier quitte le tronçon commun avec le GR 20.


La rando est sympa dans le maquis en fleurs, mais il fait très chaud et nos sacs nous font souffrir au niveau des épaules et des hanches. Peut être aurions du nous enmener moins d'affaires ? On presse le pas sur le chemin forestier en plein cagnard, et faisons la pause pique nique au bord d'un petit torrent. Longue pause, pieds dans l'eau, bouquins... nous avons le temps, l'étape est courte il ne nous reste qu'une petite heure à marcher cette après midi.

Le chemin monte raide le long de la rivière et rejoint après un dernier tronçon sur la route l'Auberge de la Forêt à Bonifatu.

Le lieu est sympa, au pied du cirque de Bonifatu. Les Dortoirs de 8 sont en fait des petits chalets tout neufs dans la pinède. Sanitaires propres et possibilité de camper. Le repas est copieux et choix des plats. (fait aussi resto et hotel). ll ne faut pas hésiter à descendre au bord de la rivière : petite passerelle et possibilité de baignade.
J3 : Mardi 26 mai : Bonifatu - Tuarelli / Durée 6 heures Après un petit déjeuner copieux (avec brioche maison), nous reprenons notre rando. Aujourd'hui est une grosse étape avec 700 m de montée mais surtout 1100 m de descente, on craint donc le pire pour nos jambes et épaules pas encore habituées au poids du sac. La montée est très agréable, en lacets et dans une belle forêt et on atteint sans trop de difficultés le Bocca di Bonassa, 1153 m et point culminant du Mare e Monti. La vue est très belle sur les vallées et montagnes environnantes.


La descente est par contre très longue, bien plus que ce qu'indique le topoguide, et c'est avec soulagement qu'on atteint le 2ème petit col (le Bocca di Lucca à 589m). De là, il nous reste une grosse heure de descente un peu caillouteuse, les pieds chauffent dur mais nous sommes récompensés par la vue sur la Paglia Orba encore enneigée !! Et nous arrivons enfin à Tuarelli...
Le gîte est une maison en pierre avec une très belle terrasse, située dans un endroit exceptionnel au bord du Fango et de ses piscines naturelles. Cette année, en raison de la neige abondante, il n'y a qu'une piscine unique et suffisamment de fond pour que des gamins sautent des rochers... Nous on les observe en buvant notre Pietra, rituel habituel de fin de rando, récompense ultime après une bonne douche, et on papote avec les Frères Belges avec qui nous partagerons quelques étapes. Et puis on ne résiste pas à la baignade, la température de l'eau est bien chaude pour une rivière de montagne...

Ici, dortoirs de 8, 3 douches situées à l'extérieur, camping possible. Le lieu est fabuleux, mais malheureusement l'entretien laisse à désirer, le repas est toutefois correct. (bref c'est vraiment dommage et plus que regrettable quant on voit le lieu splendide...)
J4 : Mercredi 27 mai : Tuarelli - Galéria / Durée 4h45 Aujourd'hui journée facile (avec peu de dénivelé) et de transition pour nous amener en bord de mer. On ne se presse donc pas. La première heure et demi de rando est très chouette, le long de la rivière (le Fango), où la couleur des roches rouges tranche avec le bleu de l'eau. Nous arrivons à un vieux pont (le Ponte Vechju).


La suite se passe sur la route, puis par un sentier montant dans le maquis, nous croisons une bergerie en ruine, et après une belle grimpette en plein soleil (et il fait chaud), nous voyons la mer et le golf de Galéria.

Le gîte se mérite, il est à l'opposé du village, encore un bon kilomètre à parcourir sur la route. Nous y sommes tôt, vers 14h. Les gérants ne sont pas là, mais nos noms et chambres sont indiqués sur un grand tableau, et nous avons droit à la chambre double, avec douche privative (pour 3 euros de plus par personne !). Le grand luxe. On profite de l'après midi pour piquer une tête dans la Grande Bleue, faire quelques courses (petit supermarché assez bien fourni) et déguster une Colomba.
Le gîte est très chouette, sur un grand terrain arboré, avec possibilité de camping. Sanitaires propres. Excellent accueil avec le sourire des proprios. Repas succulent et copieux, et les gars terminent la soirée devant un match de foot et des Pietra.
(A suivre)
Dès qu'on dit qu'on va randonner en Corse, tout le monde nous demande si on fait le GR 20... Mais là n'est pas notre objectif ! De toute façon, nous partons trop tôt dans la saison pour parcourir le "must" de l'île de beauté, et puis nous ne sommes pas suffisamment affutés physiquement et il s'agit de nos vacances de l'année alors en compte bien se reposer un minimum tout de même. Après avoir épluché les forums, les bouquins notre choix s'est finalement arrété sur le Mare e Monti Nord. On ne trouve que très peu d'infos sur ce sentier sur le net, si ce n'est quelques carnets de voyage plutôt bien faits.

En pratique : L'itinéraire se fait généralement en 10 jours, partant de Calenzana (à une quinzaine de km de Calvi), où il est commun au GR 20 sur quelques kilomètres, et rejoint Cargèse. 120km de chemin à parcourir et plus de 6000m de dénivelé positif. Cela nécessite une bonne condition physique et un minimum de pratique de la rando avec un équipement correct, les chemins sont très rocailleux, relativement ombragés, mais il n'existe quasi pas de source pour se ravitailler en eau. Le chemin est assez bien entretenu et le balisage évident, même si cela demande par moment un peu d'attention. Le Topo Guide est bien détaillé et complète le balisage orange.
Nous avions choisi un hébergement en gîtes et demi pension, que nous avions réservé depuis le continent. Il faut compter 35 à 38 euros par personne en demi pension. De manière globale, les gîtes sont corrects et on y mange bien et copieusement. (voir le détail plus bas)
La période choisie (fin mai - début juin) était agréable même si nous avons un peu souffert de la chaleur les premiers jours, le maquis est encore en fleur, et les cours d'eau encore bien fournis (mais cette année il a beaucoup plu en Corse).
Remerciements : A Mimidésert qui nous a conseillé pour le très bon resto à Calenzana et le petit dej sympa au bar en face de l'église.... et au forum ! A l'automobiliste qui nous a gentillement pris en stop sur la route de Calenzana ( le stop marche très bien) Aux randonneurs croisés sur les chemins ou dans les gîtes avec une mention spéciale aux Frèrots Belges (qui dînent quand on mange, et qui on espère, ont pu retourner explorer le GR 20 sud), les 2 Groupes de Montpellier, la famille du Luxembourg avec leurs valeureux enfants :), le couple d'anglais avec qui nous avons partagé quelques étapes et repas du soir, et les Pietra !! Et aux Corses, pour le fabuleux accueil reçu dans les gîtes, pour les discussions passionnantes et les liqueurs de Myrte ! (surtout à Galéria, Serreira, Ota, et E Case)
J1 : dimanche 24 mai 2009 : Clermont Ferrand - Calenzana. Destination l'aéroport de Lyon, que nous ne connaissions pas, petit et agréable et surtout bien pratique pour nous. Nous avions trouvé des billets, en s'y prenant tôt et en décalant le retour au lundi matin, Lyon - Calvi et retour Ajaccio - Lyon pour 160 euros à 2.
Arrivée à Calvi vers 16h30, et départ sac au dos pour Calenzana (Pas de bus le dimanche hors saison). Nous aurions sûrement pu tenter le stop dès l'aéroport, mais nous avons attendu d'être sur la route de Calenzana. Ce qui nous a valu une bonne heure de marche, sous un soleil de plomb et quelques ampoules à nos pieds sûrement peu habitués à marcher sur le bitume avec des sacs de 15 et 12 kilos sur le dos !! C'est donc avec soulagement que nous grimpons dans une voiture avec clim ! pour parcourir les 8 derniers km de la route qui serpente vers notre destination du jour.
Nous dormons au gîte communal, bon accueil, dortoir de 4 avec salle de bain dans la chambre. 14 euros la nuit par personne, camping possible. Ne fait pas demi pension ni petit dej. Plusieurs resto pour diner à Calenzana et un supermarché pour se ravitailler. Le bourg est agréable et on profite d'une soirée à la température plus que clémente, attablés à une terrasse de resto. Le patron nous offre la liqueur de Myrte, que nous dégustons avec plaisir et qui nous suivra tout au long du séjour... mais nous ne le savons pas encore !

J2 : Lundi 25 mai : Calenzana - Bonifatu / durée 4h45 (de marche pure) On déjeune vers 8h sur la terrasse d'un bar, le petit dej est copieux, la vue sur l'église est sympa et autour de nous ça parle corse en dégustant un café. Nous voilà dans l'ambiance... Passage rapide à la biscuiterie de Calenzana, ça sentait trop bon et on a craqué pour d'excellents beignets encore chauds (parfaits pour notre goûter), et nous voilà parti, à travers les ruelles du village. Le chemin s'engouffre ensuite dans le maquis et prend rapidement de la hauteur, nous permettant de profiter de belles vues sur Calenzana et Calvi. Après 50 minutes de marche, le sentier quitte le tronçon commun avec le GR 20.


La rando est sympa dans le maquis en fleurs, mais il fait très chaud et nos sacs nous font souffrir au niveau des épaules et des hanches. Peut être aurions du nous enmener moins d'affaires ? On presse le pas sur le chemin forestier en plein cagnard, et faisons la pause pique nique au bord d'un petit torrent. Longue pause, pieds dans l'eau, bouquins... nous avons le temps, l'étape est courte il ne nous reste qu'une petite heure à marcher cette après midi.

Le chemin monte raide le long de la rivière et rejoint après un dernier tronçon sur la route l'Auberge de la Forêt à Bonifatu.

Le lieu est sympa, au pied du cirque de Bonifatu. Les Dortoirs de 8 sont en fait des petits chalets tout neufs dans la pinède. Sanitaires propres et possibilité de camper. Le repas est copieux et choix des plats. (fait aussi resto et hotel). ll ne faut pas hésiter à descendre au bord de la rivière : petite passerelle et possibilité de baignade.
J3 : Mardi 26 mai : Bonifatu - Tuarelli / Durée 6 heures Après un petit déjeuner copieux (avec brioche maison), nous reprenons notre rando. Aujourd'hui est une grosse étape avec 700 m de montée mais surtout 1100 m de descente, on craint donc le pire pour nos jambes et épaules pas encore habituées au poids du sac. La montée est très agréable, en lacets et dans une belle forêt et on atteint sans trop de difficultés le Bocca di Bonassa, 1153 m et point culminant du Mare e Monti. La vue est très belle sur les vallées et montagnes environnantes.


La descente est par contre très longue, bien plus que ce qu'indique le topoguide, et c'est avec soulagement qu'on atteint le 2ème petit col (le Bocca di Lucca à 589m). De là, il nous reste une grosse heure de descente un peu caillouteuse, les pieds chauffent dur mais nous sommes récompensés par la vue sur la Paglia Orba encore enneigée !! Et nous arrivons enfin à Tuarelli...
Le gîte est une maison en pierre avec une très belle terrasse, située dans un endroit exceptionnel au bord du Fango et de ses piscines naturelles. Cette année, en raison de la neige abondante, il n'y a qu'une piscine unique et suffisamment de fond pour que des gamins sautent des rochers... Nous on les observe en buvant notre Pietra, rituel habituel de fin de rando, récompense ultime après une bonne douche, et on papote avec les Frères Belges avec qui nous partagerons quelques étapes. Et puis on ne résiste pas à la baignade, la température de l'eau est bien chaude pour une rivière de montagne...

Ici, dortoirs de 8, 3 douches situées à l'extérieur, camping possible. Le lieu est fabuleux, mais malheureusement l'entretien laisse à désirer, le repas est toutefois correct. (bref c'est vraiment dommage et plus que regrettable quant on voit le lieu splendide...)
J4 : Mercredi 27 mai : Tuarelli - Galéria / Durée 4h45 Aujourd'hui journée facile (avec peu de dénivelé) et de transition pour nous amener en bord de mer. On ne se presse donc pas. La première heure et demi de rando est très chouette, le long de la rivière (le Fango), où la couleur des roches rouges tranche avec le bleu de l'eau. Nous arrivons à un vieux pont (le Ponte Vechju).


La suite se passe sur la route, puis par un sentier montant dans le maquis, nous croisons une bergerie en ruine, et après une belle grimpette en plein soleil (et il fait chaud), nous voyons la mer et le golf de Galéria.

Le gîte se mérite, il est à l'opposé du village, encore un bon kilomètre à parcourir sur la route. Nous y sommes tôt, vers 14h. Les gérants ne sont pas là, mais nos noms et chambres sont indiqués sur un grand tableau, et nous avons droit à la chambre double, avec douche privative (pour 3 euros de plus par personne !). Le grand luxe. On profite de l'après midi pour piquer une tête dans la Grande Bleue, faire quelques courses (petit supermarché assez bien fourni) et déguster une Colomba.
Le gîte est très chouette, sur un grand terrain arboré, avec possibilité de camping. Sanitaires propres. Excellent accueil avec le sourire des proprios. Repas succulent et copieux, et les gars terminent la soirée devant un match de foot et des Pietra.
(A suivre)
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo
Voyage du 9 avril au 16 avril 2009 au Barcelo de Cayo Largo!
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).
Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Retour de vingt-quatre jours au Pérou
Bonjour à tous,
Je reviens d’ un voyage au Pérou effectué du 22/08 au 15/08.J’ ai toujours eu envie d’ aller visiter ce pays.Je l’ avais rêvé, imaginé.J’ai été comblé cela est allé au delà de mes espérances.Le pays est super, avec des paysages aussi beaux que variés.Les péruviens sont accueillants, prêt à vous aider.Je n’ ai jamais connu de problèmes, je ne me suis jamais senti en insécurité .J’ ai voyagé seul, en routard., sans aucune appréhension . Je me suis servi de ce forum pour trouver des infos, et m’aider à construire ce voyage. A mon tour et sans aucune prétention, de vous donnez des infos, des adresses, des prix, des conseils.Je vous donne mon itinéraire.
Vendredi 22/08
Départ d’Avignon pour Paris en TGV (22 euros), bus de la RATP pour Roissy.Décollage à 23h00 pour Lima via Sao Paulo par la compagnie brésilienne TAM .Avion airbus correct mais avec des prestations limitées.Le billet m’ a coûté 872 euros avec assurances.
Samedi 23/08
Arrivée à Sao Paulo à 5h30.Changement de terminal pour la correspondance ~ 15mns à pied.Faites attention de bien prendre la file pour rester en zone de transit. Décollage pour Lima par la compagnie Lan .Excellente compagnie.Arrivée à l’heure, passage éclair de la douane.Mon sac est sur le tapis .ouf.Je change mes premiers euros, le taux n’est pas intéressant .Privilégiez la cb. Je propose à autre routard de partager un taxi.45 soles pour aller au centre (premier prix touristique, mon ami n’a pas du négocié!!!!). Je découvre Lima, à voir le couvent San Francisco avec ses catacombes au goût lugubre, le couvent San Domingo, la casa alliaga, et bien sur la place d’arme avec la relève de la garde à 12h00. Hôtel espana, , on se croirait dans un musée avec ses statues, ses tableaux, sa terrasse avec ses perroquets, ses tortues, son chat et les pigeons du couvent san francisco.Dortoir de 10 lits 14 soles, propre.
Dimanche 24/08
Départ pour Pisco. (Bus Soyuz 22 soles).Le bus vous arrête sur la panaméricaine, puis taxi pour le centre. Pisco, ville détruite par le tremblement de terre du 15/08/2007 qui se reconstruit petit à petit, et dont la vie reprend petit à petit le dessus.Des gens habitent encore dans des baraquements, des tentes ou logement de fortune. Le cauchemar est encore très présent dans les têtes. Préférez dormir à Pisco, plutôt que Paracas.Ce n’ est qu’une rue donnant sur le petit port.Hotel San isidro30 soles en dortoir de 5 lits.Piscine, internet, bon accueil, propre. Allez voir le cimetière.
Lundi 25/08
Départ à 7h30 de l’hôtel pour la visite des îles Ballestas.Pélicans, pingouins, cormorans, phoques, dauphin sont au rdv.Pensez à prendre un coupe-vent, et attention au dessus de vos têtes.Retour à Pisco vers les 11h00.Cette ballade est à 40 soles, voir les différentes agences sur la place d’arme. Bus pour Ica (Soyuz 4 soles) puis taxi 2-3 soles pour Huachachina.Agréable oasis entourée des dunes de sable.Montez pour aller voir le coucher du soleil.Assez relaxant et reposant. Hôtel Casa de arena, 15 soles dortoir de 14 lits.Ambiance festive, jeune et routarde, autour de la piscine.Le soir repas boisson (pisco sur, cuba libre) à volonté pour 30 soles.
Mardi 26/08
1h30 de buggy+ 3 descentes de snowboard.Dunes du sable à perte de vue.La plus grande est de 300 m. Amusant avec un poil de sensation.Vous aurez du sable jusqu’à votre retour.Préférez le 4 places pour40 soles. Départ pour Nazca (Soyuz 9 soles).Hôtel Walk on in .très bon rapport qualité prix, 15 soles en dortoir de 5 avec piscine, internet, thé, maté de coca, TV, DVD. Faites le tour des agences pour comparer, négocier, le prix du survol des lignes.Cela m’a coûté 70 dollars, mais le mieux est d’aller directement à l’aérodrome et de voir avec les différentes compagnies.
Mercredi 27/08
Survol des lignes en 30 mns.Taxe de 20 soles.Petit cesna de 4 places, un petit coup à droite, un petit coup à gauche, personne n’a été malade, d’ ailleurs il n’ y a pas de quoi.Les avions sont entretenus, les pilotes confirmés, aucun problème, le ménage a été fait par les autorités. L’a-m j’ai loué un taxi pour 35 soles, le chauffeur parlais français, on est allé visité le cimetière de Chauchilla, avec ses momies.Ensuite arrêt à la poterie (bof) au chercheur de métal (bof) et du chercheur de pierre (re boffff).En tout cas c’est-ce qu’il faut pour tuer une a-m à Nazca, avant de prendre le bus de nuit pour Arequipa Bus Tepsa 65 soles.
Jeudi 28/08
Arrivée vers les 8h00.Aréquipa, très belle ville, La place d’ armes est peut-être la plus belle place du Pérou.Allez visité le couvent Santa catallina ville dans la ville avec ses rues multicolores.Allez flâner du coté du marché. Hôtel Backpacker’s calle Cruz DEL verde.20 soles en dortoir de 6, avec petit déj, Internet, TV, DVD maté, cuisine à disposition.Bien et propre.
Vendredi 29/08
Départ à 6h00 pour Cabanaconde (bus Andalucia 15 soles ) Belle route, avec vue sur les volcans, et les troupeaux d’ alpagas.Après Chivay, 2 h de piste.Arrivée à 11h30 à Cabanaconde.Bolleto d’ accès pour le parc, vol des condors a 35 soles.De la j’ ai effectué un trek en 2 jours, seul et sans guide.Pas difficile, demandez le début du chemin aux gens.Possibilitée de s’ arrêt avec le bus au mirador San miguel.De la grande descente jusqu’ à San juan de chuchay ~ 3h00 de marche.Je n’ ai pas dormi à ce village et je suis monté à Tapay~1h15 de montée.Agréable village, sans touristes, que du local, village paisible et authentique, ou la vie de montagne se déroule sous vos yeux.Hospedaje de Tapay, 25 soles, la double avec petit déj et repas du soir (avec steak d’ alpaga )Bien, propre, accueillant, familial, mais toilette rudimentaire con agua calientes .
Samedi 30/08
Continuation du trek par les villages de Coshinura, Malata.Beaux villages avec ses maisons en terre, ses champs agricoles.Descente à l’ oasis, (depuis Tapay~2h30 )Repos, détente, bain dans une piscine d’ eau chaude (5 soles l’ heure) cerveza Aréquipa, avant les 3h30 de remontée à Cabanaconde.Possibilitée de remonter en mule en 2h00 pour 40 soles.Hotel 15 soles(dans la rue principale, demandez à la pizzeria). La nuit sera récupératrice.
Dimanche 31/08
Bus à 7h00 pour l’apaisant et attendrissant vol des condors.A 9h30, bus pour Chivay, pour découvrir ce village ou aller aux thermes.Bus à 14h15 ou 16h00 pour Aréquipa.Bus Andalucia 15 soles, avec le même billet, vous pouvez vous arrêter dans différents endroits et prendre le bus suivant.Arrivéé à 18h00 à Arequipa, puis hôtel Backpaker’s.
Lundi 01/09
Départ pour Puno, bus Atlas del sur 15 soles.Traversée des hauts plateaux désertiques à 4000 m, très belle route, à faire de jour, somptueux paysages. Puno est une ville à l’ intérêt limité.Allez du coté du marché central.Hotel Inkarest 25 soles dortoir de 6 avec petit déj, maté de coca, TV, DVD internet.Bon accueil, propre.
Mardi 02/09
Départ pour Uros.Iles tout en roseaux, puis Amantani.Accueil dans la famille, découverte de leur milieu assez rudimentaire.En fin d’ am, montée sur le pachamama, pour le coucher du soleil sur le lac.Ne pas oubliez sa lampe.Après le repas soirée danses, musiques, en costumes traditionnels, offerte par les villageois.Ne pas prendre une agence le faire par soi même Dirigez vous au port de Puno vers les 7h30.Le bateau pour les 3 îles est de 30 soles, l’ hébergement avec les repas 25 soles.Tout l’ argent va directement à la famille, mais rien ne vous empêche de donner plus.Ils n’ ont pas grand-chose, si ce n’ est leurs sourires, leurs accueils, leurs gentillesses.
Mercredi 03/09
C’est avec émotion que je quitte la famille.Nous qui n’arrêtons pas de nous plaindre pour un oui ou pour un non, qui sommes dans un confort maximum, devant leur mode de vie et les conditions rudimentaires de vie des ces gens la, on gagnerait à recevoir des leçons et à être un peu plus humble. Le bateau accoste à l’ île de Taquille.Respirez, inspirez, soufflez, 584 marches jusqu’au village.Curieuse île ou les hommes tricotent, .Promenez vous en dehors de la place principale.Essayez le foot à l’école avec les gamins, 10 mns après j’ étais gardien.Retour à Puno vers les 15 h00.Bus pour Cuzco (40 soles Cruz DEL sur ).Hôtel familial Marlon house, très accueillant, au petit soin pour vous aidez, cuisine à disposition, Chambre de 4 lits avec TV, 25 soles avec petit déj.
Jeudi 04/09
130 soles le bolleto touristique, 16 sites ou musées, mais pas la cathédrale, dont le bolleto est à 50 soles, l’ inflation touche aussi Cuzco, à moins qu’ ils ne prennent los gringos con muchos dollares. La place d’ armes est belle, le quartier ancien et pittoresque de san blas est bien.Les 4 sites archéologiques, Tambomachay(bof)Pukapukara (bof), quenqo (bof)le site Saqsayawaman est grandiose, avec ses énormes blocs de pierres.Beau point de vue sur la ville depuis la statue du christ.Descendre dans le quartier de San blas par le chemin en 1 h 00. Le soir, inclus dans le bolleto, ne pas manquez le spectacle de danses folkloriques du centro qosqo de arte nativoTrés intéressant et jamais lassant.
Vendredi 05/09, Samedi 06/09, Dimanche 07/09, Lundi 08/09
Départ pour l’ incas trek.Nous serons un petit groupe de 8 avec 6 porteurs et le guide.Après le ramassage aux divers hôtels, nous arriverons au km 82.Vérifications des billets et passeport.On traverse la passerelle surplombant la rivière urumbamba.Superbes paysages montagneux, dominé par les neiges du veronica.Les porteurs sont au travail avec des charges de 25-30 kg sur le dos, et des sandalettes aux pieds.Ils montent le camp, cuisinent, rangent, lavent, font le trajet pratiquement au pas de course.Ce sont eux les courageux, les hommes forts au dos cassé.Donnez leur un très bon pourboire, ils le méritent largement.Le 1er jour sera une mise en jambe de 4hoo sur terrain plat et pas difficile, avec des arrêts pour voir des ruines incas.Le 2éme, plus de 4h00 de montée au col à 4200m.Montée régulière, mais pas trop raide, ensuite 2 h00 de descente jusqu’au camp.Le 3eme jour pas mal de sites traversés, tous aussi bien les uns que les autres.6à7 h 00 de marche jusqu’ au dernier camp ou la douche (enfin) est bienvenue, ainsi que la bière.Réveil à 3h30 du mat (dur dur)pour l’attente au check point à 5h00.Attendre en pleine nuit et à la frontale, avec les autres groupes, puis faire la montée pratiquement à la queuleuleu, pas terribleL’ arrivée à la porte du soleil, après 3 jours d’ effort, d’impatience de le voir, traverser de somptueux paysages et sites, il est la, enfin au rdv, imaginé, rêvé, le Machu picchu oui mais entre les nuages.Tout ça pour voir des nuages!!!Ma première image du site, c’ est la déception et l’ amertume, qui seront aussi vite dissipés que les nuages laissant apparaître la merveille sous un soleil éclatant.La magie est là, peut-être un des plus beaux endroits du monde.Je resterais plusieurs minutes à contempler et à admirer ce site grandiose.Cette endroit restera gravé dans ma mémoire pour longtemps. Visite et explication avec un guide en 1h00, et temps libre.Bus pour Agua calientes 20 soles le trajet ou descente à pied en 2h00.Train pur Ollantaytambo, puis bus pour Cuzco.Retour pour la nuit bien méritée au Marlon house J’avais réservé ce trek 4 mois avant avec www.chemin-inca.com pour 235 euros.Agence très bien, sérieuse et sans soucis. Bien organisés, bon matériel, repas bon, bien préparé et copieux.Guide attentionné, pas plus de 6 h00de marches avec de nombreuses pauses.Rien d’ insurmontable pour des personnes en bonne forme, le plus casse pâte sont les marches inkas.Prévoir un bâton de randonnée, ça aide.
Mardi 09/09
Collectivo pour Pissac, 2, 40 soles, pour son grand marché artisanal et coloré.Y aller avant les les cars de touristes.Derrière le marché, prendre le chemin qui monte aux ruines, intéressant.
Mercredi 10/09
Départ en collectivo pour Moray et les salinas.Arretez vous à l’ embranchement de Maras puis négociez un taxi pour les 2 sites ( 45-50 soles).Moray site archéologique unique en son genre, de forme circulaire.Belles pistes pour aller aux salinas avec paysages beaux, et des terrains agricoles avec ses divers troupeaux de part et d’ autres.De retour arrêtez vous au village de Chinchéro.Belle église.Ce jour la c’ était la fête de da nativité de la vierge.Grand moment de partage et d’ échange avec les villageois venus pour les journées festives avec processions, musiques, danses, habits traditionnels.J’ ai goûté le cuy Ce n’est pas mauvais, cela se rapprocherai du lapin. Dernière nuit au Marlon house.
Jeudi 11/09
Avion pour Lima avec la compagnie Taca (57 euros) Taxi pour Miraflores pour 30 soles (mieux qu’ à mon arrivée de France) .Miraflores n’est pas intéressant, si ce n’est la ballade sur le malecon et le parc des amours à la ressemblance avec le parc Gaudi de Barcelone, quartiers comme on en trouve en Europe avec sa pollution, son bruit, ses enseignes mc do et compagnies.Allez du coté de Barronco, quartier bohème, avec ses maisons multicolores’et ses parcs. Bus de nuit pour Trujillo (Cruz del sur 100 soles a-r )
Vendredi 12/09
Trujillo ville coup de cœur, avec sa belle place colorée, et ses belles rues.Prendre un collectivo, puis 25 mns de marche pour aller à la citadelle Chan-Chan.11soles, avec le musée et huacas.Très beau site . Nuit à l’ hôtel chan-chan (pratique car en face du terminal de bus de la cruz)pour 15 soles la chambre.
Samedi 13/09
Visitez la Huaca del sol y la huaca de la luna.Sur quelques murs superbes peintures murales multicolores. Allez à Huanchaco en collectivo (3 soles), avec ses radeaux traditionnels utilisés par les pécheurs.Belle plage, avec de grosses vagues mais l’ eau est froide. Retour sur Lima en bus de nuit.
Dimanche 14/09
Visite du centre ancien historique avec ses nombreuses églises et monastères.Découverte d’un des plus grand quartier chinois d’ am-sud, le barrio chino. Nuit à l’ hôtel espana .
Lundi 15/09
Je me réveille avec nostalgie, et un petit coup de blues.C’est l’ heure du départ.Dans le taxi, m’ emmenant à l’ aéroport (18 soles, de mieux en mieux!!!!), je me remémore toutes les images de ce voyage.La beauté du pays, les paysages aussi magniques que variés.Des rencontres avec les péruviens, très accueillant, et prêt à vous aider.Une culture différente, un autre mode de vie, aussi un autre monde différent du notre. Ce voyage au Pérou ne m’ a donné que de belles images, que du bonheur et de l’ émerveillement, et au moment ou j’arrive à l’ aéroport, je n’ai qu’une envie, qu’ un désir, c’ est d’ y revenir, pour découvrir ce pays plus en profondeur. Retour sur Paris via Sao-paulo par Taca (bien)et Tam (meilleure service qu’à l’ aller).Taxe de sortie:30 dollars ou~ 90 soles.
Mardi 16/09
Arrivée à l’ heure à Roissy.30mns d’attente devant le tapis roulant, angoisse, enfin mon sac arrive dans les derniers, ouf tout à suivi.Bus 351 pour Paris, puis tgv pour Avignon (19 soles, pardon euros).
Voila j’ espère que ces infos vous aiderons à préparer votre voyage.J’ai essayé d’être le plus juste possible, et sans aucune prétention . Tous les hôtels sont aussi en single, double, avec ou sans toilettes dans les chambres, et eau chaude.J’en ai été content dans l’ ensemble avec des prix corrects.Je ne dits pas que ce sont les meilleurs, mais il y a aussi pire.Pour les repas, j’ ai privilégié les endroits locaux, bon marché, à partir de 3-4soles le repas.Les bus sont bien dans l’ensemble, sécurisé. Pour ces 24 j, j’ ai changé 600 euros, il y a de quoi faire, se faire plaisir, et faire plaisir à la famille. Je pense avoir été complet, et je me mets à votre disposition pour répondre à vos questions. Bon voyage au Pérou.
CHRISTOPHE
Je reviens d’ un voyage au Pérou effectué du 22/08 au 15/08.J’ ai toujours eu envie d’ aller visiter ce pays.Je l’ avais rêvé, imaginé.J’ai été comblé cela est allé au delà de mes espérances.Le pays est super, avec des paysages aussi beaux que variés.Les péruviens sont accueillants, prêt à vous aider.Je n’ ai jamais connu de problèmes, je ne me suis jamais senti en insécurité .J’ ai voyagé seul, en routard., sans aucune appréhension . Je me suis servi de ce forum pour trouver des infos, et m’aider à construire ce voyage. A mon tour et sans aucune prétention, de vous donnez des infos, des adresses, des prix, des conseils.Je vous donne mon itinéraire.
Vendredi 22/08
Départ d’Avignon pour Paris en TGV (22 euros), bus de la RATP pour Roissy.Décollage à 23h00 pour Lima via Sao Paulo par la compagnie brésilienne TAM .Avion airbus correct mais avec des prestations limitées.Le billet m’ a coûté 872 euros avec assurances.
Samedi 23/08
Arrivée à Sao Paulo à 5h30.Changement de terminal pour la correspondance ~ 15mns à pied.Faites attention de bien prendre la file pour rester en zone de transit. Décollage pour Lima par la compagnie Lan .Excellente compagnie.Arrivée à l’heure, passage éclair de la douane.Mon sac est sur le tapis .ouf.Je change mes premiers euros, le taux n’est pas intéressant .Privilégiez la cb. Je propose à autre routard de partager un taxi.45 soles pour aller au centre (premier prix touristique, mon ami n’a pas du négocié!!!!). Je découvre Lima, à voir le couvent San Francisco avec ses catacombes au goût lugubre, le couvent San Domingo, la casa alliaga, et bien sur la place d’arme avec la relève de la garde à 12h00. Hôtel espana, , on se croirait dans un musée avec ses statues, ses tableaux, sa terrasse avec ses perroquets, ses tortues, son chat et les pigeons du couvent san francisco.Dortoir de 10 lits 14 soles, propre.
Dimanche 24/08
Départ pour Pisco. (Bus Soyuz 22 soles).Le bus vous arrête sur la panaméricaine, puis taxi pour le centre. Pisco, ville détruite par le tremblement de terre du 15/08/2007 qui se reconstruit petit à petit, et dont la vie reprend petit à petit le dessus.Des gens habitent encore dans des baraquements, des tentes ou logement de fortune. Le cauchemar est encore très présent dans les têtes. Préférez dormir à Pisco, plutôt que Paracas.Ce n’ est qu’une rue donnant sur le petit port.Hotel San isidro30 soles en dortoir de 5 lits.Piscine, internet, bon accueil, propre. Allez voir le cimetière.
Lundi 25/08
Départ à 7h30 de l’hôtel pour la visite des îles Ballestas.Pélicans, pingouins, cormorans, phoques, dauphin sont au rdv.Pensez à prendre un coupe-vent, et attention au dessus de vos têtes.Retour à Pisco vers les 11h00.Cette ballade est à 40 soles, voir les différentes agences sur la place d’arme. Bus pour Ica (Soyuz 4 soles) puis taxi 2-3 soles pour Huachachina.Agréable oasis entourée des dunes de sable.Montez pour aller voir le coucher du soleil.Assez relaxant et reposant. Hôtel Casa de arena, 15 soles dortoir de 14 lits.Ambiance festive, jeune et routarde, autour de la piscine.Le soir repas boisson (pisco sur, cuba libre) à volonté pour 30 soles.
Mardi 26/08
1h30 de buggy+ 3 descentes de snowboard.Dunes du sable à perte de vue.La plus grande est de 300 m. Amusant avec un poil de sensation.Vous aurez du sable jusqu’à votre retour.Préférez le 4 places pour40 soles. Départ pour Nazca (Soyuz 9 soles).Hôtel Walk on in .très bon rapport qualité prix, 15 soles en dortoir de 5 avec piscine, internet, thé, maté de coca, TV, DVD. Faites le tour des agences pour comparer, négocier, le prix du survol des lignes.Cela m’a coûté 70 dollars, mais le mieux est d’aller directement à l’aérodrome et de voir avec les différentes compagnies.
Mercredi 27/08
Survol des lignes en 30 mns.Taxe de 20 soles.Petit cesna de 4 places, un petit coup à droite, un petit coup à gauche, personne n’a été malade, d’ ailleurs il n’ y a pas de quoi.Les avions sont entretenus, les pilotes confirmés, aucun problème, le ménage a été fait par les autorités. L’a-m j’ai loué un taxi pour 35 soles, le chauffeur parlais français, on est allé visité le cimetière de Chauchilla, avec ses momies.Ensuite arrêt à la poterie (bof) au chercheur de métal (bof) et du chercheur de pierre (re boffff).En tout cas c’est-ce qu’il faut pour tuer une a-m à Nazca, avant de prendre le bus de nuit pour Arequipa Bus Tepsa 65 soles.
Jeudi 28/08
Arrivée vers les 8h00.Aréquipa, très belle ville, La place d’ armes est peut-être la plus belle place du Pérou.Allez visité le couvent Santa catallina ville dans la ville avec ses rues multicolores.Allez flâner du coté du marché. Hôtel Backpacker’s calle Cruz DEL verde.20 soles en dortoir de 6, avec petit déj, Internet, TV, DVD maté, cuisine à disposition.Bien et propre.
Vendredi 29/08
Départ à 6h00 pour Cabanaconde (bus Andalucia 15 soles ) Belle route, avec vue sur les volcans, et les troupeaux d’ alpagas.Après Chivay, 2 h de piste.Arrivée à 11h30 à Cabanaconde.Bolleto d’ accès pour le parc, vol des condors a 35 soles.De la j’ ai effectué un trek en 2 jours, seul et sans guide.Pas difficile, demandez le début du chemin aux gens.Possibilitée de s’ arrêt avec le bus au mirador San miguel.De la grande descente jusqu’ à San juan de chuchay ~ 3h00 de marche.Je n’ ai pas dormi à ce village et je suis monté à Tapay~1h15 de montée.Agréable village, sans touristes, que du local, village paisible et authentique, ou la vie de montagne se déroule sous vos yeux.Hospedaje de Tapay, 25 soles, la double avec petit déj et repas du soir (avec steak d’ alpaga )Bien, propre, accueillant, familial, mais toilette rudimentaire con agua calientes .
Samedi 30/08
Continuation du trek par les villages de Coshinura, Malata.Beaux villages avec ses maisons en terre, ses champs agricoles.Descente à l’ oasis, (depuis Tapay~2h30 )Repos, détente, bain dans une piscine d’ eau chaude (5 soles l’ heure) cerveza Aréquipa, avant les 3h30 de remontée à Cabanaconde.Possibilitée de remonter en mule en 2h00 pour 40 soles.Hotel 15 soles(dans la rue principale, demandez à la pizzeria). La nuit sera récupératrice.
Dimanche 31/08
Bus à 7h00 pour l’apaisant et attendrissant vol des condors.A 9h30, bus pour Chivay, pour découvrir ce village ou aller aux thermes.Bus à 14h15 ou 16h00 pour Aréquipa.Bus Andalucia 15 soles, avec le même billet, vous pouvez vous arrêter dans différents endroits et prendre le bus suivant.Arrivéé à 18h00 à Arequipa, puis hôtel Backpaker’s.
Lundi 01/09
Départ pour Puno, bus Atlas del sur 15 soles.Traversée des hauts plateaux désertiques à 4000 m, très belle route, à faire de jour, somptueux paysages. Puno est une ville à l’ intérêt limité.Allez du coté du marché central.Hotel Inkarest 25 soles dortoir de 6 avec petit déj, maté de coca, TV, DVD internet.Bon accueil, propre.
Mardi 02/09
Départ pour Uros.Iles tout en roseaux, puis Amantani.Accueil dans la famille, découverte de leur milieu assez rudimentaire.En fin d’ am, montée sur le pachamama, pour le coucher du soleil sur le lac.Ne pas oubliez sa lampe.Après le repas soirée danses, musiques, en costumes traditionnels, offerte par les villageois.Ne pas prendre une agence le faire par soi même Dirigez vous au port de Puno vers les 7h30.Le bateau pour les 3 îles est de 30 soles, l’ hébergement avec les repas 25 soles.Tout l’ argent va directement à la famille, mais rien ne vous empêche de donner plus.Ils n’ ont pas grand-chose, si ce n’ est leurs sourires, leurs accueils, leurs gentillesses.
Mercredi 03/09
C’est avec émotion que je quitte la famille.Nous qui n’arrêtons pas de nous plaindre pour un oui ou pour un non, qui sommes dans un confort maximum, devant leur mode de vie et les conditions rudimentaires de vie des ces gens la, on gagnerait à recevoir des leçons et à être un peu plus humble. Le bateau accoste à l’ île de Taquille.Respirez, inspirez, soufflez, 584 marches jusqu’au village.Curieuse île ou les hommes tricotent, .Promenez vous en dehors de la place principale.Essayez le foot à l’école avec les gamins, 10 mns après j’ étais gardien.Retour à Puno vers les 15 h00.Bus pour Cuzco (40 soles Cruz DEL sur ).Hôtel familial Marlon house, très accueillant, au petit soin pour vous aidez, cuisine à disposition, Chambre de 4 lits avec TV, 25 soles avec petit déj.
Jeudi 04/09
130 soles le bolleto touristique, 16 sites ou musées, mais pas la cathédrale, dont le bolleto est à 50 soles, l’ inflation touche aussi Cuzco, à moins qu’ ils ne prennent los gringos con muchos dollares. La place d’ armes est belle, le quartier ancien et pittoresque de san blas est bien.Les 4 sites archéologiques, Tambomachay(bof)Pukapukara (bof), quenqo (bof)le site Saqsayawaman est grandiose, avec ses énormes blocs de pierres.Beau point de vue sur la ville depuis la statue du christ.Descendre dans le quartier de San blas par le chemin en 1 h 00. Le soir, inclus dans le bolleto, ne pas manquez le spectacle de danses folkloriques du centro qosqo de arte nativoTrés intéressant et jamais lassant.
Vendredi 05/09, Samedi 06/09, Dimanche 07/09, Lundi 08/09
Départ pour l’ incas trek.Nous serons un petit groupe de 8 avec 6 porteurs et le guide.Après le ramassage aux divers hôtels, nous arriverons au km 82.Vérifications des billets et passeport.On traverse la passerelle surplombant la rivière urumbamba.Superbes paysages montagneux, dominé par les neiges du veronica.Les porteurs sont au travail avec des charges de 25-30 kg sur le dos, et des sandalettes aux pieds.Ils montent le camp, cuisinent, rangent, lavent, font le trajet pratiquement au pas de course.Ce sont eux les courageux, les hommes forts au dos cassé.Donnez leur un très bon pourboire, ils le méritent largement.Le 1er jour sera une mise en jambe de 4hoo sur terrain plat et pas difficile, avec des arrêts pour voir des ruines incas.Le 2éme, plus de 4h00 de montée au col à 4200m.Montée régulière, mais pas trop raide, ensuite 2 h00 de descente jusqu’au camp.Le 3eme jour pas mal de sites traversés, tous aussi bien les uns que les autres.6à7 h 00 de marche jusqu’ au dernier camp ou la douche (enfin) est bienvenue, ainsi que la bière.Réveil à 3h30 du mat (dur dur)pour l’attente au check point à 5h00.Attendre en pleine nuit et à la frontale, avec les autres groupes, puis faire la montée pratiquement à la queuleuleu, pas terribleL’ arrivée à la porte du soleil, après 3 jours d’ effort, d’impatience de le voir, traverser de somptueux paysages et sites, il est la, enfin au rdv, imaginé, rêvé, le Machu picchu oui mais entre les nuages.Tout ça pour voir des nuages!!!Ma première image du site, c’ est la déception et l’ amertume, qui seront aussi vite dissipés que les nuages laissant apparaître la merveille sous un soleil éclatant.La magie est là, peut-être un des plus beaux endroits du monde.Je resterais plusieurs minutes à contempler et à admirer ce site grandiose.Cette endroit restera gravé dans ma mémoire pour longtemps. Visite et explication avec un guide en 1h00, et temps libre.Bus pour Agua calientes 20 soles le trajet ou descente à pied en 2h00.Train pur Ollantaytambo, puis bus pour Cuzco.Retour pour la nuit bien méritée au Marlon house J’avais réservé ce trek 4 mois avant avec www.chemin-inca.com pour 235 euros.Agence très bien, sérieuse et sans soucis. Bien organisés, bon matériel, repas bon, bien préparé et copieux.Guide attentionné, pas plus de 6 h00de marches avec de nombreuses pauses.Rien d’ insurmontable pour des personnes en bonne forme, le plus casse pâte sont les marches inkas.Prévoir un bâton de randonnée, ça aide.
Mardi 09/09
Collectivo pour Pissac, 2, 40 soles, pour son grand marché artisanal et coloré.Y aller avant les les cars de touristes.Derrière le marché, prendre le chemin qui monte aux ruines, intéressant.
Mercredi 10/09
Départ en collectivo pour Moray et les salinas.Arretez vous à l’ embranchement de Maras puis négociez un taxi pour les 2 sites ( 45-50 soles).Moray site archéologique unique en son genre, de forme circulaire.Belles pistes pour aller aux salinas avec paysages beaux, et des terrains agricoles avec ses divers troupeaux de part et d’ autres.De retour arrêtez vous au village de Chinchéro.Belle église.Ce jour la c’ était la fête de da nativité de la vierge.Grand moment de partage et d’ échange avec les villageois venus pour les journées festives avec processions, musiques, danses, habits traditionnels.J’ ai goûté le cuy Ce n’est pas mauvais, cela se rapprocherai du lapin. Dernière nuit au Marlon house.
Jeudi 11/09
Avion pour Lima avec la compagnie Taca (57 euros) Taxi pour Miraflores pour 30 soles (mieux qu’ à mon arrivée de France) .Miraflores n’est pas intéressant, si ce n’est la ballade sur le malecon et le parc des amours à la ressemblance avec le parc Gaudi de Barcelone, quartiers comme on en trouve en Europe avec sa pollution, son bruit, ses enseignes mc do et compagnies.Allez du coté de Barronco, quartier bohème, avec ses maisons multicolores’et ses parcs. Bus de nuit pour Trujillo (Cruz del sur 100 soles a-r )
Vendredi 12/09
Trujillo ville coup de cœur, avec sa belle place colorée, et ses belles rues.Prendre un collectivo, puis 25 mns de marche pour aller à la citadelle Chan-Chan.11soles, avec le musée et huacas.Très beau site . Nuit à l’ hôtel chan-chan (pratique car en face du terminal de bus de la cruz)pour 15 soles la chambre.
Samedi 13/09
Visitez la Huaca del sol y la huaca de la luna.Sur quelques murs superbes peintures murales multicolores. Allez à Huanchaco en collectivo (3 soles), avec ses radeaux traditionnels utilisés par les pécheurs.Belle plage, avec de grosses vagues mais l’ eau est froide. Retour sur Lima en bus de nuit.
Dimanche 14/09
Visite du centre ancien historique avec ses nombreuses églises et monastères.Découverte d’un des plus grand quartier chinois d’ am-sud, le barrio chino. Nuit à l’ hôtel espana .
Lundi 15/09
Je me réveille avec nostalgie, et un petit coup de blues.C’est l’ heure du départ.Dans le taxi, m’ emmenant à l’ aéroport (18 soles, de mieux en mieux!!!!), je me remémore toutes les images de ce voyage.La beauté du pays, les paysages aussi magniques que variés.Des rencontres avec les péruviens, très accueillant, et prêt à vous aider.Une culture différente, un autre mode de vie, aussi un autre monde différent du notre. Ce voyage au Pérou ne m’ a donné que de belles images, que du bonheur et de l’ émerveillement, et au moment ou j’arrive à l’ aéroport, je n’ai qu’une envie, qu’ un désir, c’ est d’ y revenir, pour découvrir ce pays plus en profondeur. Retour sur Paris via Sao-paulo par Taca (bien)et Tam (meilleure service qu’à l’ aller).Taxe de sortie:30 dollars ou~ 90 soles.
Mardi 16/09
Arrivée à l’ heure à Roissy.30mns d’attente devant le tapis roulant, angoisse, enfin mon sac arrive dans les derniers, ouf tout à suivi.Bus 351 pour Paris, puis tgv pour Avignon (19 soles, pardon euros).
Voila j’ espère que ces infos vous aiderons à préparer votre voyage.J’ai essayé d’être le plus juste possible, et sans aucune prétention . Tous les hôtels sont aussi en single, double, avec ou sans toilettes dans les chambres, et eau chaude.J’en ai été content dans l’ ensemble avec des prix corrects.Je ne dits pas que ce sont les meilleurs, mais il y a aussi pire.Pour les repas, j’ ai privilégié les endroits locaux, bon marché, à partir de 3-4soles le repas.Les bus sont bien dans l’ensemble, sécurisé. Pour ces 24 j, j’ ai changé 600 euros, il y a de quoi faire, se faire plaisir, et faire plaisir à la famille. Je pense avoir été complet, et je me mets à votre disposition pour répondre à vos questions. Bon voyage au Pérou.
CHRISTOPHE
Que penser de ce fait divers au Cameroun?
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Insécurité à Madagascar
Bonjour.
Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs .
Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi .
Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Retour du circuit "Parfums de Cuba" du 22 août au 5 septembre 2008
Bonjour,
Je suis partie à Cuba du 22 août au 5 septembre 2008.
Nous avons choisi de partir avec Vacances Transat: une semaine de circuit "Parfums de Cuba" + extension balnéaire à Varadéro. C'était la première fois que nous faisions un circuit. Il y a des avantages (on voit enormément de choses; on est en groupe; on ne conduit pas) et des inconvénients (le bus; on prend moins le temps de découvrir par nous même; on est repérés à 10mille quand on débarque du bus).
Ceci dit, je ne souhaitais pas faire de voyage en back-packer; j'estime ne pas avoir encore assez d'expérience et surtout ne connaissant pas Cuba, je ne sais pas si j'aurais su me débrouiller!
Et puis, il faut dire aussi qu'on voulait des vacances pas prise de tête, voir plein de choses mais avoir un certain confort.
J'espère que mon experience servira à certains d'entre vous qui souhaitent partir à Cuba. Il est vrai qu'on entend beaucoup parler des casas particular et on se sent parfois mal de choisir un moyen plus classique de partir (même si effectivement la casa particulaur doit être une experience vraiment differente!!!!)
Voici donc le récit de mes vacances:
JOUR 1 : Arrivée.
On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !
JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Voici donc le récit de mes vacances:
JOUR 1 : Arrivée.
On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !
JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Dons de vêtements au Maroc: où les donner?
bonjour, ou donner des vetements au maroc, pour les familles necessiteuses ? je descends de tanger à ouarzazate, si quelqu'un pouvait me renseigner se serait bien, en vous remerciant d' avance...
Remorque Extra Wheel pour vélo
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Qui revient du Melia Cayo Santa Maria?
Bonjour
Nous partons samedi pour le Mélia, qui en revient et comment était la nourriture ? Merci
C'est certain qu'à mon retour je vais vous donner un compte rendu. A ++
Nous partons samedi pour le Mélia, qui en revient et comment était la nourriture ? Merci
C'est certain qu'à mon retour je vais vous donner un compte rendu. A ++
Où acheter un vélo de cyclo-tourisme dans la région parisienne?
Bonsoir,
Je fais un peu de cyclo-tourisme (1 voyage d'une semaine chaque année - 120 km/jour). Jusqu'à maintenant, je pratiquais ce sport avec un vélo de course "aménagé", ce qui présente quelques inconvénients. Je voudrais acquérir un "vrai" vélo de randonnée, avec approximativement les caractéristiques suivantes :
Cadre en acier, tubes de 0, 7 mm - Pédalier avec cale-pieds traditionnels - Roues de 700 - Rayons et gentes en acier - Pneus de 28 mm anti-crevaison - Guidon recourbé de type course - Selle en cuir étroite - Leviers de changement de vitesse incorporés aux poignées de frein - Triple-plateau - Cassette de 10 vitesses (13, 14, 15, 16, 17, 19, 21, 23, 26, 29) - Freins avec câbles à boule non arrachables - Garde-boue en aluminium - Porte-bagage arrière et porte-bagage avant en acier - Sacoches arrière et sacoche de guidon - Catadioptre - Compteur de vitesse - Poids total ne dépassant pas 14 kg - Le tout avec des composants de qualité, dont on peut trouver facilement les pièces détachées
Mon budget pour cette acquisition pourrait aller jusqu'à 2000 €, voire 3000 € si nécessaire.
J'ai du mal à trouver des commerçants offrant ce type de vélo. J'ai déjà rendu visite à Rando-Cycles et j'ai lu un certain nombre de choses à leur sujet dans ce forum. J'ai vu aussi la Société Alex Singer. Elle m'a fait bonne impression, mais leurs prix sont deux fois plus élevés que mon budget. Connaîtriez-vous d'autres adresses que je pourrais voir dans la région parisienne ?
Merci de vos conseils.
Patrick
Je fais un peu de cyclo-tourisme (1 voyage d'une semaine chaque année - 120 km/jour). Jusqu'à maintenant, je pratiquais ce sport avec un vélo de course "aménagé", ce qui présente quelques inconvénients. Je voudrais acquérir un "vrai" vélo de randonnée, avec approximativement les caractéristiques suivantes :
Cadre en acier, tubes de 0, 7 mm - Pédalier avec cale-pieds traditionnels - Roues de 700 - Rayons et gentes en acier - Pneus de 28 mm anti-crevaison - Guidon recourbé de type course - Selle en cuir étroite - Leviers de changement de vitesse incorporés aux poignées de frein - Triple-plateau - Cassette de 10 vitesses (13, 14, 15, 16, 17, 19, 21, 23, 26, 29) - Freins avec câbles à boule non arrachables - Garde-boue en aluminium - Porte-bagage arrière et porte-bagage avant en acier - Sacoches arrière et sacoche de guidon - Catadioptre - Compteur de vitesse - Poids total ne dépassant pas 14 kg - Le tout avec des composants de qualité, dont on peut trouver facilement les pièces détachées
Mon budget pour cette acquisition pourrait aller jusqu'à 2000 €, voire 3000 € si nécessaire.
J'ai du mal à trouver des commerçants offrant ce type de vélo. J'ai déjà rendu visite à Rando-Cycles et j'ai lu un certain nombre de choses à leur sujet dans ce forum. J'ai vu aussi la Société Alex Singer. Elle m'a fait bonne impression, mais leurs prix sont deux fois plus élevés que mon budget. Connaîtriez-vous d'autres adresses que je pourrais voir dans la région parisienne ?
Merci de vos conseils.
Patrick
Aménager un bus anglais
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Parrainer un enfant
Bonjour,
Depuis quelques temps, je fais des recherches sur Internet pour trouver une association fiable et sérieuse en vue de parrainer un enfant. Petit Orphelinat, grande organisation internationale...???J'aimerai juste que l'argent envoyée à ce petit enfant soit utilisée pour lui et à bon escient avoir des nouvelles régulières de lui, de son évolution, de ses progrets... avoir la possibilité, si cela m'était possible, de lui rendre visite un jourMerci d'avance pour ces renseignements.
Manye
Depuis quelques temps, je fais des recherches sur Internet pour trouver une association fiable et sérieuse en vue de parrainer un enfant. Petit Orphelinat, grande organisation internationale...???J'aimerai juste que l'argent envoyée à ce petit enfant soit utilisée pour lui et à bon escient avoir des nouvelles régulières de lui, de son évolution, de ses progrets... avoir la possibilité, si cela m'était possible, de lui rendre visite un jourMerci d'avance pour ces renseignements.
Manye
Vive la danse orientale et la Tunisie
Bonjours à tous je suis nouvelle sur le cite. J'éspère faire des rencontre amicals pour partager ma passion qui est la danse et la Tunisie.








