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Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Occupation 2 adultes et 2 enfants: prix pour les enfants?
Bonjour,
Je suis entrain de magasiner pour un voyage et ça fait quelque fois que je vois que l'occupation maximale est de 3 par chambre.
Nous sommes deux adultes et deux enfants moins de 10 ans.
Savez-vous si c'est possible et s'il y a des prix pour les enfants dans les forfaits tout-inclus ?
Merci ! :)
Je suis entrain de magasiner pour un voyage et ça fait quelque fois que je vois que l'occupation maximale est de 3 par chambre.
Nous sommes deux adultes et deux enfants moins de 10 ans.
Savez-vous si c'est possible et s'il y a des prix pour les enfants dans les forfaits tout-inclus ?
Merci ! :)
Vietnam ou pas Vietnam?
Re remoi
cela fait maintenant 3 mois que je suis parti de France en commencnt par l Inde puis le Myanmar (super au passage) et je suis maintenant au nord de la thailande pret a passer au Laos d ici quelques jours. Je compte me rendre ensuite pour un mois au Viet nam MAIS...
Apparement le visa pour les Francais est tres cher ( 120 euros!!! assez prohibitif) Et surtout tous les gens que j ai rencontre dans mon petit periple (jeunes et moins jeunes je precise) disent tous la meme chose: le pays est tres beau mais les gens sont super casse b..., tres interesses, arnaqueurs et pas sympas.... et ca ca donne pas envie du tout. et beaucoup de gens ne veulent plus jamais y retourner pour ca.
Je pense que ca va faire reagir, faites le sans demagogie, et je pense, et bien sur il ne faut pas faire de generailites, que si les gens sont desagreables dans un pays il faut le dire.
Merci pour vos reactions
cela fait maintenant 3 mois que je suis parti de France en commencnt par l Inde puis le Myanmar (super au passage) et je suis maintenant au nord de la thailande pret a passer au Laos d ici quelques jours. Je compte me rendre ensuite pour un mois au Viet nam MAIS...
Apparement le visa pour les Francais est tres cher ( 120 euros!!! assez prohibitif) Et surtout tous les gens que j ai rencontre dans mon petit periple (jeunes et moins jeunes je precise) disent tous la meme chose: le pays est tres beau mais les gens sont super casse b..., tres interesses, arnaqueurs et pas sympas.... et ca ca donne pas envie du tout. et beaucoup de gens ne veulent plus jamais y retourner pour ca.
Je pense que ca va faire reagir, faites le sans demagogie, et je pense, et bien sur il ne faut pas faire de generailites, que si les gens sont desagreables dans un pays il faut le dire.
Merci pour vos reactions
Cartes ou statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde
Bonjour
Je prepare un voyage de longue durée (2 ans et plus si affinité) . Le choix du materiel est défini, à l'exception de quelques équipements techniques du vélo (dérailleurs, moyeux ...) pour lesquels j'hésite encore entre top de gamme (rares et chers) et équipements plus courants donc plus faciles à réparer ou à se procurer à l'étranger . Par contre, en ce qui concerne l'itinéraire, je souhaiterais l'optimiser en fonction des vents dominants . Comme beaucoup de cyclistes, j'ai eu l'occasion de constater combien un vent de face persistant pouvait pourrir un voyage à vélo, et même dans des cas limites de voyages dans des zones isolées en autonomie complete, le rendre dangereux .
Je suis à la recherche de cartes ou de statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde en fonction des saisons (pour le reste j'utilise le livre Saisons&Climats) . Quelqu'un sait-il où trouver ce genre d'infos ?
Merci d'avance🙂 Jean-Marc
Je prepare un voyage de longue durée (2 ans et plus si affinité) . Le choix du materiel est défini, à l'exception de quelques équipements techniques du vélo (dérailleurs, moyeux ...) pour lesquels j'hésite encore entre top de gamme (rares et chers) et équipements plus courants donc plus faciles à réparer ou à se procurer à l'étranger . Par contre, en ce qui concerne l'itinéraire, je souhaiterais l'optimiser en fonction des vents dominants . Comme beaucoup de cyclistes, j'ai eu l'occasion de constater combien un vent de face persistant pouvait pourrir un voyage à vélo, et même dans des cas limites de voyages dans des zones isolées en autonomie complete, le rendre dangereux .
Je suis à la recherche de cartes ou de statistiques donnant les vents dominants au sol dans les différentes régions du monde en fonction des saisons (pour le reste j'utilise le livre Saisons&Climats) . Quelqu'un sait-il où trouver ce genre d'infos ?
Merci d'avance🙂 Jean-Marc
Photo Banaue: Philippines en 85
pour donner envie d'y aller simplementTrajet et infos sur la véloroute Nantes-Budapest
bonjour amis cyclo
quelqu'un peut il me donner des renseignements précis sur la "EURO VELOROUTE DES FLEUVES de Nantes à Budapest"
existe t'il des cartes?
yat'il unguide ?
ne me dites pas qu'ilya le site vr6..etc sur le net..pas mal mais insuffisant en dehors de la france.....car je veux pédaler jusqu'a la mer noire
merci beacoup jean marie
Parcs des États-Unis en camping-car
Nous sommes 2 familles franciliennes(10 personnes au total) qui partons sur les parcs US en Aout 2007. Nous avons fait notre résa de motorhome et allons faire au départ de Las Vegas Grand Canyon, Bryce et Zion. J'ai vu qu'il y avait des RV Parks et je pense qu'il faut réserver à l'avance les places pour les nuits, surtout à cette époque. Avez vous l'experience de ce type de séjour? Et sur ces parcs, vos conseils de résa de site -ou autres commentaires- sont les bienvenus. 🙂
Les amis qui ne voyagent pas
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Rajasthan et Benares en deux semaines
Bonjour,
Je prévois de faire un petit voyage en inde au mois de février prochain. J'aimerais visité le rajhastan (le circuit habituel) + benares. Pensez-vous que ce soit possible en 2 semaines en louant une voiture pour la partie rajhastan et en prenant l'avion ou le train pour bénares ?
merci.
Je prévois de faire un petit voyage en inde au mois de février prochain. J'aimerais visité le rajhastan (le circuit habituel) + benares. Pensez-vous que ce soit possible en 2 semaines en louant une voiture pour la partie rajhastan et en prenant l'avion ou le train pour bénares ?
merci.
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis
Bonjour à tous !
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!
Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !
Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.

Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.
Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Croatie à moto
Bonjour, j'ai un 1800 goldwing, avec remorque nous aimerions aller en croatie, est ce que quelqu'un l'a déjà fait avec en moto, et pourrait me donner quelques conseils, itinéraire au départ de Nantes, les risques, l'état des routes, les campings (ombaragés ?), etc
merci d'avance à vous.
merci d'avance à vous.
Voyager seule: destination mer et soleil?
Bonjour à tous,
J'ai 2 semaines de vacances à la fin du mois d'août, où je compte bien partir en vacances... mais seule malheureusement! j'aimerai voir le soleil et la mer, mais seule je n'ai pas trop di'diées de lieu.
Avez-vous des conseils à me donner? Avez-vous déjà fait cette expérience? Comment cela s'est-il passé?
Je suis ouverte à toutes les idées, alors n'hésitez pas!
Merci beaucoup, A bientôt!! Gwena
J'ai 2 semaines de vacances à la fin du mois d'août, où je compte bien partir en vacances... mais seule malheureusement! j'aimerai voir le soleil et la mer, mais seule je n'ai pas trop di'diées de lieu.
Avez-vous des conseils à me donner? Avez-vous déjà fait cette expérience? Comment cela s'est-il passé?
Je suis ouverte à toutes les idées, alors n'hésitez pas!
Merci beaucoup, A bientôt!! Gwena
Région de Nuoro en Sardaigne à moto
bonjour a tous!le 13 juin nous partons quatre motos pour la sardaigne dans la région de nuoro, je souhaiterai avoir quelques informations sur les beaux coins à visiter mais surtout les petits restos symphatiques aux prix ok merçi !
Des photos en pagaille
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Sécurité sur la route reliant La Paz à Coroico? (Bolivie)
Bonjour! J'ai lu dans Lonely sur la Bolivie que la route reliant La Paz à Coroico était la plus dangereuse du monde. A priori on va la faire en bus. Qu'en pensez-vous?
Désillusion (s)
Salut voyageurs !
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
Porter des lentilles de contact à vélo
Je pars pendant un an en vélo en Europe+Afrique du nord. Est-ce quelqu'un a déjà fait l'expérience de partir avec des lentilles de contact. Quelles solutions adopter (journalières, mensuelles+produit lourd à transporter) ou vaut-il mieux prendre des lunettes de vue/soleil pas forcément adaptées au vélo?
Merci
Claire
Les plus beaux sites du Yémen?
Bonjour tout le monde,
nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !
Merci d'avance, Fab.
nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !
Merci d'avance, Fab.
Croisière sur le Msc Melody
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006
quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul
merci
Cherche destination avec bébé d'un an
Bonjour,
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?








