Results for "Albanie+souvenir+artisanat"
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Conversation transatlantique
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Louer un van aux Philippines, vous en pensez quoi?
Salut à tous,
je réside aux Philippines et je viens de finir l'aménagement de mon van. Je cherche à déterminer si une activité de location de van aménagés pourrait intéresser les touristes qui viennent en vacance ici... Vous en pensez quoi ?
Merci pour vos avis.
* Voici mon van = https://youtu.be/uxzdshQCKOU
je réside aux Philippines et je viens de finir l'aménagement de mon van. Je cherche à déterminer si une activité de location de van aménagés pourrait intéresser les touristes qui viennent en vacance ici... Vous en pensez quoi ?
Merci pour vos avis.
* Voici mon van = https://youtu.be/uxzdshQCKOU
Affluence et ambiance en Crète?
Bonjour à tous et toutes
Arrivés en Grèce hier matin par ferry (tout s'est très bien passé) , nous hesitons à partir en crète.
Sachant que nous aimons les endroits calmes et tranquilles, 2020 est peut-être une bonne année pour profiter de cette île sans trop de monde.
Si vous êtes en crète actuellement, pourriez-vous partager vos expériences ?
Merci beaucoup d'avance !
Voyage en fourgon en Grèce continentale (et Kosovo) et bivouac
Bonjour,
Je dois prendre le ferry fin juillet pour la Grèce en fourgon (6m). On devrait passer 25 jours sur place. Visiblement, le voyage encore incertain il y a quelques semaines va pouvoir se faire. Quelques questions:
- Qu'en est-il du camping sauvage en CC en Grèce ? J'ai cru comprendre que c'était interdit mais toléré... - Quel coin visiter en montagne pour randonner en famille et se mettre au frais ? - Existe-t-il des petits campings ruraux chez l'habitant (genre agro-tourisme à la ferme ou autre) ?
Concernant le Kosovo que je souhaite visiter (je n'avais pas pu y aller en 2014 pour cause de route vers la Serbie). - J'ai cru comprendre que le Kosovo imposait une quatorzaine, quelqu'un a t-il des infos fraiches sur le passage des frontières terrestres ? - Quelles sont les possibilités pour dormir en CC au Kosovo ?
Merci pour ces infos et les autres qui pourraient m'être utiles. 🙂
Je dois prendre le ferry fin juillet pour la Grèce en fourgon (6m). On devrait passer 25 jours sur place. Visiblement, le voyage encore incertain il y a quelques semaines va pouvoir se faire. Quelques questions:
- Qu'en est-il du camping sauvage en CC en Grèce ? J'ai cru comprendre que c'était interdit mais toléré... - Quel coin visiter en montagne pour randonner en famille et se mettre au frais ? - Existe-t-il des petits campings ruraux chez l'habitant (genre agro-tourisme à la ferme ou autre) ?
Concernant le Kosovo que je souhaite visiter (je n'avais pas pu y aller en 2014 pour cause de route vers la Serbie). - J'ai cru comprendre que le Kosovo imposait une quatorzaine, quelqu'un a t-il des infos fraiches sur le passage des frontières terrestres ? - Quelles sont les possibilités pour dormir en CC au Kosovo ?
Merci pour ces infos et les autres qui pourraient m'être utiles. 🙂
Itinéraire tour des Balkans à moto avec petit budget cet été
Bonjour à tous.
Je projette de faire un tour des balkans cet été en moto. Mon premier projet était de tirer jusqu'en Arménie, mais je ne pense pas avoir le temps et le budget pour un tel projet. L'idée est donc de faire un tour des balkans, je ne suis pas encore arrêté au niveau de l'itinéraire.
Mon envie est de faire l'itinéraire en moto, de voyager avec un petit budget, (de favoriser le camping, et lorsque possible le camping sauvage), de ne pas forcément faire systématiquement de grosse journée (le but du jeu n'est pas de faire le plus de kilomètres possibles) mais au contraire de prendre le temps dans les chouettes endroits, éviter les spots avec foule de gens et plutôt aller à la découverte de "l'arrière pays", et cela donc a priori en Juillet et Août.
Quand à moi, j'ai 32 ans, j'ai pas mal vécu à l'étranger mais ne suis pas forcément un grand voyageur pour autant (c'est la première fois que je prépare un voyage aussi long). Je roule en moto tous les jours (c'est mon seul véhicule) depuis 3 ans, et ai appris à conduire ces engins en Inde donc suis un peu habitué à des conditions de circulations différentes que celle dont on a l'habitude en France.
J'écris ce message à la fois si des personnes qui ont déjà fait un voyage de ce genre ont des conseils à me donner, où des destinations et étapes intéressantes dans cette région. Aussi, si vous avez un projet un peu similaire au mien, ou souhaitez en faire une partie avec moi, échangeons en MP! Le projet n'en est qu'au début et je reste ouvert à toutes nouvelles idées.
Au plaisir de bientôt vous rencontrer, ici ou sur la route.
Je projette de faire un tour des balkans cet été en moto. Mon premier projet était de tirer jusqu'en Arménie, mais je ne pense pas avoir le temps et le budget pour un tel projet. L'idée est donc de faire un tour des balkans, je ne suis pas encore arrêté au niveau de l'itinéraire.
Mon envie est de faire l'itinéraire en moto, de voyager avec un petit budget, (de favoriser le camping, et lorsque possible le camping sauvage), de ne pas forcément faire systématiquement de grosse journée (le but du jeu n'est pas de faire le plus de kilomètres possibles) mais au contraire de prendre le temps dans les chouettes endroits, éviter les spots avec foule de gens et plutôt aller à la découverte de "l'arrière pays", et cela donc a priori en Juillet et Août.
Quand à moi, j'ai 32 ans, j'ai pas mal vécu à l'étranger mais ne suis pas forcément un grand voyageur pour autant (c'est la première fois que je prépare un voyage aussi long). Je roule en moto tous les jours (c'est mon seul véhicule) depuis 3 ans, et ai appris à conduire ces engins en Inde donc suis un peu habitué à des conditions de circulations différentes que celle dont on a l'habitude en France.
J'écris ce message à la fois si des personnes qui ont déjà fait un voyage de ce genre ont des conseils à me donner, où des destinations et étapes intéressantes dans cette région. Aussi, si vous avez un projet un peu similaire au mien, ou souhaitez en faire une partie avec moi, échangeons en MP! Le projet n'en est qu'au début et je reste ouvert à toutes nouvelles idées.
Au plaisir de bientôt vous rencontrer, ici ou sur la route.
Problèmes récents à la frontière gréco-turque
Bonjour,
Nous sommes actuellement à l'est de la Grèce en route pour l'Iran et les "stan" en CC. Considérant les problèmes récents à la frontière greco-turque, nous hésitons à nous engager vers la frontière sud par laquelle nous souhaitions passer.
Malgré nos recherches sur internet, nous ne trouvons pas d'informations et ne savons pas s'il est possible de passer sans trop de risques.
Est ce que certains d'entre vous sont dans ce cas où ont plus d'informations à ce sujet ?
Merci 😊
Frontière/entrée "sauvage" en Bosnie depuis le Monténégro? (à vélo ou à pied)
Bonjour,
Je me demandais s'il était possible de passer la frontière du Monténégro à la Bosnie (notamment à l'ouest de la Pive) en dehors de postes de douane officiels (en vélo ou à pied), car j'ai cru comprendre qu'il fallait faire viser son passeport en arrivant sur le territoire de la Bosnie.
Comment faire si on passe par les montagnes sauvages, voire en dehors des routes ? Doit-on se présenter à un poste de police ? Si oui, on a combien de temps ? car j'ai lu que sinon on pouvait recevoir une amende ?
Merci d'avance pour vos éclairages,
PS : j'ai bien conscience qu'il peut y avoir des zones dangereuses le long de certaines frontières (mines...)
Sébastien
Je me demandais s'il était possible de passer la frontière du Monténégro à la Bosnie (notamment à l'ouest de la Pive) en dehors de postes de douane officiels (en vélo ou à pied), car j'ai cru comprendre qu'il fallait faire viser son passeport en arrivant sur le territoire de la Bosnie.
Comment faire si on passe par les montagnes sauvages, voire en dehors des routes ? Doit-on se présenter à un poste de police ? Si oui, on a combien de temps ? car j'ai lu que sinon on pouvait recevoir une amende ?
Merci d'avance pour vos éclairages,
PS : j'ai bien conscience qu'il peut y avoir des zones dangereuses le long de certaines frontières (mines...)
Sébastien
Deuxième prénom sur un billet d'avion
Bonjour je pars en Espagne cet été avec des amis et c'est un de ces amis qui a pris les billets d'avion. Seulement mon prénom usuel est mon 2e prénom, et c'est donc ce 2e prénom qui figure sur le billet d'avion, mon premier prénom n'apparaît pas. Est ce problématique lors des contrôles de billets?
Longue escale à Istanbul et hôtel proche du nouvel aéroport
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de post à ce sujet lorsque j'ai fouillé le forum et de très vagues infos en ''farfouillant'' sur le net. Trop d'imbroglios entre les différents aéroports et les réelles proximités avec ce fameux NOUVEL aéroport d'istanbul (IST) Havalimani (depuis avril 2019).
Situé à une petite cinquantaine de kilomètres des visites essentielles du centre, la jonction se fait en taxi, à environ de 160 à 200 TL (livre turque) selon la destination (soit de 25 à 30€ (1€=6,5TL aujourd'hui). Soit avec un périple métro/bus (très bien expliqué sur un fil de discussion sur ce même forum). Pour pas cher, mais un peu rédhibitoire après la fatigue d'un long vol. Soit par un service de navettes. Assez cher et avec les barrières d'horaires précis et pas toujours adaptés à ceux de votre atterrissage. Il y a aussi Touristanbul proposé par la TK.
Nous, après mûre réflexion, nous avons choisi le repos avec des toilettes et une salle de bain privées, pour nos quasi 9 heures de stopover.
Nous avons booké à l'hôtel Dusuru club à Arnavutköy. A une quinzaine de minutes de l'aéroport, avec navette possible (20€ one way) ou taxi jaune (compteur) à une soixantaine de TL (entre 8 et 10€). Un parc boisé immense et un complexe de bâtiments à un seul étage complètement perdu dans la campagne. Des chambres vieillissantes mais l'essentiel (dont des draps propres) est là. 45€ avec le petit déjeuner (pas super mais suffisant). Ce qui met le repos entre 2 vols fatiguants (dont le premier était de 10h) à 65€ (hôtel + aller/retour en taxi)
Très acceptable lorsqu'on voit les prix de l'hôtel d'aéroport Yotel (de 125 à 144€) Il en existe 3 ou 4 autres (dont des GH) mais aucunes réponses à nos questions par mail n'a été possibles avec aucun d'entre eux. Il faut payer d'abord pour déclencher une conversation. Bons voyages
Je n'ai pas trouvé de post à ce sujet lorsque j'ai fouillé le forum et de très vagues infos en ''farfouillant'' sur le net. Trop d'imbroglios entre les différents aéroports et les réelles proximités avec ce fameux NOUVEL aéroport d'istanbul (IST) Havalimani (depuis avril 2019).
Situé à une petite cinquantaine de kilomètres des visites essentielles du centre, la jonction se fait en taxi, à environ de 160 à 200 TL (livre turque) selon la destination (soit de 25 à 30€ (1€=6,5TL aujourd'hui). Soit avec un périple métro/bus (très bien expliqué sur un fil de discussion sur ce même forum). Pour pas cher, mais un peu rédhibitoire après la fatigue d'un long vol. Soit par un service de navettes. Assez cher et avec les barrières d'horaires précis et pas toujours adaptés à ceux de votre atterrissage. Il y a aussi Touristanbul proposé par la TK.
Nous, après mûre réflexion, nous avons choisi le repos avec des toilettes et une salle de bain privées, pour nos quasi 9 heures de stopover.
Nous avons booké à l'hôtel Dusuru club à Arnavutköy. A une quinzaine de minutes de l'aéroport, avec navette possible (20€ one way) ou taxi jaune (compteur) à une soixantaine de TL (entre 8 et 10€). Un parc boisé immense et un complexe de bâtiments à un seul étage complètement perdu dans la campagne. Des chambres vieillissantes mais l'essentiel (dont des draps propres) est là. 45€ avec le petit déjeuner (pas super mais suffisant). Ce qui met le repos entre 2 vols fatiguants (dont le premier était de 10h) à 65€ (hôtel + aller/retour en taxi)
Très acceptable lorsqu'on voit les prix de l'hôtel d'aéroport Yotel (de 125 à 144€) Il en existe 3 ou 4 autres (dont des GH) mais aucunes réponses à nos questions par mail n'a été possibles avec aucun d'entre eux. Il faut payer d'abord pour déclencher une conversation. Bons voyages
Refoulé aux douanes marocaines
Bonjour ,
Mon copain est albanais , et nous avons décidé de faire un séjour au maroc , nous avons booker nos billets de Dubai, on s'est fait enregistrer à l'aéroport, reçu nos cartes d'embarquement et hop tout est normal.
Arrivés au Maroc le choc , on bloque à la douane à défaut de visa on ne savait pas qu'il en avait besoin surtt que Emirates la laissé voyager ce qui a aussi surpris la police marocaine !! Ma question la compagnie est responsable de vérifier le visa avant d'embarquer ? Si oui , peut on les poursuivre en justice après cet erreur surtt qu'on perdu notre argent + 9h de vol pour a la fin le voir se faire refouler !! Merci
Visa à l'ambassade du Kosovo au Cameroun
Salut chers membres. Je viens auprès de vous pour avoir pour un renseignement donc je n'arrive pas à avoir nul part. Je voudrais savoir comment faire pour se rendre au Kosovo étant au Cameroun. Mon petit frère est footballeur et un club de ce pays vient de l'envoyer une invitation. Je retrouve pas d'ambassade de Kosovo au cameroun. J'ai besoin d'aide s'il vous plait.merci.
Circuit Italie du Nord
Bonjour, je suis en train de préparer un itinéraire pour me rendre dans les Balkans depuis Lyon en mars. L'idée est d'alterner le train sur certains tronçons et le vélo sur d'autres. Je pense faire Lyon-Domodossola (Nord de l’Italie juste après le Somport) en train puis la région des lacs en vélo, (lac Maggiore, lac de Côme, lac de Garde). Y a t'il un itinéraire qui peut relier ces lacs sans descendre trop au sud dans les villes et sans aller trop au Nord en altitude (on sera encore en mars) en vélo par des routes tranquilles ou des voies cyclables. Merci d'avance pour votre aide
Compte-rendu et impression croisière MSC Sinfonia novembre 2019
Bonjour,
J’ai eu l’occasion de partir en croisière avec le MSC Sinfonia début novembre dans l’Adriatique au départ de Venise.
Itinéraire : Venise-Split-mer-Santorin-Saranda-Dubrovnik-Ancone-Venise
C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.
Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.
Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.
Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)
Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.
Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.
Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.
Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.
Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.
Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.
Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.
Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.
Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.
Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.
Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.
Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.
Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.
Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)
Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.
Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.
Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.
Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.
Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.
Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.
Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.
Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.
Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.
Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.
Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
Traversée ferry Ancône - Igoumenitsa avec Open Deck (camping-car)
Bonjour
Nous envisageons de visiter la Grèce en CC en septembre 2020...pourriez vous m indiquer une compagnie de ferry qui pratique l open desk... Vaut il mieux réserver la traversée ou prendre le billet sur place au port ??
Merci d avance pour vos réponses et conseils
Bonne soirée à tous
Hôtel avec parking fermé pour moto à Bucarest
Bonjour à vous tous.
Je vais visiter Bucarest l'été prochain.
Afin de finalisé mon voyage, je viens recolter quelques renseignements.
Je cherche un hôtel, un appartement, situé loin loin du centre ville et avec un parking moto sécurisé et fermé.
Mon pr ix jusqu'a 40€ si possible
Merci encore de tous vos renseignements si précieux pour mon voyage.
Cordialement et amitiés
Triumphalou
Terminal pour embarquement croisière à Venise
Bonjour,
Nous embarquons samedi à Venise sur le Musica est-ce toujours le meme terminal pour les embarquements 'j'avais lu qu'à partir d'octobre les bateaux de croisières n'avaient plus le droit d'entrer dans Venise avez-vous des infos ? Merci
MARTINE
Nous embarquons samedi à Venise sur le Musica est-ce toujours le meme terminal pour les embarquements 'j'avais lu qu'à partir d'octobre les bateaux de croisières n'avaient plus le droit d'entrer dans Venise avez-vous des infos ? Merci
MARTINE
Mes constatations récentes sur les Costa Luminosa/MSC Musica
Bonjour à tous,
Nous rentrons de deux croisières successives sur le Costa Luminosa et sur le MC Musica.
Départ de Venise le 7 septembre sur le luminosa et ensuite le 14 septembre de Venise sur le Musica. Deux parcours vers les îles Grecques avec quelques différences d'escale.
Mon propos est de relater les différences constatées lors de ces deux prestations.
Chez Costa, nous étions perla diamante il y a trois ans, mais dégringolade il ne nous ont laissé qu'un petit point (peut-être pour ne pas perdre le contact?)
Nous avons décidé de tester à nouveau Costa...Nous n'avons constaté que des diminutions de prestation...Cabine balcon pour les 2 navires, all in complet pour les deux donc pas de différence de budget qui fausserait la comparaison!
Chez Costa, la cabine n'est plus faite qu'une fois par jour (interdiction au personnel de faire plus)
donc en cas de retour d'excursion, on prend une douche, on laisse les serviettes mouillées dans la cabine de douche et on n'a plus qu'à utiliser les serviettes mouillées le lendemain matin! pas de possibilité de séchage!
Au self , malgré le all in on ne sert plus les boissons à table, on fait la file pour obtenir un verre de vin ou de bière.
Le soir au restaurant tout est au verre, donc si on désire avoir de l'eau dans sa cabine il faut acheter en plus un pack de 12 bouteilles d'eau!!! quand on remonte à l'étage.
Au restaurant, le menu au niveau des desserts ne comporte plus que des pâtisseries ou fruits, si on désire une glace, elle est payante 1,70€ la boule!! alors que c'est le dessert qui demande le moins de préparation! mais préféré par de nombreux vacanciers....
Toutes ces diminutions de prestation nous ont conforté dans la décision de ne plus voyager par Costa.
Pour ce qui est du personnel, rien à dire, toujours aussi charmant et prêt à tout faire pour nous faire plaisir, mais c'est le cas sur les deux compagnies...
Bref, la rentabilité et le paiement de dividendes aux actionnaires américains est devenu le leitmotiv de Costa au détriment de la satisfaction des croisiéristes.
Nous sommes montés sur le Musica la deuxième semaine bien déterminés à continuer notre comparaison, nous y avons retrouvé les services disparus chez Costa! (la seule chose que je pourrais regretter c'est le miroir grossissant au niveau de la salle de douche chez costa ainsi que la boite au lettres à l'extérieur de la cabine, mais ce ne sont que des équipements et non du service)
Le soir avec le all-in nous avions à table bouteilles de vin et eau et nous pouvions remporter cette dernière dans la cabine! Les repas excellents (mais cela dépend aussi du chef à bord) et le buffet ouvert 20h/24 chez MSC...les petits déjeuners servis à table au restaurant le matin...
J'espère avoir été complète dans mes comparatifs, n'hésitez pas à me poser des questions Cordialement Francine.
Nous sommes montés sur le Musica la deuxième semaine bien déterminés à continuer notre comparaison, nous y avons retrouvé les services disparus chez Costa! (la seule chose que je pourrais regretter c'est le miroir grossissant au niveau de la salle de douche chez costa ainsi que la boite au lettres à l'extérieur de la cabine, mais ce ne sont que des équipements et non du service)
Le soir avec le all-in nous avions à table bouteilles de vin et eau et nous pouvions remporter cette dernière dans la cabine! Les repas excellents (mais cela dépend aussi du chef à bord) et le buffet ouvert 20h/24 chez MSC...les petits déjeuners servis à table au restaurant le matin...
J'espère avoir été complète dans mes comparatifs, n'hésitez pas à me poser des questions Cordialement Francine.
Moto plus d'une année en Grèce et douanes
Bonjour à toutes et tous
Petite question administrative
Ma moto française est sur le territoire grecque depuis plus d'une année, je viens d'entendre que peut être si je me fesais arrêter je pourrais avoir une amende ou me l'a faire confisquer par la douane !
Est-ce vrai ? J'ai très peur!
Que faire ?
Merci d'avance pour qui pourrait me donner des informations
"Tu me ramèneras une petite Thaïlandaise?"

Présentation de l'éditeur
"Tu me ramèneras une petite Thaïlandaise ?" est la réflexion qu' on a le plus adressée à l' auteure lors de son départ sur le terrain thaïlandais. Tout est dit : la représentation fantasmée des Thaïlandaises, leur objetisation, leur disponibilité. Ce livre montre comment, par le biais des hiérarchies de genre, de classe et de "race", les acteurs occidentaux et orientaux revalorisent leur capital économique, culturel, social et symbolique : les interactions amoureuses mondialisées se font instrument de valorisation du capital et moyen de redéfinir les hiérarchies sociales.
Biographie de l'auteure
Marion Bottero est Docteure en ethnologie de l'Université de Nanterre. Elle a effectué sa thèse de Doctorat, basée sur un terrain de trois ans en Malaisie et en Thaïlande, sur le thème des échanges amoureux et sexuels à travers le prisme du pouvoir, du genre et de la mondialisation.
Passage (à vélo) par la frontière entre Kosovo et Serbie
Bonjour,
Je vais entrer au Kosovo par la frontière albanaise et traverserai le pays en vélo en passant par Prizren, Pristina, Mitrovica pour rejoindre la frontière serbe à Jarinje j'arriverai à Raska en Serbie. Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaîtrait cette route, et quelles en sont les difficultés. Je voudrais aussi avoir confirmation que ce passage frontière d'actualité, et que la présentation d'une carte d'identité suffira pour entrer en Serbie.
Merci beaucoup Bruno
Je vais entrer au Kosovo par la frontière albanaise et traverserai le pays en vélo en passant par Prizren, Pristina, Mitrovica pour rejoindre la frontière serbe à Jarinje j'arriverai à Raska en Serbie. Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaîtrait cette route, et quelles en sont les difficultés. Je voudrais aussi avoir confirmation que ce passage frontière d'actualité, et que la présentation d'une carte d'identité suffira pour entrer en Serbie.
Merci beaucoup Bruno










