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L'indignation
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Hôtel aux Philippines
A la fin du mois de février prochain, je compte me rendre en Micronésie avec ma famille. A l'aller comme au retour, nous séjournerons 4 nuits aux Philippines.
Pour le séjour du retour, j'ai déjà trouvé nôtre hôtel (Amanpulo sur Pamalican Island). Mais pour l'aller je ne trouve pas. J'avais repéré le Discovery Shore de Boracay mais celui-ci est beaucoup trop "béton" à mon goût, trop gros et l'environnement est trop animé.
Je cherche un hôtel véritablement exclusif sur une île non impaludée avec une plage de carte postale. Idéalement, l'hôtel sera de petite taille, disposera d'un centre de plongée et sera dans une zone moins touristique.
Je cherche surtout un endroit calme pour que nous récupérions du décalage horaire avant de profiter des plaisirs de la plongée.
Merci pour votre aide.
Giles
Pour le séjour du retour, j'ai déjà trouvé nôtre hôtel (Amanpulo sur Pamalican Island). Mais pour l'aller je ne trouve pas. J'avais repéré le Discovery Shore de Boracay mais celui-ci est beaucoup trop "béton" à mon goût, trop gros et l'environnement est trop animé.
Je cherche un hôtel véritablement exclusif sur une île non impaludée avec une plage de carte postale. Idéalement, l'hôtel sera de petite taille, disposera d'un centre de plongée et sera dans une zone moins touristique.
Je cherche surtout un endroit calme pour que nous récupérions du décalage horaire avant de profiter des plaisirs de la plongée.
Merci pour votre aide.
Giles
Article "Thaïlande, à méditer..."
Un peu de lecture !
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Autotour en Australie du 25 novembre au 16 décembre 2017
Bonjour à tous !
Comme tous les ans, nous partons en voyage et cette année, notre choix s'est porté sur l'Australie, de Sydney à Adelaïde par la route avec une incursion à Ayers Rock évidemment... le classique quoi... et donc comme tous les ans, je vais vous soumettre notre programme et vous demander vos avis/conseils, si vous avez un petit moment à m'accorder 😉
Voici notre programme :
25/11 : Nice-Dubai-Sydney
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
Location de voiture au meilleur prix à Cuba?
Bonjour,
Nous partons à Cuba pour 15 jours au mois de Mai et nous souhaiterions louer une voiture.Je suis preneuse de bon plans le moins cher possible pour une location de voiture sachant qu'on va louer à la havane et qu'on veut la laisser à santiago de cuba puisqu'on fait le retour jusqu'à la havane en avion.Merci pour vos tuyaux🙂
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande?
Bonjour à tous,
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Citations sur les voyages
... En ce 1er jour de l'an 2004 😉...
Voici trois jolies citations sur les voyages ... certains d'entre vous, s'y retrouveront peut-être ?
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust.
"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine.
"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées" F.Deseine.
Et pour finir ...un proverbe chinois ... Puisque nous entamons une nouvelle année 🙂 ...
"Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie"
Bonne année 2004 à tous ... remplie de fabuleux voyages et de profondes découvertes.
Gene
Voici trois jolies citations sur les voyages ... certains d'entre vous, s'y retrouveront peut-être ?
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust.
"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine.
"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées" F.Deseine.
Et pour finir ...un proverbe chinois ... Puisque nous entamons une nouvelle année 🙂 ...
"Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie"
Bonne année 2004 à tous ... remplie de fabuleux voyages et de profondes découvertes.
Gene
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque
Bonjour,
Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande.
Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination.
Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner...
La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉
Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ?
Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK
Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels...
Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie )
Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide )
Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.)
Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir.
Aujourd'hui l'histoire se repete...
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Alors que dire des mois a venir.....🏴☠️
Voila les infos aujourd'hui....
En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?....
Aucun conseil a donner juste se tenir informe.
Bonne journee.
Retour 15 jours Tanzanie, compte rendu détaillé
De retour d'un voyage de 15 jours en Tanzanie (1ère quinzaine Juin) je me suis juré d'écrire un compte rendu avec pleins de petits détails pour plusieurs raisons :
1- Tellement je manquais de certaines précisions pendant les préparatifs de mon voyage malgré les guides papiers, forums et autre (en espérant que ces détails soient utiles pour d'autres)
2- En témoignage d'un Pays merveilleux (ne le sont ils pas tous ?) pas seulement pour ses animaux mais sa culture.
3- Partager certaines émotions et conseils (peut-être) utiles.
Style de voyageurs: - Axés sur la découverte culturelle. - Photographes : initiation à la photo animalière. - Sac à dos, aventure, bien étudier la question (offres, endroits à voir, conseils...etc) mais tout réserver sur place (sauf : vols + hotel zanzibar)
Je suis en cours d'écriture de mon compte rendu, il sera dispo d’ici peu, A plus !


Style de voyageurs: - Axés sur la découverte culturelle. - Photographes : initiation à la photo animalière. - Sac à dos, aventure, bien étudier la question (offres, endroits à voir, conseils...etc) mais tout réserver sur place (sauf : vols + hotel zanzibar)
Je suis en cours d'écriture de mon compte rendu, il sera dispo d’ici peu, A plus !


Préparation d'un voyage de Windhoek à Victoria Falls en 4x4 suite
Bonjour,
Je reprends une discussion interrompue le 3 Mars, dont vos réponses ont nourri notre discussion familiale ; voici donc le parcours (où presque tout est reservé) mais où il reste à fixer certains jours : J8,9,10 ; J14,15.
PARCOURS NUIT J1: vol et Arrivée Windhoek 19H30 Windhoek: chameleonbackpackers J2:Loc 4X4 (320Km-5H), coucher de soleil dune 45 . Sesriem Camp Site J3 : Sossulvei, dunes, coucher de soleil, on aime. Sesriem Camp Site J4: depart Walvis Bay, (320KM- 5h) Walvis bay:Omega B&B J5:Côte Atlantique liaison (3H20) Whitelady ? BrandbergWhiteLady Camp J6:Eléphants s’ils sont là, (Whitelady si nonfait J5) Brandberg WhiteLady Camp J7 : Liaison(3H) . Twyfelfontein, Aabadi Mountain Camp J8: (Petrified forest?) + Palmwag Palmwag J9: Palmwag. Palmwag ou Rustig Toko Camp J10: (village Himba?), Otjitotongwe cheetah farm 16H Otjitotongwe Farm
J11 : liaison à Okaukuejo (3H) puis début Etosha okaukuejo Camp J12: Etosha Halali Camp J13: Etosha Halali Camp J14: Etosha Liaison(1H25 ou 2H15) pour Tsintsabis J15: San: marche Bush Tsintsabis J16: liaison : Divundu ( 5H15 ) MahanguSafariLodge Cam J17:Mahangu self drive Liaison Divundu- Kongola ( 3H) Camp Kwando J18: parc Mudumu Camp Kwando
J19:liaison Kongola-Kasane(250KM-4/5H) River Chobe Kasane J20: Chobe self game drive soir : rendre 4X4 Kasane J21: chobe boat tour Après midi >>> Vic Falls Rest Camp J22: Vic Falls Chutes Vic Falls Rest Camp J23: VOL RETOUR Questions sur Palmwag : je n’ai pas très bien compris la topographie du secteur : 1°Y a-t-il un camping près de l’entrée ou dans le parc ou faut il s’éloigner du centre de Palmwag ? J’ai le souvenir d’avoir lu (mais où ?) qu’on pouvait bivouaquer dans la concession. Quelqu’un peut il confirmer ou infirmer ? Le self drive (dont j’ai lu des contrendus alléchants) est il toujours possible depuis le changement de propriétaire ? 2° le secteur est il habité par les Himbas. A-t-on des chances d’en rencontrer de façon organisée ou non ? Notre 2° nuit vers Palmwag pourrait se transférer au Rustig Toko Camp (nuit J9), mais où le village Himba semble très touristique. (Nous ne prendrons pas le temps pour cette fois de monter + au nord).
Entre Etosha et la B8 pour Rundu, J14 : On se demande si la route D3001 entre Etosha et Tsintsabis puis la D3016 pour rejoindre la B8 pour Rundu est intéressante.L’idée étant de s’arrêter dormir à Tsintsabis qui est une ville San, et de faire une marche dans le bush avec eux. Le périple dans le bushmanland sera pour une autre fois.
Le GPS : N’en n’ayant encore jamais utilisé, j’ai tout à apprendre, ( j’ai plutôt l’habitude de m’orienter avec la carte papier). J’ai lu que les GPS Garmin sont compatibles avec Tracks4Africa. Quel modèle minimum (question de budget) conseillez vous d’acheter pour notre utilisation en Namibie ? Faut il rester sur du neuf ?
Merci à ceux qui prendront le temps de nous faire part de leur expérience.
Jluc69
PARCOURS NUIT J1: vol et Arrivée Windhoek 19H30 Windhoek: chameleonbackpackers J2:Loc 4X4 (320Km-5H), coucher de soleil dune 45 . Sesriem Camp Site J3 : Sossulvei, dunes, coucher de soleil, on aime. Sesriem Camp Site J4: depart Walvis Bay, (320KM- 5h) Walvis bay:Omega B&B J5:Côte Atlantique liaison (3H20) Whitelady ? BrandbergWhiteLady Camp J6:Eléphants s’ils sont là, (Whitelady si nonfait J5) Brandberg WhiteLady Camp J7 : Liaison(3H) . Twyfelfontein, Aabadi Mountain Camp J8: (Petrified forest?) + Palmwag Palmwag J9: Palmwag. Palmwag ou Rustig Toko Camp J10: (village Himba?), Otjitotongwe cheetah farm 16H Otjitotongwe Farm
J11 : liaison à Okaukuejo (3H) puis début Etosha okaukuejo Camp J12: Etosha Halali Camp J13: Etosha Halali Camp J14: Etosha Liaison(1H25 ou 2H15) pour Tsintsabis J15: San: marche Bush Tsintsabis J16: liaison : Divundu ( 5H15 ) MahanguSafariLodge Cam J17:Mahangu self drive Liaison Divundu- Kongola ( 3H) Camp Kwando J18: parc Mudumu Camp Kwando
J19:liaison Kongola-Kasane(250KM-4/5H) River Chobe Kasane J20: Chobe self game drive soir : rendre 4X4 Kasane J21: chobe boat tour Après midi >>> Vic Falls Rest Camp J22: Vic Falls Chutes Vic Falls Rest Camp J23: VOL RETOUR Questions sur Palmwag : je n’ai pas très bien compris la topographie du secteur : 1°Y a-t-il un camping près de l’entrée ou dans le parc ou faut il s’éloigner du centre de Palmwag ? J’ai le souvenir d’avoir lu (mais où ?) qu’on pouvait bivouaquer dans la concession. Quelqu’un peut il confirmer ou infirmer ? Le self drive (dont j’ai lu des contrendus alléchants) est il toujours possible depuis le changement de propriétaire ? 2° le secteur est il habité par les Himbas. A-t-on des chances d’en rencontrer de façon organisée ou non ? Notre 2° nuit vers Palmwag pourrait se transférer au Rustig Toko Camp (nuit J9), mais où le village Himba semble très touristique. (Nous ne prendrons pas le temps pour cette fois de monter + au nord).
Entre Etosha et la B8 pour Rundu, J14 : On se demande si la route D3001 entre Etosha et Tsintsabis puis la D3016 pour rejoindre la B8 pour Rundu est intéressante.L’idée étant de s’arrêter dormir à Tsintsabis qui est une ville San, et de faire une marche dans le bush avec eux. Le périple dans le bushmanland sera pour une autre fois.
Le GPS : N’en n’ayant encore jamais utilisé, j’ai tout à apprendre, ( j’ai plutôt l’habitude de m’orienter avec la carte papier). J’ai lu que les GPS Garmin sont compatibles avec Tracks4Africa. Quel modèle minimum (question de budget) conseillez vous d’acheter pour notre utilisation en Namibie ? Faut il rester sur du neuf ?
Merci à ceux qui prendront le temps de nous faire part de leur expérience.
Jluc69
Sujet de dissertation géantropique
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Des Africains en Inde?
Bonjour à tous c'est mon premier message sur ce forum.
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Qualité de service sur Air France
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Fréquentation touristique en baisse en Thaïlande?
Bonjour à tous,
J'ai cru comprendre sur quelques posts dernièrement que la fréquentation tourisique en Thailande est en baisse.
Pour les gens qui sont làbas ou ceux qui en revienne , voyez vous une difference au niveau des prix? Hotels, locations scoot, excursions...
Les prix sont ils en baisse??? Ou en augmentation (pour rattrapper le manque à gagner)?
Et sur les iles telle que Phi Phi habituellement bondée est ce plus tranquille?
Merci à tout ce qui m'aurons repondu, et bonnes fetes à tous ...
J'ai cru comprendre sur quelques posts dernièrement que la fréquentation tourisique en Thailande est en baisse.
Pour les gens qui sont làbas ou ceux qui en revienne , voyez vous une difference au niveau des prix? Hotels, locations scoot, excursions...
Les prix sont ils en baisse??? Ou en augmentation (pour rattrapper le manque à gagner)?
Et sur les iles telle que Phi Phi habituellement bondée est ce plus tranquille?
Merci à tout ce qui m'aurons repondu, et bonnes fetes à tous ...
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi?
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ?
Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ???
Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Long séjour aux Philippines, sac à dos
Bonjour,
Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ?
D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ?
Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...)
Merci pour votre aide très précieuse.
Janvier 2015: le off
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Nouvelle-Calédonie: le fragile équilibre
Une radicalisation menace le "fragile équilibre" de la Nouvelle-Calédonie LE MONDE | 01.04.08 | 14h12 • Mis à jour le 01.04.08 | 20h14 NOUMÉA ENVOYÉ SPÉCIAL
e climat politique se tend en Nouvelle-Calédonie, au moment où cette collectivité du Pacifique sud s'apprête à célébrer les vingt ans des accords de Matignon et les dix ans de l'accord de Nouméa, deux textes qui organisent l'évolution institutionnelle de l'archipel et prévoient la tenue d'un référendum d'autodétermination à partir de 2014.
Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.
Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".
Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."
Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.
Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original
Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.
Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.
Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.
Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".
Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."
Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.
Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original
Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.
Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.
Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Retour d'un voyage en Thaïlande avec deux enfants
Bonjour,
Nous rentrons de notre troisième voyage en thailande, avec nos 2 filles qui adooooooorent ce pays depuis qu'elles le découvrent. (La 1ère fois, elles avaient 2,5 et 5 ans, depuis, nous y retournons chaque année pendant 16 jours).
Dans un post différents, j'ai expliqué qu'à mon sens, il ne faut pas hésiter à aller visiter ce pays, malgré les incertitudes politiques. Il faut juste éviter le Sky train, les endroits de manifestations ou regroupement de rouges et jaunes...et si ça dégénère, aller dans les quartiers peu visitées comme Thonburi ou Nonthaburi. moi, j'aurai rêvé d'être "coincée " en thailande, parce que nous ne nous y sentons pas en insécurité.
Nous choisissons toujours un vol direct (plus facile avec les enfants), puis nous poursuivons directement de l'aéroport avec un vol domestique pour les iles. En gros, on en a toujours pour une trentaine d'heures avant d'arriver à destination, mais nous préférons faire le tout au début, d'un seul trait. De toutes façons, fatigués pour fatigués, la première journée est toujours un peu sacrifiée. Puis, nous faisons 1 ou 2 îles, avant de revenir à bangkok pour au moins 4 jours. Il y a des tas de choses interressantes à faire à bangkok, et nos enfants aiment beaucoup. Quand je leur demande parfois si elles préfèrent faire un peu plus de plage, mais raccourcir cette étape de bangkok, elles refusent en bloc. globalement, nous choisissons des hotels haut de gamme, que nous réservons le dernier jour, pour obtenir des discount de l'ordre de 50 %. Il faut parfois s'y prendre à 3 reprises, négocier le prix pour 1 nuit, puis un meilleur encore pour 3, 4 ou 5 nuits, puis négocier les extras bed gratos, idem pour les petits dej enfants... Oui, ça prend un peu de temps, mais en Thailande, tout n'est pas standardisé, tout est fonction de la relation que l'on établit...et la notion de temps n'a rien à voir avec la nôtre. nous mangeons dans les petits resto de plages, prafois dans la rue à Bangkok. aucun problème sanitaire, et c'est tellement bon. (j'évite seulement les fruits déjà coupés)
Les thais sont généreux ( Dans un resto de Koh phan Gan, le serveur est allé lui même nous acheter une bouée qu'il a offerte à notre cadette ), ils adorent les enfants, jouent avec tout le temps.
Rien à craindre pour la santé des enfants : dans le pire des cas, les hopitaux de Bangkok sont de bien meilleur niveau que les nôtres. (nous en avons fait l'expérience : lors d'une ballade à vélo, notre fille de 2 an et demi s'est pris les pieds dans les roues arrières. Elle avait une plaie profonde est très large. c'est une thai qui l'a soignée en premier lieu, je n'étais pas sur place. Malgré la barrière de la langue, je peux vous assurer que lorsque je suis arrivée, j'ai trouvé ma fille rassurée, apaisée et en sécurité avec cette dame...ça aussi, c'est de la générosité... En Asie, les plaies s'infectent vite : il faut tout de suite consulter. 4 jours à l'hôpital de bangkok, malgré un niveau de douleur élevé...et notre Inès de 2,5 ans demandait encore à revenir à Bangkok)
la 1ère année, nous avons fait Krabi, Koh Jum et Koh Phi Phi. - A krabi, une superbe maison d'hote tenue par un français et un franco-vietnamien : www.lepassetemps-krabi.com quelques très jolies villas disséminées autour d'une piscine. Beaucoup de gout, de charme et de calme. On y est accuelli en ami, on s'y sent chez soi. la plage et le restaurant sont en contre-bas : plage petite, mais privée et agréable. Hamac, balançoire, les enfants y sont heureux. Les propriétaires organisent pour vous tout un tas d'excursions (canoé, trek, ...) sans vous "assommer". Seul bémol : l'endroit est excentré ; on ne peut pas sortir prendre un pot le soir, ou aller manger dans une guesthouse à pied. La baie d'Ao Nang est superbe, beaucoup de choses a y faire dans la nature.
- Koh Jum : une petite île entre Krabi et Phuket, encore peu envahie par le tourisme. Des pistes en terre rouge, des pécheurs, quelques petits commerces. De longues plages, pas forcément turquoise-carte postale, mais tellement agréables. Nous étions au www.kohjumlodge.com/fr.htm. De très beaux bungalows sur la plage et autour de la piscine, bien aérés (clim pas nécéssaire), et décorés avec charme. Eviter de prendre les transferts et autre excursions via le propriétaire français qui facture le double de ce que propose les guesthouses voisines (et qui sème en vous le doute de façon perverse en arguant que votre sécurité est en jeu lorsque vous ne prenez pas son CHER bateau !). Idem pour le resto : cher, service très long (parfois plus de 20 25 minutes pour le 1er plat), et sans sourire ni gentillesse. En fait, Jean Michel, n'excelle pas dans la gestion humaine et on a vraiment l'impression que ses employés son au bagne. Jean Michel a sû garder les défauts des français, et s'approprier ceux des thais...(par exemple, vous demandez un oeuf ...il vous répond qu'il n'y en a pas sur l'île, ce qui est faut. Il a eut des dizaines de remarques sur le service du restaurant, feint de prendre l'info au sérieux, et rien ne change année après année)...dommage, car l'île est belle et paisible. Cela dit, il y a des dizaines de bons resto de plage, meilleurs et bien moins chers, de part et d'autre de son resort. allez-y pour les sympathiques bungalows, et vivez le reste ailleurs.
Koh Phi Phi : Il FAUT Y ALLER. Nous avons choisi une baie au calme, avec le Koh Phi Phi island village. Nous avons négocié à la dernière minute, - 50%, et surclassés un beach view villa. La piscine est aussi belle que grande, le personnel aux petits soins. Nous mangions à l'extérieur dans de simples resto de plage, bien meilleurs, avec une ambiance plus locale, plus humaine. koh Phi est idéale pour le snorkelink, la plongée.
La seconde année, nous avons fait Koh Yao et re Koh PHI PHI. Koh Yao est à moins d'une heure de bateau (liaison locale régulière) de Phuket. On y va pour y découvrir la vie locale, non polluée par le tourisme. Pas pour les plages qui sont un peu vaseuses à marée basse. mais que cela ne vous arrête pas. La Thailande a beaucoup d'aspects à découvrir...s'arrêter uniquement aux plages superbes serait dommage. Nos filles se sont liées à une petite Thai, et de fil en aiguille, elle les a emmenées passer une journée avec elle à l'école. expérience inoubliable pour nos enfants. Nous avons visité à nouveau la baie avec un pécheur, durant 1 journée. On ne se lasse pas de ses beaux paysages, de faire un plongeon où bon nous chante, ...le village des gitans de la mer est devenu une excursion très touristique : je ne précipiterais pas pour y aller. A koh Yao, un excellent restaurant en bord de mer, qui est vite devenu notre cantine. Je n'ai plus le nom en tête, mais ferai les recherches si vous en avez besoin. Un chauffeur de taxi sympa, et qui pratique des prix bas : sak : 0878885825 et 0873832330 (mais les numéros changent...)
Cette année, nous avons séjourné à Koh Phan Gan. Nous avions choisi la plage de Thong Nai Pan : la plus belle, calme. Nous avons passé 4 jours sur la partie Yai (havana beach resort), puis 5 jours sur la partie Noi (Santhiya resort). Sur Thong nai Pan Noi, le Thongtapan resort était devenu notre cantine. C'est excellent. nous avions choisi le Santhia resort, avec une villa avec piscine. Là encore, les négociations de dernière minutes permettent d'accéder à un vrai luxe avec 40 à 50 % de discount.
A noter : un bateau local part de la plage de Thong nai pan tous les matins à 9H pour aller à Koh samui. Cette liaison n'est pas souvent indiquée sur les sites internet. Il y a bien sur la liaison dans l'autre sens, mais je ne connais pas les horaires. Attention, si vous quittez Koh Phan Gan pour prendre un avion direct à Koh samui, prenez en compte le fait que les liaisons régulières sont parfois très en retard. J'avais compté 1h30 de marge avant le last minute checking...et c'était encore trop court : nous avons raté notre avion. Cela dit, no stress, il y a des avions toutes les heures de Samui à BKK. et finalement, entre les coûts de taxi, de bateau, le stress de louper l'avion, ...nous avons regretté de ne pas prendre le speed boat du Santhia. C'est direct de porte à porte, on n'a rien a gérer.
N'oubliez jamais 2 dangers pour les enfants : le soleil (T shirt manche longue et ne pas s'exposer entre midi et 15H) et les piscines, (pour les enfants qui ne savent pas nager). Nous avons repéché plusieures fois notre fille de 3 ans. Un enfant qui coule ne fait aucun bruit... Il ne faut pas s'arréter de vivre: il faut juste être très vigilant. A vrai dire, nous n'avions l'oeil sur nos filles que lorsqu'elles étaient à la piscine. pour le reste, tout est très facile, sans danger.
Pour les resto : il suffit juste de préciser "no pepper, no garlic, no curry"...et nos enfants mangent tous les plats.
Last, but not least : Bangkok. Nous avons bien sûr fait les incontournables, mais nous apprécions surtout les endroits non touristiques. C'est là que ce font les vrais rencontres. Et il faut les laisser venir à nous, en prenant le temps. Nous sommes allés notamment à Nonthaburi , un faubourg de Bangkok. Une belle maison d'hote, tout en teck, et très abordable : www.thaihouse.co.th/. seul inconvenient : pas de piscine. Nonthaburi est relié par un bateau au centre de Bangkok tôt le matin, et en fin d'après midi. Cette année, nous avons eue la chance de découvrir Thonburi, ses klongs et son marché flottant gràce à un VFiste amoureux de la Thailande authentique, des thais, : thuan . Si vous avez la chance de faire une ballade avec lui, vous commencerez a découvrir réèllement Bangkok. thuan nous a fait également découvrir un grand marché local : (façon Chatuchak, mais pour les thai). Thuan connaît bangkok par coeur, il aura des tas de tuyaux à vous donner, si vous vous donnez la peine d'aller à sa rencontre. Et pour être très honnète, le meilleur souvenir de nos filles, pour ce dernier séjour, c'est notre journée avec Thuan. Là, je suis contente, quand je vois que mes enfants ne retiennent pas la piscine ou un luxe qui nous est facile compte tenu des différences de niveau de vie et de prestations hotelières. Constater que mes enfants sont heureuses d'apprendre à voir les choses autrement, qu'elles s'interrogent sur certains de nos mauvais reflexes occidentaux...cela m'encourage à résister à notre société de consommation, pour leur offrir le vrai luxe : aller à la recherche d'autres façons de vivre, d'autres regards.
Mandarine2
Nous rentrons de notre troisième voyage en thailande, avec nos 2 filles qui adooooooorent ce pays depuis qu'elles le découvrent. (La 1ère fois, elles avaient 2,5 et 5 ans, depuis, nous y retournons chaque année pendant 16 jours).
Dans un post différents, j'ai expliqué qu'à mon sens, il ne faut pas hésiter à aller visiter ce pays, malgré les incertitudes politiques. Il faut juste éviter le Sky train, les endroits de manifestations ou regroupement de rouges et jaunes...et si ça dégénère, aller dans les quartiers peu visitées comme Thonburi ou Nonthaburi. moi, j'aurai rêvé d'être "coincée " en thailande, parce que nous ne nous y sentons pas en insécurité.
Nous choisissons toujours un vol direct (plus facile avec les enfants), puis nous poursuivons directement de l'aéroport avec un vol domestique pour les iles. En gros, on en a toujours pour une trentaine d'heures avant d'arriver à destination, mais nous préférons faire le tout au début, d'un seul trait. De toutes façons, fatigués pour fatigués, la première journée est toujours un peu sacrifiée. Puis, nous faisons 1 ou 2 îles, avant de revenir à bangkok pour au moins 4 jours. Il y a des tas de choses interressantes à faire à bangkok, et nos enfants aiment beaucoup. Quand je leur demande parfois si elles préfèrent faire un peu plus de plage, mais raccourcir cette étape de bangkok, elles refusent en bloc. globalement, nous choisissons des hotels haut de gamme, que nous réservons le dernier jour, pour obtenir des discount de l'ordre de 50 %. Il faut parfois s'y prendre à 3 reprises, négocier le prix pour 1 nuit, puis un meilleur encore pour 3, 4 ou 5 nuits, puis négocier les extras bed gratos, idem pour les petits dej enfants... Oui, ça prend un peu de temps, mais en Thailande, tout n'est pas standardisé, tout est fonction de la relation que l'on établit...et la notion de temps n'a rien à voir avec la nôtre. nous mangeons dans les petits resto de plages, prafois dans la rue à Bangkok. aucun problème sanitaire, et c'est tellement bon. (j'évite seulement les fruits déjà coupés)
Les thais sont généreux ( Dans un resto de Koh phan Gan, le serveur est allé lui même nous acheter une bouée qu'il a offerte à notre cadette ), ils adorent les enfants, jouent avec tout le temps.
Rien à craindre pour la santé des enfants : dans le pire des cas, les hopitaux de Bangkok sont de bien meilleur niveau que les nôtres. (nous en avons fait l'expérience : lors d'une ballade à vélo, notre fille de 2 an et demi s'est pris les pieds dans les roues arrières. Elle avait une plaie profonde est très large. c'est une thai qui l'a soignée en premier lieu, je n'étais pas sur place. Malgré la barrière de la langue, je peux vous assurer que lorsque je suis arrivée, j'ai trouvé ma fille rassurée, apaisée et en sécurité avec cette dame...ça aussi, c'est de la générosité... En Asie, les plaies s'infectent vite : il faut tout de suite consulter. 4 jours à l'hôpital de bangkok, malgré un niveau de douleur élevé...et notre Inès de 2,5 ans demandait encore à revenir à Bangkok)
la 1ère année, nous avons fait Krabi, Koh Jum et Koh Phi Phi. - A krabi, une superbe maison d'hote tenue par un français et un franco-vietnamien : www.lepassetemps-krabi.com quelques très jolies villas disséminées autour d'une piscine. Beaucoup de gout, de charme et de calme. On y est accuelli en ami, on s'y sent chez soi. la plage et le restaurant sont en contre-bas : plage petite, mais privée et agréable. Hamac, balançoire, les enfants y sont heureux. Les propriétaires organisent pour vous tout un tas d'excursions (canoé, trek, ...) sans vous "assommer". Seul bémol : l'endroit est excentré ; on ne peut pas sortir prendre un pot le soir, ou aller manger dans une guesthouse à pied. La baie d'Ao Nang est superbe, beaucoup de choses a y faire dans la nature.
- Koh Jum : une petite île entre Krabi et Phuket, encore peu envahie par le tourisme. Des pistes en terre rouge, des pécheurs, quelques petits commerces. De longues plages, pas forcément turquoise-carte postale, mais tellement agréables. Nous étions au www.kohjumlodge.com/fr.htm. De très beaux bungalows sur la plage et autour de la piscine, bien aérés (clim pas nécéssaire), et décorés avec charme. Eviter de prendre les transferts et autre excursions via le propriétaire français qui facture le double de ce que propose les guesthouses voisines (et qui sème en vous le doute de façon perverse en arguant que votre sécurité est en jeu lorsque vous ne prenez pas son CHER bateau !). Idem pour le resto : cher, service très long (parfois plus de 20 25 minutes pour le 1er plat), et sans sourire ni gentillesse. En fait, Jean Michel, n'excelle pas dans la gestion humaine et on a vraiment l'impression que ses employés son au bagne. Jean Michel a sû garder les défauts des français, et s'approprier ceux des thais...(par exemple, vous demandez un oeuf ...il vous répond qu'il n'y en a pas sur l'île, ce qui est faut. Il a eut des dizaines de remarques sur le service du restaurant, feint de prendre l'info au sérieux, et rien ne change année après année)...dommage, car l'île est belle et paisible. Cela dit, il y a des dizaines de bons resto de plage, meilleurs et bien moins chers, de part et d'autre de son resort. allez-y pour les sympathiques bungalows, et vivez le reste ailleurs.
Koh Phi Phi : Il FAUT Y ALLER. Nous avons choisi une baie au calme, avec le Koh Phi Phi island village. Nous avons négocié à la dernière minute, - 50%, et surclassés un beach view villa. La piscine est aussi belle que grande, le personnel aux petits soins. Nous mangions à l'extérieur dans de simples resto de plage, bien meilleurs, avec une ambiance plus locale, plus humaine. koh Phi est idéale pour le snorkelink, la plongée.
La seconde année, nous avons fait Koh Yao et re Koh PHI PHI. Koh Yao est à moins d'une heure de bateau (liaison locale régulière) de Phuket. On y va pour y découvrir la vie locale, non polluée par le tourisme. Pas pour les plages qui sont un peu vaseuses à marée basse. mais que cela ne vous arrête pas. La Thailande a beaucoup d'aspects à découvrir...s'arrêter uniquement aux plages superbes serait dommage. Nos filles se sont liées à une petite Thai, et de fil en aiguille, elle les a emmenées passer une journée avec elle à l'école. expérience inoubliable pour nos enfants. Nous avons visité à nouveau la baie avec un pécheur, durant 1 journée. On ne se lasse pas de ses beaux paysages, de faire un plongeon où bon nous chante, ...le village des gitans de la mer est devenu une excursion très touristique : je ne précipiterais pas pour y aller. A koh Yao, un excellent restaurant en bord de mer, qui est vite devenu notre cantine. Je n'ai plus le nom en tête, mais ferai les recherches si vous en avez besoin. Un chauffeur de taxi sympa, et qui pratique des prix bas : sak : 0878885825 et 0873832330 (mais les numéros changent...)
Cette année, nous avons séjourné à Koh Phan Gan. Nous avions choisi la plage de Thong Nai Pan : la plus belle, calme. Nous avons passé 4 jours sur la partie Yai (havana beach resort), puis 5 jours sur la partie Noi (Santhiya resort). Sur Thong nai Pan Noi, le Thongtapan resort était devenu notre cantine. C'est excellent. nous avions choisi le Santhia resort, avec une villa avec piscine. Là encore, les négociations de dernière minutes permettent d'accéder à un vrai luxe avec 40 à 50 % de discount.
A noter : un bateau local part de la plage de Thong nai pan tous les matins à 9H pour aller à Koh samui. Cette liaison n'est pas souvent indiquée sur les sites internet. Il y a bien sur la liaison dans l'autre sens, mais je ne connais pas les horaires. Attention, si vous quittez Koh Phan Gan pour prendre un avion direct à Koh samui, prenez en compte le fait que les liaisons régulières sont parfois très en retard. J'avais compté 1h30 de marge avant le last minute checking...et c'était encore trop court : nous avons raté notre avion. Cela dit, no stress, il y a des avions toutes les heures de Samui à BKK. et finalement, entre les coûts de taxi, de bateau, le stress de louper l'avion, ...nous avons regretté de ne pas prendre le speed boat du Santhia. C'est direct de porte à porte, on n'a rien a gérer.
N'oubliez jamais 2 dangers pour les enfants : le soleil (T shirt manche longue et ne pas s'exposer entre midi et 15H) et les piscines, (pour les enfants qui ne savent pas nager). Nous avons repéché plusieures fois notre fille de 3 ans. Un enfant qui coule ne fait aucun bruit... Il ne faut pas s'arréter de vivre: il faut juste être très vigilant. A vrai dire, nous n'avions l'oeil sur nos filles que lorsqu'elles étaient à la piscine. pour le reste, tout est très facile, sans danger.
Pour les resto : il suffit juste de préciser "no pepper, no garlic, no curry"...et nos enfants mangent tous les plats.
Last, but not least : Bangkok. Nous avons bien sûr fait les incontournables, mais nous apprécions surtout les endroits non touristiques. C'est là que ce font les vrais rencontres. Et il faut les laisser venir à nous, en prenant le temps. Nous sommes allés notamment à Nonthaburi , un faubourg de Bangkok. Une belle maison d'hote, tout en teck, et très abordable : www.thaihouse.co.th/. seul inconvenient : pas de piscine. Nonthaburi est relié par un bateau au centre de Bangkok tôt le matin, et en fin d'après midi. Cette année, nous avons eue la chance de découvrir Thonburi, ses klongs et son marché flottant gràce à un VFiste amoureux de la Thailande authentique, des thais, : thuan . Si vous avez la chance de faire une ballade avec lui, vous commencerez a découvrir réèllement Bangkok. thuan nous a fait également découvrir un grand marché local : (façon Chatuchak, mais pour les thai). Thuan connaît bangkok par coeur, il aura des tas de tuyaux à vous donner, si vous vous donnez la peine d'aller à sa rencontre. Et pour être très honnète, le meilleur souvenir de nos filles, pour ce dernier séjour, c'est notre journée avec Thuan. Là, je suis contente, quand je vois que mes enfants ne retiennent pas la piscine ou un luxe qui nous est facile compte tenu des différences de niveau de vie et de prestations hotelières. Constater que mes enfants sont heureuses d'apprendre à voir les choses autrement, qu'elles s'interrogent sur certains de nos mauvais reflexes occidentaux...cela m'encourage à résister à notre société de consommation, pour leur offrir le vrai luxe : aller à la recherche d'autres façons de vivre, d'autres regards.
Mandarine2











