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Une semaine dans l'est des Etats-Unis (Boston et NYC) et trois semaines dans l'ouest en mai 2007
by So75014 · 2008-03-18 · 11 replies
Voici enfin le carnet de notre voyage aux Etats-Unis du 7 mai au 4 juin 2007 que nous avons préparé grâce à divers guide, sites internet et aux précieux conseils des membres de Voyage Forum. Avec les notes prises au cours de notre voyage, au jour le jour, il a été facile d’établir ce carnet de voyage, mais le tri parmi plus de 600 photos a été un peu plus dur.

Nous avions réservé les billets d’avion des mois à l’avance au prix de 600 euros ttc par personne, avec comme trajet : Paris à Boston par American Airlines puis New York à Las Vegas par US Airways puis San Francisco à Paris (avec escale à Dallas) par AA. Nous avons ajouté en construisant le voyage un autre vol Las Vegas –> San Francisco pour 76, 5 euros par personne.

Nous avions également réservé certains hébergements à l’avance, notamment à Boston, à Las Vegas, au Grand Canyon, etc.

Le parcours était le suivant : Boston (2 jours), New York (5 jours), Las Vegas, Williams, Grand Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Canyon de Chelly, Moab (Canyonlands et Arches), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, Las Vegas puis San Francisoco (6 jours).

7 mai 2007 : Le Départ pour Boston Le vol de 13h30 pour Boston est sans retard. Nous arrivons à 15h20 et nous récupérons les sacs à dos, nous franchissons l’immigration et nous passons par l’accueil de l’aéroport pour demander un plan du métro. Nous prenons donc le métro pour rejoindre la YWCA de Black Bay dans laquelle nous passerons 2 nuits. Arrivées à 17h, nous déposons nos sacs et filons explorer la ville en faisant un bout de la Freedom Trail, itinéraire qui parcourt tous les sites touristiques de la ville.

Symbole de la Freedom trail

Pause dîner au Market, regroupement de petits restaus et divers bui bui, sous une halle et retour à la YWCA dans la soirée.

Boston Police

Premières impressions de Boston positives : la ville mélange de beaux immeubles anciens et une architecture plus moderne. On aime.

Boston

Quelques chiffres : Trajet en métro aéroport -> centre ville de Boston : 2$ par personne Chambre double dans la YWCA de Black Bay : 90$ salle de bain et toilette sur le palier (et oui, Boston est une ville chère !)

8 mai 2007 : Boston Effet du décalage horaire : à 7h15, nous prenons le petit déjeuner et quittons la YWCA vers 8 heures. Nous décidons tout d’abord d’aller réserver notre bus du lendemain pour New York et nous choisissons la compagnie Fung Wah. Après avoir réglé ce détail pratique, nous nous consacrons à la visite pédestre de la ville en poursuivant la Freedom Trail jusqu’à North End, le quartier Italien de Boston. Pause espresso et capuccino dans un vrai caffè de Machos !

Photos : église et building

Nous repartons à l’assaut de la ville et allons à pedibus jusqu’à Cambridge pour nous balader dans la célèbre Harvard. C’est l’idée que l’on se fait d’un campus américain : beaux bâtiments, belles pelouses, …Après une pause pique-nique et sieste, nous quittons Cambridqe et allons dans le pittoresque quartier de Beacon Hill où les rues sont étroites et pavées puis dans la Common Boston, très beau parc au coeur de la ville.

Common Boston, le parc au cœur de la ville

La découverte de Boston by night se révèle assez décevante, excepté le quartier de Beacon Hill éclairé par des lampadaires à gaz.

Quelques chiffres : Chambre double dans la YWCA : 90$

9 mai 2007 : Boston puis New York City La journée démarre vers 7h30. Nous bouclons les sacs et les laissons à l’accueil le temps de faire un dernier tour de la ville. Visite du quartier de South End et de Black Bay, pause internet gratuite de 15 minutes dans la superbe bibliothèque de Boston, balade dans le Common Boston Park. Nous repartons ensuite chercher nos sacs à dos que l’on porte, sous une chaleur de plomb, jusqu’à South Station où notre bus nous attend.

A 13 heures, nous quittons Boston pour New York. Nous nous attendions à un dépaysement total puisque nous avions entendu dire que les bus des compagnies chinoises étaient empruntés par les communautés chinoises des 2 villes, qu’ils étaient donc remplis d’asiatiques, que cela sentait la bouffe chinoise, etc…Que nenni, nous ne sommes que 6 ou 7 dans le bus, tous « européens » mangeant sandwishes ou hamburgeurs !

Photo du bus de la compagnie asiatique Fung Wah

Nous avons passé 10 jours à New York en avril 2006 et avons parcouru la ville en long en large et en travers, de Brooklyn au Bronx, avec la visite du MOMA, du MET, de l’Empire State Building, de longues balades dans les différents quartiers, etc. Ce nouveau séjour va nous permettre de repasser aux endroits que nous avons aimés et d’en découvrir de nouveaux.

Nous arrivons sans encombre vers 17h30 où le bus nous laisse au sud de Manhattan. Il nous faut donc prendre le métro, lignes A puis C, jusqu’à Harlem que nous atteignons vers 19h, car nous logeons sur le canapé d’un copain. Nous retrouvons NY avec grand plaisir et notre pote aussi bien sûr.

On ressort vers 21 heures : on mange rapidement dans un bui bui puis nous allons vers Times Square pour prendre un verre au bar du Hilton : vue splendide sur la ville grâce aux grandes baies vitrées, c’est cosi. Les consos sont évidemment assez chères …A 23h00, nous retrouvons un pote de notre pote dans un autre bar : ambiance complètement différente, il y a des machines à sous et des jeux d’arcades !

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fung Wah : 15$ par personne.

10 mai 2007 : New York City Au programme : promenade matinale à Times Square, pause dans un Europa Cafe (les muffins, énormes, sont excellents le café jus de chaussettes lui, est typique américain), descente de Broadway Avenue, pause pizza et pomme dans un square. Nous assistons à une remise de diplôme en plein air, de la Université of NY C’est très sympa, bonne ambiance.

Cérémonie de remise des diplômé(e)s de la University of New york

A 15h30, nous avons RDV avec notre copain pour visiter l’Intrepid Sea Museum, angle de de la 46th et de la 12è. Nous errons dans le coin une bonne demie heure, mais où donc est passé le Sea Museum ? Et bien, pas de chance, c’est fermé, en travaux. Tant pis, on se promène, et on reprend ensuite la ligne de métro n°1 pour aller faire des coures à Mayfair. En sortant, avec tous nos paquets, on prend un taxi noir, type de taxis qui ne font que des courses dans Harlem. On négocie le prix de la course avant de monter (et oui, il paraît que c’est comme ça que ça marche), ce sera 6$ le trajet. Soirée : repas + DVD et dodo vers 23h30.

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fungwash : 15$ par personne. Course en taxi dans Harlem : 6$

11 mai 2007 : New York City La journée commence mal : la poignée de la porte de l’appart nous reste dans les mains en voulant verrouiller la porte au moment de sortir. Pas de panique, on s’acharne dessus et on arrive enfin à tout verrouiller. On apprendra le soir que ça arrive souvent ! Nous prenons le métro, ligne C puis A, en direction de Brooklyn. Arrivées à Brooklyn, nous traversons le pont, à pieds, en direction de Manhattan ce qui nous permet d’observer la skyline. C’est gris, mais c’est beau aussi ainsi.



La Skyline depuis le pont de Brooklyn

Le pont de Brooklyn

Petit pause chez J&R pour acheter une carte SD de 2 Go, ce qui m’en fera 3 au total puis nous allons à Ground Zero. Il nous semble que les travaux n’ont pas beaucoup avancés depuis l’année dernière. Les photos accrochées aux grilles sont émouvantes.

Nous remontons Church Street puis pause dans un deli. Après cela, nous remontons Broadway avenue en passant par Times Square. A 15h20, nous sommes dans la queue du MOMA pour profiter du Target Free Friday : entrée gratuite à partir de 16h tous les vendredi. Voilà qu’il se met à pleuvoir et bien sur nous n’avons pas de parapluie, nous nous abritons tant bien que mal sous un sac plastique mais nous tenons bon ! A 16h15, nous entrons dans le MOMA où la clim poussée à fond nous oblige à mettre un pull. Le musée, que nous avons visité l’année dernière, est superbe, particulièrement le 5ème étage.

Après la visite, on rentre à l’appart pour se rendre présentable car à 21h nous avons RDV avec notre copain pour dîner dans un restau Français, tenu par un de ses potes : au menu sole, crabe mou et filet mignon, fraisier en dessert. Nous rentrons tous les 3 en taxi.

Quelques chiffres : Carte SD de 2 Go : 28$ Course en taxi, de nuit, de la 60th (environ) à la 139th : 20$

12 mai 2007 : New York City Réveil difficile vers 7h30 : mal au cœur, mal au ventre, envie de vomir. Une citrate, 2 dolipranes et 1 motilium plus tard, nous nous dirigeons vers le musée Guggenheim, à pieds, à travers Harlem puis Central Park.

Visite du musée : certaines sections sont fermées, l’extérieur toujours en restauration, nous voyons la façade du musée seulement en photo, c’est bien dommage. La visite est assez décevante car il n’y a que 2 salles qui présentent des peintures intéressantes et les autres toiles ne sont pas exposées.

Vers 13h30, achat de salade et de California Maki que nous dégustons dans Cantral Park. Ballade ensuite dans les rues de NY jusqu’à Greenwish. Il y a un vide grenier ce WE et heureusement nous ne trouvons rien.

Greenwish, l’Empire State Building et les châteaux d’eau, caractéristiques new yorkaises

Nous rentrons à l’appart vers 19h et passons une soirée tranquille et reposante.

Quelques chiffres : Entrée du musée Guggenheim : total 22$ (1 tarif plein + 1 tarif réduit ??)

13 mai 2007 : New York City Ici c’est le mother’s day, la fête des mères. Nous avions prévu d’aller assister à une messe Gospel ce matin mais comme l’année dernière, bien que logées au cœur de la communauté à Harlem, nous n’y allons pas alors que l’église est à deux pas (il nous faudra donc revenir une 3ème fois !). Nous réglons le matin des détails pratiques, notamment un passage à la laverie du quartier. Les laverie parisienne sont à côté microscopique. Nous allons ensuite, en métro, dans le Lower East Side pour visiter ce quartier ainsi que le East Side. Puis, nous remontons Broadway en passant devant le superbe Flatiron Building. A Union Square, nous assistons à une démonstration de spectacle asiatique puisque c’est le World Fudan Day. Ne me demandez pas ce que c’est mais l’ambiance est terrible !

Spectacle asiatique à l’occasion du World Fudan Day

Ballade dans Central Park de 16h à 19h où il y a un monde fou et nous remontons à pieds jusqu’à Harlem où nous passerons une soirée tranquille pour le repos de nos pieds.

Cours à Central Park : La crosse

Quelques chiffres : Laverie (lave ligne + sèche linge) : 3, 75$

14 mai 2007 : New York City Dernier jour à NYC ! Nous préparons notre sac avant d’attaquer cette journée. A/R de Harlem à Greenwish, le tout à pieds (pour ce qui ne l’aurait pas compris, nous sommes des adeptes de la marche à pieds !), avec un passage près du Crysler Building notre building préféré, la dégustation de The Cheesecake acheté dans la patisserie découverte l’année dernière.

On se ballade, les semelles de nos chaussures fument, il fait beau, nous aimons NY, nous prenons le temps de déambuler, c’est ainsi que nous concevons nos vacances. Nous aimons vraiment NY, nous reviendrons, promis juré.

Au détour d’un magasin, rencontre avec Spiderman.

Le soir, nous achetons des spécialités africaines dans un bui bui africain de Harlem, le repas est épicé, la note salée (évidemment nous avons pris pleins de choses, pour au moins 6 personnes).

15 mai 2007 : New York City à Las vegas

Aujourd’hui nous partons à la conquête de l’Ouest. Comme nous sommes dans les années 2000, ce sera en avion ! Notre avion US Aiways doit décoller à 10h04 de l’aéroport et nous quittons donc l’appart à 6h50 en même temps que notre copain qui attaque à 7h (et qui sera donc un peu en retard). Nous prenons le métro C puis A et le Airtrain à Howard Beach et atteignons ainsi le terminal 7 après 1h30 de trajet. Enregistrement sans problème, il y a peu de monde. Nous apprenons que notre vol est retardé de 1 heure ! La durée du vol est de 5h40, et avec le décalage horaire de 3 heures, nous arrivons vers 14h. Dès l’atterrissage, nous sommes dans l’ambiance : du hublot on distingue la pyramide du Luxor, au loin la poussière du désert. Cela continue dans l’aéroport où nous sommes accueillies par des machines à sous !

Vue de la célèbre pyramide du Luxor depuis le hublot de l’avion

Nous récupérons la voiture de location, la conduite s’avère facile, et nous nous dirigeons vers l’Imperial Palace où nous avons réservé une chambre pour 2 nuits. Conduire sur le strip n’est pas chose facile, il y a du monde, l’entrée de l’Imperial Palace n’est pas très visible et nous passons donc devant une première fois ce qui nous oblige à revenir sur nos pas. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous laissons les clés de la voiture au valet et partons découvrir notre chambre au 13ème étage : lit king size, hot tub (jacuzzi sans les bulles), miroir au plafond, c’est le luxe … très kitch !

« Premier dollar » glissé dans la machine à sous vers 17 heures, on comprend vite ce qui est fascinant ici. Et c’est parti pour la tournée des casinos : Ceasar’s palace, The Venitian, The Mirage, ….De nuit, c’est assez bluffant, on adore !

Céliiiine était là aussi (euh, elle est un peu penchée !!)

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe (réservé en avril).

16 mai 2007 : Las Vegas

Le programme de la journée, c’est Red Rock Canyon ou Valley of Fire. En sortant de l’hôtel, nous nous rendons vite compte que ce n’est pas une bonne idée, il fait plus de 100°F soit 38°C et il n’est que 10 heures ! Nous passons donc une bonne partie de la journée à écumer les boutiques des deux outlets de Las Vegas. Vers 16 heures, nous rentrons déposer nos achats et poursuivons la tournée des casinos jusqu’à pas d’heure.

L’Empire State Building, le Chrysler Building ... New York, New York

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe

17 mai 2007 : Las Vegas --> Kingman/Seligman/Williams.

Notre séjour à Las Vegas se termine. Nous prenons la route aujourd’hui en direction du Grand Canyon. Passage par le barrage de Hoover, puis par Kingman où nous faisons une pause au Mr.D’z.



Mr D’z

Nous filons ensuite vers Seligman par la route 66 : personne devant, personne derrière, la route est à nous, il fait chaud, les paysages sont grandioses, nous voilà plongées au cœur du grand Ouest ! Après l’arrêt touristique à Seligman, nous continuons vers Williams où nous passerons la nuit au Rodeway Inn après avoir trouvé un coupon de reduc dans un des journaux récupérés à l’office de tourisme de Kingman. Nous faisons des courses à Williams pour remplir la glacière achetée plus tôt et acheter de quoi tenir quelques jours. Petit tour by night de Williams, c’est rapide mais très sympa, ambiance route 66, des néons partout, on a beaucoup aimé.



Mon rêve américain, la route 66

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 393 Chambre double au Rodeway Inn de Williams : 45, 50 $ ttc

18 mai 2007 : Grand Canyon

Réveil à 6h30. Le petit dej continental est en fait un café et un jus d’orange à venir prendre au comptoir de la réception ...

Nous roulons vers le GRAND CANYON. L’arrivée à 9h30 au point de vue est spectaculaire, on est peu de chose ! Après le choc, nous empruntons le sentier de randonnées qui descend en lacets, faisons demi tour après plus d’heure et on remonte abruptement. Pause dej, sur un banc à l’ombre des pins, face au Grand Cayon. Nous écumons les points de vue répartis le long du chemin « goudroné » et empruntons la free navette jusqu’à Yaki Point. Nous assistons pour finir au coucher de soleil, qui se révèle assez décevant.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 116 Chambre double au Yavapai lodge du Grand Canyon : 103, 53 $ ttc (réservé le 1er février)

19 mai 2007 : Horse Shoe Bend, Antelope Canyon

Départ vers 7h15 via Desert View avec au passage un arrêt à quelques points de vue. Les couleurs du petit matin sont et la vue du Grand Canyon sur le Colorado splendides. Il y a peu de monde et au volant, nous croisons des biches, des lapins ainsi qu’un petit coyote qui traverse la route devant nous.

La route entre le GC et Page est très belle, bordée de roches rouges, c’est aride, il fait beau et très chaud.

Arrêt à Horseshoe Bend pour observer un méandre du Colorado. Le chemin qui mène sur la bute est de sable rouge, les roches sont drapées, c’est magnifique (on se répète souvent dans l’ouest des EU).

Horse Shoe Bend

Rencontre du 3ème type, il est mimi comme tout ce petit lézard

Direction Antelope Canyon où nous troquons notre Cavalier Chevrolet pour le Pick Up des Navajo. Nous sommes 12 dans le pick up, dont … 6 autres français … parmi lesquels un couple avec 2 jeunes enfants voyagent en camping-car. Quelques mètres avant l’arrivée du slot Canyon, le pick up tombe en rade. Il ne voudra pas repartir et il faudra qu’un autre pick up vienne nous chercher pour nous conduire à l’entrée du slot Canyon. L’avenura …



Tout les pick up sont arrivés, le nôtre est en rade à une dizaine de mètres de l’entrée

Upper Antelope Canyon, il n’y a pas d’autre mot, c’est sublime (bon, je sais je me répète). La visite aussi se désorganise, nous sommes sensées rester avec le conducteur du pick up qui est aussi notre guide pour la visite mais tout le monde se disperse, nous rentrerons, près de 2 heures plus tard, avec un autre groupe.

Anteloppe Canyon, non vraiment pas de mot

Pique Nique à Page où nous modifions notre programme. Nous abandonnons l’idée de pousser jusqu’au lake Powel et décidons d’aller directement à Monument Valley. Le lendemain nous décidons également d’inclure le Canyon de Chelly dans notre périple, ce qui n’était pas prévu. Cela nous conduira à faire pas mal de kms ce jour ci et le lendemain ! En chemin, nous nous arrêtons au National Monument Navajo et faisons la piste Sandal Trail pour observer des ruines indiennes, qui sont très loin du point de vue cependant. Après cela, direction Mexican Hat où nous dinerons au Mexican hat Lodge et y passeront la nuit.

Ambiance Western au Mexican Hat Lodge où nous retrouverons 3 Allemandes croisées au Grand Cayon

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 504 Visite de Antelope Canyon = 42$ pour deux Chambre double au Mexican Hat Lodge : 74, 97 $ ttc

20 mai 2007 : Monument Valley et Canyon de Chelly

Le matin, ambiance Western avec la visite de Monument Valley Nous suivons la piste qui met notre chevrolet cobalt à rude épreuve, la citadine n’est pas habituée à faire du tout terrain … et la conductrice non plus ! La visite reste un grand moment, les roches rouges sont époustouflantes.

Mon rêve américain : Monument Valley

Mon rêve américain : Monument Valley (bis)

Après la pause dej, nous mettons le cap sur le Canyon de Chelly. Orage sur la route, les couleurs grises rend le tableau plus réaliste … le rêve américain n’est pas accessible à tous. La descente à pied dans le fond du canyon est assez sportive mais l’effort est récompensé : nous voyons de près des ruines indiennes et nos premiers pétroglyphes … et il faut remonter.

Nous reprenons la route et nous rapprochons de notre prochaine étape et passons la nuit à Bluff. Première étape malheureuse, l’accueil est désagréable et l’odeur canine résiduelle dans la chambre n’arrange rien.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 414 Visite de monument Valley = 5$ par personne Chambre double au Kokopelli inn : 60, 64 $ ttc

21 mai 2007 : Canyonlands The Needles

Nous quittons Bluff sans regret. Ce lundi est consacré à la partie sud de Canyonlands : The Needles qui tirent sont nom des roches en forme d’aiguilles de couleur rouge et blanche. A l’arrivée, nous nous mettons en jambe par une promenade qui permet de voir un camp de cow-boys : Cave Spring. C’est amusant, il nous faut grimper à deux reprises une échelle de bois pour escalader un rocher.

Oh, qu’il est mimi celui là aussi !

Nous poursuivons par une seconde rando d’environ 3h dont l’objectif est d’atteindre ces fameuses aiguilles. Sur le parcours, il y a des champignons minérals, les cactus sont en fleurs, les yuccas aussi, les sentiers sentent le pin.

Les Needles tant attendues

Nous mettons ensuite le cap sur Moab, que nous atteignons après deux heures de route et qui s’avère être une bonne surprise après Mexican Hat et Bluff : enfin un peu de vie ! Nous faisons des courses, une ballade à pieds dans la ville et établissons l’itinéraire du lendemain.

La nuit se passe au Red Stone Inn où il y a une laverie à disposition et un not tub.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 294 Chambre double au Red Stone Inn : 72, 91 $ ttc

22 mai 2007 : Arches

Aujourd’hui, grasse matinée avec un lever à 7h45 ! Nous consacrons la journée à Arches qui est situé tout près de Moab et qui va nous permettre de délaisser un peu la voiture.

Dans la matinée, nous effectuons la rando jusqu’à Double O Arch via Landscape Arch et Wall Arch. Le retour se fait par Primitive Arch : A/R en 2h mais à un rythme de parisien. Nous pique-niquons sur l’aire dédiée super bien aménagée avec au menu des tomates et des haricots de chili : de vraies cow-girls !

Sans transition, nous effectuons la rando jusqu’à Delicate Arch : ça monte, ça monte, ça monte, le dej lui remonte ! Mais c’est sublime, petite pause pour savourer ces paysages. Nous redescendons tranquillement, reprenons la voiture, il me semble reconnaître quelques paysages de Thelma et Louise.



Une vue caractéristique de Arches, n’est ce pas un des paysages qui apparaît dans Thelma et Louise ?

Retour à Moab, nous prenons possession de notre nouvelle chambre au Silver Sage Inn, légèrement moins cher que le précédent, mais légèrement plus excentré aussi. Nous réglons ensuite des détails pratiques : laverie et courses, pour finir par un tour de Moab, des gifts stores.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 85 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

23 mai 2007 : Canyonlands : Islands in the sky, Dead Horse Point, Cisco

Levées aux horaires, nous sommes à 8h45 dans la partie Nord de Canyonlands : Islands in the Sky. Nous effectuons une rando de 10 kms environ en 2h15 The Neck. C’est assez décevant, nous n’avons pas dû choisir la plus intéressante ! Nous filons ensuite voir Mesa Arch que l’on atteint après une ballade de 20 minutes. Nous décidons de quitter ce parc qui ne nous séduit pas et allons à Dead Horse Point State Park et sa superbe vue sur le Colorado. Ici a été tournée la scène finale de Thelma et Louise. On reste un peu sur notre faim, évidemment sans 4x4, on est un peu limité.

Après cela, nous partons faire un tour sur la ByWay 128 qui longe le Colorado, c’est sublime. Nous faisons halte au musée du cinéma des films tournés dans la région : Thelma et Louise, Rio Grande, Retour vers le futur 3, Indiana Jones 3, pleins de série. Il est super intéressant et très bien fait.

Le musée du cinéma

Le Grand John

Nous reprenons la voiture pour nous rendre sur des lieux de tournage de films. A partir d'un petit dépliant que nous avons récupéré à l'office du tourisme de Moab, nous décidons d'aller jusqu'à Cisco. Cisco est une ville fantôme (ce sera la seule de notre parcours) dans laquelle des scènes de Thelma et Louise ont été tournées. C’est quand même un super gros détour pour pas grand-chose, la ville est vraiment fantôme, impressionnant à voir !

Sur le chemin, station service à l’abandon

Cisco, lieux de tournage de Thelma et Louise, ça vous rappelle quelque chose ? Moi vaguement …

Nous dînons à la Fiesta Mexicana, très bonne adresse, des cocktails énormes, et des plats bien garnis super bons.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 322 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

24 mai 2007 : Scenic 12 et Capitof Reef

Nous quittons Moab pour rejoindre Capitol Reef. A Capitol Reef, nous randonnons sur Hickman Reef où nous sommes accueillies par un orchestre de serpents à sonnettes puis nous allons voir de superbe pétroglyphes. Nous reprenons la route via la célèbre scenic 12 en direction de Bryce Canyon qui constituera notre prochaine étape. Par la scenic 12, nous traversons des paysages arides, des forêts, le thermomètre descend, puis regrimpe, ouf. Nous poursuivons finalement jusqu’à Panguitch où nous logerons 2 jours.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 470 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

25 mai 2007 : Bryce canyon et Red Canyon

Journée riche en couleurs grâce à Bryce Canyon et à red Canyon. Les promenades sont l’occasion de s’émerveiller.

Bryce Canyon, un coup de coeur

Son petit frère Red Canyon, plus petit et de couleur rouge, plus uniforme

Nous retournons à Bryce Canyon à l’heure du coucher du soleil pour contempler la lumière déclinante. Bryce Canyon fut une superbe découverte, un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 219 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

26 mai 2007 : Zion

Nous quittons Panguitch avec une petite appréhension : nous n’avons pas d’hôtel réservé pour la nuit et nous sommes le samedi du Memorial Day ! Nous arrivons à Zion dans la matinée après avoir traversée le parc par la superbe scenic 9. Nous nous garons au Visitor Center et allons à la gare routière prendre une navette. Il y a du monde à l’arrêt du bus, cela enlève un peu de son charme au parc, les autres étaient nettement moins fréquentés.

Nous prenons la navette pour visiter quelques lieux mais restons finalement peu de temps dans le parc et nous partons à la recherche d’un hôtel. Nous échouons à Mesquite et prenons une chambre à l’hôtel casino Virgin River, ce n’est pas donné mais c’est le samedi du Memorial Day, ceci expliquant cela.

Vue de Mesquite depuis le parking de l’hôtel

Quelques chiffres :

Nombre de kms parcourus = 257 Chambre double au Virgin river : 98, 09 $ ttc

27 mai 2007 : Las Vegas

Journée de transition, nous quittons Mesquite pour Las vegas car nous partons le lendemain matin en avion pour San Francisco. Nous allons poser nos bagages dans l’hôtel réservé depuis la France situé dans un quartier assez loin du strip, à proximité de l’I15, dans un no man’s land : la chambre est grande, c’est une bonne surprise mais le quartier est excentré. Nous renonçons à nous rendre à pieds sur le strip, prenons la voiture et profitons une dernière fois du vallet de l’Imperial Palace. Dernier tour des casinos, on gagne 5$ au Bellagio, c’est le début de la fortune.

Retour à l’hôtel, on boucle les sacs. Demain, de nouvelles aventures nous attend.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 200 environ Chambre double au Vagabond inn : 54, 45 $ ttc

28 mai 2007 : San Francisco

Levées vers 7 heures, nous nous dirigeons vers l’aéroport, rendons la voiture très efficacement puisque cela pend moins de deux minutes, et attendons le départ du vol, prévu à 11h46. L’avion atterrit sans retard à San Francisco, nous récupérons nos sacs et nous nous offrons les services du Shuffles door to door pour rallier le 415 Lincoln Way, près du Golden Parc, où nous avons loué un appart grâce à une connaissance d’un membre de ce forum. L’appart est super mimi mais il fait très froid et nous nous ruons sur les radiateurs électriques. Après le ravitaillement d’usage, nous partons à pieds à la découverte de Castro.

A Castro, nous sommes accueillies par le raimbow flag

Au retour, le vent se lève, il fait froid, même très froid, dans l’appart aussi. Heureusement pour nous, nous ne savons pas encore que nous aurons froid tout le séjour ! Après la chaleur éprouvée dans les parcs, le choc est rude !

Quelques chiffres : Location voiture : du 15 mai au 28 mai : 324 euros TTC (Avis) payé lors de la réservation. Essence pour 3285 kms parcourus = 200 $ Billet d’avion Las Vegas / San Francisco :76, 48 euros par personne Transfert aéroport à San Francisco en super shuffle : 32 $ pour deux Location de l’appart pour 7 nuits : 365, 18 euros

29 mai 2007 : San Francisco

Départ, à pieds, en direction du Civic Centre, rue Powell afin de prendre le cable car qui constitue une attraction en soi. A Ficherman’s Warf, nous observons les otaries qui ont colonisé le Pier 33 et décidons d’aller réserver nos billets pour la visite d’Alcatraz. Nous grimpons ensuite jusqu’à la Coit tower via Telegraph hill, quartier pittoresque, on adore. On redescend vers North Bay, le quartier Italien puis nous allons vers Chinatown où l’on achète des nouilles que nous allons manger dans le parc de Whashington. Petite ballade dans Chinatown, puis Financial District puis Market Street, passage obligatoire par l’Opéra. Nous remontons ensuite Haigh street, mélange de hyppies, baba cool, clodo et nous arrivons, sur les rotules à l’appart.

Partie de jambes en l’air sur la Haigh Street

Quelques chiffres : Trajet en Cable car : 5$ par personne

30 mai 2007 : San Francisco

Après une matinée de repos, nous partons en début d’après midi à la découverte du quartier hyspano Mission. Nous rallions ensuite Castro pour assister à 16h55 à une séance de cinéma au Castro Theatre « Esacped from Alcatraz ». Et oui, nous préparons la visite de demain. Bon, le film est en anglais évidemment non sous titrés, nous ne comprenons pas tout mais il y a quand même peu de dialogues, Clint Eastwood n’étant pas très bavard !

31 mai 2007 : San Francisco

Nos billets pour la visite d’Alcatraz sont réservés pour 11 h. Durant la traversée en ferry, nous restons à l’intérieur car il fait froid, le Golden Gate est, encore, dans le brouillard. La visite est très vivante, très intéressante grâce aux commentaires de l’audio guide (en français).

Après cette visite, nous allons dans le quartier de Russian Hill et nous grimpons la célèbre qui serpente à plus de °. C’est éprouvant. Retour à pieds à l’appart, la journée a été encore bien remplie.

Quelques chiffres : Visite d’Alcatraz : 21, 75$ par personne

1er juin 2007 : San Francisco

Nous quittons l’appart vers 9h45 avec comme objectif Sauselito en 4 étapes : la traversée du Golden Gate Parc, la traversée du Presidio Parc, la traversée du Golden Gate et enfin 2 miles pour rejoindre Sauselito, le tout à Pieds.

La traversée du Golden Gate, mythique tout simplement, même sous le brouillard !

Après 4 heures de marche, nous atteignons Sauselito. Nous nous requinquons avec un sandwish fait devant nous, énorme, que l’on trouve succulent.

Nous partons ensuite à la découverte de Sauselito et à la recherche des fameux house boats mais bizarre, nous n’en trouverons que quelques uns.

Les boîtes aux lettres des house boats

Retour à San Francisco, en bus. Nous rentrons à l’appart vers 19 heures, quelle journée !

2 et 3 juin 2007 : San Francisco

Au cours de ces deux journées, nous avons poursuivi l’exploration de la ville et nous avons fait quelques boutiques, sous un temps toujours frisquet, avec pas mal de vent. Ces deux jours étaient finalement en trop, nous aurions dû quitter la ville.

4 juin 2007 : San Francisco

Aujourd’hui c’est le départ ! Nous prenons le BART pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 9h30.

Photo prise à travers le hublot de l’avion, zoom à fond, ça me rappelle bien quelque chose.

Notre escale à Dallas, qui devait durer 2h20, dure finalement plus de 4 heures à cause d’un énorme orage sur la ville qui contraint tous les avions à rester au sol. Le vol Dallas Paris se passe ensuite sans problème et nous arrivons à Paris le 5 juin sur les coups de 11 heures. Les vacances sont finies, nous avons une seule envie : revenir !

Quelques chiffres : 1 ticket de métro = 1, 5$ 1 ticket pour le BART = 5, 15$

Conclusion

Ce voyage de 4 semaines fut fantastique. Nous avons aimé New York, Antelope Canyon, Monument Valley, la route 66, Bryce Canyon, The Needles, Arches, l'accueil et la gentillesse des américains, la liberté, les cactus, les paysages désertiques, etc.

Nous avons moins aimé Islands in the sky, la foule à Zion, San Francisco sous la grisaille et le froid, et évidemment le retour au boulot après un séjour aussi splendide.
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
by Danouck · 2020-04-11 · 344 replies
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun. We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...

Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!



A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.

Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!



We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Thailande mars 2018, carnet du sourire
by Elerius · 2018-03-20 · 76 replies
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.

Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.

Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.

Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.

Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).

Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €

Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €

Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €

Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)

Argent liquide sur place : 1500 €

Dépense totale à 3 : 4588 €

Mercredi 28 février 2018 : Le voyage

Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.

Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.

5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.

Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.

Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.

La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !

Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.

Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok

Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !

Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.

Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.

C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.

A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.

Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.

J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.

Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.

Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.

J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.

S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.

Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.

Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.

Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.

Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.

Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.

Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.

L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.

Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.

La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !

Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Choix des visites pour quinze jours à partir de Montréal?
by Lenghh · 2010-06-30 · 9 replies
Bonjour,

J'ai prévu un séjour de 15 jours au canada. J'attéri à Montréal pour commencer mon séjour et j'ai prévu de louer une voiture pour les déplacements. On sera 2 pour le voyage avec peu de valises.

Ne connaissant pas du tout le pays, on aimerait découvrir les endroits typique de ce pays.

On pense passer les 3 premiers jours sur montréal et ensuite on fera un circuit de 10 jours avant de revenir 2 jours sur Montréal.

On va bien sur visiter Quebec et ses alentours. Par contre, est ce que ça vaut le coup d'aller sur Toronto qui est à l'opposé? On aimerait ne pas faire plus de 200 km par jour si possible pour ne pas être fatigué par la route et profiter plus du pays.

Sachant que je compte revenir plus tard, vaut-il mieux faire Quebec ou Toronto cette fois ci? Y a-t-il des endroits à visiter absolument?

Si vous avez également des adresses sympa d'hotel, de gite ou de chambres d'hotes je suis également preneur.

Merci d'avance pour votre aide.
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010
by Laurentbrux · 2010-03-17 · 93 replies
Bonjour à tous,

nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.

Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :

Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.

Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.

A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...

Laurent
Compte rendu: dix-sept jours en Ouzbékistan, juillet 2009
by Komenoki · 2009-07-22 · 15 replies
Bonjour,

Voici un petit compte-rendu des 17 jours exceptionnels que j’ai passés en Ouzbékistan du 28 Juin au 14 Juillet 2009. Je précise que ce voyage en solitaire avait pour moi un double intérêt : découvrir l’Ouzbékistan, mais aussi voler sur des avions russes. Cela explique mon recours quasi-systématique à l’avion pour parcourir de longues distances.

Pour commencer, voilà mon itinéraire :

28 Juin : Arrivée à Tashkent très tôt le matin par le vol Aeroflot, et départ dès le lever du jour pour Samarcande sur un vol Uzbekistan Airways. 29, 30 Juin : Samarcande 1er Juillet : Départ pour Shakhrisabz le matin, journée à Shakhrisabz 2 Juillet : Excursion dans la vallée de Langar à partir de Shakhrisabz 3 Juillet : Trajet Shakhrisabz – Boysun, après-midi à Boysun 4 Juillet : Trajet Boysun – Sairob le matin, visite de Sairob, trajet Sairob – Termez en début d’après-midi, visite de Termez 5 Juillet : Visite de Termez le matin, puis vol Uzbekistan Airways Termez – Tashkent vers midi, transit à Tashkent et vol Tashkent – Nukus en fin d’après-midi 6 Juillet : Départ matinal pour Moynaq. Après-midi et nuit à Moynaq 7 Juillet : Retour sur Nukus le matin. Après-midi à Nukus 8 Juillet : Trajet Nukus – Khiva le matin, après-midi à Khiva 9 Juillet : Journée entière à Khiva puis départ pour Boukhara dans la soirée sur un vol Uzbekistan Airways 10, 11, 12 Juillet : Boukhara 13 Juillet : Départ matinal pour Tashkent sur un vol Uzbekistan Airways, après-midi à Tashkent 14 Juillet : Départ très, très matinal pour la France via Moscou.

DEPENSES

Dépenses totales sans compter les billets d’avions internationaux/domestiques et les cadeaux : 410€

HEBERGEMENT

Samarcande : Antica B&B, 3 nuits, 25$ la nuit chambre sans clim, sans salle de bain. Petit déj’ inclus. Recommandé : non.

J’ai été déçu par l’Antica où je suis resté 3 nuits. Le cadre est très agréable et le petit déj’ excellent, mais on m’a fait un sale coup avec la chambre. Explication : la première nuit, j’ai eu droit à une chambre individuelle avec salle de bain car aucune des chambres les moins chères n’était disponible. J’ai donc payé 25$ pour une chambre censée en valoir plus, mais on m’a prévenu que je changerais de chambre dès le lendemain. C’est ce qui s’est produit, mais au lieu de me donner une « vraie » chambre, on m’a installé sur de grosses couettes (genre futon à la japonaise) directement sur le sol du salon d’une maison attenante. Ca n’était ni un vrai lit, ni une vraie chambre, il n’y avait pas de rideau (la pièce donnait sur la cours au rez-de-chaussée, tout le monde pouvait donc me voir dormir) et la porte ne fermait pas à clé. J’ai fait part de mon mécontentement le lendemain matin, et pour la troisième nuit ils ont fait l’effort de m’ouvrir le canapé dépliant, chose qu’ils auraient pu faire la veille. Bref, cette chambre ne valait vraiment pas 25$ mais Samarcande étant ma première destination en Ouzbékistan, je n’avais pas encore bien pris le coup du marchandage. J’ai croisé d’autres voyageurs qui sont restés au Bahodir dont ils étaient très contents. La déco est a priori moins élaborée qu’à l’Antica, mais les prix sont bien plus intéressants et l’emplacement idéal.

Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel, 2 nuits, 10$ la nuit chambre avec clim, sans salle de bain. 2, 5$ pour le dîner. Petit déj’ inclus. Recommandé : OUI !

Pas très évident à trouver, mais quel accueil ! Le patron, Lutfullohon, est un type extraordinaire. Extrêmement bavard, il parle un dialecte un peu bizarre à base d’anglais injecté d’allemand et de russe. Son père est également très sympathique, ils forment une famille bien attachante. Dès mon arrivée j’ai eu droit à un repas copieux servi directement dans ma chambre. La chambre était très propre, elle comprenait même un salon et elle donnait directement sur une jolie cours ombragée où il est très agréable de manger le soir. Seul petit bémol : les sanitaires assez rustiques (toilettes sèches) et les coupures d’électricité fréquentes, qui ne concernent pas uniquement l’hôtel. Lutfullohon peut organiser des excursions aux alentours, en particulier dans la vallée de Langar. C’est aussi lui qui m’a aidé à trouver un moyen de transport pour rejoindre Boysun. C’est à Shakhrisabz que j’ai reçu le meilleur accueil.

Boysun : Hôtel Normat, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€), chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Boysun, à moins que vous ne réussissiez à dormir chez l’habitant.

A priori, l’hôtel Normat est le seul de la ville. C’est un hôtel de style soviétique, le confort est donc assez sommaire. Il n’y avait pas d’eau courante lorsque j’y étais, les sanitaires étaient donc hors d’usage. La chambre était assez spacieuse mais les draps n’avaient vraisemblablement jamais été changés et l’oreiller sentait les cheveux gras. Il y a quand même une télé qui permet de suivre les derniers exploits du très cher président Karimov. 12000 soums, c’est le prix pour touristes. Les Ouzbèques paient 6000.

Termez : Hôtel Surkhon, 1 nuit, 25000 soums (moins de 12€), chambre avec clim’, avec salle de bain, sans petit déj’. Recommandé : oui.

Hôtel bien sympathique, rénovation récente au sens ouzbèque du terme. La chambre commençait déjà à montrer de nombreux signes de fatigue, mais l’ensemble était propre et la clim’ très efficace. Le type de l’accueil était très sympa, il m’a aidé à changer de l’argent à un assez bon taux. Nukus : Hôtel Jipek Joli, 2 nuits, 15$, chambre avec clim’, sans salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui… B&B convenable. Nassiba, la jeune fille qui parle anglais, est très gentille. J’ai eu une chambre qui donnait sur la cour. Problème : c’est très bruyant le soir, et la salle de bain commune est souvent dégueulasse car elle est utilisée par les gens qui mangent dans la cour. Petit déj’ correct. Ne pas faire appel à eux pour des excursions à Moynaq ou Mizdakhan, leurs tarifs sont exorbitants : mieux vaut négocier directement avec un chauffeur de taxi. Attention également aux arnaques sur le prix des lessives.

Moynaq : Hôtel Oybek, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€) chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj’ mais avec dîner. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Moynaq.

Quelle aventure l’hôtel Oybek…sanitaires impraticables (il n’y a pas d’eau courante), draps dégueu, lit défoncé, hall envahi par les mouches, coupures d’électricité, mais bon ça fait partie de l’expérience ! J’avais des colocataires : une colonie de chauves-souris vivant dans le conduit d’aération. J’ai été réveillé en pleine nuit par une bête qui me marchait dessus, avant d’être réveillé une seconde fois par une chauve-souris qui rebondissait de mur en mur. Bref, l’hôtel Oybek est à l’image de Moynaq, il y règne une délicieuse atmosphère de fin du monde. Point positif : le gérant est plutôt avenant et le repas du soir correct. La plupart des chambres sont occupées par des travailleurs chinois venus dans le coin pour explorer des gisements de gaz.

Khiva : Hôtel Arkonchi, 1 nuit, 15$, chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui !

Excellent accueil à l’hôtel Arkonchi. La personne qui m’a reçu était très gentille et parlait bien anglais. Ma chambre était propre et très spacieuse. L’hôtel est merveilleusement bien situé, dans la ville fortifiée. Il y a une jolie terrasse sur le toit d’où la vue sur Khiva au lever du soleil est superbe. La cour de l’hôtel est très agréable, et le petit-déjeuner était copieux et excellent. Il est possible d’y dîner le soir. C’est le meilleur hôtel que j’ai connu en Ouzbékistan, avec le Shakhrisabz Tour and Travel.

Boukhara : Malikjon Guest House, 4 nuits, 15$ chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui.

Idéalement située juste en-dessous du bassin Liab-I-Haouz. Très jolie maison de style traditionnel, avec une grande cour. Ma chambre était correcte et propre, la clim’ marchait très bien, et Ô bonheur suprême, le lit était à ma taille ! Le petit-déjeuner était assez bon et la famille plutôt sympathique. Bref, une bonne adresse à Boukhara où le choix ne manque pas.

Tashkent : Gulnara Karimova B&B, 1 nuit sans petit-déjeuner, 12$, sans salle de bain, avec clim’. Recommandé : oui.

Je ne suis resté qu’une demi-nuit au B&B Gulnara puisque j’ai dû partir pour l’aéroport à 2h du matin. Malgré ça, j’y ai passé quelques heures très agréables. Le gérant est très gentil, il est jeune, il parle bien anglais et l’emplacement du B&B est idéale puisque le bazar Chorsu est tout proche. Le B&B Gulnara est très facilement accessible depuis l’aéroport en prenant le bus (n° 11 si ma mémoire est bonne). J’ai partagé une chambre avec un néo-zélandais et la salle de bain était à l’extérieur, le Gulnara reste donc plutôt cher si on le compare aux B&B de province où l’on peut avoir une chambre individuelle avec salle de bain pour 15$.

TRANSPORTS

Avion

Nice-Tashkent via Moscou avec Aeroflot. C’était un billet prime Skyteam, je n’ai donc payé que les taxes d’aéroport (100€).

Tashkent-Samarcande 28€ en Airbus A310

Termez-Tashkent 35€ en Ilyushin 114, un avion qui date de 2003 mais qui en paraît beaucoup plus.

Tashkent-Nukus 47€ en Tupolev 154, une expérience inoubliable !

Urgench-Boukhara 36€ en Avro RJ85, avion de fabrication britannique très bien entretenu.

Boukhara-Tashkent 33€ en Antonov 24 sorti tout droit des années 60. Le bonheur absolu.

Total : 179€ + 15€ de frais d’émission = 194€

J’ai commandé mes billets auprès de RPTA, la représentation d’Uzbekistan Airways en France. Ils ont un bureau à Paris et ne sont pas très efficaces…il faut appeler de nombreuses fois pour obtenir ce que l’on veut. Ne commandez pas vos billets sur Expedia (ça plante à la dernière étape) ou sur le site de Thomas Cook. J’ai essayé de réserver via Thomas Cook, tout s’est bien passé, j’ai même reçu une confirmation de ma réservation, mais ils m’ont appelé quelques heures plus tard pour m’annoncer qu’ils étaient incapables d’émettre les billets… Pour les vols domestiques Uzbekistan Airways, il vaut donc mieux passer par RPTA si vous souhaitez les acheter en France.

Taxi individuel

Aéroport de Samarcande à l’Antica : 4000 soums

Courses moyennes en ville dans de vrais taxis: 1500 à 2000 soums.

Samarcande – Shakhrisabz : 7$ + 1000 soums. J’avais prévu à l’origine de rejoindre Shakhrisabz en taxi collectif, mais après une attente de 45 mn sans qu’aucun voyageur supplémentaire ne se profile à l’horizon, j’ai préféré payer plus cher pour « individualiser » le taxi et cesser de perdre du temps.

Shakhrisabz – Boysun : 60 000 soums, réservé par l’intermédiaire de Lutfullohon, gérant du B&B Shakhrisabz Tour & Travel. C’est cher, mais il n’existe a priori ni bus, ni taxi collectif pour rejoindre directement Boysun depuis Shakhrisabz, et je ne voulais pas perdre trop de temps en changeant de moyen de transport entre ces deux villes. J’ai donc fait confiance à Lutfullohon mais avec le recul 60 000 soums est assez cher compte tenu de la distance. Vous aurez donc peut-être intérêt à négocier directement auprès d’un chauffeur de taxi.

Sairob – Termez : 18 000 soums. Là encore, j’ai payé pour les « absents » après plus d’une heure d’attente.

Aéroport de Nukus au Jipek Joli B&B : 2000 soums

Taxi dans Moynaq : 300 soums suffisent pour parcourir la très longue rue principale.

Moynaq – Kungrat : 8000 soums. Là encore, j’ai préféré payer pour les sièges vides et ne pas perdre de temps.

Excursions en taxi

Termez : Pour 12 000 soums, un chauffeur de taxi a accepté de m’emmener voir Fayaz Tepe, le mausolée d’Al Hakim Al Termizi et le Stupa de Zurmala. L’expédition a duré 2h environ. Le lendemain, un autre chauffeur m’a conduit au Qirq Kiz, au mausolée Saoddat, à la khanaka Karyl Dar Ata et à l’aéroport pour 9000 soums. Les visites ont duré 1h30 environ. Négocier fermement !

Vallée de Langar au départ de Shakhrisabz : 50 000 soums pour un taxi pouvant accueillir jusqu’à 4 passagers.

Nukus : 18000 soums pour aller faire un tour à la nécropole de Mizdakhan et à la forteresse de Gyaur-Qala toute proche. A ne pas rater si vous ne comptez pas visiter les forteresses du désert autour de Khiva. La nécropole de Mizdakhan est très impressionnante, c’est une véritable ville de mausolées recouvrant une colline, mieux vaut y aller en fin de journée quand la lumière est la plus belle.

Taxi collectif

Boysun – Sairob 2000 soums

Nukus – Mangit puis Mangit – Urgench : 3000 + 5000 soums. Il est sûrement possible de trouver un taxi collectif reliant directement Nukus à Urgench.

Urgench – Khiva : 1500 soums. Attention aux arnaques !!! Les chauffeurs ont tendance à gonfler les prix de façon disproportionnée quand ils voient des touristes. Au départ on voulait me faire payer 7000 soums…mais j’ai refusé et en fin de compte j’ai payé le même prix que les autres passagers ouzbèques.

Khiva – Aéroport d’Urgench : 15 000 soums pour 2 personnes. J’ai pris le taxi avec une touriste allemande qui l’avait réservé via l’hôtel, il est donc possible de trouver bien moins cher en s’adressant directement à des chauffeurs hors de la ville fortifiée.

Aéroport de Boukhara – Bassin Liab-I-Haouz : 4000 soums pour 2. Dans l’autre sens, de la ville vers l’aéroport, ne payez pas plus de 2000 soums pour un taxi.

Gulnara B&B – aéroport de Tashkent au milieu de la nuit, 5000 soums pour 2 dans un taxi pirate.

Bus et minibus

Nukus – Moynaq : 4000 soums. Quelle expédition ! Dans un vieil Ikarus rouge, nous avons eu droit à 3 pannes en 4h30 nécessitant l’immersion totale de notre brave chauffeur dans le moteur. J’en garde un très bon souvenir, le bus n’avançant pas très vite il est très facile de contempler les espaces désertiques de la Karakalpakie. Ne vous fiez pas aux horaires : le bus était censé partir à 9h dixit le Lonely Planet, à 10h selon Nassiba de l’hôtel Jipek Joli, et j’ai finalement chopé le mien in extremis à 8h30 en face de l’hôtel Tashkent, de l’autre côté de la route. Je ne sais pas s’il y a plus d’un bus par jour entre Nukus et Moynaq. Si vous loupez le bus, vous n’aurez pas trop de mal à trouver un taxi collectif ou minibus pour Kungrat d’où vous pourrez prendre un taxi pour Moynaq. Cette dernière solution est d’ailleurs la plus pratique si vous ne souhaitez pas goûter au charme mazouté d’un vieux bus hongrois.

Minibus Kungrat – Nukus : 3000 soums

Minibus dans Nukus : 300 soums

Minibus dans Boukhara : 300 soums

Minibus Boukhara – Nécropole Chor Bakr : 400 soums

Bus dans Tashkent : 400 soums

Métro

Métro de Tashkent : 400 soums

MONUMENTS

Les prix incluent le supplément appareil photo. N’hésitez pas à demander des réductions si vous êtes étudiants. On vous réclamera parfois un justificatif, la carte ISIC est alors très utile. Même si vous n’êtes pas étudiants, négociez quand même. Rappelez leur que vous n’êtes pas américain, dites leur que vous voyagez seul, etc…tous les moyens sont bons.

Samarcande

Gour Emir 5700 soums

Mausolée Ak Sarai 1000 soums

Registan 7300 soums

Minaret de la madrasa d’Ouloug Beg : les flics vont sûrement vous approcher pour vous proposer de monter au sommet moyennant un petit bakchich. En général ils demandent 7000 soums, mais j’ai payé 3000 soums une première fois, puis 2500 soums le lendemain au crépuscule.

Mosquée de Bibi Khanoum : 5800 soums

Mausolée de Bibi Khanoum : 2800 soums

Observatoire d’Ulug Beg : 4200 soums

Mausolée du prophète Daniel : 2800 soums

Chah-I-Zinda : 4500 soums

Mosquée Khazret Khizr : 5800 soums. J’y ai rencontré un type très sympa qui m’a invité à partager un thé.

Mausolée Ishrat Khana : 2000 soums

Shakhzisabz

Tombeau de Jehangir : 2000 soums à payer au gars qui fait la sieste sous l’iwan...comme il dit en levant le pouce, « life is good in Shakhrisabz ».

Ascension des ruines du Palais Ak Sarai : 2000 soums

Musée Amir Timour : 1500 soums

Termez

Fayaz Tepe et musée attenant : 3000 soums

Nukus

Musée Stavisky : 4000 soums avec la réduction étudiant, et sans les droits photos.

Khiva

9000 soums au tarif étudiant + 5000 soums de droits photos pour le ticket qui donne accès à la plupart des monuments de la ville fortifiée. Vous pouvez acheter ce ticket à la porte de l’Ouest, il est valable 2 jours.

Terrasse d’Oq Shihbobo : 1000 soums

Mausolée Pahlavon Mahmud : 2000 soums

Minaret Khoja : 1000 soums

Minaret Juma : 1000 soums

Palais Isfandiyar : 1000 soums

Boukhara

Mosquée Kalon 2900 soums. Le minaret Kalon est malheureusement fermé car sa restauration est en cours.

Petits musées à la con dans les madrasas : 1000 soums selon l’humeur des mamies qui en gardent l’entrée.

Madrasa Modari Khan (koch madrasa) : 2000. C’est un vieux boukhariote extrêmement gentil qui m’a fait la visite en russe, et il m’a laissé aller sur le toit. Il avait l’air très attaché à sa madrasa, et tout aussi fier de la faire découvrir à un touriste.

Musée des tapis dans la mosquée Maghok-I-Attar : 4000 soums

Forteresse de l’Ark : 6300. Attention aux arnaques ! La fille m’a sorti une plaquette des tarifs en cyrillique pour essayer de me faire payer plus cher. Les tarifs sont clairement indiqués en alphabet latin à côté de l’entrée : ne payez pas plus de 6300 soums.

Prison Zindon : 2000 soums.

Nécropole Chor Bakr : 3500 soums. Un havre de paix à 10mn de Boukhara. Arbres, bassins, mausolées, fraîcheur de la mosquée…

Ascension du château d’eau en face de l’Ark : 2000 soums. Mieux vaut ne pas avoir le vertige, mais la vue est superbe. Y aller au crépuscule pour ne pas avoir le soleil en face lorsque l’on regarde vers l’Ark et la mosquée Kalon.

PRIX DIVERS

Pain au marché : 500 soums en général, 800 ou 1000 pour les plus gros.

Bouteille d’eau 1, 5l : entre 600 et 700 soums, ne payez jamais plus, surtout à Khiva où le prix de l’eau à l’intérieur de la ville fortifiée est une véritable arnaque ! Il suffit de faire quelques pas hors des remparts pour retrouver des prix normaux.

Internet : entre 600 et 800 soums/heure en général, plus cher à Khiva (2000 soums/heure dans la ville fortifiée) ou Boukhara.

1 kilo de petites pommes : 2000 soums

Coca : entre 1200 et 1500 soums la bouteille de 1l, 1000 soums les 50cl.

Somsa : 200 soums

Repas au resto : entre 2000 et 3000 soums dans les bazars, entre 3000 et 4000 soums plat + bière dans les petites villes, entre 6000 et 12000 soums dans les villes touristiques (autour du bassin Liab-I-Haouz à Boukhara par exemple).

Glaces en sachet : entre 500 et 1200 soums

Bakchich : 5000 soums pour un prétendu « frais d’enregistrement » à la frontière entre les provinces de Qashqa Daria et Surkhan Daria. La somme a été réclamée auprès de mon chauffeur, j’ai dû le rembourser par la suite.

CHANGE

Au marché noir : 1€ = 2200 soums (ça peut monter jusqu’à 2400 soums), 1$ = 1800 soums (voire 1900 en négociant bien). Il est plus avantageux de payer en dollars qu’en Euro, car en ce moment le dollar est très faible et les Ouzbèques ne sont pas vraiment conscients de la force de l’Euro face au dollar. Il est très difficile de leur faire accepter que 10€ = 14$...

Pour changer, c’est très simple, adressez vous aux vendeurs de souvenirs dans les lieux touristiques ou dans les bazars. Vous aurez un meilleur taux si vous leur achetez quelque chose ensuite, mais j’ai eu de bons taux sans rien acheter. Certains B&B proposent un service de change mais le taux n’est pas intéressant.

Pour la petite histoire, la première personne qui m’a abordé pour me proposer de changer de l’argent au noir était…un policier à l’aéroport de Tashkent !

CONTROLES DE POLICE

Je n’ai été contrôlé que de rares fois, dont une à Sairob. Le policier a juste demandé à voir mon passeport, après quoi il m’a donné son adresse pour que je lui envoie une carte postale de France ! Il m’a également aidé à trouver un taxi pour Termez. Hors des villes, les contrôles sont fréquents sur les check-points routiers, mais je n’ai eu à présenter mon passeport qu’une seule fois. Les contrôles dans le métro de Tashkent sont bel et bien fréquents si j’en crois les récits d’autres voyageurs rencontrés pendant mon séjour. Dans ce cas, l’attestation de l’ambassade de France peut être très utile. Quant à moi, je n’ai pas eu à souffrir du moindre contrôle dans le métro de Tashkent, mais il faut dire que je ne l’ai pris que 2 fois et que je n’avais pas de bagages volumineux avec moi.

Contrôle des attestations d’hébergement : un policier me les a demandés au passage de la douane à l’aéroport, mais la liasse de coupons que je m’apprêtais à sortir de ma poche, il a préféré me laisser passer sans les examiner.

CONSEILS DIVERS

Prévoyez quelques jours pour vous échapper du trio sacré Samarcande-Boukhara-Khiva. L’accueil hors de ces hauts lieux touristiques est encore meilleur. Je garde un souvenir particulièrement bon de Shakhrisabz, petite ville à l’ambiance très relax. Au bazar je ne pouvais pas faire un pas sans que des gens m’abordent pour que je les prenne en photo.

Marchandez tout, même les entrées dans les monuments ! Généralement, le tarif d’entrée n’est pas imprimé sur le ticket : il est écrit à la main par la personne qui tient le guichet. Cela conduit parfois à des abus et à une tarification « à la tête du client ». Emportez des cartes postales à offrir aux gens ! Je n’y ai pas pensé, et je l’ai regretté. Une petite fille m’a gentiment offert un collier de coquillage, et sur le moment je n’avais rien à lui donner en retour.

N’oubliez pas les médicaments contre la diarrhée, etc…je n’y ai pas échappé malgré les précautions que j’avais prises. Heureusement les Ouzbèkes ne manquent pas de remèdes locaux contre ce mal : vodka chaude + sel, ou bien yaourt liquide chaud bu d’une traite, j’ai même eu droit à une infusion de feuilles de pêcher préparée par Lutfullohon, qui m’a également gavé de miel.

Si vous voulez passer une journée à Moynaq au départ de Nukus, passez vous des services des agences de voyage ou des B&B, ils pratiquent des tarifs abusifs (de l’ordre de 90$). Il est tout à fait possible, en partant tôt le matin, de rejoindre Moynaq en 2h en prenant un taxi collectif avec changement à Kungrat. Une fois que vous serez arrivé à Moynaq, vous pourrez y passer quelques heures (ce qui est amplement suffisant) avant de revenir sur Nukus en prenant le bus qui part de Moynaq à 15h, ou un taxi qui vous emmènera à Kungrat où vous pourrez reprendre un autre taxi/minibus vers Nukus. Dans le cas hautement improbable où vous ne trouveriez pas de moyen de transport pour revenir sur Nukus, l’hôtel Oybek et sa faune nocturne pourront toujours vous accueillir.

CLIMAT

En bon méditerranéen, je n’ai pas trop souffert de la chaleur. J’ai même été agréablement surpris : l’air étant extrêmement sec, on transpire très peu. J’ai trouvé les 40° de Khiva infiniment plus supportables que les 30° de Shanghai où l’air est saturé d’humidité.

L’astuce pour bien profiter des journées sans risquer l’insolation consiste tout simplement à rester à l’hôtel aux heures les plus chaudes de la journée, c'est-à-dire entre midi et 15h. C’est le moment rêvé pour faire une bonne sieste…de toute façon il est difficile de prendre de jolies photos en début d’après-midi, lorsque la lumière est verticale. En 17 jours je n’ai eu qu’une seule demi-journée nuageuse. Je n’ai pas vu la moindre goutte de pluie, et le ciel est d’un bleu splendide.

IMPRESSIONS

Pour finir, mes impressions…

Je suis extrêmement satisfait de mon séjour en Ouzbékistan. La beauté des monuments était à la hauteur de mes attentes, et certains aspects pratiques (déplacements, change de monnaie) se sont avérés moins « galères » que ce que je craignais. Les gens sont, dans l’ensemble, accueillants et honnêtes. Les enfants sont très curieux lorsqu’ils rencontrent des étrangers, et ils demandent souvent à être pris en photo. Les villes m’ont paru assez sûres, je n’ai eu que deux altercations avec des mecs bourrés à Sairob et Moynaq. Prendre un taxi au beau milieu de la nuit à Tashkent n’a posé aucun problème.

Une très bonne surprise : Shakhrisabz et les petites villes provinciales en général.

Une déception : « ils ont tué Samarcande ». J’exagère un peu, mais le Registan, qui était autrefois au cœur de la vie à Samarcande, prend aujourd’hui l’aspect d’une somptueuse coquille vide posée au milieu de nulle part. Toutes les petites rues qui l’entouraient ont laissé la place à de grands parcs désolés où l’eau ne coule plus dans les fontaines. La rue Tashkent, qui relie le Registan à la mosquée Bibi Khanoum, n’est qu’un vaste chantier poussiéreux. Un « mur de la honte » a été dressé entre le Gour Emir et le quartier du B&B Antica. Bref, Samarcande à la nuit tombée donne l’impression d’une ville morte, contrairement à Boukhara où les alentours des monuments grouillent de vie.

Malgré cela, Samarcande reste Samarcande, les monuments sont splendides et 3 jours ne sont pas de trop pour en faire le tour. Si vous avez le temps, marchez jusqu’au mausolée Khodja Abdi Darun : on parcourt de petites rues qui font oublier le vide sidéral et l’absence de vie des parcs délabrés qui entourent le Registan ou le Gour Emir. Le mausolée Khodja Abdi Darun est en rénovation, mais il y règne quand même une ambiance très paisible. C’est l’endroit idéal pour faire une pause au bord d’un bassin rafraichissant. Shakhrisabz : escale très sympathique pour ceux qui se dirigent vers le sud. La visite se fait facilement en une seule journée, mais elle mérite qu’on y passe plus de temps puisqu’elle est un point de départ idéal pour une excursion dans la vallée de Langar par exemple.

Langar : L’expédition dans la vallée de Langar est à ne pas louper, en particulier si vous faites une overdose de madrasas et de majolique. La balade dans un canyon est plutôt sympa, mais la vraie récompense est l’arrivée dans le petit village de Langar, royaume des chèvres et des ânes. Les maisons en pisé accrochées à la montagne forment un très joli tableau, et l’accueil des habitants est exceptionnel. Avec deux autres touristes français, nous avons été invités à partager un thé et un plat de mouton dans une dépendance de la mosquée.

Boysun : la route entre Shakhrisabz et Termez via Boysun est très belle, elle vous permettra de traverser les montagnes des « Portes de fer ». Boysun est une petite ville entourée de jolies montagnes.

Sairob : A proximité de Boysun, sur la route de Termez. C’est un joli village au pied des montagnes, assez photogénique. Je n’ai malheureusement pas pu m’y attarder car j’étais poursuivi par un type bourré, mais ça vaut le coup de s’y arrêter quelques heures pour y faire un petit tour.

Termez : la ville en elle-même ne présente effectivement que peu d’intérêt, mais les monuments aux alentours sont intéressants, en particulier Fayaz Tepe.

Nukus : on y trouve le fameux musée Stavisky, c’est d’ailleurs tout ce que la ville a à offrir. On y trouve quand même un grand bazar très animé. Si vous avez le temps, n’hésitez pas à faire un tour à la nécropole de Mizdakhan. L’ambiance y est magique, particulièrement au crépuscule, et les mausolées sont à l’état brut.

Moynaq : Ah la la, Moynaq….un paysage désolé, des immeubles abandonnés, des carcasses de bateaux, un soleil écrasant, ni arbre, ni ombre…le seul luxe à Moynaq, c’est de pouvoir se dire « mais qu’est-ce que je fous là ». L’ambiance y est très spéciale, et on se demande de quoi vivent les gens qui y sont restés. Même le bazar a fermé. Hormis les bateaux rouillés, les seuls témoignages de la présence passée de la mer d’Aral que vous pourrez trouver sont les coquillages qui parsèment le sol sablonneux et les affiches de propagande qui vantent l’abondance du poisson local. Je reconnais que les raisons d’une expédition à Moynaq peuvent paraître un peu « malsaines » (on vient voir qu’il n’y a rien à voir), mais si l’on assume son côté voyeur un séjour à Moynaq reste une expérience intéressante.

Khiva : J’ai été très positivement surpris par Khiva, que l’on m’avait décrite comme une ville morte, disneylandisée. C’est faux. La ville fortifiée est effectivement très touristique, les monuments ont été refaits à neuf, on ne compte plus les B&B et les stands de souvenirs, toutes les madrasas ont été reconverties en boutiques ou en musées sans grand intérêt, etc… Mais toute la partie nord de la ville fortifiée est habitée par de vrais gens, avec de vraies mamies ouzbèques, de vrais enfants, il y a même des chiens et des chats, bref on y retrouve à peu près les mêmes scènes de rue que dans n’importe quelle autre ville. La ville fortifiée étant petite, les balades y sont très agréables.

Boukhara : D’après mes impressions, c’est la ville la plus « touristique » de toutes. Elle reste très agréable, et le bassin Liab I Haouz est entouré de tchaikhanas qui, tout en étant principalement destinées aux touristes, restent bon marché et sont également fréquentées par des familles ouzbèques. Il faut compter 3 jours pour visiter Boukhara en prenant bien son temps. Petit regret : la surabondance de boutiques de souvenirs dans les madrasas.

Tashkent : je n’y ai passé qu’un après-midi, je n’en ai donc eu qu’un bref aperçu. Je m’attendais à parcourir une ville soviétique triste et grise, j’ai découvert une capitale très agréable, avec un centre parsemé de jolis parcs très bien entretenus. Les bâtiments officiels et les statues ne sont pas toujours du meilleur goût, mais c’est aussi ce qui fait le charme de Tashkent. J’ai regretté de ne pas avoir pu y rester plus longtemps !

CONCLUSION

Qu'est-ce que vous attendez pour partir ! L'Ouzbékistan est un très beau pays où il est facile de voyager en solitaire. On y rencontre aisément d'autres voyageurs avec lesquels partager des astuces, des bons plans et des moments sympas. L'accueil est, dans l'ensemble, très bon. Je ne déconseillerais pas aux gens de partir en Juillet: même s'il fait très chaud, les visites se font dans d'excellentes conditions car les touristes sont très rares à ce moment de l'année. Pour cette même raison, les hôtels consentent à des rabais plus importants.

Je suis revenu d'Ouzbékistan avec des tonnes d'excellents souvenirs et de photos...prises de travers. Eh oui, rares sont les minarets droits en Ouzbékistan !
Participer à un voyage gratuit en Turquie?
by Jacotte93 · 2009-06-09 · 29 replies
Nous avons reçu, via une vpc, une offre pour un voyage gratuit, tout compris, en Turquie. On nous propose une semaine pour deux de circuit culturel en Cappadoce. Arrivée à Antalya puis Konya, Cappadoce, goreme, , avcilar, Uçhisar, etc... Sont donc compris le vol AR paris-antalya, + transferts + circuits en bus climatisé + accompagnateur francophone + 7 nuits enhotel 4/5 étoiles + 7 petits déjeuners. Pour en profiter absolumnt gratuitement, on nous propose 2 date de départ : les 23 et 30 novembre 2009. Quelqu'un a t il déjà participé à ce genrede voyage et si oui comment cala s'est il passé? La météo à ce moment de l'année est elle compatible avec les excursions proposées? Si vous connaissez bien la Turquie, que pensez vous de ce projet? Merci à tous pour vos réponses 🙂
Itinéraire idéal en Irlande?
by Amcolas · 2008-06-23 · 18 replies
Bonjour,

Nous voudrions faire un voyage à 2 en Irlande cet été, du 11 au 18 août. Nous devrions atterrir à Dublin et sûrement repartir du même aéroport. Nous avons imaginé cet itinéraire:

Jour 1 Dublin Dublin Jour 2 Dublin Westport Jour 3 Westport Galway Jour 4 Galway Limerick Jour 5 Limerick Killarney Jour 6 Killarney Cork Jour 7 Cork Kilkenny Jour 8 Kilkenny Dublin

Est ce que cet itinéraire vous semble bien? Nous avons sûrement oublié des sites incontournables... Pensez-vous qu'il est préférable, en pleine saison touristique, de réserver à l'avance des B&B ou nous allons pouvoir en trouver facilement à prix (très) raisonnable?

Merci de votre aide!
Deux semaines (trop courtes) au Kerala
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une v��ritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie
by Jumag · 2007-07-29 · 19 replies
Bonjour, qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant ! Nous ne connaissons pas la croatie ... Merci d'avance
Prague, Vienne et Venise
by SherpaG · 2017-06-27 · 48 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.

J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...

Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.

Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???

J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.

Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.

Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??

Merci de vos conseils et suggestions.
A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
by Phil31600 · 2025-01-01 · 33 replies
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time). Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is! We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th. This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel. Stages and Itinerary Stage 1: Tashkent - September 13 and 14 Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17 Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19 Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22 Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26 Stage 6: Asraf - September 27 and 28 Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2 Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4 Stage 9: Samarkand – October 5 and 6 Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7 Stage 1: Tashkent September 13 At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara). Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires. Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets. A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).





As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.



We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.





In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).



Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Tamil Nadu et Sud du Karnataka
by Yan55 · 2019-02-28 · 56 replies
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) : Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux. Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) . -Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps). A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens. Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€) -Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier). Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici. Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus... - Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat ! Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde... Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Réflexion sur le tourisme en Tunisie refusée sur un autre forum de voyage
by Alaingt · 2017-08-05 · 25 replies
Voici ce qui m'est arrive et qui conduit a se poser des questions sur l'utilite reelle des forum de voyage: Apres un sejour (type globetrotter) de plusieurs semaines en Tunisie, j'ai voulu partager avec des voyageurs quelques reflexions nees de mon experience (toute personnelle naturellement). Voici ce que j'ai ecrit sur un forum que je me permets de ne pas citer:

" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "

Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.

XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "

Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie!
by Diamina · 2017-03-11 · 282 replies
Bonjour à tous,

Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.

Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.

Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.

Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.

A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.

Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.



De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!

C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!

A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.



Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.

Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.



Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.

Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.

Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.

Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.

D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.



Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.

Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.

Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.



Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.

A 21h, dodo.
Juillet 2016 : l’ouest le retour... en famille avec papy et mamie
by Sebangel · 2017-01-22 · 236 replies
Juillet 2016 : l’ouest le retour...en famille avec papy et mamie

Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.

Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.

Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.

Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !

Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !

Voici notre parcours :



8000 kilomètres parcourus

Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.

youtu.be/CfuSS1R3ULk

1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !

Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !

48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !



En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !



Budget hébergements : 3000 €uros

Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.

Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !

Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)

Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)

Les - : j'ai pas trouvé !

Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros

Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !

Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.

Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !

Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)

8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.

Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple



A plus tard pour la suite ! ;)
Transsibérien et Japon (compte-rendu et carnet photo)
by Citipati · 2016-02-06 · 72 replies
Bonjour,

Apres quelques mois, je vous propose un petit compte-rendu et quelques photos d'un voyage qui me tenait a coeur : Le transsiberien + un transfert au Japon, effectue en septembre/octobre dernier.

Deja, pour situe, l'itineraire prevu sur 5 semaines (3 semaines en Russie, 2 semaines au Japon) :



Paris > Moscou > Kazan > Ekaterinbourg (passage rapide) > Tomsk > Irkutsk > Ulan-Ude > Vladivostok > Tokyo > Kyoto > Kagoshima > Nagasaki > Osaka > Kumano > Tokyo > Paris.

Pour les vols :

- Paris-Riga-Moscou : Air Baltic - Vladivostok - Tokyo : Siberia Airlines - Tokyo - Abu Dhabi - Paris : Etihad

Pour les trains :

RUSSIE

- Moscou-Kazan : SV (№ 002Й«Премиум») - Kazan-Ekaterinbourg : SV (№ 060У«Тюмень») - Ekaterinbourg-Tomsk : SV (№ 038Н«Томич») - Tomsk-Irkutsk : Kupe (№ 391Н) - Irkutsk-Ulan Ude : Kupe (№ 322И «Баргузин») - Ulan Ude-Vladivostock : SV (№ 002М «Россия»)

JAPON

- Tokyo - Kyoto (shinkansen) - Kyoto - Kagoshima (transfert a Shin-Osaka puis shinkansen jusqu'a Kagoshima) - Kagoshima - Nagasaki (shinkansen jusqu'a Shin-Tosu puis tokkyu jusqu'a Nagasaki) - Nagasaki - Osaka (tokkyu jusqu'a Shin-Tosu puis shinkansen jusqu'a Shin-Osaka) - Osaka - Kii-Katsuura (tokkyu au depart de Tennoji direction Wakayama puis toute la cote de la peninsule de Kii) - Kii-Katsuura - Tokyo (tokkyu jusqu'a Nagoya puis shinkansen pour Tokyo)

__

Reservations Hotels :

(Attention, ce n'est pas un voyage mis sous le signe du "luxe" en particulier, mais encore moins de l'economie, on s'est clairement fait plaisir sur certains hotels, et on assume 😉, je detaillerai mes impressions sur les hotels listes ci-dessous dans le dernier message dans lequel je ferai le point niveau budget).

RUSSIE

Moscou > Hilton Leningradskaya***** Kazan > TatarInn*** Ekaterinbourg > Marins Hotel*** Tomsk > Magistrat Hotel**** Irkutsk > Marussian Boutique Hotel*** Listvyanka > Gavan Baikala Guesthouse Ulan-Ude > Baikal Plaza**** Vladivostok > Hotel Primorye ***

JAPON

Tokyo > Toyoko-Inn Kanda/Akihabara (pres de Asakusabashi) ** Kyoto > Heianbo Ryokan Kagoshima > Nakazono Ryokan Nagasaki > Fujiwara Ryokan Osaka > Comfort Hotel Shinsaibashi Yunomine-Onsen > Adumaya Ryokan&Onsen Tokyo > chez un ami

Demain, je vous raconterai donc brevement notre arrivee a Moscou avec quelques photos. A bientot. ;)
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour
by Jojoone1 · 2015-11-01 · 106 replies
4 JUILLET 2015

Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.

Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.

Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.

Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.

A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.

Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !

Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.

En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.

Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Démarches pour se marier aux Philippines: c'est simple!
by Pernico · 2012-03-01 · 20 replies
Suite à quelqu'un qui m'a demande quelles demarches nous avions faits pour nous marier voici un petit resume qui je l'espere vous evitera de chercher trop longtemps sur le forum, evidemment ce n'est pas parfait mais ça va vous donner des pistes:

bonjour desole de repondre si tard je vais vous dire les demarches dans l'ordre: pour tous les papiers tu demandes des doubles et tu fais des photocopies officielles xerox - votre amie doit faire authentifier son acte de naissance à NSO (quezon city) ( environ 140p) et demander le cenomar (environ 140p) le papier comme quoi elle est celibataire, elle peut aller directement au bureau principale et ça prend 1 jour, ou alors d'un mall comme SM ça va prendre 3 jours - elle prend son acte de naissance estampille nso et va dfa ( baclaran, libertad) pour qu'ils y mettent le red ribbon (200p) pour l'ambassade, et elle ira le chercher le lendemain - apres elle doit aller CFO bureau (quezon city) , elle doit particper a un seminaire de preparation au mariage c'est comme un truc de propagande et tu n'as pas besoin d'y assister toi, elle doit arriver avant 8 heures du amtin comme ça elle aura le certificat l'apres-midi, pour remplir le formulaire qu'ils demandent elle doit avoir tous les renseignements sur toi, naissance, nom parents, ton nom, ton adresse, ton numero telephone - vous allez ensuite a l'ambassade pour demander le mariage license de france c'est un papier, et en meme temps ils vont publier les bans en france - tu dois attendre 3 mois maximum pour que se soit valider en france et accepter, envois leur des emails reguliers par exemple 2 par mois pour qu'ils ne t'oublient pas - lorsque tu as confirmation tu retournes à l'ambassade pour qu'ils vous donnent le mariage license qui te donne le droit de te marier aux philippines - tu as besoin de son certificat de naissance estampillé nso+ ton passeport français photocopie+ cenomar c'est le certificat qui dis que ta femme est celibataire+ monnaie environ 5000 pour l'hotel de ville pas l'eglise - là c'est bien que tu ailles à l'ambassade pour leur dire que c'est fais et ils te donneront une formulaire a remplir avec lequel tu viendra plus tard - ensuite tu attends l'authentification nso de ton acte de mariage (3 mois) et si tu connais quelqu'un comme nous à la mairie c'est 1 mois - lorsque tu as le papier de la mairie tu vas dfa pour qu'ils mettent un red ribbon and seal sur acte de mariage authentifié nso, ça c'est pour l'ambassade de france - là tu retournes à l'ambassade de france avec tous tes papiers comme preuves on s'est jamais et le formulaire d'avant, après tu attends 5 mois maximum le livret de famille, dans le meme temps ta femme peut demande run nouveau passeport avec son nouveau nom, et apres avec le livret de famille tu as le visa long sejour sans probleme.

Ouf je respire!!!! Nous en somme a attendre le livret de famille, mais j'ai une question simple elle va prendre tout comme moi un billet aller, y a t-il besoin d'assurance maladie ou autre, je ne sais pas du tout!!!!
Iran en avril 2011: quelle agence choisir?
by FineGourmett · 2011-01-15 · 63 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?

Merci d'avance pour vos réponses!

Meilleures salutations.

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