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Hébergements dans le Nord-Ouest argentin?
by Senmout · 2009-09-20 · 19 replies
Bonjour Pourriez vous me conseiller des hoôtels, B and B ou autres pour les villes suivantes: Cafayate Salta Punamarca Huamahuaca

Pour un sejour la 1ere semaine de novembre faut-il reserver?

Merci beaucoup
Avis sur itinéraire de douze jours en Colombie
by BelgoBibus · 2009-06-07 · 5 replies
Hello à tous!

Je pars Une grosse dizaine de jours en Colombie (je sais, c'est bien peu mais c'est circonstanciel).. Je voudrais vous demander votre avis sur l'itinéraire à favoriser.. Je comptais rester qques jours à Bogota (j'y ai de la famille) et également faire Cartagena/Santa Marta/ Parc Tayrona.. Entre les deux, j'hésite : Popayan/Cali ou plutôt Medellin/zona cafetera? Ou autre chose?

Qu'en pensez-vous?

Merci d'avance!!!
Le forfait pour San Andres ne sera plus offert en partance de Montréal
by BillaBongQc · 2008-07-31 · 14 replies
Bonjour à tous ceux qui aiment San Andres!

J'ai appris il y a quelques temps que San Andres ne sera pas offert cette année par Nolitour en partance de Montréal, mais seulement de Toronto...

Malheureusement, aucun tout-opérateur ne l'offrira cette année :(

Ce n'est que partie remise pour l'an prochain, j'ose espérer.

Max
Voyage Québec - Colombie-Britannique
by Damocless · 2008-07-06 · 4 replies
Salut... Je prévois faire un voyage l'été prochain du québec à la Colombe Britannique... un voyage dont le but premier srait de perfectionner mon anglais et aussi m'amuser un peut... "voir du pays"... j'aimerais avoir un peut d'aide pour se qui est des endroit à fréquenter pour l'hébergement, etc... j'aimerais partir 1 mois p-e 2 durant l'été et j'ai entendu dire qu'il était possible de se rammasser des fond un coup rendu là enceuillant des fruits par exemple... sa serait bein aimable si quelqu'un pouvait me dire ou me renseigner... Merci...
Avis sur itinéraire 3 semaines en bus en Colombie
by Widoo · 2020-02-02 · 9 replies
bonjour !

Trentenaire, je pars en Colombie 3 semaines en avril, avec ma mère et ma soeur étudiante. Nous ne louerons pas de voiture.

Nous avons une bonne idée de l'itinéraire mais encore quelques questions pratiques, notamment sur les moyens de rallier les étapes et savoir s'il faut ou non acheter les billets de bus en avance. Pouvez-vous jeter un oeil et dire si c'est faisable ? merci !😊

Jour 1: arrivée Bogota le soir Jour 2: départ en avion pour Pereira: quand acheter les billets d'avion depuis la France? et bus pour Salento Jour 3: Visite de Filandia Jour 4: Vallée de la Cocora (rando) Jour 5: Vallée de la Cocora (descente à vélo) Jour 6: Bus Salento-Pereira puis Pereira-Manizales: à 20 km avant d'arriver à Manizales, arrêt à la plantation de café Hacienda Venecia et nuit sur place Jour 7: bus pour Manizales puis bus pour Medellin Faut-il prendre ce billet de bus en amont, et si oui, où, vu que la veille on ne va pas jusqu'à Manizales ? Peut- on l'acheter à Salento? Conseillez-vous un hôtel à Medellin? Jour 8: visite Medellin Jour 9: visite Medellin Jour 10: départ pour Capurgana avec étape à Necocli en bus (8h de bus) ou en avion (est-ce possible de faire Medellin-Acandi ou Medellin Capurgana ?) Jour 11: Necocli-Capurgana: le trajet en lancha est-il sûr ? Fiable? Hôtel à conseiller à Capurgana? Jour 12: Capurgana: faut-il réserver un hotel à l'avance ? en avril en général, la météo rend-elle le snorkeling faisable ? ou l'eau est vrt trouble Quels sont les meilleurs spots? Jour 13: Capurgana-Sapzurro Jour 14: Capurgana-Sapzurro Jour 15: Départ en lancha pour Necocli, puis en bus jusqu'à Monteria puis jusqu'à Lorica Jour 16: aller de Lorica à Mompox: comment faire ce trajet directement? taxi-navette de porte-à-porte privé faisable et pas hors de prix ? sinon il faut 3 à étapes en bus a priori et ça a l'air galère Jour 17: excursion sur le rio magdalena Jour 18: départ en taxi-navette pour Carthagène (hôtel à conseiller?) peut-on prendre seulement à cette date et sur place le billet d'avion pour Bogota du jour 21 ou vaut-il mieux le prendre en amont depuis la France? Jour 19: visite Carthagène (cherche idées/conseils autres que les incontournables indiqués dans les guides) Jour 20: visite Carthagène Jour 21: départ pour Bogota l'après-midi en avion Jour 22: visite Bogota Jour 23: visite Bogota et départ en soirée pour Paris

merci infiniment de votre aide 🙂
La côte Pacifique colombienne avec des enfants
by Caps6684 · 2019-04-26 · 9 replies
Bonjour à tous

Suite à des échos différents sur une option de trajet, je m'en remets à vous. Nous avons prévu un voyage (pour un mariage entre autres) en Colombie cet été avec un bébé de 18 mois. Je souhaiterai alller voir les baleines sur la côte pacifique (parc Utria notamment).

Certains colombiens me le déconseillent (problème d'infrastructure notamment); d'autres me disent qu'il n'y a pas de danger. J'ai vu qu'il y avait des hôtels et des hôpitaux à Bahia Solano.

Avez -vous déjà fait ce voyage avec vos enfants ? Me le déconseillez vous ou au contraire il faut faire? Merci de votre aide

Capucin
Colombie et Panama en sac à dos, durée un mois et demi
by JPaul92 · 2018-11-23 · 5 replies
Bonjour Nous sommes au début de la construction de notre voyage Colombie Panama.

Nous partons 1ere quinzaine de janvier 2019 pour une durée d'un mois et demi. Nous partons en sac à dos. Nous sommes acceptons bien volontiers quelques infos Pour les transports les bus il y en a beaucoup ou souvent ? Est ce que le pris de l'avion est raisonnable si le trajet supérieur à 500 km Pour finir les endroits qui vous ont enchantés à ne pas manquer ou qui sont absolument à voir.

Merci de vos réponses Paul
Colombie-Britannique sans voiture et seule
by Foriri · 2017-08-15 · 11 replies
bonsoir voilà j'ai un peu cerné les choses avec l'adorable et compétente Christine (Hiacynthe) et je poste mon ébauche pour avis je devais faire un parcours à 2 en Oregon et plus est jusqu'au Yellowstone, en fait je vais rester en Colombie britannique (mon idée initiale!) et comme je serai seule je préfère utiliser les transports collectifs Peut être prendre quelques excursions à la journée... arrivée le 8 octobre à Vancouver rester 2 jours pour petite visite et récup de décalage :) ensuite 10 sept.: Victoria (les jardins Butchard sont ils encore beaux à cette période?) 3-4 jours pour un parcours en bus 15 sept. Port Hardy vers Prince Rupert (1 jour) 2 jours Prince Rupert et train vers Jasper via Prince George 18 sept. Jasper, Lac Louise, 10 jours train avec arrêts dans les rocheuses 3 jours pour revenir à Vancouver (train ou/et bus) reste du séjour Vancouver retour 8 oct. ce ne sont que des grandes lignes, je n'ai encore réservé aucun hôtel je dois fignoler les rocheuses en fonction des arrêts et de la météo est ce que le parcours du train est aussi intéressant entre PR et Jasper que dans le sens inverse? si le temps est trop secoué en sept pour monter par la mer je zappe le ferry Port Hardy, PR (et je fais juste le rocky mountainer dont Christine parle mais pour lequel il faut casser sa tirelire!!!) est ce que ça vous parait jouable? je me dis qu'un mois c'est large et que je ferai aussi en fonction du temps merci de votre aide m@
Planifier un premier voyage en Colombie
by DaniChacon · 2017-01-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux amis de 28 ans qui adorent voyager. Pour accentuer nos aventures, nous souhaiterions planifier notre premier voyage en Colombie. Nos dates sont les suivantes:

du 29 mai jusqu’au 19 juin (3 semaines)

Nous vous demandons vos conseils afin que nous puissions organiser un itinéraire sympathique ou nous pourrions retrouver des paysages incroyables, cascades, poissons en tout genre, … nous souhaiterions voir un maximum d’endroits tout en gagnant le plus de temps possible? (peut-être trop demandé? :-) )

Nos questions sont lui suivantes:

que conseiller comme vols interne? Est-il préférable de prendre l’avion ou privilégier le bus? (je suppose que tout dépend de l’itinéraire) Quels types de logement privilégier? (auberge, maison d’hôtes, dormir à la belle étoile?) Faut-il réserver ces endroits à l’avance? Faut-il éviter certaines destinations? Il y a t-il des incontournables à visiter?

Nous vous remercions pour vos conseils d’experts

Daniel
Vol pour Bogota ou directement Carthagène?
by Beatamaria · 2016-08-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous préparons notre premier voyage en Colombie de 3 semaines en janvier 2017 et nous avons quelques questions.

Tout d'abord, est-ce qu'on doit prendre un vol Toulouse - Bogota ou Toulouse - Cartagena? Est-ce que Bogota vaut la visite ou est-ce qu'on peut la zapper?

Nous sommes surtout intéressés par la nature et randonnées, volcans et sources chaudes et la musique (cumbia et salsa).

Et une autre question : si nous comprenons bien, au mois de janvier les Colombiens sont aussi en vacances ce qui suppose que tout va être cher et bondé, non? Par example le parc de Tayrona...

Merci pour vos réponses.

Béata
3 semaines en Colombie: avis sur notre itinéraire
by Lovieri · 2016-02-01 · 8 replies
bonjour nous sommes un couple de français et partons en Colombie du 13 février (arrivée dans l'après-midi à Bogota) pour repartir de Barranquilla le dimanche 6 mars). Nous voyageons sac à dos, le plus souvent sans réservation préalable, si ce n'est les premiers jours (un bon plan logement à Bogota ?). Voici un itinéraire que j'envisage sur place :

13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours

Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ?
http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...

28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
Bus de Santa Marta à Bucaramanga (Colombie)
by Juanito1 · 2015-01-01 · 13 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait des infos sur le déplacement en bus entre ces deux villes ? Merci Juanito
Relier Pasto à San Agustin (Colombie)
by Felicie67 · 2013-08-13 · 18 replies
Bonjour à tous

je voyage prochainement en Colombie Je voudrai avoir des infos pour rejoindre Pasto à San Agustín ok il y à des bus , en 2 temps : Pasto-Popayán Popayán -San Agustín

-infos sur la durée du voyage ? j'ai la notion de 6h+5h -est ce qu'il existe des bus direct ?, est -ils possible de les prendre la nuit ? je pensais y aller en avion pour gagner du temps , mais il n'existe pas de vol direct apparemment, ils passent tous par Bogota

En vous remerciant par avance pour votre aide, conseils..... felicie
Plongée, snorkeling à San Andres ou autre en Colombie?
by Virji · 2010-09-18 · 20 replies
j'aimerai aller en colombie pour 2 semaines fin fevrier, je voudrais passer quelques jours dans la mer des caraibes pour plonger ou faire du snorkling, j'ai vu qu'on parle bcp de San andres mais c'est loin de la cote, combien coute un billet d'avion aller-retour Bogota -San andres par exemple ? cette destination vaut-elle vraiemnt le coup ? pour avoir des points de comparaison, snorkling, mieux qu'à Caye caulker au belize ? Plongée mieux qu'à Bali ou qu'en egypte en mer rouge ?
Colombie: sécurité en bus entre Bogotá et la côte des Caraïbes, et endroits à ne pas manquer?
by Nouchka64 · 2009-09-30 · 7 replies
Bonjour à tous, Mon copain et moi comptons passer 15 jours sur la côte Caraïbes de Colombie en décembre avant de rentrer en France. On hésite un peu, surtout à cause de tout ce qu'on a pu lire sur l'insécurité dans ce pays. Le trajet Bogota-côte caraïbes est-il envisageable en bus sans se faire kidnapper? Y a t-il une compagnie de bus à privilégier? Sur la côte Caraïbes, quels sont les endroits les plus beaux, avez-vous des suggestions (endroits sympas, belles plages, auberges de jeunesse ou autres logements abordables...)? Bref, on est un peu perdus, alors si quelqu'un pouvait nous éclairer ça serait super! On compte arriver à Bogota en avion début décembre, après 1 mois au Pérou. Merci d'avance pour votre aide!
Sierra Nevada, Colombie... et ses guides informels
by Koolyn · 2009-09-22 · 8 replies
En mars dernier, j’ai passé quelques jours dans des villages Kogis en Colombie. Ce fut-il un privilège ou une formidable erreur ?

Par le plus grand des hasards, j'ai débarquais d’un voilier en Colombie. Je me rendis à Santa Marta, au centro indigeno afin de rencontrer des représentants des peuples de la Sierra pour savoir qu’elle était la meilleure solution – si il y en avait une – de me rendre dans un village Kogis sans que ma visite n’affecte la vie du village.

Je n’ai jamais pu avoir une réponse claire et ayant rencontré un couple américano-colombien qui revenait enchanté de 4 jours dans un village Kogis, j’ai suivi leur conseil et me suis rendue dans une village et rencontrer un guide sensé m’amener dans un village Kogis.

On m’avait prévenu d’amener de quoi partager avec le village (nourriture essentielle telle que riz, fromage sec, poisson seché...) mais le guide m’a certifié qu’il se chargeait de tout et donc après lui avoir payé la somme qu’il réclamait pour ses services, la nourriture, les """""cadeaux""""" pour le village et la mule, nous nous sommes mis en marche vers le village.

Pour faire court,

je n’ai jamais vu le guide donner autre chose que des sucettes aux enfants.

S’il leur donnait de la nourriture, ce n’était que les restes de notre plat et seuls quelques enfants (très peu) en profitaient.

De plus, alors qu’au Centro Indigeno de Santa Marta, on m’avait clairement dit d’éviter de prendre les Kogis en photo (ou du moins de ne pas le faire avant d’avoir créer un contact), le guide insistait souvent pour que je prennent des photos.

Par ailleurs, rien de ce que nous avions n’a était donné à la communauté

et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il avait été décidé (je l’ai appris plus tard) que le village n’accueillerait plus de visiteurs.

En effet, quelques jalousies et rivalités (Les Kogis sont généralement un peuple où ces deux notions n'existent pas) commençaient à se former au sein du village car seuls quelques familles profitaient de la venue des visiteurs. La décision avait été prise quelques semaines auparavant, avant même que le guide ne se rende dans le village avec le couple américano-colombien. Il est donc fort probable que le guide ait su que le village ne souhaitait plus de visites mais par pure avidité il nous y a tout de même guidé.

En discutant avec les 2 professeurs de l’école et l’infirmière du village, j’ai bien ressenti l’aversion qu’elles avaient envers ce guide et son « business ». Et les Kogis ? Les Chefs et la plupart des habitants n’étaient pas là lors de notre passage dans le village car ils étaient en train de construire un autre village, un peu plus haut dans la Sierra. De plus, la brièveté de notre visite ne nous à pas permis de bien ressentir si la population éprouvait cette même aversion mais je ne serait pas étonnée que mes doutes soient un fait. J’ai quelques raisons de le croire.

Je voulais vous raconter cette histoire car je crains les effets néfastes que ce guide et ses amis peuvent entraîner en continuant leur business dans les villages Kogis et ce, même si ce n’est qu’un cas isolé.

ces guides ne sont pas toujours conscient de ce qu'il font... Le niveau de vie aidant, ils profite juste du nouveau maillon entrainé par l'apparition d'une nouvelle masse de touriste en mal d'aventure, ces fameux """eco-touriste""", """neo-routards""" ou """ethno-touristes""". Qu'importe le nom, vous voyez ce que je veux dire. le problème c'est que bien que vivant à l'orée de ces peuples indigènes, ces guides ne sont pas toujours les plus informés sur les méfaits de ce contact et des règles à suivre. Alors...

NE FAITES PAS LA MÊME ERREUR QUE MOI ! Protegez les Kogis, leurs savoirs, leur environnement... et donc un peu nous-même.
La Colombie: image et réalité
by Petris · 2008-04-21 · 16 replies
Bonjour,

Quelques informations au retour de Colombie, en complément du message très complet de Slaeinte.

Circuit : Arrivée par avion à Cartagena (depuis Panama), Santa Marta, Medellin, Armenia, Salento, Cocora, Neiva, San Augustin, Pitalito, Popayan, Cali, Armenia, Bogota. 3 semaines, de fin mars à mi avril 2008.

Sécurité : Je pense que les conseils aux voyageurs du MAE sont pertinents, mais trop alarmistes. Quand on regarde la carte des zones déconseillées, tout le pays est en rouge à part Cartagena (qui est en réalité un des endroits où se concentrent les malfaisants, du fait du tourisme plus important). En ce qui concerne les transports, j’ai traversé le pays uniquement en bus (y compris bus de nuit de Santa Marta à Medellin).et pris des taxis dans les villes sans aucun problème Comme dit plus haut il n’y a pas de problème si on ne fait pas n’importe quoi. Du genre : partir en trek sans guide dans une région contrôlée par la guérilla, se balader la nuit dans les Barrios périphériques avec un gros appareil photo autour du cou, changer du liquide dans les rues… Les règles de prudence valables partout sont à respecter avec beaucoup de vigilance, et tout se passe bien.

La meilleure source d’informations finalement, ce sont les habitants : ils savent où on peut aller ou pas. D’ailleurs ils donnent des recommandations d’eux-mêmes sans qu’on leur ait forcément demandé. Vous croiserez beaucoup de gens qui se soucieront de votre sécurité et de votre confort sans que cela ne leur rapporte rien, par simple gentillesse. Dans les villes, la règle générale est de rester dans les hyper centre. C’est en plus là qu’il y a les hébergements et les choses à voir. Eviter les sorties nocturnes, encore qu’il n’y ait pas de règle, j’ai vu (et entendu !!) des voyageurs rentrer dans les hôtels au petit matin bien allumés et pourtant toujours vivants. Les terminaux de bus sont très sécurisés, le point faible, ce sont les abords. C’est là qu’ont lieu les agressions. Il vaut mieux arriver avec un bus (qui entre dans le terminal) ou en taxi qui dépose juste devant. Dans les endroits isolés, il vaut mieux partir avec un guide : il peut être d’une aide précieuse, connaît les risques, et permet de découvrir des choses qu’on ne verrait pas.

Guide : J’avais pris le Petit Futé, assez complet. Remarque sur le LP (qui est évidemment un excellent guide) : tous les voyageurs l’utilisent et se retrouvent sur les adresses recommandées. Quand on veut rencontrer d’autres voyageurs, c’est idéal. Si on cherche autre chose, il faut se débrouiller. Assez souvent, je me suis fait déposer en plein centre ville et j’ai cherché par moi-même.

San Augustin : Bourg très sympa, avec beaucoup de choses à faire et à voir, et toutes les commodités. Il y a pas mal d’hébergements, notamment dans des familles qui louent quelques chambres. Renseignements à l’Office du tourisme. Propositions de circuits à cheval (de 4 heures à 2 jours ou plus) ou en jeep sur une journée, pour faire le tour des sites distants. La découverte des paysages autour est aussi intéressante que les sites. Climat tempéré, belles journées, nuits plus fraiches.

Route PITALITO/POPAYAN : parcours surréaliste en bus sur un chemin de terre au milieu des fincas, des pâtures, des forêts et des montagnes. 7 heures de cahots pour les 150 KM. éprouvant mais passionnant. Il vaut mieux savoir avant ce qui nous attend.

Popayan : Très belle ville, une unité architecturale rare. Ville touristique, un peu comme Cartagena, avec les mêmes inconvénients. Le RV de tous les backpakers est la Casa Familiar, pas cher et superbement située près du centre.

Vélo : la Colombie est un pays de vélo : compétitions, cyclos le dimanche partout sur les routes, magasins de vélos et ateliers de réparation. Avis aux amateurs…en respectant les consignes de sécurité surtout pour les itinéraires.

Argent : on peut utiliser une carte bancaire pour faire des retraits à peu près partout sans problème. Pour le cash le dollar reste la référence, mais on trouve aussi du change pour les euros. Pour un budget moyen, j’étais aux alentours de 45/50 USD par jour, sans faire de folies, mais avec des hébergements corrects.

Accueil : C’est le meilleur souvenir de la Colombie. Les gens sont globalement très amicaux, ouverts, avec beaucoup d’humour et d’autodérision. Gabriel Garcia Marquez représente assez bien son pays de ce point de vue. C’est vraiment un pays à part.

Les médias mettent le sang et la mort en première page pour vendre du papier. En réduisant l’information à ce quelle a de plus négatif, ils conditionnent inconsciemment notre perception d’un pays avec une partie seulement de la réalité. Particulièrement pour la Colombie, dont on parle rarement en positif. Il faut dépasser les messages qu'on nous a martelés et essayer de se faire une idée neuve et objective. Evidement tout n’est pas rose, et la plus grande prudence reste nécessaire. Mais il faut arrêter aussi de réduire ce pays très attachant aux clichés lancinants qu’on nous sert sans arrêt. L’immense majorité des colombiennes et des colombiens se lève tôt, travaille dur, œuvre au développement du pays, espère que ses problèmes seront bientôt résolus....et offre un accueil adorable aux voyageurs.

A votre disposition,

Pierre
From Caño Cristales to Tayrona Park
by Phil31600 · 2024-12-31 · 20 replies
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common. Our travel itinerary Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá. Step 1: Bogotá (and Nemecon) Bogotá (1/3) This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice. She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities. We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum. Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport. Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.





About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.



Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.





The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!







We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.



A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.



We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
Nuit à Fort St. James en Colombie-Britannique
by Cachouille · 2020-01-24 · 7 replies
Bonjour J'ai vu que l'on pouvait réserver une nuit à Fort Saint James mais aucun des liens que je trouve ne marche. Auriez vous des adresses valides à me fournir ? Merci d'avance

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