Results for "Bénin+souvenir+artisanat"
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Vos relations avec l'Inde
Bonjour
Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....
Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l
Donc voila, je fais appelle a vous😉
Greg
Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....
Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l
Donc voila, je fais appelle a vous😉
Greg
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Chroniques indiennes
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures...
Bonjour.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Vos photos insolites,originales......
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Le monde peut il etre sauvé?
Bonsoir, 😐
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Au risque de relancer un vieux debat...je vous refait part, ici, ds un forum plus approprié, de ma déception sur le peu de reponses que mon post a susciter ds cette "belle et digne" rubrique humanitaire........
A ceux qui ne l'ont pas lu, je propose d'aller le relire..... (post "cherche bonne volonté")afin de se rendre compte de ma demarche dont l'objectif est de "sauver" une clinique népalaise ....en solicitant un peu de temps de la part des membres du forum....sur 10000 membres, dont de tres nombreux aspirants à "l'humanitaire", j'esperais qu'un bon nombre se mobiliseraient.....🙂 Et quelle surprise de m'apercevoir que seule une dizaine de personnes au total ont aceptées de me suivrent ( parmis lesquels 3 ami(e)s et ma propres soeur...c'est dire !!)... 0.1% des membres....ca fait pas bcp ..............🤪🤪
Oui pas beaucoup....et tiens...dailleur....??
Où sont donc passés tous les soit-disants humanistes prets a changer la monde qui dhabitude font crouler toutes les rubriques du forum sous les messages moralisateurs, pronnant l'amour de leur prochain, la tolerance, et que sais je encore ????????
Où sont passé tous les "phylosophes d'un jour" qui, eux aussi, sont d'habitude hypers actifs dans cette rubrique "réflexion"....n'y a t'il pas un jour, justement, ou il faut s'arreter de penser pour agir enfin ????????
Et ... Où sont donc tous les jeunes gens qui sont soit-disant pret à donner de leur temps pour que la misère dans le monde progresse moins vite... et qui innondent le forum humanitaire de demandes de missions pour des destinations lointaines et exotiques ???????????
Toutes ces questions pour vous dire mon ecoeurement devant tantde"lacheté"
Il est facile de donner des "lecons de vie" à une communauté dont on sait pertinamment qu'elle ne peut croire que ce qu'on lui dit juste pour "faire bien" ; comme Il est apparemment "a la mode" de pratiquer l'autosatisfaction en se transformant pour 1 mois d'été en "sauveur de l'humanité" parcequ'on est partit a l'autre bout du monde donner des cours dans des ecoles ....
Ils sont beaucoup plus rares les gens qui ...eux... vont accepter de passer des nuits d'hiver aupres des SDF, de frapper aux portes pour recolter qqs euros, de passer des heures a trier du linge sal ou encore a faire soner les clochettes de l'Armée du salut .... quitte a passer eux meme pour des misereux ou des mendiants.....
"la lacheté"... vous savez....ce moment precis où l'Amour Propre devient plus fort que les convictions qu'on defendait peu de temps avant....OUI cette "lacheté" qui fait que notre monde patine sans cesse et qu'on laisse sombrer dans la misère la moitié de l'humanité.........
Oui l'HOMME est lache....et je suis revolté de ne pas pouvoir changer ca.......
Inextremis
Voyager seule au Moyen-Orient
Coucou 🙂!
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.
Tourisme équitable en Mauritanie
😉salut, certains maintenant connaissent notre objectif, mais je vais recapipetter!!!
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan?
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
16 days with family in La Gomera (Canary Islands)
Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Randonnée difficile jusqu'au Pic Carlit dans les Pyrénées-Orientales
C'était le deuxième jour de notre randonnée de deux jours au Peak Carlit. Ce jour-là, nous avons parcouru 18 km à travers les magnifiques lacs du site naturel des Bouillouses et sommes montés au Pic Carlit (2921 m).
Cette nuit-là, nous avons très bien dormi. C'était très calme et tranquille, il n'y avait personne autour de nous et la température était très confortable, pas trop froide mais très humide. Nous nous sommes donc préparés rapidement, avons mangé notre petit-déjeuner et avons commencé notre randonnée de 18 km pour la journée. Nous voulions laisser nos sacs à dos quelque part dans la forêt pour pouvoir partir en randonnée le plus léger possible. Nous avons eu une très bonne expérience avec Puigmal lorsque nous étions heureux de l'avoir fait car il aurait été impossible de descendre du sommet. Nous avons donc tenté notre chance à l’hôtel situé au bord du lac des Bouillouses et ils nous ont laissé laisser nos sacs à dos dans leur salon sans problème. Un petit sac à dos est resté avec nous pour transporter de la nourriture et de l’eau. La piste a commencé assez difficile avec les énormes rochers sur le chemin à gravir, mais est ensuite devenue plus facile en traversant la forêt et de nombreux lacs. Il y avait beaucoup de monde sur le sentier probablement parce que c'était le week-end, nous ne pouvions donc pas nous précipiter à travers eux. Mais nous avons besoin de bouger assez rapidement car nous avons vu de gros nuages sortir et nous ne voulions pas qu’ils bloquent les vues au sommet. La région que nous traversions était extrêmement belle, avec de nombreux sentiers et des coins isolés à explorer. La vue sur le lac était tellement surréaliste avec les reflets parfaits de la chaîne de montagnes dans les eaux calmes et différentes fleurs uniques autour. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour explorer cette région en prenant des photos et cela mérite de faire la randonnée séparée. Les formations rocheuses étaient également très impressionnantes avec beaucoup de formes. Nous avons vu le sommet Carlit de loin dans toute sa splendeur et, comme toujours, doutons de notre capacité à nous y rendre. Mais cela nous était déjà arrivé auparavant et nous savions que nous allions réussir une étape à la fois. La moitié du chemin empruntait donc des chemins relativement plats et comportait de petites montées et des descentes. Nous avons ensuite vu le panneau indiquant que le sentier commence à être très dur et qu’il est uniquement recommandé aux randonneurs expérimentés. Nous n'avions jamais vu ce type de panneaux auparavant, donc c'était un peu effrayant. Donc, le sentier est sûrement devenu une montée constante avec de plus en plus de petites pierres tombantes, comme d'habitude pour n'importe quel sommet dans la région. Nous avons rencontré plusieurs petites cascades avec de l'eau glacée et il y avait de la neige dans le peigne de montagne qui fondait lentement mais qui était encore sauvée au milieu de l'été chaud. C'était incroyable à voir. Nous avons commencé à voir des vues impressionnantes d'en haut sur tous les lacs et les montagnes. Mais à un moment donné, nous avons semblé perdre notre voie, ce que nous n'avions pas compris au début, car il y avait tant de routes et de carrefours différents et nous avons également suivi les gens, mais ce n'est pas toujours une bonne décision. Nous avons donc dû nous frayer un chemin à travers des sentiers animaliers et gravir plusieurs formations rocheuses que nous avons construites pour la première fois de notre vie. Nous étions très heureux d'avoir laissé tomber notre poids lourd. Nous avons également regretté de ne pas avoir de gants pour les mains afin de le protéger des égratignures. Mais cette expérience de perdre notre chemin et d'escalader les rochers a rendu cette randonnée encore plus mémorable et lorsque nous avons atteint le sommet, nous nous sommes sentis comme si nous avions vaincu tant de choses, y compris nos peurs. Il était donc difficile de décrire et d'exprimer en mots la quantité de récompense et de bonheur au sommet. Les vues étaient incroyables et comme le sommet était très escarpé de tous les côtés et que c'est le plus haut de la région, nous avons vraiment éprouvé le sentiment d'être au sommet du monde et au-dessus de tout. Les nuages étaient très proches de notre tête et tout à coup nous avons entendu un tonnerre et le son était si différent de ce que nous avions l'habitude d'être plus bas. C'était la chose la plus effrayante, mais en même temps la plus authentique. C'était une manifestation de la nature dans toute sa puissance. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de contempler toute cette beauté que nous devions commencer à descendre. La descente n’était pas plus facile que la montée sans utiliser les mains, il était absolument impossible de faire un pas - c’était le sentier. Et nous étions juste à l'heure au bord du lac avant que les nuages recouvrent complètement le sommet et qu'il commence à pleuvoir. Nous avons attendu un peu de temps pour que la pluie se calme et puis bougions lentement car tout était glissant. Nous sommes descendus à l'hôtel où nous avons laissé nos sacs à dos.
Pour nous, c’était à coup sûr l’un des sentiers les plus difficiles que nous ayons faits jusqu’à présent, mais aussi le plus enrichissant. Il nous a fallu au total 6 heures pour faire. C'est une randonnée incontournable pour tous ceux qui se trouvent dans la région et le site naturel du lac des Bouillouses vaut également le détour. Nous ne recommandons pas les poids lourds et les bâtons de randonnée ne sont pas toujours très utiles. Portez de bonnes chaussures de trekking et utilisez des gants pour les mains. Prenez le côté droit de la montagne quand cela devient confus et vous serez sur la bonne voie. En été, vous pourrez également vous rendre dans les Bouillouses en bus, en prenant le premier à Mont-Louis, puis en prenant l’autre au camping Pla de Barres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/80pdKR4zOP0 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Cette nuit-là, nous avons très bien dormi. C'était très calme et tranquille, il n'y avait personne autour de nous et la température était très confortable, pas trop froide mais très humide. Nous nous sommes donc préparés rapidement, avons mangé notre petit-déjeuner et avons commencé notre randonnée de 18 km pour la journée. Nous voulions laisser nos sacs à dos quelque part dans la forêt pour pouvoir partir en randonnée le plus léger possible. Nous avons eu une très bonne expérience avec Puigmal lorsque nous étions heureux de l'avoir fait car il aurait été impossible de descendre du sommet. Nous avons donc tenté notre chance à l’hôtel situé au bord du lac des Bouillouses et ils nous ont laissé laisser nos sacs à dos dans leur salon sans problème. Un petit sac à dos est resté avec nous pour transporter de la nourriture et de l’eau. La piste a commencé assez difficile avec les énormes rochers sur le chemin à gravir, mais est ensuite devenue plus facile en traversant la forêt et de nombreux lacs. Il y avait beaucoup de monde sur le sentier probablement parce que c'était le week-end, nous ne pouvions donc pas nous précipiter à travers eux. Mais nous avons besoin de bouger assez rapidement car nous avons vu de gros nuages sortir et nous ne voulions pas qu’ils bloquent les vues au sommet. La région que nous traversions était extrêmement belle, avec de nombreux sentiers et des coins isolés à explorer. La vue sur le lac était tellement surréaliste avec les reflets parfaits de la chaîne de montagnes dans les eaux calmes et différentes fleurs uniques autour. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour explorer cette région en prenant des photos et cela mérite de faire la randonnée séparée. Les formations rocheuses étaient également très impressionnantes avec beaucoup de formes. Nous avons vu le sommet Carlit de loin dans toute sa splendeur et, comme toujours, doutons de notre capacité à nous y rendre. Mais cela nous était déjà arrivé auparavant et nous savions que nous allions réussir une étape à la fois. La moitié du chemin empruntait donc des chemins relativement plats et comportait de petites montées et des descentes. Nous avons ensuite vu le panneau indiquant que le sentier commence à être très dur et qu’il est uniquement recommandé aux randonneurs expérimentés. Nous n'avions jamais vu ce type de panneaux auparavant, donc c'était un peu effrayant. Donc, le sentier est sûrement devenu une montée constante avec de plus en plus de petites pierres tombantes, comme d'habitude pour n'importe quel sommet dans la région. Nous avons rencontré plusieurs petites cascades avec de l'eau glacée et il y avait de la neige dans le peigne de montagne qui fondait lentement mais qui était encore sauvée au milieu de l'été chaud. C'était incroyable à voir. Nous avons commencé à voir des vues impressionnantes d'en haut sur tous les lacs et les montagnes. Mais à un moment donné, nous avons semblé perdre notre voie, ce que nous n'avions pas compris au début, car il y avait tant de routes et de carrefours différents et nous avons également suivi les gens, mais ce n'est pas toujours une bonne décision. Nous avons donc dû nous frayer un chemin à travers des sentiers animaliers et gravir plusieurs formations rocheuses que nous avons construites pour la première fois de notre vie. Nous étions très heureux d'avoir laissé tomber notre poids lourd. Nous avons également regretté de ne pas avoir de gants pour les mains afin de le protéger des égratignures. Mais cette expérience de perdre notre chemin et d'escalader les rochers a rendu cette randonnée encore plus mémorable et lorsque nous avons atteint le sommet, nous nous sommes sentis comme si nous avions vaincu tant de choses, y compris nos peurs. Il était donc difficile de décrire et d'exprimer en mots la quantité de récompense et de bonheur au sommet. Les vues étaient incroyables et comme le sommet était très escarpé de tous les côtés et que c'est le plus haut de la région, nous avons vraiment éprouvé le sentiment d'être au sommet du monde et au-dessus de tout. Les nuages étaient très proches de notre tête et tout à coup nous avons entendu un tonnerre et le son était si différent de ce que nous avions l'habitude d'être plus bas. C'était la chose la plus effrayante, mais en même temps la plus authentique. C'était une manifestation de la nature dans toute sa puissance. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de contempler toute cette beauté que nous devions commencer à descendre. La descente n’était pas plus facile que la montée sans utiliser les mains, il était absolument impossible de faire un pas - c’était le sentier. Et nous étions juste à l'heure au bord du lac avant que les nuages recouvrent complètement le sommet et qu'il commence à pleuvoir. Nous avons attendu un peu de temps pour que la pluie se calme et puis bougions lentement car tout était glissant. Nous sommes descendus à l'hôtel où nous avons laissé nos sacs à dos.
Pour nous, c’était à coup sûr l’un des sentiers les plus difficiles que nous ayons faits jusqu’à présent, mais aussi le plus enrichissant. Il nous a fallu au total 6 heures pour faire. C'est une randonnée incontournable pour tous ceux qui se trouvent dans la région et le site naturel du lac des Bouillouses vaut également le détour. Nous ne recommandons pas les poids lourds et les bâtons de randonnée ne sont pas toujours très utiles. Portez de bonnes chaussures de trekking et utilisez des gants pour les mains. Prenez le côté droit de la montagne quand cela devient confus et vous serez sur la bonne voie. En été, vous pourrez également vous rendre dans les Bouillouses en bus, en prenant le premier à Mont-Louis, puis en prenant l’autre au camping Pla de Barres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/80pdKR4zOP0 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Taghit et Beni Abbas en Algérie
toute mes salutation
le 29 decembre 2007 c'est mon depart a taghit avec mes deux cousin et nos copines, je vais passé 3 jours a l'htel taghit puis direction beni abbas, ou je vais passé 7 jours a l'hotel rym, c'est via un ami qui fait ces voyages organisé alors j'aimerais bien savoir comment et surtout quesqu'il ya pour visité et les truc de sevenir que je peut amené a alger.
la premiere fois que je vais faire la saoura .
Piscine de Beni Abbes (Algérie)
Qui connais la piscine de beni abbas dans wilaya de bachar, est -elle toujours en servise?
quelqu'un peus me donne les coordonnee ?
merci pour tous informations.
quelqu'un peus me donne les coordonnee ?
merci pour tous informations.
Transport Oran- Bechar-Kenadssa- Beni Abbas - Timimoun au mois de mars 2010?
Bjr,
Je prepare un plan de voyage dans le desert au mois de mars 2010 vers Bechar , Taghit et Beni abbas et retour sur Alger par Timimoun et Ghardaia .
par bus ou par ma propre voiture ..encore indecis sur cette question ..quel est le plus interessant moyen de transport selon vous ? Je souhaite savoir si certains d’entre vous ont déjà visité la region de Bechar , Taghit et Beni abbas .
Quels ont été vos impressions , si vous avez des contacts , ou adresses utiles , ils sont les bienvenus.
à noter que je suis seul.., si vous avez le meme plan prendre contact avec moi .
Merci .
Merci .
Hôtel à Aïn Benian (Algérie)?
bonjour,
je cherche à savoir s'il existe un hotel à Aïn Bénian ou dans ses environs très proches. Ma famille est en effet de Guyotville et je souhaiterais y venir qq jours pour découvrir les lieux de leur jeunesse.
merci d'avance,
guillaume
Hébergement à Ghardaïa
bonjour je cherche un hébergement a béni isguen guardaia pour quelques jours à la mi septembre. Quelqu'un a t-il des adresses a me conseiller et les prix? Merci
13 pays en 6 mois d'aventures
1 couple ◙ 6 mois ◙ 13 pays ◙ 54 920 kms ◙ 17 vols
0 regret ◙ 1001 souvenirs gravés pour l'éternité
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Pays visités : Iran, Emirats arabes unis, Thailande, Cambodge, Australie, Malaisie, Indonesie, Sri Lanka (longue escale), Oman, Jordanie, Israel, Royaume-uni, Portugal
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Album photos
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En partant, on s'imaginait bien qu'on vivrait une sacrée aventure...
On était loin de se douter qu'elle serait aussi extraordinaire, libératrice, folle, déconcertante, amusante, éprouvante, exaltante...
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
Carte mémoire sdhc de photos en Thaïlande perdue dans le train ou gare Lyon Perrache
bonjour , c est avec desespoir que j essaie en vain de retrouver les seuls souvenirs de mon voyage en thailande avec ma famille en fevrier 2013. j ai perdu la carte sdhc 32go contenant 1200 photos de ce magnifique voyage le 3 mars 2013 entre Roissy cdg et lyon via le train ... en esperant que celui qui l a retrouvée essaie de me trouver sur le forum... en voyant ces magnifiques photos on ne peut pas rester indifferent et tout effacer en 1 clic . c est pourquoi la recompense sera belle... je suis presque sur de l avoir perdue a la gare tgv de cdg 2. une personne de l entretien a du la ramasser mais je ne sais pas qui contacter ...help me please!








