Results for "Afrique+de+l'Ouest+et+du+Centre+souvenir+artisanat"
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Trajet Conakry-Dakar-Nouakchott en bus?
Bonjour bonjour!
Ma classe et moi sommes en train de nous préparer un voyage en Afrique de l'Ouest et nous nous interrogeons sur quelques trajets que nous voudrions faire en bus!
Combien de temps faut-il compter en heures de bus pour faire Conakry-->Dakar, puis Dakar-->Nouakchott?? Avec des pauses pour avoir le temps de voir un peu du pays?
1000 Mercis à vous et bonne journée!
1000 Mercis à vous et bonne journée!
De retour du Sénégal
Bonjour à tous,
Voilà quelques temps je bombardais le forum pour vous poser milles questions sur le Sénégal car j'allais y faire un séjour. Me voilà de retour depuis hier. Je n'ai plus qu'une envie c'est d'y retourner très vite.Je n'en reviens pas de la chaleur humaine des gens la bas. Leur vie n'a pas un confort extraordinaire mais il est nettement suffisant. Ils ont le principal, leur vie sociale est nettement meilleure que la nôtre, européens. Le problème c'est que je devais commencer des études à partir de septembre de cette année. Cette fois, je vous écris pour vous demandez si vous connaissez quelque chose où je pourrais travailler la bas. Car je veux partir y vivre pendant quelques mois mais je ne veux pas rester à rien faire. J'ai fais deux ans d'étude en tourisme alors peut être quelque chose dans ce secteur serait intéressant. Mais je suis ouverte à tout. Association, orphelinat, ... Je veux les aider! Je cherche quelque chose dans la région de Dakar mais plus surtout de Yeumbeul et Malika. Aidez moi je vous en prie.
Merci
Clarisse
Voilà quelques temps je bombardais le forum pour vous poser milles questions sur le Sénégal car j'allais y faire un séjour. Me voilà de retour depuis hier. Je n'ai plus qu'une envie c'est d'y retourner très vite.Je n'en reviens pas de la chaleur humaine des gens la bas. Leur vie n'a pas un confort extraordinaire mais il est nettement suffisant. Ils ont le principal, leur vie sociale est nettement meilleure que la nôtre, européens. Le problème c'est que je devais commencer des études à partir de septembre de cette année. Cette fois, je vous écris pour vous demandez si vous connaissez quelque chose où je pourrais travailler la bas. Car je veux partir y vivre pendant quelques mois mais je ne veux pas rester à rien faire. J'ai fais deux ans d'étude en tourisme alors peut être quelque chose dans ce secteur serait intéressant. Mais je suis ouverte à tout. Association, orphelinat, ... Je veux les aider! Je cherche quelque chose dans la région de Dakar mais plus surtout de Yeumbeul et Malika. Aidez moi je vous en prie.
Merci
Clarisse
Mali: région de Kayes?
je pars au mali en fevrier et je prepare un peu mon voyage...
Donc je me demandais si quelqu'un connaissait la région de kayes.
est-ce une région à voir?
est-ce difficile d'accès?
les chutes d'eau sont elles faciles à trouver ?
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
Festival de Tamadacht (Mali)
Bonjour,
Je pars pour un long voyage en Afrique de l'Ouest. J'atterrirai fin novembre à Bamako pour partir ensuite vers le Niger et d'autres pays.
Je me renseigne actuellement sur le rassemblement Touareg qui aura apparement lieu les 25 & 26 janvier 2007 à Andéramboukané. Ca a vraiment l'air exceptionnel comme festival. Quelqu'un connaît-il?
Peut-on y aller sans guide par Ménaka ou faut-il prendre un guide à Gao pour des raisons de sureté?
Comment se gére la partie dodo (nous aurons une tente) et nourriture (il y a de quoi là-bas ou il faut prévoir)?
Je serai heureux de partager sur cette évenement culturel.
Thierry.
Je pars pour un long voyage en Afrique de l'Ouest. J'atterrirai fin novembre à Bamako pour partir ensuite vers le Niger et d'autres pays.
Je me renseigne actuellement sur le rassemblement Touareg qui aura apparement lieu les 25 & 26 janvier 2007 à Andéramboukané. Ca a vraiment l'air exceptionnel comme festival. Quelqu'un connaît-il?
Peut-on y aller sans guide par Ménaka ou faut-il prendre un guide à Gao pour des raisons de sureté?
Comment se gére la partie dodo (nous aurons une tente) et nourriture (il y a de quoi là-bas ou il faut prévoir)?
Je serai heureux de partager sur cette évenement culturel.
Thierry.
Conseils pour l'Afrique de l'Ouest de février à mai 2007
😉Commentaires recherchés!!!!
🤪Mon épouse et 😛moi -tous les 2 dans la "jeune 60aine"- désirons entreprendre un tour de l'Afrique de l'Ouest (3 mois) en fév-mars-avril-mai 2007 sac à dos en utilisant les transports publics et taxis brousse qui nous mènerait au Mali, B. Faso, Togo, Bénin et possiblement avec une pointe au Cameroun et/ou côte d'Ivoire.
Je sais que nous serons en période 😇chaude (40-45C). Est-ce envisageable, réaliste un tel périple?..et la C.d'Ivoire: question sécurité? Quelles seront les principales 😠difficultés rencontrées? Que faut-il retrancher? La Guinée: vaut-elle un détour? Togo et Bénin: combien de temps (sur les 3 mois) faut-il y investir pour pouvoir les apprécier? Quelles capitales sont le plus/les moins/les peu intéressantes pour un séjour prolongé?
🙂Je reviens d'un séjour de 3 mois au B.Faso (Ouahigouya) -avec une pointe de 5 jours au Pays Dogon- comme volontaire bénévole en milieu scolaire et je n'en rapporte que de bons souvenirs. Et au cours des 2 années précédentes, nous avons voyagé sac à dos en Asie du S-E: VietNam et Thaïlande (2004) et Thaïlande, Malaisie et Indonésie (2006), chaque fois 3 mois.
Vos commentaires seront grandement appréciés Pierroro
🤪Mon épouse et 😛moi -tous les 2 dans la "jeune 60aine"- désirons entreprendre un tour de l'Afrique de l'Ouest (3 mois) en fév-mars-avril-mai 2007 sac à dos en utilisant les transports publics et taxis brousse qui nous mènerait au Mali, B. Faso, Togo, Bénin et possiblement avec une pointe au Cameroun et/ou côte d'Ivoire.
Je sais que nous serons en période 😇chaude (40-45C). Est-ce envisageable, réaliste un tel périple?..et la C.d'Ivoire: question sécurité? Quelles seront les principales 😠difficultés rencontrées? Que faut-il retrancher? La Guinée: vaut-elle un détour? Togo et Bénin: combien de temps (sur les 3 mois) faut-il y investir pour pouvoir les apprécier? Quelles capitales sont le plus/les moins/les peu intéressantes pour un séjour prolongé?
🙂Je reviens d'un séjour de 3 mois au B.Faso (Ouahigouya) -avec une pointe de 5 jours au Pays Dogon- comme volontaire bénévole en milieu scolaire et je n'en rapporte que de bons souvenirs. Et au cours des 2 années précédentes, nous avons voyagé sac à dos en Asie du S-E: VietNam et Thaïlande (2004) et Thaïlande, Malaisie et Indonésie (2006), chaque fois 3 mois.
Vos commentaires seront grandement appréciés Pierroro
Que vous suggère l'Afrique?
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Circuit en Mauritanie: Adrar et Chingetti
Bonjour,
J'envisage un circuit d 'une semaine en Mauritanie courant février: Adrar et Chingetti
Je suppose que beaucoup l'ont fait et j'aimerais avoir vos impressions. Contents ou déçus???? ( les 2 peut-être...) La période est-elle bonne. Dans la journée je sais que ça ira mais les nuits ne sont-elles pas trop fraîches?
Sylvie
Hôtel à Saly (Sénégal)
Nous partons à Saly le 27 février au 13 mars nous allons être hébergé à l'hôtel Palm Beach framissima
Hébergement à Nouakchott et Nouadhibou
Bonsoir à toutes et tous
Revenant d'un périple aller retour au Sénégal et ayant eu des difficultés à trouver des hébergements correct en Mauritanie, je pose la question suivante . Avez vous de bonnes adresses d’hébergement en hôtel ou auberge (voir autre solution) d'un prix et d'une propreté correct pour budget limité sans tomber dans des "boui-boui infâmes" à Nouakchott et Nouadhibou. Merci pour vos bons tuyaux 😉 Cordialement Bernard 07
Revenant d'un périple aller retour au Sénégal et ayant eu des difficultés à trouver des hébergements correct en Mauritanie, je pose la question suivante . Avez vous de bonnes adresses d’hébergement en hôtel ou auberge (voir autre solution) d'un prix et d'une propreté correct pour budget limité sans tomber dans des "boui-boui infâmes" à Nouakchott et Nouadhibou. Merci pour vos bons tuyaux 😉 Cordialement Bernard 07
Inconditionnels de l'Afrique: où irez-vous demain?
Bonjour,
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
Nouvelles de la Casamance (juin 2011)
en Casamance
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.
La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.
En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.
Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettes
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettesTrajet/taxi Kaolack-Wassadou, Wassadou-Ziguinchor?
bonjour !!
Je dois bientôt (en mars) faire le trajet Kaolack Wassadou et quelques jours plus tard Wassadou-Ziguinchor. Nous serons 3 et allons probablement prendre un taxi 7 places. Est-ce facile de trouver un taxi sur place ? quels sont les tarifs ? quelles sont les durées des trajets ?
Merci pour vos tuyaux et infos !
Je dois bientôt (en mars) faire le trajet Kaolack Wassadou et quelques jours plus tard Wassadou-Ziguinchor. Nous serons 3 et allons probablement prendre un taxi 7 places. Est-ce facile de trouver un taxi sur place ? quels sont les tarifs ? quelles sont les durées des trajets ?
Merci pour vos tuyaux et infos !
Recherche contacts Burkinabés
Je serai à Ouaga à partir du 6 avril pour un séjour de 3 semaines, je cherche les coordonnées de personnes qui animent l'Association APEES ( Association pour la production et l'exploitation de l'énergie solaire ), ils construisent et diffusent des cuiseurs solaires au Burkina. Merci pour tous renseignements.
Location de voiture au Cameroun
Bonjour j aimerai savoir combien coute la location de voiture au cameroun
merci d'avance
ps c'est mieux de louer ou prendre des taxis ?
bisous
ps c'est mieux de louer ou prendre des taxis ?
bisous
Du Gabon au Cameroun
Bonsoir
J'ai bien envie de retourner en Afrique en Juillet/aout. Je suis déjà allée plusieurs fois en Afrique Australe et de l'Est.
J'ai jetté un oeil sur ma carte et sur un ou deux guides, je suis tentée par le Gabon et le Cameroun.
Le voyage dans et entre ces deux pays est-il facile? Sachant que je ne sais pas conduire (mais cela n'a jamais était un problème pour moi en Afrique).
Pourrais-je visiter quelques parcs, villes et villages sans avoir à dépenser 201445 € (et voire plus!) en safaris organisés.
Antigone
Congo et Cameroun
Bonjour à tous,
Je souhaite d'ici quelques mois passer 2 mois et des poussières en Afrique. Je recherche un pays avec un végétation dense (tropicale) quelques reliefs et des animaux. Je compte bien faire un safari mais pas pour un prix exorbitant. Je pars avec mon enfant qui adore se baigner dans une faune sous-marine riche. De l'Afrique, je connais le Burkina, le Togo, un tout petit peu le Bénin, Madagascar, l'Afrique du nord et quelques pays du moyen orient. En me documentant un peu, je suis tombée sur le Congo et le Cameroune, deux pays qui ont l'air d'avoir tous les ingrédients de ce que je recherche. Je sollicite tous les amoureux de ce continent pour m'en dire plus sur ces deux pays et d'autres si ce que je recherche est mieux ailleurs mais bien sur toujours en Afrique.
Merci Lydie
Je souhaite d'ici quelques mois passer 2 mois et des poussières en Afrique. Je recherche un pays avec un végétation dense (tropicale) quelques reliefs et des animaux. Je compte bien faire un safari mais pas pour un prix exorbitant. Je pars avec mon enfant qui adore se baigner dans une faune sous-marine riche. De l'Afrique, je connais le Burkina, le Togo, un tout petit peu le Bénin, Madagascar, l'Afrique du nord et quelques pays du moyen orient. En me documentant un peu, je suis tombée sur le Congo et le Cameroune, deux pays qui ont l'air d'avoir tous les ingrédients de ce que je recherche. Je sollicite tous les amoureux de ce continent pour m'en dire plus sur ces deux pays et d'autres si ce que je recherche est mieux ailleurs mais bien sur toujours en Afrique.
Merci Lydie
Voyage au Tchad en février
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir au Tchad avec l'agence Les Loups Voyageurs, en février - (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)
Je voulais savoir si certains d'entre vous ont des conseils à me donner sur N'Djamena car je vais rester quelques jours en plus en solo après le tour et je ne sais pas encore quoi faire qui serait complémentaire avec l'itinéraire initial !
Un grand merci par avance ! Guillaume
Je m'apprête à partir au Tchad avec l'agence Les Loups Voyageurs, en février - (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)
Je voulais savoir si certains d'entre vous ont des conseils à me donner sur N'Djamena car je vais rester quelques jours en plus en solo après le tour et je ne sais pas encore quoi faire qui serait complémentaire avec l'itinéraire initial !
Un grand merci par avance ! Guillaume
Où dormir en Casamance?
bonjour, je vais en Casamance en novembre je cherche des tuyaux pour adresses hôtels corrects et simples, roots mais propres pas le genre qu'on trouve par Trip Adviser ou booking .com.
à Cap Skiring et autre bien sur.
merci à ceux qui détiennent ces précieux renseignements et voudraient les partager.
En échange je peux vous parler de Saint-Louis du Sénégal...
MERCI
Djenné patrimoine en péril (Mali)
Le site des Villes anciennes de Djenné (Mali) ajouté à la Liste du patrimoine mondial en péril
Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet (et qui se poursuit jusqu'à demain, le 20 juillet) à Istanbul (Turquie) a inscrit les Villes anciennes de Djenné (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait de l'insécurité dans la région qui ne permet pas la mise en œuvre des mesures de protection du bien.
Le Comité a exprimé sa préoccupation concernant ce bien situé dans une région affectée par l'insécurité. Ce contexte ne permet pas de lutter contre les menaces qui affectent le site notamment la détérioration des matériaux dans la ville historique, la pression urbaine et l'érosion des sites archéologiques. Le Comité a également lancé un appel à la communauté internationale pour soutenir le Mali dans ses efforts visant à assurer la protection du site.
Habité depuis 250 av. J.-C., le site des Villes anciennes de Djenné (1) s'est développé pour devenir un marché et une ville importante pour le commerce transsaharien de l'or. Aux Xe et XVIe siècles, la ville a été un foyer de diffusion de l'islam. Ses maisons traditionnelles, dont près de 2 000 ont été préservées, sont bâties sur de petites collines toguere* et adaptées aux inondations saisonnières.
Le site a été inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial.
La Liste du patrimoine mondial en péril (2) est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.
Visitez aussi le site de DJENNÉ PATRIMOINE, association pour la promotion du patrimoine culturel de Djenné (3) !!!
(1) http://whc.unesco.org/fr/list/116/ (2) http://whc.unesco.org/fr/peril/ (3) http://djenne-patrimoine.org/
Hery
* toguere est un mot fulfuldé qui veut dire "levée alluviale", en anglais, on dirait "archeological mound"…




Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet (et qui se poursuit jusqu'à demain, le 20 juillet) à Istanbul (Turquie) a inscrit les Villes anciennes de Djenné (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait de l'insécurité dans la région qui ne permet pas la mise en œuvre des mesures de protection du bien.
Le Comité a exprimé sa préoccupation concernant ce bien situé dans une région affectée par l'insécurité. Ce contexte ne permet pas de lutter contre les menaces qui affectent le site notamment la détérioration des matériaux dans la ville historique, la pression urbaine et l'érosion des sites archéologiques. Le Comité a également lancé un appel à la communauté internationale pour soutenir le Mali dans ses efforts visant à assurer la protection du site.
Habité depuis 250 av. J.-C., le site des Villes anciennes de Djenné (1) s'est développé pour devenir un marché et une ville importante pour le commerce transsaharien de l'or. Aux Xe et XVIe siècles, la ville a été un foyer de diffusion de l'islam. Ses maisons traditionnelles, dont près de 2 000 ont été préservées, sont bâties sur de petites collines toguere* et adaptées aux inondations saisonnières.
Le site a été inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial.
La Liste du patrimoine mondial en péril (2) est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.
Visitez aussi le site de DJENNÉ PATRIMOINE, association pour la promotion du patrimoine culturel de Djenné (3) !!!
(1) http://whc.unesco.org/fr/list/116/ (2) http://whc.unesco.org/fr/peril/ (3) http://djenne-patrimoine.org/
Hery
* toguere est un mot fulfuldé qui veut dire "levée alluviale", en anglais, on dirait "archeological mound"…




Voyage/sécurité en Mauritanie
Bonjour,
Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il
un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de
Chinguetti.











