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Sécurité au Nord Kenya entre Moyale, Marsabit et Isiolo? English translation pending
Bonjour
Je projette une descente de l'Afrique en 4X4 de l'Egypte jusqu'en Afrique du Sud en passant par le Kenya. La piste Nord Kenya entre Moyale et Isiolo constitue un point de passage obligé. Sur le site du Ministère des Affaires étrangères cette partie du kenya est fortement décommandé en raison de l'insécurité qui y règne. Les conflits semblent se multiplier dans le Nord Est du Kenya.
Quelqu'un a t-il réalisé ce trajet recemment ou eu des infos recentes ? Est ce que les conflits rapportés dans le Nord Est s'étendent jusqu'à la ligne Moyale - Marsabit - Isiolo ? Quel est le niveau de risques en empruntant la piste ? Traversse t-on cette zone en convoi escorté par l'armée ?
Merci
Voyage dans le nord du Kenya: difficile de s'y rendre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai me rendre dans le Nord Kenya : Lac Turkana, désert de Chalbi, Marsabit.. Mais c'est une destination peu prisée des touristes et il est difficile (et cher) de s'y rendre. Je recherche donc toute information à ce sujet
merci
J'aimerai me rendre dans le Nord Kenya : Lac Turkana, désert de Chalbi, Marsabit.. Mais c'est une destination peu prisée des touristes et il est difficile (et cher) de s'y rendre. Je recherche donc toute information à ce sujet
merci
Traversée de la frontière terrestre Kenya-Éthiopie English translation pending
le site diplomatie.gouv déconseille toute la zone frontalière éthiopienne et indique tout le nord kenyan au dessus d'Isolio comme régions "où les déplacements doivent être effectués avec guides expérimentés et, au besoin, escorte policière". Une bande le long de la frontière est même "formellement déconseillée".
quelqu'un aurait-il emprunté cette route (via Moyale et Marsabit) dernièrement et dans ce cas péciser ce qu'il en est au niveau transports et sécurité ?
sinon, s'il faut se résoudre à prendre l'avion, quelles compagnies proposent les meilleurs tarifs pour faire Addis-Nairobi ?
quelqu'un aurait-il emprunté cette route (via Moyale et Marsabit) dernièrement et dans ce cas péciser ce qu'il en est au niveau transports et sécurité ?
sinon, s'il faut se résoudre à prendre l'avion, quelles compagnies proposent les meilleurs tarifs pour faire Addis-Nairobi ?
Faire du camping en Afrique de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour l'Afrique de l'Est, au programme : ETHIOPIE, KENYA, TANZANIE, MALAWI... Départ dans une petite semaine...Nous voyagerons en utilisant les transports locaux, hébergements low cost, voire éventuellement CAMPING SAUVAGE !
Nous nous posons sérieusement la question si nous devons emporter notre tente ou pas, s'il est possible et sûr de faire du camping sauvage dans les pays que nous allons visité ??
Quelles sont vos avis, conseils ou expériences ??
MERCI Jérôme
Nous partons en couple pour l'Afrique de l'Est, au programme : ETHIOPIE, KENYA, TANZANIE, MALAWI... Départ dans une petite semaine...Nous voyagerons en utilisant les transports locaux, hébergements low cost, voire éventuellement CAMPING SAUVAGE !
Nous nous posons sérieusement la question si nous devons emporter notre tente ou pas, s'il est possible et sûr de faire du camping sauvage dans les pays que nous allons visité ??
Quelles sont vos avis, conseils ou expériences ??
MERCI Jérôme
Passer de l’Ethiopie au Kenya en transports locaux? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
On pense partir +- 1 mois et demi fin de l’année en Ethiopie et au Kenya. Genre un mois Ethiopie et deux semaines au Kenya. Est-ce que vous savez si l’on peut facilement passer de l’un à l’autre en transports locaux ?
Merci de vos réponses , à tout bientôt j’espère J-!
Pascal
On pense partir +- 1 mois et demi fin de l’année en Ethiopie et au Kenya. Genre un mois Ethiopie et deux semaines au Kenya. Est-ce que vous savez si l’on peut facilement passer de l’un à l’autre en transports locaux ?
Merci de vos réponses , à tout bientôt j’espère J-!
Pascal
Un mois au Kenya? English translation pending
Je réfléchi pour un voyage d'un mois au Kenya (mi-juillet à mi-aout). En parcourant un peu Internet, j'ai l'impression que la plupart des gens partent 10 ou 15 jours maximum.
Si j’envisage de partir la-bas, dois-je rajouter un pays, comme la tanzani par exemple ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ?
Si j’envisage de partir la-bas, dois-je rajouter un pays, comme la tanzani par exemple ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ?
Traversée du Kenya par les transports locaux jusqu'a l'Ethiopie English translation pending
bon, première pour moi sur ce site...
je vais traverser le kenya debut octobre, plein nord pour rejoindre l'ethiopie.
est-ce faisable en stop? vaut-il mieux une ligne de bus, taxis brousse?
et y a t il possibilité de chopper un visa ethiopien a la frontière?
Sécurité au nord du Kenya? English translation pending
Avec ma femme, nous avons comme rêve d'aller au Kenya. Les finances ne nous permettaient pas d'aller plus loin que certains pays Européens. Pour la première fois, nous pouvons sortir du continent. Et nous avons choisi en toute logique le Kenya!
Mais j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la ligne Kitale / Isiolo / Garissa est déconseillé sauf raison impérative. Alors je sais que leur site exagère parfois alors je me suis dis que la meilleure des choses était de faire appel une nouvelle fois aux excellents membres du forum😛 Vous qui avez l'expérience du Kenya, qu'en pensez-vous? Quelle est la réalité du terrain?
Merci d'avance pour vos précieuses réponses et j'espère que je me ferais une meilleure idée du Kenya😎
Mais j'ai vu sur le site du ministère des affaires étrangères que la ligne Kitale / Isiolo / Garissa est déconseillé sauf raison impérative. Alors je sais que leur site exagère parfois alors je me suis dis que la meilleure des choses était de faire appel une nouvelle fois aux excellents membres du forum😛 Vous qui avez l'expérience du Kenya, qu'en pensez-vous? Quelle est la réalité du terrain?
Merci d'avance pour vos précieuses réponses et j'espère que je me ferais une meilleure idée du Kenya😎
Traverser le Sud Soudan par la terre? English translation pending
Bonjour chers voyageurs !
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Retour d'expérience sur Mondial Assistance? English translation pending
Bonsoir,
Nous étions décidés à prendre notre contrat chez mondial assistance pour ce tour du monde. J'aimerais toutefois savoir si certains d'entre vous ont déjà utilisé cette assurance et utilisé ses "services" (remboursement de soins de santé, rapatriement...) Malgré sa notoriété je me méfie des compagnies d'assurance en général qui cherche bien souvent la petite bête afin de ne pas avoir à vous rembourser. Je sais qu'il faut bien lire toutes les clauses d'exclusion mais rien ne vaut un retour d'expérience! Nous pourrions changer d'avis et nous tourner vers une autre compagnie choisie par certains tour-mondistes belges (IZURO), moins cher mais inconnu au bataillon! L'année dernière j'ai du aller chez le médecin au Japon pour des morsures infectées, bilan 10 minutes de consultation et 6 cachets = 80 euros! Donc en 10 mois je suppose que ce genre de pépin nous arrivera bien un jour ou l'autre... Donc assurance il faut! N'hésitez pas à me faire part de vos expériences Merci d'avance Maga
Nous étions décidés à prendre notre contrat chez mondial assistance pour ce tour du monde. J'aimerais toutefois savoir si certains d'entre vous ont déjà utilisé cette assurance et utilisé ses "services" (remboursement de soins de santé, rapatriement...) Malgré sa notoriété je me méfie des compagnies d'assurance en général qui cherche bien souvent la petite bête afin de ne pas avoir à vous rembourser. Je sais qu'il faut bien lire toutes les clauses d'exclusion mais rien ne vaut un retour d'expérience! Nous pourrions changer d'avis et nous tourner vers une autre compagnie choisie par certains tour-mondistes belges (IZURO), moins cher mais inconnu au bataillon! L'année dernière j'ai du aller chez le médecin au Japon pour des morsures infectées, bilan 10 minutes de consultation et 6 cachets = 80 euros! Donc en 10 mois je suppose que ce genre de pépin nous arrivera bien un jour ou l'autre... Donc assurance il faut! N'hésitez pas à me faire part de vos expériences Merci d'avance Maga
Kenya: itinéraire de trois semaines "hors des sentiers battus" English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars trois semaines cet été (aoüt-septembre) au Kenya, j'ai pas mal consulté les guides papier et les forums de voyage mais j'ai encore du mal à me décider car même si je veux faire un safari je ne souhaite pas aller dans les parcs très courus (je souhaite vraiment découvrir des lieux inoubliables sans avoir 15 minibus autour d'un troupeau de lions... :-))...c'est pourquoi j'ai plus ou moins éliminé de mon programme le parc d'amboseli ou celui du masai mara mais arrêtez moi si je me trompe je n'y suis jamais allée c'est juste l'impression que j'ai à la lecture des messages... Donc voilà ce que je souhaitais faire: passer un ou deux jours à nairobi puis prendre un matatu pour le lac naivasha y passer 2/3 nuits pour faire un safari à pied dans le hell's gate park (si certains l'ont fait est ce que ça vous a plu?), les autres jours se reposer avant de retourner sur nairobi... ensuite donc revenir sur nairobi pour faire un safari de 5 jours (je n'ai pas des moyens énormes...) qui comprend le parc de samburu, les lacs de Baringo, bogoria et nakuru (biensur je sais qu il y a beaucoup d'affluence a nakuru mais j'ai très envie de voir les flamants roses...), ce circuit m'a plu car peu d'organisme propose le lac baringo qui a l'air d'être une merveille, en revenant sur nairobi prendre l'avion (ou le bus, le train...) pour aller à lamu et redescendre la côte pour rejoindre monbasa d'où part mon vol retour. La 2ème option est un safari de 8 jours qui comprend samburu, marsabit, chalbi desert, lac turkana (très peu d'organisme le propose également...) mais pour l instant à la date à laquelle nous voulons partir nous ne sommes que 2 participants et il en faut trois...et la fin du séjour la côte à partir de lamu également...
Je voudrai des conseils sur ce qui vous a vraiment plu au kenya, les tribus, les parcs, les paysages, les lieux que vous avez préféré en sachant que sûr nous ferons un safari en camping...et sur ce qui vous a plu comme lieu(s) sur la côte également ou dans les environs de nairobi...
J'ai juste réservé le billet aller retour pour l'instant (aller nairobi- retour mombasa)
Merci par avance de tous vos bons conseils et expériences. A bientôt
Je pars trois semaines cet été (aoüt-septembre) au Kenya, j'ai pas mal consulté les guides papier et les forums de voyage mais j'ai encore du mal à me décider car même si je veux faire un safari je ne souhaite pas aller dans les parcs très courus (je souhaite vraiment découvrir des lieux inoubliables sans avoir 15 minibus autour d'un troupeau de lions... :-))...c'est pourquoi j'ai plus ou moins éliminé de mon programme le parc d'amboseli ou celui du masai mara mais arrêtez moi si je me trompe je n'y suis jamais allée c'est juste l'impression que j'ai à la lecture des messages... Donc voilà ce que je souhaitais faire: passer un ou deux jours à nairobi puis prendre un matatu pour le lac naivasha y passer 2/3 nuits pour faire un safari à pied dans le hell's gate park (si certains l'ont fait est ce que ça vous a plu?), les autres jours se reposer avant de retourner sur nairobi... ensuite donc revenir sur nairobi pour faire un safari de 5 jours (je n'ai pas des moyens énormes...) qui comprend le parc de samburu, les lacs de Baringo, bogoria et nakuru (biensur je sais qu il y a beaucoup d'affluence a nakuru mais j'ai très envie de voir les flamants roses...), ce circuit m'a plu car peu d'organisme propose le lac baringo qui a l'air d'être une merveille, en revenant sur nairobi prendre l'avion (ou le bus, le train...) pour aller à lamu et redescendre la côte pour rejoindre monbasa d'où part mon vol retour. La 2ème option est un safari de 8 jours qui comprend samburu, marsabit, chalbi desert, lac turkana (très peu d'organisme le propose également...) mais pour l instant à la date à laquelle nous voulons partir nous ne sommes que 2 participants et il en faut trois...et la fin du séjour la côte à partir de lamu également...
Je voudrai des conseils sur ce qui vous a vraiment plu au kenya, les tribus, les parcs, les paysages, les lieux que vous avez préféré en sachant que sûr nous ferons un safari en camping...et sur ce qui vous a plu comme lieu(s) sur la côte également ou dans les environs de nairobi...
J'ai juste réservé le billet aller retour pour l'instant (aller nairobi- retour mombasa)
Merci par avance de tous vos bons conseils et expériences. A bientôt
Traversée Kenya-Éthiopie: différents passages? English translation pending
bonsoir,
je souhaite passer la frontière entre le kenya et l'éthiopie ... du côté de moyale.
voyage prévu pour le mois de décembre 09 et janvier 2010.
je cherche des infos sur les différents passages, les bus et les horaires. je souhaite ensuite aller jusque la libella.
quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet ?
merci d'avance pour les infos.
Patclaire
Ethiopie été 2009-Kenya: passage des frontières, transports... English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Ethiopie et la région en juillet 2009 pour deux mois et je serai bien tenté par une descente nord-sud des Danakil jusqu'à.... Zanzibar en passant par le Kenya. La distance ne me semble pas insurmontable c'est plus les temps de trajet qui sont démultipliés. Cependant la frontière entre l'éthiopie et le kenya me semble compliqué j'aimerai savoir comment cela se passe, les moyens de transport les plus sûr (en dehors de l'avion) et le moins cher (en dehors de la marche à pied!!!). Le train serait ma préférence mais je ne conais que le train djibouti-addis abeba. Puis d'autres idées sinon...
Traverser le lac Turkana (Kenya) English translation pending
nous aimerions traverser le lac turkana d ouest en est, de kalokol ou eliye springs a loyangalani.merci pour les infos....manuez
Vos parcs préférés au Kenya? English translation pending
Pour m'aider à préparer un trip au Kenya dites moi quel sont les parcs que vous avez préférés la-bas ! 😉
( Ah, et comme à l"école, dites moi aussi pourquoi ! ) 😎
Passage frontière Kenya Ethiopie Soudan English translation pending
Bonjour,
Je compte passer la frontière Kenya-Ethiopie vers Sept. 2006. Elle est réputée dangereuse donc j'aimerais savoir comment s'organisent les convois, à quelle fréquence etc...?
Merci
Je compte passer la frontière Kenya-Ethiopie vers Sept. 2006. Elle est réputée dangereuse donc j'aimerais savoir comment s'organisent les convois, à quelle fréquence etc...?
Merci
Kenya ou Tanzanie? English translation pending
Je rentre d'un TDM bref prochain voyage l'Afrique bon certes pas tout de suite car le portefeuille est vide !! on voudrait aller au Kenya, seul hic c'est toçuristique a fond, impossible qu'on se retrouve dans un 4X4 avec d'autres touriste pour observer les animaux,
on aimerait rester avec la population locale et observer les animaux pendant des heure!!s et oui chacun sa méditation, même trouver des endroit ou sait autoriser de poser sa tente (bon bien sur un endroit autorisé si ca existe) j'ai visité tte l'Australie et j'aime le camping sauvage tout en respectant la nature bien sur et les animaux!!
Que pensez, des gens ns ont conseillé la Tanzanie on en parle moins et les animaux sont bien présent ou le Kenya? mais pas d'hôtel pour ns !!!
connaissez vs un site pour préparer son voyage?? ou si vs avez des photos j'adore !!!
merci de vos conseils
stef
stef
Que voir au... Kenya English translation pending
Que voir au Kenya ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.
La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.
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1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.
La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.
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Camping hors du parc de Pilanesberg? ( Afrique du Sud) English translation pending
En préparation de notre itinéraire sur 1 mois en septembre-octobre je recherche un camping hors du parc de Pilanesberg.
Peut-être qu'il n'y a rien dans les environs, dans ce cas-là dans le parc pour lequel opter : Manyane ou Bakgatla ?
Combien de temps dans le parc : 1 ou 2 jours ?
Merci d'avance !
Miesele
Impossibilité d'obtenir un visa pour l'Ethiopie à l'ambassade éthiopienne de Nairobi English translation pending
je me suis rendu hier a l ambassade d ethiopie de Nairobi, et a ma grande surprise, l officier d immigration m a annonce que la loi avait change depuis Lundi et qu il etait maintenant impossible d obtenir un visa pour l ethiopie a l ambassade de nairobi pour les etrangers non resident du kenya...il faudrait obligatoirement passer par la voie des aires
Je suis un peu surpris car j avais vu ce meme officier y a un moi, qui m avait dis de revenir juste deux jours avant mon depart et que j aurais mon visa sans probleme...Et la nouvelle loi, je trouve ca un peu bizarre. Es ce quelqu un a eu le meme probleme ?
Pensez vous qu il est possible de negocier a la frontiere de Moyale pour obtenir un visa ?
merci
Je suis un peu surpris car j avais vu ce meme officier y a un moi, qui m avait dis de revenir juste deux jours avant mon depart et que j aurais mon visa sans probleme...Et la nouvelle loi, je trouve ca un peu bizarre. Es ce quelqu un a eu le meme probleme ?
Pensez vous qu il est possible de negocier a la frontiere de Moyale pour obtenir un visa ?
merci
Traverser la frontière Éthiopie-Kenya près du Turkana? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai, si c'est possibe, faire le nord kenyan puis traverser la frontiere au niveau du turkana pour poursuivre jusqu'a addis .
je pense utiliser les services d'une agence kenyanne jusqu'a la frontiere puis relais avec une agence ethiopienne.les voyages en solo c'est pas pour moi.
qq'un l'a t-il deja fait ? est-ce realisable ?
vaut-il mieux passer par lodwar-lokitaung-todenyang puis traverser l'omo en barque ou bien par sibiloi-ileret-fort banya ?
y a t-il des postes frontieres aux 2 endroits ? j'ai lu qquepart qu'entre fort banya et la premiere ville ethiopienne (omorate ?) il faut 1 jour et demi de marche ?!
toute info me serait precieuse .
France - Tanzanie à moto English translation pending
Bonjour à tous ! Comme je le dis dans mon titre je pars dans quelques jours de Grenoble pour me rendre jusqu’en Tanzanie.
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
Où partir pour un safari en novembre/décembre? English translation pending
Je cherche toujours ma destination et côté climat, on m'a mis le doute!🤪
en novembre-décembre, quel est la "meilleure" (tout est bien je crois!) destination pour que je puisse observer un maximum d'animaux?
"On" m'a écrit qu'au botswana, c'était pas la saison...et que l'Okavango peut être impraticable...
je regarde le Kenya et Tanzanie, la Zambie et je vois "saison des pluies"...puis "moins d'animaux quand il pleut"
je regarde "migrations des animaux" et je ne sais même plus où ils sont quand ils y sont à force de lire "ils sont là"/"ils sont plus là"!!!...😕
bref, j'en réfère à vos expériences et a vos connaissances paske là, je nage dans les saisons des pluies...😐
bref, j'en réfère à vos expériences et a vos connaissances paske là, je nage dans les saisons des pluies...😐
Bons plans dans l'est africain? English translation pending
Bonjour la communauté !
J'aimerai avoir quelques conseils concernant les pays / les paysages saisissants à voir dans l'est africain. Je sais que la question est large mais si un pays à retenu votre attention ou un coin dans cette région mérite le détour, n'hésitez pas à m'en faire part !!!
Je suis au Soudan en ce moment... si vous voyez des bons plans que je pourrai faire, ça serait super sympa.
@+
Rod
J'aimerai avoir quelques conseils concernant les pays / les paysages saisissants à voir dans l'est africain. Je sais que la question est large mais si un pays à retenu votre attention ou un coin dans cette région mérite le détour, n'hésitez pas à m'en faire part !!!
Je suis au Soudan en ce moment... si vous voyez des bons plans que je pourrai faire, ça serait super sympa.
@+
Rod
Donne infos sur l'Ethiopie English translation pending
Salut à tous,
Je vais en Ethiopie depuis 7 ans, 2 à 3 fois par an pour 1 à 2 mois chaque fois.
Je suis tombé amoureux, tout particulièrement du Sud de la Vallée de l'Omo.
Je commence à bien connaître cette région et un peu le reste du pays.
Je suis à la disposition de ceux qui, envisageant d'y aller, ont envie d'infos.
@+
Je vais en Ethiopie depuis 7 ans, 2 à 3 fois par an pour 1 à 2 mois chaque fois.
Je suis tombé amoureux, tout particulièrement du Sud de la Vallée de l'Omo.

Je commence à bien connaître cette région et un peu le reste du pays.
Je suis à la disposition de ceux qui, envisageant d'y aller, ont envie d'infos.
@+
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Envoyer un véhicule en Afrique du Sud? English translation pending
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?
Merci
Merci
Descente par l'Afrique de l'Est: éviter le Soudan? English translation pending
Bonjour à tou, s
Nous sommes dans la dernière ligne droite avant notre départ pour 3 années de TDM en Def 110 avec nos 3 filles de 9,4 et 2 ans. Notre itinéraire, revu et corrigé des dizaines de fois, c'est enfin arrêté. MAIS les évènement du nord de l'Afrique et du Moyen-Orient réveillent quelques inquiétudes chez les novices que nous sommes.
Devons-nous maintenir un passage par l'Iran-Syrie-Jordanie-Egypte-Soudan-Ethiopie avant de rejoindre le Kenya? Existe-t-il un moyen de "sauter" au-dessus du Soudan en prenant un bateau depuis l'Egypte jusqu'en Tanzanie par exemple?
Nous avons bien lu les aventures de nombreux voyageurs passés par là sans le regretter mais cette tension géo-politique nous pousse à se poser les questions avant pour éviter les ennuis après.
Si quelqu'un peut nous aider, par expérience, à voir les solutions éventuelles ou des alternatives plus "secure" voire nous rassurer en nous poussant à y aller comme tant d'autres avant nous: nous serions raivs de votre aide.
Merci et à bientôt 🙂
Nous sommes dans la dernière ligne droite avant notre départ pour 3 années de TDM en Def 110 avec nos 3 filles de 9,4 et 2 ans. Notre itinéraire, revu et corrigé des dizaines de fois, c'est enfin arrêté. MAIS les évènement du nord de l'Afrique et du Moyen-Orient réveillent quelques inquiétudes chez les novices que nous sommes.
Devons-nous maintenir un passage par l'Iran-Syrie-Jordanie-Egypte-Soudan-Ethiopie avant de rejoindre le Kenya? Existe-t-il un moyen de "sauter" au-dessus du Soudan en prenant un bateau depuis l'Egypte jusqu'en Tanzanie par exemple?
Nous avons bien lu les aventures de nombreux voyageurs passés par là sans le regretter mais cette tension géo-politique nous pousse à se poser les questions avant pour éviter les ennuis après.
Si quelqu'un peut nous aider, par expérience, à voir les solutions éventuelles ou des alternatives plus "secure" voire nous rassurer en nous poussant à y aller comme tant d'autres avant nous: nous serions raivs de votre aide.
Merci et à bientôt 🙂
Traversée de l'Afrique en tandem du Caire au Cap English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/