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À visiter dans la province de Buenos Aires
by Herge · 2015-06-17 · 7 replies
Bonjour à tous !

Quelques idées de circuits pour ceux qui veulent voir autre chose que les « 8 fanions » (Bariloche, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Mendoza, El Calafate, Buenos Aires) en Argentine. Oui, je vais peut être en étonner plus d’un mais l’Argentine ne se résume (heureusement) pas à 8 punaises plantées sur une carte d’un pays aussi vaste que 5 fois la France. Entre chaque « punaise » distant chacune de plusieurs centaines de km, vous pouvez bien imaginer qu’il y en a des villages, des parcs, des montagnes et des vallées avec des curiosités à découvrir !

Donc pour ceux qui viennent en Argentine (pour 3 ou 4 semaines) uniquement pour faire le « bip bip » sur des vols intérieurs et se retrouver sur chaque « punaise » pour « faire » le « circuit nord » et le « circuit sud » en 3 jours, il y a en effet le guide du routard ou le Petit Futé qui donnent d’excellents conseils. Pour les autres voyageurs qui veulent découvrir autre chose en Argentine, les guides étrangers sont assez limités, et il faut profiter alors de son passage à Buenos Aires pour « faire » les librairies et s’armer de guides argentins et de cartes routières centrés sur une province en particulier. Lors de votre voyage (qu’il soit le premier ou non) vous allez atterrir à Ezeiza, qui se trouve dans la province de Buenos Aires (Capitale La Plata). A ne pas confondre avec la ville de Buenos Aires indépendante de la province. Or, il n’existe presque rien dans les guides étrangers sur cette province (qui en passant s’étend sur une surface plus grande que celle de l’Italie). On nous rabâche Tigre et à la rigueur San Antonio de Areco, mais le reste de la province est considérée comme « Terra incognita ». Une sorte d’espace tout blanc sur les cartes des guides français !

Ce post a donc pour but de vous montrer que la « grosse tache blanche » est peuplée par des centaines de villages et de petites villes qui valent le détour, des parcs naturels, des massifs montagneux, des lacs, une cote atlantique, et des vallées qui n’attendent que vous ! Quelques idées donc de balades pour ceux qui ont dans l’idée de passer au moins 1 semaine dans la province. Le mieux (comme toujours en Argentine) est de louer une voiture et de faire une boucle pour la rendre bien sur au même endroit. Comptez dans les 2.000 km pour une semaine ou 3.000 km pour 2 semaines.

Pour le sud de la Province, j’ai repéré pour le moment 3 premières destinations intéressantes qui sont :

Chacomus:



C’est est une petite ville de 30.000 habitants de la province de Buenos Aires située à 130 km au sud de la ville de Buenos Aires extrêmement bien desservie puisque sur la route entre la capitale argentine et la ville de Mar del Plata. Elle est devenue en quelques années à la mode pour les porteños y passant quelques jours par exemple lors d’un weekend long. On a donc l’avantage en 1 heure et demi de voiture de se retrouver en pleine campagne, proche de très nombreux lacs dans une ambiance dépaysante surtout quand on vient de la grande ville ! Si vous y passez en semaine, c’est encore plus tranquille ! Une bonne étape donc si vous vous dirigez vers le sud ! … et surtout totalement ignorée du tourisme de masse. De nombreux restaurants, des hôtels pour tous les prix, et des lagunes ….. La lagune de Chascomus bien sur, vous pouvez faire le tour en voiture ou en vélo (30km), mais aussi d’autres bien plus sauvages et presque sans aucun construction comme celles de Vitel, Mananciales, Salada, Chis Chis, del Burro, etc…. Cerise sur le gâteau, c’est le rendez vous des ornithologues, par exemple pour voir les flamands roses (El Flamenco Austral) « Phoenicopterus chilensis ». Donc nature et oiseaux sont au rendez vous et cela à une heure et demi de la Plaza de Mayo ! Article plus complet sur Chascomus.

Balcarce :



Un endroit spécial pour faire changer d’idée ceux qui pensent que la province de Buenos Aires n’est qu’une succession de pampa plate et monotone. En effet, la ville de Balcarce se trouve en plein dans le massif dit du « système de Tandilia ». Sachez que celui-ci a plus de 2,5 milliards d’années, ce qui en fait un des plus anciens au Monde. Une chaine de 340 km de long sur 60 km de large. Le plus haut sommet est à 524 m. C’est aussi dans cette chaine, qu’on a trouvé les restes les plus anciens de l’homme en Amérique. En effet si jusqu’á présent on a toujours prétendu que l’homme était arrivé en Amérique par le détroit de Béring il y a 14.000 ans, voila que quelques découvertes au Brésil et en Argentine (dont dans cette sierra) remet tout en doute. Nous y avons trouvé des traces de l’homme d’il y a 60.000 ans ! 2 à 3 journées sont suffisantes à Balcarce en y joignant des randonnées, ou alors vous êtes un mordu des sierras qui l’entourent et dans ca cas la, alterner aussi parapente et randonnées un peu plus ardues avec visites de quelques grottes. Randonnées à cheval ou tour en barque sur les lacs environnants. Vous êtes plongés à fond dans la campagne et surtout totalement hors des sentiers battus. L’élément le plus connu reste tout de même l’excellent Musée Fangio au centre ville. Article plus complet sur Balcarce.

Tandil :



C’est une petite ville de 120.000 habitants située à 375 km au sud ouest de Buenos Aires, a essentiellement une activité agricole et d’élevage, mais a pu au fil du temps se développer touristiquement grâce notamment à la Sierra (chaine de montagnes basses). Les principales attractions de la région sont Le « cerro Centinela », le « Parque Independencia », le « Calvario », la « Piedra Movediza », et le « Lago del Fuerte ». Tandil est peuplé essentiellement de descendants d’italiens, de Basques Français et d’Espagnols arrivés vers 1865-1895, mais il est à noter une particularité qui est l’installation de la première colonie danoise du pays en 1847. Il existe toujours des descendants Danois luthériens à Tandil. Une chose aussi a découvrir est le “Chemin mystérieux” (Camino misterioso) ainsi baptisé car très énigmatique. En effet une petite rue se termine en sentier dans les collines, et bien qu’il semble que ca soit une descente, il s’agit d’une montée. La population des lieux l’attribut a une sorte de magnétisme. Il paraitrait plutôt qu’il s’agisse d’une illusion optique. Vous êtes dans la nature, mêler la découverte au sport, c’est aussi dans cette ville que vous pouvez faire des balades à vélo, à cheval, de l’escalade, varappe, descente en rappel. Toujours plein de plans d’eau c’est aussi le moyen de faire de la voile, canoë, etc…(Je pense plus particulièrement aux étudiants et stagiaires français basés à Buenos Aires !). Article plus complet sur Tandil. Article plus complet sur Tandil.

Voila, c’est déjà un premier jet ! Vous imaginez bien qu’’il y a encore plein d’autres destinations très proches de Buenos Aires (par la route) dans un rayon de 150 à 400 km. Je compte sur vous pour ajouter votre grain de sel par d’autres posts ci-dessous !

A bientôt ! Et bonne route !

Herge ! www.petitherge.com
Itinéraire trekking Tatras polonaises
by FreeSpiritJ · 2015-04-26 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je viens sur ce forum pour solliciter l'aide aux grands voyageurs ! Cet été mon amie et moi voyagons en Pologne et nous voulons faire un trekking dans les magnifiques montagnes du Tatras. J'ai fais quelques recherches et le point de départ serait donc de Zakopane puisque nous serons les jours d'avant à Cracovie . Que me conseillerez-vous comme itinéraire de trekking dans les montagnes du Tatras ? Nous comptions faire un trek de 4/5 jours et nous sommes sportives donc les distances ne nous effraient pas. Quels sont les coins et chemins les plus beaux à ne surtout pas louper ? J'aimerais me constituer un petit itinéraire avant de partir. Notre point d'arrivée serait le retour en Pologne puisque nous continuerons ensuite notre roadtrip au nord de la Pologne ! :) Merci beaucoup de votre aide ! J'attends tous vos conseils !

Justine 🙂
Tremblement de terre au Népal
by Citipati · 2015-04-25 · 163 replies
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.

Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.

La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Afric'anchor, encore.
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014)
by Torpan · 2014-10-02 · 39 replies
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.

Voici notre parcours :

1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris

Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .

Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪

Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.

Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .

Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.

Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇

La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.

Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .



Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.

Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕

Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...



Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...

Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏

Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:



Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.

Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.

Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...

L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :





Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!



Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!

Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!

Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.

Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪

L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!

Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Vallée de Bac Son au Vietnam
by Stélène · 2014-04-25 · 10 replies
Bonjour à tous!

Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!

Merci!🙂
De retour de Ténérife en février 2014
by Leprolo · 2014-03-22 · 7 replies
Un bref aperçu d’un petit séjour à Ténérife du 4 au 11/2/2014. Voyage

Billet d’avion acheté chez Jetairfly et départ de Charleroi. 413 € pour 2 personnes avec 2 X 20 Kg de bagages et les « repas » à bord. Ryanair était 50 € moins cher mais on arrivait plus tôt avec Jetairfly et pas de soucis de pesage, ni de prise de tête avec les dimensions des bagages à main.Pas trop important pour moi, mais les hôtesses sont parfaites bilingues (fr-en-nl). Par internet, location d’une ford fiesta chez Autoreisen à 118 € pour la semaine. On ramène le véhicule avec la même quantité de carburant qu’au départ et de plus, aucune franchise. Je vous recommande de bien contrôler ces divers paramètres avant de louer chez d’autres. Dans ce cas précis, je ne sais pas si il y avait moyen de faire mieux que ces 118 €. La voiture avait certes 128.000 km au compteur mais elle était propre et ne nous a pas laissé en rade un seul instant. Contrôle de départ et de retour inexistant

Hôtel Sandos San blas près de la réserve de Los ambiantas. L’hôtel est en dehors du nid à touriste de Playa de Las Americas (15’ en voiture). Il jouxte une réserve naturelle qu’on peut visiter et qui ma fois, est à faire si vous en avez le temps (rien d’exceptionnel néanmoins). On a pris la visite organisée par l’hôtel (7,5 € pp), mais rien ne vous oblige à le faire via l’hôtel. Vérifier les heures d’ouvertures… Pour le reste, l’hôtel est divisé en deux ailes avec au centre plusieurs piscines. Les chambres sont confortables avec terrasse et petite baignoire à bulles + douche séparée. Propreté impeccable. La clim par contre est très bruyante mais en février, on a pu la débrancher et se débrouiller sans. Le personnel est de neutre à très agréable. Les restaurants sont localisés dans le bas du complexe. Au sein de ceux-ci, buffets standard avec grillades de poissons et viandes. On a trouvé notre bonheur tous les jours. Comme on était en all-in, le vin à table faisait partie du forfait. Ce n’était certes pas de grands crus, mais il se laissait boire et n’a pas laissé de trous dans mon système digestif. Il est à noter que le all-in est valable sur une certaine partie de la carte des boissons. Si vous désirez, une Carslberg plutôt que la bière du coin, il y a des suppléments. Idem pour les alcools. On n’a jamais eu besoin de demander des boissons particulières. Celles qui étaient gratuites étaient plus que convenable. Si l’hôtel est en dehors des grands centres touristiques, il est plus proche de l’aéroport. Cela signifie que les avions passent très bas et qu’on peut presque voir les galons du commandant de bord. Ca ne nous a pas embêtés plus que ça sauf une nuit où apparemment ce même commandant de bord a réveillé la moitié de l’hôtel vers 2H du mat… En résumé, bon séjour dans cet hôtel dans lequel on retournerait volontiers.

Considérations générales

Ténérife en février c’est 20 bons degrés et un ciel bleu. Hormis une soirée un peu plus fraîche, on s’est baladé en T-shirts toutes les soirées et en journée, shorts ou pantacourts de rigueur. La température très agréable permet de se visiter sans suer. On n’a pas connu de grands vents ni de pluie sur la semaine. Il y avait toutefois à certains endroits un peu plus de nuages, mais ceux-ci étaient de toute façon à sec. Pour le reste, c’est très urbanisé et semblable à n’importe quelle station balnéaire européenne. Des magasins, des tavernes, des attractions, des anglais, des allemands et des belges bien sur J. C’était très calme. La moyenne d’âge des touristes se situait autour de 60 ans, ce qui nous permettait d’être dans les plus jeunes ! La circulation est fluide et peu d’actes de conduite dangereuse. Pour le reste, je dirais que la durée optimale est de 10 jours. Avec un tel nombre de jours, on peut tout visiter. En all-in, cette semaine à quatre heures d’avion de Charleroi nous est revenue à 2.000 €. Si on compare à une semaine dans les caraïbes c’est nettement moins loin et cher avec à la clé, du soleil garanti. Je recommande à tout le monde cette petite parenthèse en plein hiver. Cela permet d’anticiper le printemps et de se refaire le plein de vitamines.

Sites visités

Santa Cruz

Lorsqu’on arrive par l’autoroute en provenance de l’aéroport et qu’on prend l’Avenida Maritima, on découvre ce qui ressemble à une raffinerie et une centrale électrique à flanc de colline et au bord de la mer. C’est Charleroi sur mer J . On pourrait facilement tourner un film de SF ou d’horreur post-apocalypse. Heureusement, on découvre ensuite l’auditorium. C’est un bâtiment blanc à l’architecture futuriste qui vaut le coup d’œil. Au pied de la digue sur lequel il est bâti, des rochers où des artistes ont dessiné des célébrités diverses et variées. Il y en a une bonne cinquantaine. Pour le reste, on n’a rien visité d’autre à Santa Cruz.

La Laguna

Très jolie ville avec des maisons de style colorées, une « cathédrale », des patios et beaucoup d’autres curiosités. La rue principale est piétonnière avec un mix de maisons d’époque, de boutiques et de quelques estaminets. C’est très agréable pour se balader. L’office du tourisme situé dans ce piétonnier procure un plan de la ville avec les principaux centres d’intérêts ( rassemblés dans un carré d’environ 500m). Il y a des visites organisées en français pour ceux qui le souhaite. Comme les rues de la ville sont organisées en ligne et en colonne, c’est très facile à se repérer. Il est par contre plus difficile de se parquer gratuitement.

Massif de l’Anaga

A partir de Santa Cruz, direction Las Mercedes et le centre de visiteurs de l’Anaga. La route serpente à travers de jolies petites montagnes très vertes rendant le paysage très joli. Nombreux points de vue sur la côte et sur la vallée du Teide avec belles photos à la clé. La route est sinueuse et ça grimpe pas mal, mais pas de situations périlleuses en termes de croisement. Au centre des visiteurs de Las Mercedes, une canarienne sympathique comme une porte de prison vous donnera quelques informations mais comme elle ne parle ni l’anglais ni le français… Elle nous parle d’un sentier des sens qui jouxte le centre. On l’a parcouru, mais comme les pluies l’avaient méchamment raviné, on a abandonné ce qui n’était de toute façon pas grand-chose de rare. On peut par contre acheter des cartes des balades de la région. A 5’ de là en voiture, il y a le pico del ingles. C’est un point de vue à ne pas rater.

Taganana

En continuant au delà de Las Mercedes, prendre la direction de Taganana. C’est un village bâti sur le massif qui se jette dans la mer. C’est magnifique d’autant plus que la côte est très sauvage avec des vagues qui se jettent en rouleaux sur les falaises. En continuant vers Benijo, on longe la mer sur une belle route.

La Orotava

C’est la ville aux balcons. De belles demeures comme à La Laguna. Charmante place et beaucoup de couleurs. Les principales curiosités sont groupées dans le centre. Casa de Los Balcones et casa Lercaro (où on a mangé une paëlla) à ne pas rater.

Icod de Los Vinos

Un peu plus à l’ouest de La Orotava. L’attraction principale est un arbre « millénaire » : Le Dragonnier. On peut le voir de la place principale. Sinon, il faut pour s’en approcher payer… C’est joli à voir. Dégustation de vins possible également.

Garachico

Petit village de pêcheurs avec de charmantes rues et places toujours très colorées. Il y a un bar sympa juste à côté du « Castello » où les vagues viennent terminer leur course dans de petites criques.

Masca

Petit village perché dans la montagne. Beaucoup de touristes. La route est superbe mais les croisements sont assez difficiles surtout lorsqu’un minibus arrive dans l’autre sens. Il faut alors mettre ses roues dans une rigole en V qui se fera un plaisir de laisser ses traces dans votre carter. Les Virages en épingle à cheveux sans aucune visibilité sont également nombreux. Heureusement, les gens roulent prudemment et il y ade sparapets partout donc pas de souci de vertige. A part cela, les vues sont magnifiques. Ne pas hésiter à s’arrêter aux 2 ou 3 points de vue. A fuir si vous n’êtes pas à l’aise avec les routes de montagne.

Los Gigantes

Belles falaises mais pas de possibilités de les arpenter. Balades en bateau possible pour les dauphins et visite des falaises par la mer mais on ne l’a pas fait car celle-ci était houleuse ce jour-là. Parking au niveau du port avec quelques restaurants touristiques…

Le Teide

A lui seul, cela vaut le déplacement. On se croirait à certains moments dans l’Ouest Américain. En venant du sud (Arona), s’arrêter au centre des visiteurs de Los Roques. Ils fournissent une carte des ballades. En face du centre, il y a de belles vues sur une plaine volcanique semblable à un paysage lunaire. Petite escalade sur un gros rocher pour gagner un peu de hauteur. Beaucoup de monde à cet endroit. Le sentier 3 part de là. Chouette ballade sur terrain plat avec de magnifiques vues sur le Teide et toute une série de rochers magnifiques. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne, le nombre de touristes s’estompe rendant la balade beaucoup plus intime. Compter environ 1H30. En continuant vers le nord, il y a une autre balade agréable en face du téléphérique. Très peu de monde et là aussi pas de difficultés majeures. On a vraiment l’impression d’être sur une autre planète et à certains moments il n’y a même personne. En continuant vers le nord, nouvel arrêt sur une plaine avec reflets verdâtres. En marchant un peu, découverte de nouvelles vues sur le site. On redescend ensuite vers La Orotova (TF21) à travers une forêt. Très jolie route avec vue de la face nord du Teide enneigée. Très très bons souvenir de cette journée au Teide. C’est le must de l’île pour ceux qui aiment les paysages et les ballades. En gros, bonne expérience de ce jour à Ténérife.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Jean.
Sécurité au Kirghizistan
by Fanste · 2014-02-21 · 24 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Aout prochain au Kirghizistan et nous souhaiterions avoir des infos concernant :

- Sécurité dans le pays sachant que nous voyagons avec nos 3 filles 7-7 et 10 ans) - une idée concernant les différents iténéraires possibles et adaptés avec enfants - Les villes à visiter - Le type d'équipement à prévoir pour ce type de voyage

Merci d'avance de vos réponses....

A bientot.😉
Que voir en... Grèce
by VoyageForum · 2014-01-07 · 1 reply
Que voir en Grèce ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.

1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES

3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.K��a : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée

Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.

Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.

Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.

Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).

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Le désert de Las Bardenas Reales
by Vazyvite · 2013-11-10 · 57 replies
Bonjour,

Alors que ça me trottait dans la tête depuis plusieurs années, nous avons profité avec Mauricette, Mme Vazyvite, de nous lancer dans le désert en cette mi-Octobre ensoleillée 😛 C'est vrai que depuis Bordeaux, on y arrive en moins de 4h00.

Ce seront donc 3 jours à Las Bardenas puis, un autre semi-désert Los Monegros et enfin les châteaux de Loarre et d'Olite qui sont souvent utilisés pour des films d'ailleurs. Au départ de Pampelune, voilà ce que ça donne :
http://www.vazyvite.com/..._bardenas_reales.jpg

Jeudi 17 Octobre : Arrivée dans la zone d'Arguedas, la ville la plus proche et on en profite pour se mesurer aux centaines d'éoliennes de la région.



Nous allons rapidement avant 14h00 au centre d'accueil du parc pour récupérer une carte. La p'tite dame nous donne une version française mais il n'y a que 3 randonnées balisées et pas dans les endroits les plus spectaculaires. Bref, si t'as pas préparé avec des bouquins spécialisés et un GPS de rando, c'est la galère pour s'y retrouver.

En plus, elle nous annonce que la route est partiellement impraticable à cause des fortes pluies de la semaine dernière. Euhhhhhh, j'ai pas fait 400 bornes pour rien, dis donc 🤪 On ne pourrait aller que jusqu'au Castidetierra, la vedette du parc. On ne se démonte pas, c'est pas le genre de la maison .... et après le déjeuner, nous revoilou, prêts à affronter .... on n'en sait rien en fait, mais on est prêts quoi !

Donc, ce parc est loin d'être un désert puisqu'il est partiellement cultivé d'une part et que des dizaines de troupeaux de moutons y vivent. Autre particularité, tu as en plein milieu du bidule, une gentille base aérienne spécialisée dans les exercices de tirs. Tiens, ça me rappelle le parc américain White Sands qui sert de base de missiles ou Death Valley avec une base aérienne. Comme quoi, "vivons heureux, vivons cachés" 😎 Donc, tu as une route en gravillon qui fait le tour de la base en fait.



Ils sont planqués en haut du monticule pour nous surveiller 😛

Ca démarre fort avec l'impression bizarre d'être en plein milieu des USA ... pour ceux qui connaissent.







Ici on se trouve au point "Les Cortinillas". C'est pas haut mais ça en jette quand même et la lumière est sympa en fin de journée.



Manque plus que la cavalerie, hein ? 😇

Pour plus de détails et plus de photos, voici ma page sur mon 1er jour à Las Bardenas Reales.

A suivre ...
Arnaque à la carte bancaire au Nouveau-Mexique
by Aiassa · 2013-10-02 · 26 replies
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde. Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage. Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie! Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une. Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
Permis pour zones frontières du Caucase russe
by Meg2 · 2013-05-13 · 17 replies
je cherche des infos récentes sur les permis d'accès aux zones frontalières du Nord Caucase, côté russe, car il y a de très belles randonnées à faire dans cette région. Mais je voudrais éviter de rester coincée plusieurs jours à Naltchik (ou à Vladikavkaz?) dans l'attente de ce parchemin.

Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Quand commencer le GR10 en 2013?
by Alexcaff · 2013-03-18 · 35 replies
Bonjour, J'avais initialement prévu de commencer le gr10 à Hendaye mi mai mais étant donné l'enneigement exceptionnel de cet hiver il m'apparaît de plus en plus que ce projet est compromis. Aussi je voudrais savoir à partir de quelle date il vous semble qu'il sera possible d'entreprendre cette randonnée cette année de Hendaye et de Banyuls. Merci :-)
Fuga à Venezia
by Santéa · 2013-02-25 · 7 replies
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ... Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog. Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.

Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc

14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.

15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.

La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc

Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.



Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.

Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.





La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.



A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.





De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.



C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.



Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.

On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.



On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.



Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.

On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.



Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.

D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.

Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.

Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.

Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.

Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.



Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.





Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.



C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.



Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.



On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.



On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.



De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.



Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.



Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.



La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.

L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Retour mitigé du Costa Pacifica du 10 au 17 février
by Laurencewill · 2013-02-17 · 125 replies
Bonsoir a tous,

Je ne vais pas faire un compte rendu detaillé jour par jour mais plutot vous donner mon ressenti au retour de cette semaine sur la pacifica

Tout d'abord le bateau : deco de chez costa, on la connait, on aime ou on aime pas, cela dit des efforts de gout ont ete fait dans certain salon notamment a la chocolaterie que j'ai trouvé très joli. Beaucoup de ressemblance avec le magica que nous connaissions deja. Ce bateau a été inauguré en 2009, je trouve qu'il vieillit mal. Nombreuses taches sur les moquettes et sur les banquettes, des plaques ascenseurs cassé en milieu de semaine etc....

Le personnel : Alors c'est la que ca commence a se dégrader Nous étions 625 francais a bord, avec 2 hotes francophone qui ont été totalement inexistants, pas un mot gentil, rien !!!!! Le gars a meme fait une excursions avec nous, il n'a adresser la parole a personne, s'est posé au fond du bus et a fait sa balade, j'ai trouvé ca affligeant, d'autres personnes ce sont fait la meme reflexions dailleurs !!! Rien a voir avec l'hote du magica, cedric, qui avait été super sympa toute la semaine. Très très peu de personnel qui nous comprennent en francais, et c'est a nous de faire l'effort de s'exprimer en anglais, bref ... Au niveau des serveurs, correct, un brave gars mais super long, on etait les derniers sortis du resto tous les soirs Je trouve qu'il y a un certain laissé aller, exemple, a savone, ascenseurs hors d'usage car réserve au services bagages, ok, allez on monte les 6 etages a pieds, et la au beau milieu un bagagiste qui attendait sa livraison, totalement couché dans les escaliers, j'ai du l'enjamber, et encore j'ai eu droit a un regard qui en disait long... Autre exemple : au buffet, rosbeef coupé a la demande, arrive mon tour et il restait une tranche toute séché je lui demande de m'en couper une autre, il me regarde étonné et me file la tranche desséché encore une fois, bref ..... Par contre un grand coup de chapeau au personnel du squock club qui a été d'une gentillesse remarquable, et très pro avec les enfants Les guides d'excusions etaient bien sympa mais s'exprimait dans un francais difficilement comprehensible, dommage....

La nourriture : Grosse baisse de qualité !!! Un buffet qui laisse clairement a désiré, peu de choix du pain super sec, il faut aimé la pizza et les pâtes, cela nous rappelle que costa est belle et bien italien !!! Menu du resto correct mais attention, gros mangeur n'hesiter pas a commander TOUS les plats, portions très petites !!!

Le MSC splendida nous a suivi presque toute la semaine, et au niveau des escales, j'ai trouvé le personnel bien plus présent que chez costa, cela s'est ressenti dès l'embarquement a marseille dailleurs !!!!

Un debarquement sans meme un au revoir, dans le cafouillage d'un exercice de securité du personnel sur le meme pont, on nous a posé a terre, mission accomplie pour costa et basta .....

Nous avons eu le sentiment que costa faisait effectivement du remplissage massif a bas prix , et cela se ressent clairement. On est plus sur de la clientele de VVF que de croisière a mon avis !!!

On a eu l'impression aussi que tout etait bon pour vous faire consommer et dépenser Les photos de départs au resto, avec l'espagnole, avec le pirate etc ...... Tout est bon !!! Sans compter les boissons, a 8euros le pichet de sangria le jour de la paella, la culbute est interressante !!! Idem soirée de gala, le trou normand a 3 euros la coupe, j'estime qu'il pourrait en faire cadeau

Les navettes pour sortir des ports, lorsqu'elles sont payantes sont une véritable arnaque, les taxis vous coûteront moins cher !!!! Testé !!!

Ensuite nous avons eu la pluie a palma, avec grele et tout et tout !! Petites gouttes également a cagliari et déluge a palerme !!!! Heureusement soleil a barcelone et a rome !!! Mais ca c'est pas de la faute a costa 😎

Bilan donc mitigé, et je pense que la prochaine croisière se ferra sur MSC !!

Voila ce qui me vient ce soir, si vous avez des questions pas de soucis j'essaierais d'y repondre !

Un mois de randonnées en Grèce en août 2013
by Vieuvi · 2013-01-05 · 21 replies
Bonjour on comptait partir à 4 cet été en Grèce, pendant un mois, on compte faire la Grèce continentale et la Crète, ainsi que le Péloponnèse, et pourquoi pas les Cyclades si on a le temps, enfin bref tout 😉 On partirait sac au dos en dormant chez l'habitant ou à la belle étoile (il fera chaud !) On a plusieurs questions concernant ce voyage :

- Tout d'abord le transport, on a vu que l'avion coutait environ 300€, avec interrail on en aurait pour 435€, mais les prix des transports sur place en train ou ferry sont compris ou bien 100€ pour l'interrail grèce pass, avec 8 jours de voyage dans un mois.

- Ensuite les randonnées, on a vu qu'il y en avait beaucoup en Crète, mais qu'en est-il pour le Péloponnèse et la Grèce continentale ? On aimerait faire des randonnées d'au moins 5/6 jours, et enchainer sur d'autres randos rapidement en essayant de changer de paysage, avec un bus ou un train par exemple 🙂

Merci beaucoup, Vieuvi et ses trois acolytes 😉
La destruction d'un joyau au Pakistan
by Samueltalbot · 2012-12-31 · 15 replies
Bonjour je viens vous reporter ce que j'ai entendue et aussi j aimerais avoir d'avantage d'information! Dernièrement j'ai lus dans une revue qu'au Pakistan il y avais de fabuleuse presque (gravure dans la roche) datant du néolithique qui serons détruite en toute connaissance de cause. Un barage seras édifier pour produire de l'électricité. De plus de nombreux Pakistanais effectue du vandalisme sur ces fabuleuses fresque qui témoigne de 10 000 ans d'histoire et de l'entrer bouddhiste dans le pays. Avec la construction du barage 75% (Au total des millier) des fresque serons détruis et quelle que village. Mais pourquoi détruire ces fabuleuse trace de une des 5 première grande civilisation du monde. Combien de temp nous reste-t-il pour pouvoir constater ces magnifique fresque dans la région de l'indus (un des village les plus connue est Chilâs). J'ai plein de point ????????? dans ma tête !!!! ET je me demande ou notre histoire millénaire ce dirige telle?
Trek Landmannalaugar-Thorsmörk et Kerlingarfjöll: paysages différents ou similaires? (Islande)
by Mikabu · 2012-12-30 · 10 replies
Bonjour, Je pense que mon précédent message était trop touffu. Donc je vais poser mes questions par petits bouts J'ai programmé le trek, réservé les refuges. Maintenant je me pose la question d'aller avec mon petit 4x4 à l'intérieur vers Kerlingarfjöll qui semble magnifique, mais après avoir passé 5 jours dans ce trek, au milieu de ces paysages, cela vaut-il encore la peine de prendre la route F35 ? Les paysages sont -ils différents ? Ou ferais-je mieux de consacrer plus de temps aux autres régions. Qu'en pensez-vous ? D'avance merci pour votre aide Cordialement Michèle
Tenerife, La Gomera, Fuerteventura, Lanzarote: 2 semaines aux Canaries en Mai (rando, photos)
by Oliv2019 · 2012-11-13 · 11 replies
Au vu du temps exécrable de ces derniers jours, je me suis décidé à écrire le récit d’un voyage réalisé il y a un peu plus de 3 ans dans un endroit qui nous a beaucoup étonnés : Les Canaries ! Derrière l’image de villes bétonnées sans charme et de plages bondées se cache un vrai paradis pour randonneurs. Ce voyage a pour moi une signification particulière car je l'ai fait avec celle qui est devenue par la suite ma meilleure amie avant de devenir celle qui partage maintenant ma vie !

Une petite photo pour faire les présentations :



Je suis reparti de bribes écrites à l’époque alors désolé pour la qualité du texte, j’espère que les photos vous donneront au moins une prochaine idée de voyage !

Nous sommes partis 2 semaines en Avril 2009 avec au programme 4 îles : Tenerife (7 jours), La Gomera (3 jours), Fuerteventura (2 jours) et Lanzarote (3 jours). Nous n’avions pas vraiment défini de programme avant de partir. Nous avions juste acheté le guide de randonnées, Rother, pour Ténérife et le petit futé. Nous avons par la suite acheté le Rother pour la Gomera.

Le budget était à l’époque d’environ 1600 euros par personne ce que nous n’avons pas eu de mal à ne pas dépasser.

Samedi

Après un vol sans encombre, nous partons voir la plage de Las Teresitas qui est une des plus belle de l’île mais qui a été totalement créée (sable blanc importé). Le temps est un peu maussade et nous profitons de cette fin de journée pour visiter en voiture le massif de l'Anaga. Puis, nous prenons la direction de Bajamar où se trouve notre Hôtel (sur la côte Nord-Est de l’île). Nous finissons la soirée par une petite balade digestive le long du bord de mer où se trouvent des piscines d’eau de mer.



Plage de Las Teresitas



Bord de mer de Bajamar

Dimanche

Nous nous levons à 7h15 et reprenons la direction du massif de l’Anaga pour faire à pied le circuit du Chinobre. L’atmosphère est humide car le massif est souvent accroché par les nuages et les pluies. Le chemin est d’ailleurs très boueux. Nous commençons vers 9h et marchons sur un chemin qui s’enfonce dans la forêt brumeuse à l’atmosphère si particulière. Nous passons près du rocher le Chinobre, puis du Roque de Anambro et arrivons enfin au magnifique point de vue du Cabezo del Tejo. Nous terminons la boucle par le chemin du Sud et sommes de retour à 11h40.



Camino en direction du Chinobre

Il est maintenant temps d’aller manger ! Nous allons donc nous restaurer sur les hauteurs à El Balaidero : porc, fromage, dessert et vin pour 20 euros. Nous entendons au loin le bruit d’une Lamborghini Gallardo verte qui remonte la TF-12 à fond et vient se garer devant notre petit resto. Quel pied cela doit être de rouler sur ces routes !

Il est déjà assez tard mais nous décidons de faire la boucle Batan de Abajo – Punta del Hildago pour laquelle le Rother écrit « circuit prestigieux pour randonneurs aux nerfs solides. Aucune autre randonnée circulaire sur cette île n’offre quelques chose de comparable : des gorges sauvages, des canaux taillés avec art et dans la roche, la charmante haute vallée de Bejia, la localité isolée de Batan de Abajo et pour finir le raidillon rocheux vertigineux vers la Barranco del Rio - une randonnée exceptionnelle pour les aventuriers ! ». Je n’ai rien d’autre à ajouter mis à part que, pour nous, tout ne s’est pas passé aussi bien que prévu… Nous partons à 15h depuis Batan de Abajo et n’avons pas de difficulté pour descendre le barranco et rejoindre près de la côte Punta del Hildago. Il est déjà 17H et on hésite à remonter car il faut 2H40 pour remonter et la nuit tombe peu après 19H… Bon je décide ma chérie en lui disant qu’en marchant vite cela doit être possible et puis nous avons les lampes frontales avec nous. Le problème c’est que nous n’avons pas trouvé le tunnel/canal ce qui nous a obligé à allonger encore la durée du retour. Vers 19H la nuit commence à tomber, la pluie aussi et le vent se lève ! Nous finissons la randonnée avec les K-ways et les frontales pendant 1H. Nous arrivons en pleine nuit à la voiture… frigorifiés.



Massif de L'Anaga



Descente vers Punta del Hildago par le barranco Del Rio



Remontée vers Punta del Hildago par le barranco Seco

Sur la route nous menant à Bajamar nous sommes longtemps restés bloqués par des embouteillages car il y a une fête où les jeunes locaux se costument en habit traditionnel. Nous n’avons jamais su ce que c’était.

Lundi

Nous prenons ce matin la direction du Teide, plus haut sommet d’Espagne à plus de 3700m. La route des crêtes qui mène à la Caldera serpente dans la forêt de l’Esperenza qui est envahie par les nuages. Ce n’est qu’en arrivant à la Caldera que le ciel bleu apparaît avec en point de mire le Teide, majestueux.



En arrivant au-dessus des nuages : le Teide !



Paysage volcanique de la Caldera

Nous prenons la solution de facilité pour rejoindre son sommet : le Téléphérique ! Nous n’avons pas le permis pour aller jusqu’au cône alors nous faisons les petites ballades qui permettent de dominer à droite la Forteleza et à gauche le Pico Viejo. (1h30-2h au total)



Cône du Teide



Vue sur le Pico Viejo

Nous allons ensuite manger à El portillio avant d’attaquer la randonnée menant au sommet du guaraja à partir du Parador Nacional. Nous partons vers 15h00. Le chemin est tranquille au début avant de devenir très pentue et glissant. Au sommet, nous bénéficions d’une vue à couper le souffle sur l’ensemble de la Caldera avec devant nous l’imposant Teide. Sur le retour, nous ratons le sentier et nous nous retrouvons à descendre un pseudo sentier pentue au milieu de la végétation et des cailloux. Après les péripéties d’hier, cela commence à devenir une habitude les plans galères ! Nous sommes finalement de retour à 19h30.



Vue sur le Teide depuis le bas du Guaraja



Montée du Guaraja



Vue sur le Teide et la Caldera depuis le sommet du Guaraja



Redescente en fin de journée

Notre hôtel pour ce soir est la pension German à Vilaflor. Dans mes souvenirs, c’était très humide. De plus, il n’y a avait aucun restaurant à part un bar à l’allure un peu douteuse.

Mardi

Nous nous levons tranquillement à 8h pour aller faire la randonnée de la Montana blanca depuis El portillio. C’est surement la randonnée que j’ai le plus apprécié car elle offre des paysages volcaniques exceptionnels. Nous commençons à 11H et il nous faudra 7H pour effectuer la boucle. Le temps est radieux et les couleurs des coulées de lave, des pierres ponce contrastent énormément avec le ciel bleu. Sur le chemin, nous découvrons de gros rochers noirs ronds que les gens appellent les « œufs du Teide ». Ce sont des boules de lave qui se sont probablement détachées et ont dévalés les pentes du volcan, d’où leur forme. Nous faisons aussi un petit détour pour aller voir la forteresse (la « Fortaleza ») qui constitue une partie de la paroi de la Caldera.



Coulée de lave et pierres ponce



Petits œufs du Teide



Vue depuis la Montana Blanca



Paysages volcaniques

Il est 18H et nous souhaitons admirer le coucher de soleil depuis les Roques de Garcia. Cet endroit est très connu pour son rocher, le Roque Cinchado, appelé « doigt de Dieu » et qui se trouve sur les billets de banque.



Les Roques de Garcia avec le Teide au fond



Fin de journée sur les Roques de Garcia

Je ne sais pas si j’ai déjà vu un massif aussi rouge que le Guajara embrasé par le soleil couchant. Un spectacle de toute beauté, par contre très rapide (quelques minutes seulement).

Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia



La Guaraja s’embrasant au soleil couchant



Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia (2)

Il est un peu tard et nous décidons de prendre une chambre à l’hôtel paradores qui se trouve dans la Caldera avec vue sur le teide (nous négocierons facilement 112€ au lieu de 165 €).

Mercredi

Après avoir fait des sandwichs avec le petit dej de l'hotel :-) nous refaisons une visite rapide de los roques (5 cars arrivent à notre départ ! Ouf).





Nous faisons un petit arrêt au Soulier de la reine sur le chemin et redescendons vers Los Gigantes.



Le « Soulier de la reine »



Vue le Viejo Pico



Forêt en direction de Masca

Nous avons prévu de faire les gorges de Masca en prenant l’option du retour par bateau pour nous ramener à Los Gigantes. Les tickets retour pris, la navette nous amène au départ du sentier. Il est 12H40 lorsque nous entamons la marche dans le barranco de Masca. Avant de partir, on nous dit qu’il faut 3H…nous mettrons un peu plus de 2H avec pause repas et nombreux arrêts photos ! Nous croisons personne au début (départ tard oblige) mais à la fin nous sommes obligés de doubler des groupes de danois/allemands/espagnols...vraiment trop de monde à la fin, c'est dommage car le barranco est magnifique.



Barranco de Masca



Petite Cascade dans le barranco

Nous attendons le bateau sur la plage pendant 1h30 en regardant les crabes rouges faire bronzette sur les rochers noirs de la plage. Lors du retour, des bancs de dauphins font des sauts près des installations de pisciculture.



Crabe rouge sur la plage de Masca



Nous reprenons la voiture et nous longeons la cote en direction de Adege pour trouver un hôtel et se rapprocher du barranco del infernio, prévu pour demain. On trouve un appart hôtel a 29€ que l’on paie finalement 20€. Bonne affaire ! Diner avec une très mauvaise pizza (sèche)

Jeudi

Nous partons à 7h50 en direction de Adeje pour faire le barranco del infernio. Nous arrivons à 8h30 mais le guide ne nous laisse pas partir avant 9h ! Et oui, il faut respecter les horaires (la visite du barranco est réglementée). Le départ se fait donc groupé…un groupe d'écoliers arrive, on se dépêche de passer devant et on est vite les premiers à ouvrir la route. Que c'est mieux de se sentir seuls ! Honnêtement, le barranco n'a pas vraiment d'intérêt en soi surtout après avoir fait Masca. On longe un canal pour arriver à la cascade finale qui est une juste récompense même si j'avoue qu’il existe beaucoup mieux tant au niveau des couleurs, elle est de plus à l'ombre, qu'au niveau de la grandeur. Nous n’avons pas le droit de rester trop longtemps à la cascade à cause des risques de chute de pierres. Le guide qui est présent nous dit pas plus de 1 ou 2 photos ! bien sûr, on en fait une petite vingtaine. Faut pas exagérer quand même ! 2h plus tard nous en avons fini avec del infernio.





Canal le long du chemin vers la cascade



Cascade du barranco del infernio



Cactus Six feet

Le temps nous semble pour une fois dégagé sur les hauteurs de Vilaflor et nous décidons de voir le paysage lunaire. Quelques voitures sont garées au début de la piste mais comme cette dernière est ouverte nous décidons de continuer en voiture. Il faut dire que nous sommes un peu pressés à cause du ferry pour la Gomera que nous prenons en fin de journée. Nous mettons plus d'une heure pour rejoindre le parking du campground car nous voulons éviter toute crevaison sur une piste très encombrée par des cailloux cassants. Nous entamons donc la ballade qui mène au paysage lunaire. La balade est plutôt facile et nous sommes rapidement au pied des cheminées de fée d’une couleur blanche. C’est fascinant. Nous faisons quelques photos et, pressés par le temps, nous retournons a la voiture. Le retour sera rapide vers los cristianos (45 min de piste cette fois).



Cheminées de fée du paysage lunaire



Cheminées de fée du paysage lunaire

Là c’est une course contre la montre qui commence. Nous mettrons beaucoup de temps à trouver le loueur de voiture Orca pour lui rendre la voiture car celui-ci est planqué au fond d'une voie sans issue près de l'hôtel Royal Garden..... De plus, la fille nous fait attendre ! On file prendre un taxi mais qui est vite pris dans un bouchon. Pas le choix, on continue à pied en courant avec nos valises. Finalement nous arrivons à l'heure mais le ferry partira avec beaucoup de retard ! Ouff



Depuis le ferry en direction de la Gomera

Suite des évènements, le ferry s’arrête ce que nous pensions être en pleine mer. Les annonces étant en espagnol nous ne comprenons pas que le ferry est à quai au port de San Sebastian ! Nous nous en apercevons à la dernière minute et nous avons juste le temps de récupérer les valises et de courir dehors avant que le ferry reparte. Il s’en est fallu de peu qu’on se retrouve à la Palma ! Après un repas en centre-ville (paella très moyenne), nous partons la fleur au fusil pour rejoindre Las Hayas avant de nous rendre compte au bout de 20 minutes que nous n’avons plus d’essence (le loueur nous avait pourtant dit de faire le plein avant de partir mais nous avions oublié !) Heureusement, la route pour retourner à San Sebastian pour faire le plein est en pente J. Nous arrivons finalement à Las Hayas à 23h30 .... après avoir roulé dans un brouillard et un vent ahurissants. L’atmosphère est lugubre ! Nous avons réservé un gîte pour les 3 nuits à venir. Il faut savoir que Las Hayas se trouve dans la forêt primaire de l’île. L’altitude élevée a pour conséquence que les nuages s’accrochent sur ces hauteurs et que le temps est très humide. La chambre était par conséquent très humide aussi…

Vendredi

Nous nous levons assez tard et commençons le petit déjeuner à 9h45 pour en sortir à 11h ! Omelette, pain, jus d'orange, tout est là mais c'est très long. Nous demandons aux personnes du restaurant des conseils pour les 3 jours sur l’île et ils nous donnent plein d’informations car à vrai dire nous n’avons pas de programme de défini. Le 1e jour sera un tour de l'ile en voiture pour faire les 6 vallées (en fait ça sera 5 vallées puisque nous ne voulons pas retourner à San Sebastian de la Gomera. Nous effectuons des arrêts aux différents points de vue et plages de l’île.



Roque de Agando



Île de La Palma depuis Luga Arure



Piste du GR132

Nous dînons à Valle Gran Rey en contemplant le coucher de soleil le long de la plage.

Samedi

Après un petit déjeuner légèrement plus rapide (tout est relatif), nous sommes à Arure à 10h20 pour le début de la descente du GR132 en direction de Valle Gran Rey. La descente offre de magnifiques panoramas. Elle est aussi très raide et mon genou commence à se bloquer. Malheureusement, le temps est couvert aujourd’hui.



En direction de la Merica



GR132



Sur le plateau de la Merica



Le Riscos de la Merica

3 heures plus tard, et après une pause déjeuner en haut du pic offrant une très belle vue de Valle Gran Rey, nous arrivons en bas. Le bus pour retourner à Arure, où nous avons laissé la voiture, part à 14h mais au bout de 15 min, il fait demi-tour à cause d’un problème mécanique. On doit changer de bus et finalement nous arrivons à 15h05 à la voiture. Nous avons prévu pour cet après-midi d’aller voir la chute d'eau du baranco de Arure. La ballade est très sympa, courte (1H30) et avec une chute d'eau assez jolie à la fin.



Cascade du barranco de Arure

Comme il nous reste encore un peu de temps, nous décidons de remonter à Las Hayas pour faire une ballade dans la forêt menant aux jardins de Las Creres (1h50).







Halloween?

Nous rentrons à 19h10 au gite. Repas au bar montana (gofio, soupe de légumes, salade).

Dimanche

Le temps est couvert et un peu menaçant ce matin. Nous prenons la direction du degolada de peraza pour faire la boucle qui conduit aux roque de Ojila, de la Zarcita et de Agando. Nous commençons à 11H15 après avoir bien scruté le ciel. Il ne devrait pas pleuvoir. La randonnée est très agréable même si le dénivelé est assez important.





Roque de la Zarcita

Nous sommes de retour à 14h30 pour prendre un repas au degolada de peraza. Nous n’avons plus le temps de faire la boucle de 4h chipoude-fortelaza-pic du guarajonay. Nous décidons de prendre donc la direction du pic du de guarajonay, plus haut sommet de l’île en commençant la marche depuis El Guro (1h20 avec raccourci).



Vue sur le Teide au-dessus des nuages

Mon genou commence à me faire très mal et je suis obligé de marcher sur une seule jambe, aidé d’un bâton. La douleur est tellement forte que mon genou refuse de plier la jambe. Pas grave, nous allons quand même faire la ballade menant à la Fortaleza (petite montagne tabulaire) depuis Pavon (1H30). La fin nécessite de s’aider de ses mains pour monter sur le plateau mais les vues vertigineuses le méritent.



Montée vers la Fortaleza



Falaises depuis la Fortaleza

Voilà c’est la fin de la journée et des notes que j’avais prises à l’époque. Il m’est donc difficile de continuer le carnet de voyage. Je vais donc simplement mettre le programme des prochains jours pour donner quelques idées, ainsi que quelques photos.

Lundi

Retour sur l’île de Ténérife. Randonnée au pied du Pico Viejo, sur les montana de la Botija et montana Samara dans un décor volcanique (cratères et champs de laves).















On prend l’avion pour rejoindre l’île de Fuerteventura.

Mardi

Visite de l’île de Fuerteventura en voiture Baignade (l’eau n’est pas très chaude à cette époque de l’année) Ballade dans les dunes de Corralejo en fin de journée jusqu’au coucher de soleil.



























Mercredi

Journée détente Ferry pour l’île de Lanzarote

Jeudi

Visite de l’île de Lanzarote qui offre énormément d’endroits à visiter. Nous avons fait :



Lac volcanique vert de El Golfo



Marais salants De janubio



Grottes de Los Ervideros



Plantation de vigne dans les scories volcaniques à La Geria

Village de Teguise







Mirador Del Rio



Cueva de Los Verdes



Jameos del Agua



Jardin de Cactus



Jardin de Cactus













Vendredi

Nous faisons une ballade avec un guide sur le volcan Pico Partido (il est impératif d’avoir un guide accrédité pour le visiter). Le temps est maussade mais le paysage est spectaculaire



A l’assaut du Pico Partido



Plage de Papagayo (payant)

Parc de Timanfaya, un paysage volcanique exceptionnel qui ne se visite malheureusement pas à pied mais en bus.







Pico Partido sous le soleil !

Ballade de Caldera Blanca, plus grand cratère de l’île. Excellente ballade.



Un âne vient nous dire bonjour avant de partir !



Sur le chemin vers le sommet la Caldera Blanca



Caldera Blanca

Samedi Retour à Paris avec de merveilleux souvenirs en tête !
Mongolie - juillet 2012
by ARD07 · 2012-11-01 · 4 replies
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent. Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.

Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.

Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.

Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.

Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.

Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.

Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!

Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4

Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.

Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6

Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7

Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8

Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.

Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.

Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.

Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…

Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.

Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!

Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.

Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.

Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!

Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8

Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).

Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.

Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!

Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.

Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota

Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.

Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.

Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.

Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!

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