Results for "Argentine+déplacer"
About 17,675 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Emeutes de la faim: l'Argentine concernée?
ces derniers jours on a parlé qu'une trentaine de pays étaient touchés par ce qu'on appelle les " émeutes de la faim". En lisant un article, on trouve parmi les pays: l'Argentine ( un des greniers d'Amérique latine)
Hergé, toi qui es sur place, est-ce que le conflit entre paysans et le gouvernement concernant la hausse des taxes est également une émeute de la faim?
http://estudiant1transit.wordpress.com/2008/04/09/emeutes-de-la-faim-dans-le-monde-article-provenant-de-rue89/
Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres. http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres. http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
Argentine du 26 avril au 10 mai
Bonjour à tous,
Je pars en Argentine du 26 avril au 10 mai 2008 avec deux amies. Je sais que la période n'est pas la meilleure au niveau du climat mais je n'avais pas le choix et j'avais vraiment envie de découvrir l'Amérique du sud que nous ne connaissons pas du tout. Nous avons tous les trois 30 ans l'année prochaine et avons donc décidé de réaliser un petit périple nomade en Argentine pour fêter ça.
Nomade car nous souhaitons attérir à Buenos Aires, y passer deux ou trois jours, et partir en voiture de location... J'ai imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis car je ne sais vraiment pas si ce que j'imagine vaut le coup compte tenu de la période... Nous voulons traverser de grands espaces, voir des paysages magnifiques, dépaysants, des villages authentiques, réaliser des randos sympas...
J'ai donc imaginé arriver à Buenos Aires puis en voiture de location traverser la pampa jusqu'à Mendoza, remonter un peu dans le nord ouest, redescendre pourquoi pas Cordoba, et nous laisserons la voiture à Mendoza d'où nous repartirons pour la France!
1) Ce périple vous parait-il conforme à ce que nous attendons comme voyage (paysages, randos...)? 2) Le climat est il acceptable à cette période de l'année dans la zone ou nous serons ? 3) Pensez vous qu'un autre itinéraire, un endroit typique nous échappe ?
Merci d'avance pour votre aide, Et bon voyage à tous : )
Arnaud
Je pars en Argentine du 26 avril au 10 mai 2008 avec deux amies. Je sais que la période n'est pas la meilleure au niveau du climat mais je n'avais pas le choix et j'avais vraiment envie de découvrir l'Amérique du sud que nous ne connaissons pas du tout. Nous avons tous les trois 30 ans l'année prochaine et avons donc décidé de réaliser un petit périple nomade en Argentine pour fêter ça.
Nomade car nous souhaitons attérir à Buenos Aires, y passer deux ou trois jours, et partir en voiture de location... J'ai imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis car je ne sais vraiment pas si ce que j'imagine vaut le coup compte tenu de la période... Nous voulons traverser de grands espaces, voir des paysages magnifiques, dépaysants, des villages authentiques, réaliser des randos sympas...
J'ai donc imaginé arriver à Buenos Aires puis en voiture de location traverser la pampa jusqu'à Mendoza, remonter un peu dans le nord ouest, redescendre pourquoi pas Cordoba, et nous laisserons la voiture à Mendoza d'où nous repartirons pour la France!
1) Ce périple vous parait-il conforme à ce que nous attendons comme voyage (paysages, randos...)? 2) Le climat est il acceptable à cette période de l'année dans la zone ou nous serons ? 3) Pensez vous qu'un autre itinéraire, un endroit typique nous échappe ?
Merci d'avance pour votre aide, Et bon voyage à tous : )
Arnaud
El Calafate - Bariloche en voiture en novembre (Argentine)
Petit nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé d'information précise sur ce sujet, alors je me lance.
Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕
Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?
Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕
Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?
Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Patagonie: Terre de Feu ou région des lacs?
Bonjour,
Je sais que tout cela est subjectif, mais j'aimerais quand même avoir votre avis. Pour une simple question de temps, il nous faut faire des choix dans dans notre voyage de 4 petites semaines en Patagonie.
Vous qui y êtes déjà allés, que priviligeriez-vous entre la Région des Lacs et Terre de Feu? (oui oui, j'ai bien conscience que ces deux contrées n'ont rien à voir l'une avec l'autre...)
Merci beaucoup!!!
Je sais que tout cela est subjectif, mais j'aimerais quand même avoir votre avis. Pour une simple question de temps, il nous faut faire des choix dans dans notre voyage de 4 petites semaines en Patagonie.
Vous qui y êtes déjà allés, que priviligeriez-vous entre la Région des Lacs et Terre de Feu? (oui oui, j'ai bien conscience que ces deux contrées n'ont rien à voir l'une avec l'autre...)
Merci beaucoup!!!
Bus entre San Pedro de Atacama et Salta?
salut à tous nous serons à san pedro fin novembre 2 à 3 jours ensuite on voudrais prendre un bus pour aller en argentine à salta; j'ai lue sur le routard qu'il y avait un bus 2 fois par semaine le mercredi et le dimanche. estce vrai?? merci de me renseigner.
Argentine: vol Puerto Iguazú-Salta
Bonjour tout le monde,
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1)
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme pr��vu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme pr��vu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Aerolíneas Argentinas pour l'Argentine?
bonjour,
chers aventuriers, ma question va certainement vous faire sourire mais moi je rigole plus. 🤪 Nous partons la semaine prochaine vers l'argentine avec la compagnie Aerolineas Argentinas.....et là c'est la panique.
J'ai peur de prendre l'avion!!!!!
Est ce que cette compagnie est sûre??? Que faut il faire pour me calmer? (j'ai déjà prévu le petit cachton qui fait faire dodo!)
merci de vos réponses!
Avis sur circuit en Argentine
Bonjour à tous,
Un itinéraire en Argentine que je n'ai pas forcement lu sur le forum. Peut etre qu'il n'est pas réalisable sur 15 à 21 jours ? Pouvez vous me donner vos avis respectifs ...
J'envisage donc de partir en Argentine en Février ou Mars 2008 pour 15 à 21 jours environs (Je ne sais pas trop encore pour la durée totale, mais je pars sur une base initiale de 15 jours).
Ce n'est pas énorme... JE SAIS Donc visiter l'Argentine en 2/3 semaines ne permet pas de ... tout visiter.
A force de lire les posts de ce forum, j'ai l'impression que le NOA est la région la plus typique, la plus authentique, la plus dépaysante; c'est un peu ce que je recherche, vivre avec l'habitant, découvrir une autre culture qui n'a rien a voir avec la mienne, être dépaysé au maximum, et croiser pas trop de touristes ... j'aimerais manger ds des endroits typiques, me balader, faire des marchés, flâner, voir des paysages incroyables ... prendre des bus, discuter avec des gens ... je ne suis pas trop randonnée par contre (je pars seul en plus, donc ce n'est pas évident ...), j'adore me balader mais les trecks/randos ... pas trop... Est ce que l'on trouve tout cela dans le NOA? ou exactement ?
Je voudrais aussi visiter BA. Une grande mégalopole quelques jours...
Et aussi (je suis trop gourmand, non?) voir les glaciers Perito Moreno en Patagonie (mais je pense que 2 jours cela suffit) d'autant plus que c'est une région très touristique, et que la ville d'Ushuaia n'est pas très jolie. Et la Terre de feu, en vaut il la peine si je fais le NOA?
Voila voila, pour resumer : 5 jours pour BA 2 jours pour Perito Moreno en Patagonie 8 jours dans le NOAEst ce donc raisonable et réalisable? La saison s'y prete t'elle aussi (fevrier ou mars)? Si oui, dans quel ordre? (Sachant que j'atterrie à BA)
Je vous remercie tous par avance pour vos réponses. Amicalement, Thami
Un itinéraire en Argentine que je n'ai pas forcement lu sur le forum. Peut etre qu'il n'est pas réalisable sur 15 à 21 jours ? Pouvez vous me donner vos avis respectifs ...
J'envisage donc de partir en Argentine en Février ou Mars 2008 pour 15 à 21 jours environs (Je ne sais pas trop encore pour la durée totale, mais je pars sur une base initiale de 15 jours).
Ce n'est pas énorme... JE SAIS Donc visiter l'Argentine en 2/3 semaines ne permet pas de ... tout visiter.
A force de lire les posts de ce forum, j'ai l'impression que le NOA est la région la plus typique, la plus authentique, la plus dépaysante; c'est un peu ce que je recherche, vivre avec l'habitant, découvrir une autre culture qui n'a rien a voir avec la mienne, être dépaysé au maximum, et croiser pas trop de touristes ... j'aimerais manger ds des endroits typiques, me balader, faire des marchés, flâner, voir des paysages incroyables ... prendre des bus, discuter avec des gens ... je ne suis pas trop randonnée par contre (je pars seul en plus, donc ce n'est pas évident ...), j'adore me balader mais les trecks/randos ... pas trop... Est ce que l'on trouve tout cela dans le NOA? ou exactement ?
Je voudrais aussi visiter BA. Une grande mégalopole quelques jours...
Et aussi (je suis trop gourmand, non?) voir les glaciers Perito Moreno en Patagonie (mais je pense que 2 jours cela suffit) d'autant plus que c'est une région très touristique, et que la ville d'Ushuaia n'est pas très jolie. Et la Terre de feu, en vaut il la peine si je fais le NOA?
Voila voila, pour resumer : 5 jours pour BA 2 jours pour Perito Moreno en Patagonie 8 jours dans le NOAEst ce donc raisonable et réalisable? La saison s'y prete t'elle aussi (fevrier ou mars)? Si oui, dans quel ordre? (Sachant que j'atterrie à BA)
Je vous remercie tous par avance pour vos réponses. Amicalement, Thami
Avis sur itinéraire en Argentine
Bonjour à tous,
Je pars en Bolivie/Argentine à partir le mois de Novembre pour 4 mois (2 mois pour chaque pays. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire de l'Argentine, savoir, si s'est un bon parcours, si les prix sont correct etc... J'ai fais cet itinéraire après avoir été sur plusieurs forum, site internet, etc...
En même temps, je lance une recherche pour trouver un compagnon de voyage intéressé pour faire le trajet avec moi.
Donc, les pages correspondent aux indications du lonely planet, en rouge le nombre de rouge que je souhaite resté dans chaque ville approximativement, en vert la durée et le prix des trajets en bus. ça parait très rationnel comme parcours, mais ça l'est beaucoup moins dans ma tête ! ;-) Merci d'avance !
de la Quioca.... JUJUY:(PAS Laverie, change, internet cf. page 217) (6 $US, 4h) 3 jours "Residencial los andes" residenciallosandes@infovia.com.ar 6$us SALTA:(PAS Laverie, change, internet cf. page 227) (3 $US, 2h) 3 jours "Hostel terra oculta" www.terraoculta.com 4$us (Batiment rouge) Excursion de 2 jours (60 €) "active argentina" Buenos Aire:(Laverie, change, internet cf. page 261) (37 $US, 22h) 7 jours "Milhouse youth hostel" www.milhousehostel.com 9$usSan Telmo: antiquaire, tango!musée eva peron (1.75 $US) (p.84)Musée Ernesto Che Gevara (entrée gatuite)Centre commercial: Once sur Corrientes, 4 km de plaza de mayo (p.85)Malba Museum musée d'art contemporain latino-américain av. Figueroa Alcorta 3415 12 $ar/adulte gratuit le mercrediVisite de Dulce de Leche Puerto Madryn: (Laverie, change, internet cf. page 365)(39 $US, 20h) 4 jours "El guallicho" www.Elgualicho.com.ar 6-7$us excursion 60 $US (à voir avec l'auberge de jeunesse)Départ 8:00 am retour 7:00 pm
### transit à Rio Gallegos pour changer de bus ###
Puerto Natales: (Laverie, change, internet cf. page 436) (25+12 $US, 20h+7h) 4 jours "Erratic rock hotel" www.erraticrock.com 10$us ou casa cecilia ou Backpacker's magallania: 3000 pch (cuisine)Parc national, classé par l'UNESCO, (prix entrée+carte=8000$ch)Randonnée de 4 jours "W"(cf. page 442) 10-15 € en bus natale->torres agence pas utileacheter carte de sentier à l'agence p@tagone6 $US/nuit en camping Ushuaia: (Laverie, change, internet cf. page 455) (42 $US, 14h) 4 jours "camping de la Pista del Andino" 3, 10 $us Prix entrée parc Terra del fuego 7 $us ushuaia:prison canal de beagle:plus grand cimetiere de bateau du monde El Calafate: (Laverie, change, internet cf. page 421) (30 $US, 7h) 5 jours "Calafate hostel" www.hostelspatagonia.com 8-12$us ou camping "Los Dos Pinos" www.losglaciares.com/losdospinos 2.5€usexcursion: 18-20 $US + prix entrée du parc (30 €ar) NATIONAL LOS GLACIAREwww.chaltentravel.com #########VIA ESQUEL############# Bariloche: (Laverie, change, internet cf. page 342) (32+7 $US, 19+4h) 3 jours "Zlbergue el gaucho" www.hostelelgaucho.comar 5, 5€usRandonnée des 7 lacs (guide du routard page 267) Mendoza: (Laverie, change, internet cf. page 291) (27 $US, 19h) 8 jours "winca's hostel" www.wincas-hostel.com.ar 6-7€us Visite de l'école
Santiago du chili: Visite de la ville et si le temps détour à Valparaiso et retour en france
Je pars en Bolivie/Argentine à partir le mois de Novembre pour 4 mois (2 mois pour chaque pays. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire de l'Argentine, savoir, si s'est un bon parcours, si les prix sont correct etc... J'ai fais cet itinéraire après avoir été sur plusieurs forum, site internet, etc...
En même temps, je lance une recherche pour trouver un compagnon de voyage intéressé pour faire le trajet avec moi.
Donc, les pages correspondent aux indications du lonely planet, en rouge le nombre de rouge que je souhaite resté dans chaque ville approximativement, en vert la durée et le prix des trajets en bus. ça parait très rationnel comme parcours, mais ça l'est beaucoup moins dans ma tête ! ;-) Merci d'avance !
de la Quioca.... JUJUY:(PAS Laverie, change, internet cf. page 217) (6 $US, 4h) 3 jours "Residencial los andes" residenciallosandes@infovia.com.ar 6$us SALTA:(PAS Laverie, change, internet cf. page 227) (3 $US, 2h) 3 jours "Hostel terra oculta" www.terraoculta.com 4$us (Batiment rouge) Excursion de 2 jours (60 €) "active argentina" Buenos Aire:(Laverie, change, internet cf. page 261) (37 $US, 22h) 7 jours "Milhouse youth hostel" www.milhousehostel.com 9$usSan Telmo: antiquaire, tango!musée eva peron (1.75 $US) (p.84)Musée Ernesto Che Gevara (entrée gatuite)Centre commercial: Once sur Corrientes, 4 km de plaza de mayo (p.85)Malba Museum musée d'art contemporain latino-américain av. Figueroa Alcorta 3415 12 $ar/adulte gratuit le mercrediVisite de Dulce de Leche Puerto Madryn: (Laverie, change, internet cf. page 365)(39 $US, 20h) 4 jours "El guallicho" www.Elgualicho.com.ar 6-7$us excursion 60 $US (à voir avec l'auberge de jeunesse)Départ 8:00 am retour 7:00 pm
### transit à Rio Gallegos pour changer de bus ###
Puerto Natales: (Laverie, change, internet cf. page 436) (25+12 $US, 20h+7h) 4 jours "Erratic rock hotel" www.erraticrock.com 10$us ou casa cecilia ou Backpacker's magallania: 3000 pch (cuisine)Parc national, classé par l'UNESCO, (prix entrée+carte=8000$ch)Randonnée de 4 jours "W"(cf. page 442) 10-15 € en bus natale->torres agence pas utileacheter carte de sentier à l'agence p@tagone6 $US/nuit en camping Ushuaia: (Laverie, change, internet cf. page 455) (42 $US, 14h) 4 jours "camping de la Pista del Andino" 3, 10 $us Prix entrée parc Terra del fuego 7 $us ushuaia:prison canal de beagle:plus grand cimetiere de bateau du monde El Calafate: (Laverie, change, internet cf. page 421) (30 $US, 7h) 5 jours "Calafate hostel" www.hostelspatagonia.com 8-12$us ou camping "Los Dos Pinos" www.losglaciares.com/losdospinos 2.5€usexcursion: 18-20 $US + prix entrée du parc (30 €ar) NATIONAL LOS GLACIAREwww.chaltentravel.com #########VIA ESQUEL############# Bariloche: (Laverie, change, internet cf. page 342) (32+7 $US, 19+4h) 3 jours "Zlbergue el gaucho" www.hostelelgaucho.comar 5, 5€usRandonnée des 7 lacs (guide du routard page 267) Mendoza: (Laverie, change, internet cf. page 291) (27 $US, 19h) 8 jours "winca's hostel" www.wincas-hostel.com.ar 6-7€us Visite de l'école
Santiago du chili: Visite de la ville et si le temps détour à Valparaiso et retour en france
Arnaque à la carte Bleue à Cordoba (Argentine)
Bonjour a tous amis voyageurs.
Je me presente je m appelle Felix j ai 23 ans et je suis dans une bonne galere. En ce moment et depuis 5 mois je voyage en Amerique du Sud. Et depuis quelque semaine je suis en Argentine. Et j ecrit ce message pour vous demander si vous pouvez repondre a quelque questions suite a l arnaque que je vient de subir. Alors voila ce qui c est passer. J ai passer 2 semaine dans la sympathique petite ville de Cordoba puis apres je suis alle passer 1 semaine a Mendoza je verifie mes compte tres regulierement et il y a 2 jours j ai vu que quelqu un avais effectue 7 paiements pour un montant de plus de 2600 euros. Et etant donner que entre le moment ou ils ont ete fait et le jours ou l on m a debiter cette somme astronomique un temps d au moin 10 jours c est ecoule je sais que ceci c est passer a Cordoba. Je sais egalement que la personne qui m a pris ma carte bleue avant de la remettre discretement dans mon sac pour que je ne m apercoivent de rien avait un complice. Car sur les 7 paiements qui ont tous ete effectue le meme jour il y en a 3 qui ont ete fait au meme endroit et que ces 3 paiements reunis font un montant de plus de 2300 euros. Donc vu que normalement pour des montants aussi enormes je pense que le comercant aurais du demander une piece d identite il est a peu pres sur que le voleur n etais pas seul. Donc a l heure actuel j ai fait opposition a ma carte bleu j attend demain d arriver sur Cordoba pour aller voir la police et y faire une declaration de vol. J aimerais egalement savoir si ma banque en France peut me comuniquer exactement les dates ou ont ete effectue les paiements car pour le moment je n ai que les dates ou l on m a retire les sous de mon compte. Et quelqu un sait il si ma banque peut me dire le nom et l adresse ou le voleur a utilise ma carte. J aimerais aussi savoir si j ai une chance que ma banque me rembourse cette somme. Et pour finir si je dois faire d autre demarches que celle ci que puis je faire. Merci a tous. Et que personne ne pense que cette histoire m aura pourris mon voyage loin de moi cette idee s il vous plait. Felix
Je me presente je m appelle Felix j ai 23 ans et je suis dans une bonne galere. En ce moment et depuis 5 mois je voyage en Amerique du Sud. Et depuis quelque semaine je suis en Argentine. Et j ecrit ce message pour vous demander si vous pouvez repondre a quelque questions suite a l arnaque que je vient de subir. Alors voila ce qui c est passer. J ai passer 2 semaine dans la sympathique petite ville de Cordoba puis apres je suis alle passer 1 semaine a Mendoza je verifie mes compte tres regulierement et il y a 2 jours j ai vu que quelqu un avais effectue 7 paiements pour un montant de plus de 2600 euros. Et etant donner que entre le moment ou ils ont ete fait et le jours ou l on m a debiter cette somme astronomique un temps d au moin 10 jours c est ecoule je sais que ceci c est passer a Cordoba. Je sais egalement que la personne qui m a pris ma carte bleue avant de la remettre discretement dans mon sac pour que je ne m apercoivent de rien avait un complice. Car sur les 7 paiements qui ont tous ete effectue le meme jour il y en a 3 qui ont ete fait au meme endroit et que ces 3 paiements reunis font un montant de plus de 2300 euros. Donc vu que normalement pour des montants aussi enormes je pense que le comercant aurais du demander une piece d identite il est a peu pres sur que le voleur n etais pas seul. Donc a l heure actuel j ai fait opposition a ma carte bleu j attend demain d arriver sur Cordoba pour aller voir la police et y faire une declaration de vol. J aimerais egalement savoir si ma banque en France peut me comuniquer exactement les dates ou ont ete effectue les paiements car pour le moment je n ai que les dates ou l on m a retire les sous de mon compte. Et quelqu un sait il si ma banque peut me dire le nom et l adresse ou le voleur a utilise ma carte. J aimerais aussi savoir si j ai une chance que ma banque me rembourse cette somme. Et pour finir si je dois faire d autre demarches que celle ci que puis je faire. Merci a tous. Et que personne ne pense que cette histoire m aura pourris mon voyage loin de moi cette idee s il vous plait. Felix
Cherche bon plan pour un voyage de route en Patagonie
🙂On vien d'acheter un "vehicule habitable" a Salta, on part en direction d'Ushuaia par l'Arg, puis on va remonter vers le nord entre chili et Arg. Si vous connaisser des petits coins de paradis on est preneur. Que ce soit pour des treks, des baignades tranquiles (a la "Adam et Eve"), des spots pleine nature ou autres...
Merci de nous donner des pistes....
Et si vous le voulez venez nous retrouver, ya de la place ...
Merci bcp..😉
Adrien
Adrien
Aide sur itinéraire de 17 jours en Argentine en février
Nous ne partons que 17 jours. Au départ, je voulais faire le circuit : buenos-aires - ushuaia - el calafate - salta (humahuaca - cachi - molinos- cafayate ) - buenos aires - iguazu - buenos aires - paris, mais les propositions que me font les tour-operators me font penser que cela va faire un circuit hyper-chargé et peut-être galère.
La question est : si l'on doit supprimer quelque chose, est-ce :
la région de saltas (mauvaise saison fin février?)
Les chutes? ou Ushuaia?
Certains tour-operators me conseillent de supprimer le NOA et d'aller plutôt à el torre de paine
Oui, mais moi ce que j'aime dans les voyages, c'est le dépaysement et si nous n'allons pas dans le NOA, j'ai peur que le voyage ne nous paraisse trop europeen (jamais encore été en amérique du sud - on voulait au départ aller au pérou, mais il parait que ce n'est pas du tout la bonne saison! -et dommage dans ce cas d'aller si loin!)
Autre question : plus tous jeunes (hélas, 56 ans), téméraires (ayant pas mal voyagé) mais pas kamicases, et pour tout arranger des serieux problèmes de dos. La boucle salta- cachi - cafayate et retour est elle facilement praticable à cette saison des pluies et si oui : voiture? (mauvais souvenir de location de voiture de tourisme en namibie à la saison des pluies...), 4X4 (cher?); Merci à çeux qui savent de me sortir de ma perplexité...
Sites à visiter pour deux semaines en Patagonie
Salut à tous!
Dans le cadre d'un voyage d'une durée de 2 mois, passant par l'Antarctique, l'Argentine et le Brésil, nous souhaitons parcourir la Patagonie durant environ 2 semaines. Quels sont les sites à ne pas manquer?
Est-il plus beau de passer plusieurs jours dans un meme parc ou alors d'en visiter plusieurs?
concernant les moyens de transports, les bus sont-ils fréquents et est-il facile de se rendre dans les parcs?
Merci d'avance pour vos réponses!
Dans le cadre d'un voyage d'une durée de 2 mois, passant par l'Antarctique, l'Argentine et le Brésil, nous souhaitons parcourir la Patagonie durant environ 2 semaines. Quels sont les sites à ne pas manquer?
Est-il plus beau de passer plusieurs jours dans un meme parc ou alors d'en visiter plusieurs?
concernant les moyens de transports, les bus sont-ils fréquents et est-il facile de se rendre dans les parcs?
Merci d'avance pour vos réponses!
Patagonie 2005
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Top 5 des endroits en Argentine et au Chili?
Quels ont été vos endroits préférés, ceux où vous retournerez un jour dans ces deux pays?
Pouvez-vous aussi préciser à quelle époque vous y étiez?
Faites-moi envie!!!
Marie
Donne infos sur Buenos Aires
Bonjour a tous,
Je vais etre nouvel expat a Buenos Aires au moi de Mai. Etant deja un expat car je vis a Miami. Si vous souhaitez discuter, partager des infos ou avoir des petits trucs sur l'expatriation ou l'Argentine, n'hesitez pas a me contacter.
A bientot, stef
Je vais etre nouvel expat a Buenos Aires au moi de Mai. Etant deja un expat car je vis a Miami. Si vous souhaitez discuter, partager des infos ou avoir des petits trucs sur l'expatriation ou l'Argentine, n'hesitez pas a me contacter.
A bientot, stef
Retour de cinq semaines en Patagonie
5 semaines en Patagonie octobre-novembre/2005.
Bonjour à tous, j'ai bien profité du forum pour la préparation de ce voyage, donc à mon tour de vous faire part de mon escapade en Argentine.
Dates : du 19/10 au 21/11/2005 Voyage à 2 avec mon homme
Parcours : en voiture uniquement, depuis Buenos Aires en descendant par la cote jusqu'à Santa cruz, puis remontée par la Cordillère jusqu'à Copahue (au nord de Zapala) et retour via Neuquen, Bahia Blanca et Carilo.
Prix : les prix d'hotels indiqués sont pour 1 nuit chambre double avec petit dej sauf exception. Les prix des hotels montent à partir de la 2e quinzaine de décembre et jusqu'à février mais globalement nous n'avons eu aucune difficulté à trouver au jour le jour. Il y a des différences de prix entre touristes étrangers et locaux, mais cela reste très raisonnable.
Budget : environ 18 000 FRF chacun tout compris pour les 5 semaines.
Guide : lonely planet en anglais de 8/2005.
Avion Lyon-B.Aires : Alitalia 715 euros ttc sur leur site environ 1.5 mois à l'avance. Si vous avez beaucoup de bagages, pensez à prendre avec vous une piece de 0.50 euros pour le chariot ! Attention ! pour le départ de Buenos aires à l'international l'aéroport ezeiza réclame une taxe de 53 ars par personne environ (c'est du vol mais on n'a pas le choix, et pas payable par carte évidemment). Pour protester : http://www.aa2000.com.ar/index.php
Location de voiture : europcar 2960 ars pour 30 jours (compter 1 ars =2 FRF c'est le plus simple). Equipe sympa à coté de la plaza san martin rue Maipu ( Voiture : Gol essence 4 portes sans clim (cela n'aurait servit à rien d'ailleurs sur cette destination) : super voiture pour les routes non goudronnées : je vous la conseille, c'est sommaire mais costaud, seul petit inconvénient, le coffre pas très grand. 2 conducteurs, franchise de 6000 frf environ si nous avions eu un gros pb (vol par exemple);Mais tout s'est très bien passé : même pas un petit impact sur le pare brise ! A savoir : Beaucoup d'endroits sont mal desservis par les transports en commun (de beaux parcs nationaux notamment), nous n'avons donc vraiment pas regretté ce choix. Seul hic : il n'est pas possible de traverser la frontière chilienne avec une voitutre de location. L'essence est beaucoup moins chère en patagonie (à peu près 1.20 ars/l contre 1.90 a Buenos aires)
Voici le récit (en gras, les vrais coup de coeur) :
Buenos aires : nous sommes arrivés tôt le matin, 2 nuits pour commencer (hotel ayamitre très correct pour 90 ars yc petit déj à ce moment là). Au retour, nous l'avons comparé avec l'ibis : 98 ars sans petit dej mais plus calme : à notre goût c'est mieux mais réservez à l'avance sur leur site : il est tout le temps complet ! Un petit dej pour 2 avec café, ou chocolat et croissants coûte 10 ars a peu près. Visite de la ville : bus faciles à utiliser et bon marché : ne vous contentez pas du métro !
Départ le samedi 22/10 matin : aucun pb pour sortir de la ville ! il suffit de penser à demander à l'avance par où accéder à la voie rapide. Direction La plata, visite du musée d'histoire naturelle : de belles collections mais vous serez déçus si vous connaissez celui de Londres ! Nuit à Pinamar : hotel days inn sur la plage avec piscine chauffée 180 ars avec petit dej, sympa pour une 1ere nuit à la mer ! Pour avoir visité cette portion de cote, préférez Carilo parmi les différents villages (plus huppé mais charmant : hotel marcin : 4* sympa même si le service est moyen. 250 ars la nuit). http://www.hotelmarcin.com.ar/
Mar del plata (avant le passage de bush) : ville sympa, hotel super -> gran hotel iruna : reservez si vous pouvez. 131 ars avec vue sur la mer c'est du niveau 4* et le petit déj est succulent. http://www.hoteliruna.com/
Viedma : ville sympatique le long d'une rivière, hotel nijar : très bon rapport qualité prix (82 ars).
Puerto Piramides (peninsule de valdes) : eh oui, c'était la bonne époque pour les baleines, les hotels sont plutot chers en rapport qualité prix, mais si vous êtes en voiture, ça vaut le coup de rester là plutot qu'a trelew. hotel aca 107 ars moyen mais accueil sympatique. les baleines ??? prendre un petit bateau plutôt le soir (16h30) : pour nous c'était magique, la lumière était belle, l'équipage, dont c'était le dernier tout de la journée, pas trop pressé, et les autres touristes... silencieux ! Etape Vraiment recommandée lors de la saison. le tour de la péninsule vaut le coup également (lions de mer, oiseaux...) ainsi que le passage à Punta Tombo pour ses manchots en route vers le sud. Ne vous laissez pas impressionner par les routes en terre (ce seront les 1ères si vous faites le même itinéraire que nous), renseignez vous simplement à l'avance sur leur condition.
Trelew : étape sympa, hotel libertador ok 122 ars.
Comodoro rivadavia : idem mais attention aux hotels sur cette partie de cote : ils sont peu nombreux et pris d'assaut par les groupes et les hommes d'affaires, jusqu'à porto san julian, réservez si vous pouvez. Ici nous avons « échoué » dans la mini suite du Lucania palace : TOP (jaccuzi, peignoir, chocolats sur l'oreiller, vue mer, super petit dej et compagnie...pour la modique somme de 302 ars), ils ont aussi d'autres chambres moins chères, et non dispo quand nous sommes passés ! Sinon les autres hotels qui restaient en ville n'étaient pas chers...mais vraiment pas top du genre chambre sans fenêtre et odeur de renfermé au mieux...;(oui, oui, j'ai fait ma chochotte et alors ?). http://www.lucania-palazzo.com/
Si vous êtes en voiture, ne ratez pas le monument national foret pétrifiée au sud ouest de caleta olivia. C'est vraiment magnifique et le petit détour en vaut la peine.
Puerto san julian : changement de standing, il n'y avait vraiment plus rien, et là nous avons Vraiment échoué à l'hotel de la station service à l'entrée de la ville 50 ars, propre mais minuscule. Faites le circuit en boucle au nord de la ville (en voiture) : la cote est très belle !
El calafate : restez au moins 2 nuits pour voir le glacier perito moreno un jour de beau temps et pour les balades aux alentours. 2 hotels testés : kapenke (bien mais un peu cher 250 ars) et l'hotel kalken 90 ars en cash (vous pouvez souvent négocier en proposant de payer cash : ok s'ils vous font au moins 10% de rabais, sinon payez plutôt par cartes : elles sont bien acceptées quasiment de partoutet les com bancaires sont moins fortes. Autre conseil : toujours à cause des commissions retirez plutôt de grosses sommes à la fois (surtout si vous êtes 2, vous pouvez répartir le risque !). Tous les distributeurs ne délivrent pas 2000 ars mais la plupart oui, si vous êtes dans une grande ville cherchez un peu ! Si vous faites le meme trajet que nous IMPORTANT : faites le plein de cash à El calafate : vous n'aurez plus de distributeur avant la ville de perito moreno et les stations service n'accepte pas les cartes. faites aussi le plein d'essence d'ailleurs (oui, je sais, le lonely planet le dit, mais comme nous faisions le parcour dans l'autre sens, nous ne l'avons découvert qu'à la fin de cette portion de route, passage d'ailleurs intitullé comment survivre à la route 40...peut etre valait il mieux ne pas le lire avant...).
El chalten : bonne surprise : une grosse partie de la route depuis el calafate est goudronnée alors que la carte ne l'indiquait pas ! Super B&B nostofagus : 100 ars cash et super resto également : le malbec allez y vraiment, c'est le meilleur que nous ayons testé pendant le voyage. la aussi les balades autour du fitz roy sont tops, mais attention certains panneaux en bois sont trompeurs et un jour, nous avons fait 8h de marche alors que nous pensions simplement faire un petit détour au départ de la pancarte (3h de plus que prévu !..et apparemment nous ne sommes pas les seuls...). Heureusement les jours sont assez longs (couché du soleil vers 20h00). Pour les ballades nous avons ensuite regretté de ne pas être restés plus longtemps (2 nuits seulement). A el chalten allez aussi déguster la biere artisanale dans le petit bar le long de la rue principale. La patronne est très sympa et l'ambiance chaleureuse.
ROUTE 40 ! Oui on se sent un peu seuls : pas beaucoup d'autres voitures ni dans notre sens, ni dans l'autre, des cailloux, du sable de la boue...Mais restrospectivement c'était bien ! guanacos, choiques (espèces d'autruches), piche (vous découvrirez la bestiole sur place). Evitez simplement comme nous de « couper » en choisissant de dormir à l'estancia l'oriental dans le parc perito moreno : c'est beau, mais en tous les cas lorsque nous y sommes allés les routes étaient vraiment limite praticables sans 4x4 et nous n'avons pas pu voir la plus grande partie des sites intéressants (c'est peut être mieux + tard dans la saison mais en tous cas évitez l'oriental : c'est du vol pur et simple et il n'y a pas d'autre choix à moins de refaire dans l'autre sens sur route non goudronnée au moins 200km). les prix sont les même qu'aileurs...ils changent juste la devise : USD au lieu d'Ars (soit 3 fois le prix normal). C'est vrai qu'ils sont loin de tout mais quand même ! En plus le standing est loin d'être ce que l'on attend pour 100 USD (kitch et peau de guanaco sur le lit en prime), ils n'élèvent quasiment aucune bête et ne vous apprendront pas grand chose sur la vie d'une estancia : il faut plutôt les considérer comme une auberge attrape nigauds que nous avons été... Rien à voir avec l'estancia Telken au sud de la ville de Perito moreno où nous avons dormi le lendemain (ne ratez pas les canons sur la route ni les grottes de la pinturas...apparement c'est magnifique, mais nous, nous ne l'avons su qu'après). Pour revenir à Telken les hotes sont vraiment charmants, le repas délicieux, vous apprendrez plein de choses sur la vie d'agriculteur en argentine. 100USD quand même et ne vous attendez pas à du grand luxe, mais si c'était à refaire, à Telken nous retournerions ! (les estancias sont chères en général en argentine). http://www.interpatagonia.com/..._telken/index_i.html
Los antigos : Retour à la civilisation (vous le ressentirez vraiment à perito moreno-la ville- où vous pourrez faire le plein, et retirer des sous !). Super étape à l'hotel antigua patagonia : allez y ! c'est l'un des meilleurs coups de coeur du voyage pour 190 ars. ainsi que le resto agua grande. http://www.antiguapatagonia.com.ar/
Esquel : sympa
Los alerces : parc national, lac et belles balades, dormez avec la vue sur les étoiles au quime quipan (nuit + repas du soir et petit dej pour 2 à 270 ars). Belle journée de farniente au bord du lac.
El bolson : étape bien sympa, notamment pour le marché artisanal, les boutiques de souvenirs et le resto Jauga (steak aux morilles...je ne vous dit que ça : des vraies morilles, pas des petites et pas qu'un peu !)...sans parler des glaces !
Bariloche : c'est beau, beaucoup de choses à voir dans le coin, si vous avez une voiture, ne restez pas en ville, allez dormir dans une cabana (beaux chalets tout confort en fait) le long du lac en partant vers l'ouest, en direction du Cerro otto. (70ars le notre avec kitchenette mais sans petit dej : mirador del lago).
Vila la angostura : Si vous devez faire un choix pour y aller, passez plutôt par la route de la vallée enchantée : moins de lacs mais magnifique (nous avons pris les 2 routes) ! Mélange de lacs et forêts, ne ratez pas le parc arrayanes (espève d'arbres unique au monde). là nous nous sommes fait un petit plaisir à la cabana akermann 150ars sans petit dej mais avec ordinateur dans la « chambre » (un vrai appart en fait avec cuisine), piscine (un peu fraiche quand même) et vue magnifique. http://www.akermann.com.ar/ Allez manger au Tinto bistro (excellent et très bon vin aussi).
San martin de los andes : dormez à la Masia 130 ars, on se sent chez soi. et mangez au regional : service excellent et spécialistés locales de qualité (plateau de fromage et charcuterie notamment). Nombreuses ballades encore autour de san martin, mais nous n'avons pas regretté l'option voiture de location !
Caviahue-copahue : nous y sommes allés sur les conseils d'un couple d'argentins...Ce n'était pas vraiment la saison et nous nous sommes retrouvés dans un espèce de village fantome avec fumeroles volcaniques et congères...qui nous laissera de bon souvenirs (1 hotel ouvert, très bien par bonheur avec vue sur le lac : hotel neuquen, 184 ars avec les 2 repas du soir + petit dej, personnel très sympa).
Choel Chole : Neuquen ne nous a pas inspirés, nous nous sommes donc retrouvés là petit hotel 2** propre et fonctionnel à 55 ars, mais à choisir, allez plutôt à Rio colorado.
Puis retour à Mar del plata, malheureusement, convention d'avocats ce jour là, et pas deplace au gran hotel iruna...Puis quelques jours à Carilo et retour à Buenos aires. taxi pour l'aéroport 35 ars dans ce sens (plutot 60 ars en sens inverse).
Le bilan 10 100 km plus tard ??? En vrac : De beaux souvenirs, une nature bien plus diversifiée qu'on ne pourrait le penser avant de partir, de grands espaces, des gens sympas, de la bonne viande, du bon vin (le malbec particulièrement), des bonnes glaces, du gibier, de la truite, des belles balades à pied, du vent, des oiseaux (choiques, flamants roses, ibis, perroquets, oies de magellans...;), les clous du spectacle à notre goût : le glacier du Périto moréno et les baleines. Si vous êtes en Argentine à cette saison profitez-en et choisissez cette destination si vous aimez la nature.
Et si vous avez fait le même type de voyage (location de voiture) à Madagascar, au Kenya, en Inde ou en Tanzanie, je suis preneuse de renseignements !
Le monde est beau ouvrez grands les yeux et préservez-le ! http://www.defipourlaterre.org/
Bon vent à tous !!!
Bonjour à tous, j'ai bien profité du forum pour la préparation de ce voyage, donc à mon tour de vous faire part de mon escapade en Argentine.
Dates : du 19/10 au 21/11/2005 Voyage à 2 avec mon homme
Parcours : en voiture uniquement, depuis Buenos Aires en descendant par la cote jusqu'à Santa cruz, puis remontée par la Cordillère jusqu'à Copahue (au nord de Zapala) et retour via Neuquen, Bahia Blanca et Carilo.
Prix : les prix d'hotels indiqués sont pour 1 nuit chambre double avec petit dej sauf exception. Les prix des hotels montent à partir de la 2e quinzaine de décembre et jusqu'à février mais globalement nous n'avons eu aucune difficulté à trouver au jour le jour. Il y a des différences de prix entre touristes étrangers et locaux, mais cela reste très raisonnable.
Budget : environ 18 000 FRF chacun tout compris pour les 5 semaines.
Guide : lonely planet en anglais de 8/2005.
Avion Lyon-B.Aires : Alitalia 715 euros ttc sur leur site environ 1.5 mois à l'avance. Si vous avez beaucoup de bagages, pensez à prendre avec vous une piece de 0.50 euros pour le chariot ! Attention ! pour le départ de Buenos aires à l'international l'aéroport ezeiza réclame une taxe de 53 ars par personne environ (c'est du vol mais on n'a pas le choix, et pas payable par carte évidemment). Pour protester : http://www.aa2000.com.ar/index.php
Location de voiture : europcar 2960 ars pour 30 jours (compter 1 ars =2 FRF c'est le plus simple). Equipe sympa à coté de la plaza san martin rue Maipu ( Voiture : Gol essence 4 portes sans clim (cela n'aurait servit à rien d'ailleurs sur cette destination) : super voiture pour les routes non goudronnées : je vous la conseille, c'est sommaire mais costaud, seul petit inconvénient, le coffre pas très grand. 2 conducteurs, franchise de 6000 frf environ si nous avions eu un gros pb (vol par exemple);Mais tout s'est très bien passé : même pas un petit impact sur le pare brise ! A savoir : Beaucoup d'endroits sont mal desservis par les transports en commun (de beaux parcs nationaux notamment), nous n'avons donc vraiment pas regretté ce choix. Seul hic : il n'est pas possible de traverser la frontière chilienne avec une voitutre de location. L'essence est beaucoup moins chère en patagonie (à peu près 1.20 ars/l contre 1.90 a Buenos aires)
Voici le récit (en gras, les vrais coup de coeur) :
Buenos aires : nous sommes arrivés tôt le matin, 2 nuits pour commencer (hotel ayamitre très correct pour 90 ars yc petit déj à ce moment là). Au retour, nous l'avons comparé avec l'ibis : 98 ars sans petit dej mais plus calme : à notre goût c'est mieux mais réservez à l'avance sur leur site : il est tout le temps complet ! Un petit dej pour 2 avec café, ou chocolat et croissants coûte 10 ars a peu près. Visite de la ville : bus faciles à utiliser et bon marché : ne vous contentez pas du métro !
Départ le samedi 22/10 matin : aucun pb pour sortir de la ville ! il suffit de penser à demander à l'avance par où accéder à la voie rapide. Direction La plata, visite du musée d'histoire naturelle : de belles collections mais vous serez déçus si vous connaissez celui de Londres ! Nuit à Pinamar : hotel days inn sur la plage avec piscine chauffée 180 ars avec petit dej, sympa pour une 1ere nuit à la mer ! Pour avoir visité cette portion de cote, préférez Carilo parmi les différents villages (plus huppé mais charmant : hotel marcin : 4* sympa même si le service est moyen. 250 ars la nuit). http://www.hotelmarcin.com.ar/
Mar del plata (avant le passage de bush) : ville sympa, hotel super -> gran hotel iruna : reservez si vous pouvez. 131 ars avec vue sur la mer c'est du niveau 4* et le petit déj est succulent. http://www.hoteliruna.com/
Viedma : ville sympatique le long d'une rivière, hotel nijar : très bon rapport qualité prix (82 ars).
Puerto Piramides (peninsule de valdes) : eh oui, c'était la bonne époque pour les baleines, les hotels sont plutot chers en rapport qualité prix, mais si vous êtes en voiture, ça vaut le coup de rester là plutot qu'a trelew. hotel aca 107 ars moyen mais accueil sympatique. les baleines ??? prendre un petit bateau plutôt le soir (16h30) : pour nous c'était magique, la lumière était belle, l'équipage, dont c'était le dernier tout de la journée, pas trop pressé, et les autres touristes... silencieux ! Etape Vraiment recommandée lors de la saison. le tour de la péninsule vaut le coup également (lions de mer, oiseaux...) ainsi que le passage à Punta Tombo pour ses manchots en route vers le sud. Ne vous laissez pas impressionner par les routes en terre (ce seront les 1ères si vous faites le même itinéraire que nous), renseignez vous simplement à l'avance sur leur condition.
Trelew : étape sympa, hotel libertador ok 122 ars.
Comodoro rivadavia : idem mais attention aux hotels sur cette partie de cote : ils sont peu nombreux et pris d'assaut par les groupes et les hommes d'affaires, jusqu'à porto san julian, réservez si vous pouvez. Ici nous avons « échoué » dans la mini suite du Lucania palace : TOP (jaccuzi, peignoir, chocolats sur l'oreiller, vue mer, super petit dej et compagnie...pour la modique somme de 302 ars), ils ont aussi d'autres chambres moins chères, et non dispo quand nous sommes passés ! Sinon les autres hotels qui restaient en ville n'étaient pas chers...mais vraiment pas top du genre chambre sans fenêtre et odeur de renfermé au mieux...;(oui, oui, j'ai fait ma chochotte et alors ?). http://www.lucania-palazzo.com/
Si vous êtes en voiture, ne ratez pas le monument national foret pétrifiée au sud ouest de caleta olivia. C'est vraiment magnifique et le petit détour en vaut la peine.
Puerto san julian : changement de standing, il n'y avait vraiment plus rien, et là nous avons Vraiment échoué à l'hotel de la station service à l'entrée de la ville 50 ars, propre mais minuscule. Faites le circuit en boucle au nord de la ville (en voiture) : la cote est très belle !
El calafate : restez au moins 2 nuits pour voir le glacier perito moreno un jour de beau temps et pour les balades aux alentours. 2 hotels testés : kapenke (bien mais un peu cher 250 ars) et l'hotel kalken 90 ars en cash (vous pouvez souvent négocier en proposant de payer cash : ok s'ils vous font au moins 10% de rabais, sinon payez plutôt par cartes : elles sont bien acceptées quasiment de partoutet les com bancaires sont moins fortes. Autre conseil : toujours à cause des commissions retirez plutôt de grosses sommes à la fois (surtout si vous êtes 2, vous pouvez répartir le risque !). Tous les distributeurs ne délivrent pas 2000 ars mais la plupart oui, si vous êtes dans une grande ville cherchez un peu ! Si vous faites le meme trajet que nous IMPORTANT : faites le plein de cash à El calafate : vous n'aurez plus de distributeur avant la ville de perito moreno et les stations service n'accepte pas les cartes. faites aussi le plein d'essence d'ailleurs (oui, je sais, le lonely planet le dit, mais comme nous faisions le parcour dans l'autre sens, nous ne l'avons découvert qu'à la fin de cette portion de route, passage d'ailleurs intitullé comment survivre à la route 40...peut etre valait il mieux ne pas le lire avant...).
El chalten : bonne surprise : une grosse partie de la route depuis el calafate est goudronnée alors que la carte ne l'indiquait pas ! Super B&B nostofagus : 100 ars cash et super resto également : le malbec allez y vraiment, c'est le meilleur que nous ayons testé pendant le voyage. la aussi les balades autour du fitz roy sont tops, mais attention certains panneaux en bois sont trompeurs et un jour, nous avons fait 8h de marche alors que nous pensions simplement faire un petit détour au départ de la pancarte (3h de plus que prévu !..et apparemment nous ne sommes pas les seuls...). Heureusement les jours sont assez longs (couché du soleil vers 20h00). Pour les ballades nous avons ensuite regretté de ne pas être restés plus longtemps (2 nuits seulement). A el chalten allez aussi déguster la biere artisanale dans le petit bar le long de la rue principale. La patronne est très sympa et l'ambiance chaleureuse.
ROUTE 40 ! Oui on se sent un peu seuls : pas beaucoup d'autres voitures ni dans notre sens, ni dans l'autre, des cailloux, du sable de la boue...Mais restrospectivement c'était bien ! guanacos, choiques (espèces d'autruches), piche (vous découvrirez la bestiole sur place). Evitez simplement comme nous de « couper » en choisissant de dormir à l'estancia l'oriental dans le parc perito moreno : c'est beau, mais en tous les cas lorsque nous y sommes allés les routes étaient vraiment limite praticables sans 4x4 et nous n'avons pas pu voir la plus grande partie des sites intéressants (c'est peut être mieux + tard dans la saison mais en tous cas évitez l'oriental : c'est du vol pur et simple et il n'y a pas d'autre choix à moins de refaire dans l'autre sens sur route non goudronnée au moins 200km). les prix sont les même qu'aileurs...ils changent juste la devise : USD au lieu d'Ars (soit 3 fois le prix normal). C'est vrai qu'ils sont loin de tout mais quand même ! En plus le standing est loin d'être ce que l'on attend pour 100 USD (kitch et peau de guanaco sur le lit en prime), ils n'élèvent quasiment aucune bête et ne vous apprendront pas grand chose sur la vie d'une estancia : il faut plutôt les considérer comme une auberge attrape nigauds que nous avons été... Rien à voir avec l'estancia Telken au sud de la ville de Perito moreno où nous avons dormi le lendemain (ne ratez pas les canons sur la route ni les grottes de la pinturas...apparement c'est magnifique, mais nous, nous ne l'avons su qu'après). Pour revenir à Telken les hotes sont vraiment charmants, le repas délicieux, vous apprendrez plein de choses sur la vie d'agriculteur en argentine. 100USD quand même et ne vous attendez pas à du grand luxe, mais si c'était à refaire, à Telken nous retournerions ! (les estancias sont chères en général en argentine). http://www.interpatagonia.com/..._telken/index_i.html
Los antigos : Retour à la civilisation (vous le ressentirez vraiment à perito moreno-la ville- où vous pourrez faire le plein, et retirer des sous !). Super étape à l'hotel antigua patagonia : allez y ! c'est l'un des meilleurs coups de coeur du voyage pour 190 ars. ainsi que le resto agua grande. http://www.antiguapatagonia.com.ar/
Esquel : sympa
Los alerces : parc national, lac et belles balades, dormez avec la vue sur les étoiles au quime quipan (nuit + repas du soir et petit dej pour 2 à 270 ars). Belle journée de farniente au bord du lac.
El bolson : étape bien sympa, notamment pour le marché artisanal, les boutiques de souvenirs et le resto Jauga (steak aux morilles...je ne vous dit que ça : des vraies morilles, pas des petites et pas qu'un peu !)...sans parler des glaces !
Bariloche : c'est beau, beaucoup de choses à voir dans le coin, si vous avez une voiture, ne restez pas en ville, allez dormir dans une cabana (beaux chalets tout confort en fait) le long du lac en partant vers l'ouest, en direction du Cerro otto. (70ars le notre avec kitchenette mais sans petit dej : mirador del lago).
Vila la angostura : Si vous devez faire un choix pour y aller, passez plutôt par la route de la vallée enchantée : moins de lacs mais magnifique (nous avons pris les 2 routes) ! Mélange de lacs et forêts, ne ratez pas le parc arrayanes (espève d'arbres unique au monde). là nous nous sommes fait un petit plaisir à la cabana akermann 150ars sans petit dej mais avec ordinateur dans la « chambre » (un vrai appart en fait avec cuisine), piscine (un peu fraiche quand même) et vue magnifique. http://www.akermann.com.ar/ Allez manger au Tinto bistro (excellent et très bon vin aussi).
San martin de los andes : dormez à la Masia 130 ars, on se sent chez soi. et mangez au regional : service excellent et spécialistés locales de qualité (plateau de fromage et charcuterie notamment). Nombreuses ballades encore autour de san martin, mais nous n'avons pas regretté l'option voiture de location !
Caviahue-copahue : nous y sommes allés sur les conseils d'un couple d'argentins...Ce n'était pas vraiment la saison et nous nous sommes retrouvés dans un espèce de village fantome avec fumeroles volcaniques et congères...qui nous laissera de bon souvenirs (1 hotel ouvert, très bien par bonheur avec vue sur le lac : hotel neuquen, 184 ars avec les 2 repas du soir + petit dej, personnel très sympa).
Choel Chole : Neuquen ne nous a pas inspirés, nous nous sommes donc retrouvés là petit hotel 2** propre et fonctionnel à 55 ars, mais à choisir, allez plutôt à Rio colorado.
Puis retour à Mar del plata, malheureusement, convention d'avocats ce jour là, et pas deplace au gran hotel iruna...Puis quelques jours à Carilo et retour à Buenos aires. taxi pour l'aéroport 35 ars dans ce sens (plutot 60 ars en sens inverse).
Le bilan 10 100 km plus tard ??? En vrac : De beaux souvenirs, une nature bien plus diversifiée qu'on ne pourrait le penser avant de partir, de grands espaces, des gens sympas, de la bonne viande, du bon vin (le malbec particulièrement), des bonnes glaces, du gibier, de la truite, des belles balades à pied, du vent, des oiseaux (choiques, flamants roses, ibis, perroquets, oies de magellans...;), les clous du spectacle à notre goût : le glacier du Périto moréno et les baleines. Si vous êtes en Argentine à cette saison profitez-en et choisissez cette destination si vous aimez la nature.
Et si vous avez fait le même type de voyage (location de voiture) à Madagascar, au Kenya, en Inde ou en Tanzanie, je suis preneuse de renseignements !
Le monde est beau ouvrez grands les yeux et préservez-le ! http://www.defipourlaterre.org/
Bon vent à tous !!!
Pingouins et éléphants de mer en Argentine
bonjour je part en argentine en fevrier, j'ai lu que c'est trop tard pour les baleine
et donc je voudrais voir des pinguoin et des elephant e mer
faut il aller sur la peninsule valdez ou y'en a t'il ailleur plus au sud, je vais a ushuaia et je remonte jusqu'a puerto montt,
car j'ai lu que puerto madryne n'est pas un arret primodiale dans la visite de la patagonie
marci a tous
Argentine: vols intérieurs bloqués!
Bonjour a vous tous,
Comme je le dis souvent, difficile de planifier et de faire du TT (Tourisme-Timing) en Argentine, en effet depuis jeudi dernier 17h, il y a un mouvemant de protestation de la part des employes de Aerolineas Argentinas, qui se traduit en l annulation de 75 % des vols interieurs argentins ( meme les vols aerolineas internationaux ont des problemes ).
Nous sommes bientot en periode de grandes vacances ( debut le 20 dec ) et les syndicats mettent la pression, cependant la direction de Aerolineas refuse encore tout compromis, donc l ambiance n'est pas au beau fixe. Les techniciens demandent une augmentation de 70 % ( rien que ca ! ) et les pilotes de 45 % .....et la direction est ok pour 4 % ...........euhhh c'est pour ca que ca bloque !
Pour l instant ( dimanche ) deja 22.000 passagers ont ete "punis" d avion ....
Donc pour les voyageurs qui debarquent cette semaine a Bsas, je recommande la patience et le bus !
Ezeiza samedi apres midi, tout le monde attend !
Pour les hispanophiles allez lire l'article : http://www.clarin.com/diario/2005/11/27/sociedad/s-04601.htm
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, hier apres midi a 14h40 ( samedi ) l avion d'Aerolineas qui s envolait d Ezeiza en direction de El Calafate ( vol AR 2892 ) a fait eclater un pneu au decollage .......l avion a donc volé en rond au dessus de Bsas pendant 2 heures avec une tres bonne ambiance a bord pour perdre un maximum de combustible ...a 16h30 la tour d Ezeiza lui donne l autorisation d aterrir de nouveau ( avec un pneu en moins ) ....et il s est pose sans trop de dommage .
Bien sur les syndicats ont nié que cet incident avait un quelconque rapport avec la greve qui touche tout le personnel depuis jeudi, et que la qualite de la maintenance n etait pas affecte par leur mouvement.
En tout cas, les passagers ont ete evacué de maniere a n'avoir aucun contact avec la presse a la sortie de l'aeroport ( ca fait quand meme assez tache pour le secretariat au tourisme ).
Voici quand meme quelques extraits de declaration de passagers qui se souviendraiont de cette journee ou ils avaient deja du ( avant leurs tours de manege dans les airs ) patienter des heures avant de se faire confirmer leur vol dans la pagaille de la greve .
Patricio Rodríguez 31 ans, chilien
"Llegamos el viernes por la mañana desde Nueva York para hacer una escala y seguir camino a Santiago. Pero ya llevamos más de un día en Ezeiza y nunca en mi vida pensé que iba a estar tanto tiempo en un aeropuerto. Creo que la Argentina deja una muy mala imagen con este tipo de actitudes, porque parece que siempre están de protesta en protesta. Así no te dan ganas de venir."
Andrés Camargo 61 ans, espagnol
"Estoy de vacaciones y, si bien no tengo apuros, esto no me gusta nada. Tenemos un paquete de visitas que pagamos y no sé si la agencia contratada nos devolverá el dinero."
Raúl Muñoz 26 ans, chilien
"Cómo puede ser que la empresa primero te diga que vas a viajar a las 12, por ejemplo, y cuando llega la hora señalada, todo se cancela. Ya nos pasó tres veces lo mismo y hace más de un día que estamos en Buenos Aires dando vueltas por el aeropuerto. Nosotros nos tuvimos que pagar un hotel, que no era bueno, pero no había otras opciones. En Aerolíneas nos aseguraron que nos reintegrarán el dinero, pero eso no es lo que más nos importa. Queremos irnos ya de acá. Creo que esta situación no se ve muy a menudo en otros países donde se respeta más a los pasajeros."
Extrait de l'article de la Nacion du 27/11/05, article entier : http://www.lanacion.com.ar/informaciongeneral/nota.asp?nota_id=759969
A Bientot !
Herge !
Comme je le dis souvent, difficile de planifier et de faire du TT (Tourisme-Timing) en Argentine, en effet depuis jeudi dernier 17h, il y a un mouvemant de protestation de la part des employes de Aerolineas Argentinas, qui se traduit en l annulation de 75 % des vols interieurs argentins ( meme les vols aerolineas internationaux ont des problemes ).
Nous sommes bientot en periode de grandes vacances ( debut le 20 dec ) et les syndicats mettent la pression, cependant la direction de Aerolineas refuse encore tout compromis, donc l ambiance n'est pas au beau fixe. Les techniciens demandent une augmentation de 70 % ( rien que ca ! ) et les pilotes de 45 % .....et la direction est ok pour 4 % ...........euhhh c'est pour ca que ca bloque !
Pour l instant ( dimanche ) deja 22.000 passagers ont ete "punis" d avion ....
Donc pour les voyageurs qui debarquent cette semaine a Bsas, je recommande la patience et le bus !
Pour les hispanophiles allez lire l'article : http://www.clarin.com/diario/2005/11/27/sociedad/s-04601.htm
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, hier apres midi a 14h40 ( samedi ) l avion d'Aerolineas qui s envolait d Ezeiza en direction de El Calafate ( vol AR 2892 ) a fait eclater un pneu au decollage .......l avion a donc volé en rond au dessus de Bsas pendant 2 heures avec une tres bonne ambiance a bord pour perdre un maximum de combustible ...a 16h30 la tour d Ezeiza lui donne l autorisation d aterrir de nouveau ( avec un pneu en moins ) ....et il s est pose sans trop de dommage .
Bien sur les syndicats ont nié que cet incident avait un quelconque rapport avec la greve qui touche tout le personnel depuis jeudi, et que la qualite de la maintenance n etait pas affecte par leur mouvement.
En tout cas, les passagers ont ete evacué de maniere a n'avoir aucun contact avec la presse a la sortie de l'aeroport ( ca fait quand meme assez tache pour le secretariat au tourisme ).
Voici quand meme quelques extraits de declaration de passagers qui se souviendraiont de cette journee ou ils avaient deja du ( avant leurs tours de manege dans les airs ) patienter des heures avant de se faire confirmer leur vol dans la pagaille de la greve .
Patricio Rodríguez 31 ans, chilien
"Llegamos el viernes por la mañana desde Nueva York para hacer una escala y seguir camino a Santiago. Pero ya llevamos más de un día en Ezeiza y nunca en mi vida pensé que iba a estar tanto tiempo en un aeropuerto. Creo que la Argentina deja una muy mala imagen con este tipo de actitudes, porque parece que siempre están de protesta en protesta. Así no te dan ganas de venir."
Andrés Camargo 61 ans, espagnol
"Estoy de vacaciones y, si bien no tengo apuros, esto no me gusta nada. Tenemos un paquete de visitas que pagamos y no sé si la agencia contratada nos devolverá el dinero."
Raúl Muñoz 26 ans, chilien
"Cómo puede ser que la empresa primero te diga que vas a viajar a las 12, por ejemplo, y cuando llega la hora señalada, todo se cancela. Ya nos pasó tres veces lo mismo y hace más de un día que estamos en Buenos Aires dando vueltas por el aeropuerto. Nosotros nos tuvimos que pagar un hotel, que no era bueno, pero no había otras opciones. En Aerolíneas nos aseguraron que nos reintegrarán el dinero, pero eso no es lo que más nos importa. Queremos irnos ya de acá. Creo que esta situación no se ve muy a menudo en otros países donde se respeta más a los pasajeros."
Extrait de l'article de la Nacion du 27/11/05, article entier : http://www.lanacion.com.ar/informaciongeneral/nota.asp?nota_id=759969
A Bientot !
Herge !










