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Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Billets de banque en Bolivie English translation pending
by Marclamarre · 2019-01-17 · 7 replies
J'arrive en Bolivie dans quelques heures, et je me demande quels endroits choisir pour changer mes $ américains? Banques officielles (qu'elles sont vos préférées?) ou au noir (perso, j'aime moins...). Est-ce que les billets de banques ont une particularité que je devrais garder en mémoire? Nouveaux billets côtoyant d'anciens, des billets tout rafistolés qu'on devrait refuser? Etc... Merci bien!

Marc Lamarre
Durée des contrôles sécurité aéroport pour Israël English translation pending
by CristalClear · 2018-12-09 · 8 replies
Bonjour,

J'ai entendu dire que les contrôles de douane / sécurité des vols pour Israël était assez lourds, et qu'il fallait arriver au moins 3h à l'avance pour cette raison. Pouvez-vous m'indiquer s'il s'agit des vols internationaux aller vers Israël, ou bien retour vers la France svp ? Aussi, les vols internes sont-ils concernés ?

Bien cordialement,

Cristalclear
Une semaine à Eleuthera / Exuma (Bahamas) English translation pending
by Vicff · 2018-09-02 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de faire une semaine aux Bahamas du 5 au 12 février.

Après avoir longuement parcouru le forum et divers sites, nous avons opté pour faire Exuma et Eleuthera (+/- Harbour Island).

Mes questions sont les suivantes :

- Quels sont les moyens de relier Nassau à Exuma sans perdre trop de temps (j'ai vu qu'il existe des excursions en speed boat d'environ 1h15 la traversée ce qui semble intéressant, est-il possible d'en prendre pour des allers simples histoires de passer 2 jours/1 nuit à Exuma ?).

- Quels sont les meilleurs moyens de transport à Eleuthera ? Voiture de golf ? Scooter ? Autre ?

- Est ce qu'il y a un intérêt à louer un bateau sur Exuma ?

- Harbour Island est-elle indispensable ? Je pensais ne pas la faire et prendre 2 jours sur Exuma à la place.

Et preneur de toute vos infos de façon générale :)

Merci et bons voyages à tous !
Hôtel Shanker à Katmandou English translation pending
by Poupsworld · 2018-08-30 · 11 replies
Bonjour, nous partons pour le Népal et j'hésite entre le Shanker Hôtel et l'Hyatt pour nos 3 nuits à KTM..
USA: Floride, retour à Key West English translation pending
by Jemaflor · 2018-06-15 · 15 replies


D'une première visite à Key West en 2012 *, j'avais gardé en mémoire d'excellents souvenirs … j'y suis retourné en avril dernier et avec beaucoup de plaisir j'ai retrouvé l'ambiance et le charme de cette île du bout des USA. Mais durant ce récent week-end sur place, je me suis attaché à compléter ma connaissance de cette île. Mes balades m'ont donc plus particulièrement conduit dans quelques lieux négligés lors de mon premier voyage. Ce sont ces quelques visites que je me propose de partager dans ce récit, illustré par de nombreuses photos. Bonne balade virtuelle sur l'île de Key West.

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Au 907 Whitehead Street, une célèbre résidence … d'écrivain à succès



En 2012, je me souviens être passé devant cette élégante maison coloniale mais la grille était fermée, une pancarte suspendue à l'entrée indiquait : « Closed ». Dommage pour nous, il était trop tard pour la visite, les heures d'ouvertures étaient terminées ! A l'époque, je m'étais bien promis que si par un heureux hasard, un de mes périples me ramenait un jour ou l'autre vers Key West, la visite de cette fameuse habitation serait une de mes priorités. Du souhait à la réalisation ... me voici en cette après-midi devant l'entrée du 907 Whitehead Street et cette fois, la porte est bien ouverte.

Mais pourquoi un tel intérêt pour cette bâtisse ? Certes, elle a du charme avec son architecture coloniale typique des îles, mais il y a un plus … en effet, c'est ici qu'a vécu pendant quelques années Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature en 1954. On savait que l'homme avait du talent en tant qu'écrivain, on constate qu'il avait aussi du goût pour les belles demeures. C'est en 1931 que le romancier, journaliste et grand voyageur jeta son dévolue sur cette habitation. Elle avait été construite pour un riche armateur mais son entretien laissait à désirer … qu'à cela ne tienne ! Ernest Hemingway accompagné de Pauline (son épouse du moment, il en a eu 4 !) entrepris des travaux de rénovation de la maison ainsi que du grand jardin tropical qui l'entoure. Ils firent même creuser une piscine dans le sol en corail et aussi une cave à vin sous la maison, des aménagements peu courants sur l'île de Key West dans ces années-là.

La visite ce cette habitation vous fait passer de pièce en pièce … du salon à la salle à manger, de la vaste chambre du couple à celle des enfants. On y retrouve l'atmosphère surannée et paisible dans laquelle vivait à l'époque la famille de l'écrivain. La décoration ainsi que l'ameublement ont été conservés en l'état. Des lustres en cristal ornent les plafonds et un mobilier raffiné, principalement de style espagnol 17ème, meuble les pièces.



Bien sûr, c'est le bureau dans lequel écrivait l'auteur qui est le clou de la visite. Pour le découvrir il faut quitter la construction principale pour se rendre dans une autre bâtisse située juste à l'arrière de la maison de maître. A l'époque Hemingway avait aménagé cet atelier de jardin pour en faire sa pièce d'écriture. Il avait fait réaliser une passerelle qui y menait directement depuis la façade arrière de la maison, c'était plus pratique … De nos jours, il faut emprunter un petit escalier métallique pour monter à l'étage et se retrouver dans l'antre de l'écrivain. Sa machine à écrire est posée sur la table … il ne reste plus qu'à imaginer Ernest Hemingway en pleine création littéraire face aux touches de sa machine à écrire.



L'auteur écrivait ici principalement le matin … plusieurs de ses célèbres ouvrages ont été écrits dans cette pièce : « Pour qui sonne le glas », « Les neiges du Kilimandjaro », « Le soleil se lève aussi » …. Quant aux après-midi, Hemingway les consacrait à la détente, Key West avec son environnement enchanteur s'y prête à merveille. L'auteur était également un féru amateur de pêche au gros. Sur les murs et dans les vitrines de l'habitation de nombreux souvenirs concernant Hemingway ont été rassemblés … Mon regard va se poser avec beaucoup d'intérêt sur des objets et des photos du grand voyageur qu'était le grand Ernest.



Ici, des évocations liées aux séjours espagnols de l'auteur : Pampelune, les arènes et les corridas dont l'auteur était aussi un passionné … et voilà que me reviennent en mémoire des souvenirs de voyage justement à Pampelune. C'était en septembre dernier et je me souviens d'une statue représentant Hemingway, trônant juste devant les grandes arènes de la ville. Ernest Hemingway était un grand voyageur, c'est ainsi que l'on retrouve quelques souvenirs de ses passages de part le monde … comme aussi à La Havane où j'ai le souvenir de la « Bodeguita del Medio » dans Habana Viejo où il avait ses habitudes avec son pêché mignon : le daïquiri !



De l'intérieur ... à l'extérieur, et l'on se met à longer chaque côté de l'habitation en profitant des terrasses balcons avec vue imprenable sur la végétation luxuriante du jardin tropical : une profusion de palmiers, de flamboyants, de banians, d'hibiscus et de bougainvilliers en fleurs.

Dans cette villa ainsi que dans les allées du jardin, d'autres curiosités attirent immanquablement les visiteurs. Eux aussi sont liés à l'illustre écrivain mais pour le moins, ils sont vraiment inattendus … Je veux évoquer maintenant les descendants des chats du bon Ernest. L'homme était très attaché à ces doux animaux de compagnie et dans un de ses textes il a même écrit cette phrase : « Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. ». Un vraie déclaration d'amour ! Partout dans les pièces de la maison ainsi que dans le parc on croise au cours de la visite de nombreux chats. Là, sur le lit de la chambre de l'écrivain ou ici au pied d'un bougainvillier. Il y en aurait actuellement une soixantaine, autant qu'à l'époque de l'écrivain. Et parmi tous ces félins, une trentaine est « polydactil ». Non, ce n'est pas une race de chats qui ne nous est pas familière mais le nom donné aux chats possédant des pattes à six griffes. Le résultat d'un caractère génétique qui s'est transmis de générations en générations … et à l'origine, on trouve un des fameux chats d'Hemingway. Sans doute fiers de leur anatomie originale ou trop agacés par la curiosité répétées des visiteurs, ces chats aux six griffes ne laissent pas facilement photographier leurs étranges pattes, tant pis pour moi ! En tout cas celui-là a bien six griffes, si, si ... mais à observer la façon dont il se gratte, on imagine qu'il a aussi des puces !



Le couple Hemingway s'amusait à donner à leurs chats des noms de célébrités : écrivains ou acteurs de cinéma ? Il y a eu ainsi un Shakespeare ou une Kim Novak. D'ailleurs on peut voir au fond du jardin sa tombe, pas celle de l'actrice mais celle de la chatte du même nom, elle est en première ligne dans le cimetière des chats de la propriété.



Avant de quitter l'élégante villa coloniale, je fais un dernier tour le long de la véranda qui entoure l'ensemble de l'habitation. Sur la partie exposée côté sud, je tombe une nouvelle fois sous le charme de la vue. De là, elle s'étend au-delà du jardin d'agrément en effet, comme semblant émergé au-dessus des arbres, le phare de Key West pointe sa lanterne. Une vue séduisante et privilégiée très appréciable même si ce n'est pas une vue sur la mer.



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Le point culminant de Key West, vu d'en bas, de l'intérieur et d'en haut ...



J'avais en mémoire le souvenir de cette haute colonne dont la lanterne domine ainsi la cime des arbres et une grande partie de l'île. Un phare s'observe d'abord depuis le sol (ou depuis le large) mais il est également intéressant de profiter d'un tel belvédère pour admirer le panorama alentour ... ce que je n'avais pas fait lors de mon précédent séjour. Le moment est donc venu de combler cette lacune. D'un pas bien décidé, voilà que je pénètre dans le phare. L'intérieur, à l'image de la peinture extérieure, s'avère tout en noir et blanc : des murs clairs contrastent avec l'escalier central, un colimaçon sans fin de couleur sombre.





88 marches sont à gravir si l'on veut atteindre la lanterne et surtout la plateforme perchée tout en haut. Le fameux point culminant de Key West plafonne à seulement 30 mètres de hauteur ! La récompense de l'ascension, elle est maintenant à portée de vue : un panorama à 360° sur Key West. Une petite brise de mer bien appréciable vous attend à la sortie alors que l'on commence déjà à contempler le paysage.



La perspective vers le sud est la première à attirer mon regard avec en toile de fond un splendide horizon bleu marine. Là où on l'aperçoit une tour de structure métallique (une base militaire) était situé à l'origine le premier phare de Key West. Un phare en bois qui n'a pas longtemps résisté aux assauts de l'ouragan de 1846 ! L'emplacement du phare actuel, plus à l'écart du bord de mer et donc des déferlantes a été édifié en 1847 et en dur, avec des briques, c'était plus sûr afin de mieux résister aux intempéries. En 1894 des travaux l'on fait « grandir » de quelques mètres de hauteur passant ainsi de 22 mètres à pratiquement 30. La raison ? Son faisceau n'était, paraît-il, pas suffisamment visible depuis la mer. Une mer parsemée tout autour des côtes de l'île de dangereux récifs … responsables de nombreux naufrages !



Depuis ce mirador, on se plaît à balayer des yeux la vue des environs : un patchwork composé de constructions hétéroclites. Alternent ainsi des résidences contemporaines et des maisons traditionnelles en bois, des églises avec clocher et des toits terrasses … le tout agrémenté d'une végétation bien présente. En contrebas, il y a une villa que je cherche des yeux, celle où a résidé quelques temps Ernest Hemingway … ça y est, je la distingue bien au milieu de son parc, c'est bien elle avec ses galeries extérieures et ses murs aux tons chauds.



Dans le jardin attenant au phare, la visite se poursuit par un passage dans l'ancienne maison des gardiens de ce lighthouse. Une collection d'objets y est présentée entre souvenirs de ses occupants, instruments de mesure et histoire maritime des Keys.



Dans ce qui est devenu un petit musée, on peut y voir (entre autres …) des photos du phare de Key West (première version) avec ses 22 mètres (en 1880) ainsi que le phare d'une autre île, Sand Key, dont l'architecture est bien différente.

Le transport en bus au Nicaragua et Costa Rica English translation pending
by Daniel3456 · 2018-03-27 · 10 replies
Bonjour.

Je pars pour le Nicaragua et le Costa Rica le 1 avril prochain et j'aimerais savoir comment est le transport en bus?

J'ai 9 destinations à faire dont 3 au Nicaragua et 6 au Costa Rica.

Comment est le transport entre chaque ville et est-ce que ça va bien pour passer d'un pays à l'autre.

Lorsque je vais traverser au Costa, je pars de San Juan del Sur au Nica pour aller à Puerto Viejo sur la côte caraïbes. Sur google c'est indiqué 492 km, 9h. Je ne sais pas si c'est réaliste et je me demande si ce trajet se fait direct où il y a des transferts?

Merci pour votre aide.

Daniel Québec
Escapade en Navarre English translation pending
by Barney64 · 2018-01-15 · 19 replies
(Septembre 2017)

Bonjour à toutes et tous, ​ Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !



​Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. ​ Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !

Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.



Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)



Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. ​

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.



Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! ​

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !

Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. ​ Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !

Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) ​ Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. ​ Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.



Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.



Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).

Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) ​

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.



Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! ​ En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Préparation voyage en Asie avec enfants English translation pending
by Zoa · 2018-01-08 · 10 replies
Bonjour à tous ,

Cela peut paraître tôt mais nous sommes à préparer un voyage pour l’ete 2019. Il est important de prévoir en raison de notre travail , budget etc....

Notre porte d’entrée ou de sortie de notre périple sera le Japon (8/10jours)

Ensuite j’aimerai savoir dans quelle ordre il est préférable de faire Thailande (15/20 jours et Indonésie (15/20 jours )?

Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaitons un itinéraire « classique » pour découvrir mais aussi hors des zones ultra-touristiques, nous voulons de l’ authenticité, visites culturelles, natures, ballades, rencontres et avec les habitants et pour les nuits confort/charmes. Éviter les changements d'hôtels trop fréquents minimum 2 a 3 nuits. Avez vous des conseils ? Devons nous prévoir un chauffeur guide pour visiter la Thaïlande et l’Indonésie ?

En Indonésie nous envisagions Bali et java Est et peut être une autre île. Selon l’ordre de notre périple nous voulons une fin de séjour (4/5 jours ) plus balnéaire .

Merci de votre aide dans notre organisation
Sud des États-Unis et cyclones en novembre - décembre: Louisiane et Floride? English translation pending
by Latitudes64 · 2018-01-07 · 10 replies
Bonjour, Nous abandonnons l'idée du Chili pour fin 2018 (se remettre d'abord à l'Espagnol) et envisageons un voyage plus simple : Le sud des EU et Floride. Nous prévoyons 3 semaines à un mois. Ma question porte sur la période idéale. Nous sommes retraités dons nous évitons les périodes scolaires. Nous pensons à Novembre/décembre, mais par rapport aux cyclones, est ce possible??? Quelle région faire en premier? Louisiane, Caroline du sud ou Floride??? Nous nous abstiendrons d'Orlando et de Dysney. Merci pour vos réponses pour m'aider à préparer le voyage. Christine
Quelle ville pour 6 semaines au Mexique? English translation pending
by Voyageuse501 · 2017-11-30 · 8 replies
Bonjour, Je cherche depuis plusieurs mois pour le Mexique et je ne puis me décider. J'espère que quelqu'un pourra m'aider. Bon je suis une vieille bonne femme seule ( dans la soixantaine) habituée de voyager. Depuis plusieurs années, je me rends à Puerto Vallarta mais cette année je n'aurai pas l'endroit où je logeais habituellement car ma proprio a décidé de louer à plus long terme i.e. pour 6 mois. Pour ma part, je n'ai besoin que de 6 sem. cette année, de la mi-février à fin mars. Depuis juin environ je cherche sur Vallarta et je ne trouve rien qui me plaise à un prix raisonnable. Alors j'ai décidé de changer de destination ( au Mexique) mais J'aimerais retrouver une ville un peu comme Vallarta, sécuritaire, où il y a des activités culturelles (spectacles de danse, de musique...), des galeries d'art , où je peux côtoyer des Mexicains (pas pour ''cruiser''), où il y a un ou des marchés pour la bouffe, des écoles de langue et des restos sympa. Bref je ne veux pas de haut lieu , ni de ghetto touristique; pas de Nayarit, ni d'Ixtapa, ni de Cancun ou Riviera Maya. Bref je veux vivre avec le vrai monde. Et j'aime bien être proche de tout et sans trop de côtes ni d'escaliers si possible évidemment. À Vallarta, pour ceux qui connaissent, j'ai vécu proche du Leys, sur Paraguay, et dans Romantica proche du Mercado Emiliano Zapata. Pas de petites villes ; y faut quand même que ça bouge un peu. Je ne crois pas que je serais heureuse à Bucerias ou Guayabitos. Pas besoin d'être sur le bord de la mer mais accessible quand même. Étant seule, un endroit où les prix sont encore raisonnables. Ouf c'est long je sais mais c'est pour vous permettre de voir un peu ce que je désire. Alors j'hésite entre Zihuatanejo, Puerto Escondido, Progreso ou même Mazatlan à la limite. Si vous connaissez ces destinations ou d'autres, toutes vos suggestions seraient appréciées. Merci infiniment d'éclairer ma chandelle car là la flamme est pas mal basse. Au plaisir de vous lire.
Belém - Santarém en bateau (classe "hamac"), femme seule English translation pending
by DeanM · 2017-07-26 · 12 replies
Bonjour

Je pense aller de Belem a Santarem en bateau, en "classe hamac".

Savez vous si je peux acheter le hamac sur place ? Je suis une femme seule, et par ailleurs je ne parle pas portugais. Je me dis que ce type de trajet doit être prisée par les touristes, ce qui doit limiter les risques éventuels, mais me confirmez vous que c'est safe ?

Sinon les deux jours en bateau peut vite être très long...

Merci !
Hôtel à Yangshuo English translation pending
by Doliphant · 2017-07-24 · 5 replies
Je ne sais pas s'il est autorisé de nommer vraiment des hotels, mais il y a la possibilité de me répondre sur mon mail perso! Voilà, j'hésite entre le River Retreat hotel et le River view inn à Yangshuo. Le 1er semble nécessiter un taxi ou un passage en barque pour gagner Yangshuo centre, tandis que le River view inn semble plus pratique mais je crains que de par sa situation il ne soit très bruyant le soir. Enfin si c'est bruyant jusqu'à 23h pas de problème mais si c'est toute la nuit... Par ailleurs leurs prix sont sensiblement équivalents. Quelqu'un aurait-il séjourné dans l'un ou l'autre ou aurait des infos ? Les commentaires sur les sites Internet ne m'ont pas permis de prendre une décision, et ne voyageant pas seule, je ne voudrais pas mécontenter ma compagne de voyage!!! Merci d'avance
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
by Sheepie · 2017-06-14 · 11 replies
Et le prochain voyage, ce sera où ? - En Corée Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions : - « du sud », et le soulagement se faisait sentir. Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon. En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage. En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté. A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017. Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts. Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres. Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…) nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.

Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue. Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL. Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.





Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).

En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec ! Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul). Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer. Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel. 3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo) En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!! Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port. En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant ! A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.

L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles. Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres. Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !





Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.

Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK. Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)

Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère. Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
Location de voiture chez Hertz dans l'Ouest américain English translation pending
by Pirouette · 2017-05-09 · 25 replies
bonjour a tous depart pour 3 semaines en aout dans l ouest américain avec belle boucle los angeles san fransisco ! tout est calé...itinéraire et hotel ! reste la location de la voiture...j avais repéré chez hertz un tarif pour une jeep kompass à 818 dollars avec le code 510000. et la HORREUR!!! j y retourne pour réserver et le tarif est passé a 1447 dollars !!!! why???? le code n est plus bon ???avez vous un autre code svp ou un tuyau??? MERCIIIIIII
A week-long trip to Puglia
by PhilBasset · 2017-01-16 · 10 replies
Hi everyone,

Since I had a fantastic week in Puglia, and it's such a nearby and easily accessible destination from France,

I invite you to check out the article I wrote about it on my blog: www.philippebasset.com/puglia.html

I highly recommend visiting this coastal region along the Adriatic Sea for so many reasons: diverse landscapes, refined and varied cuisine, a very pleasant climate, a discreet and welcoming population, no mafia (it’s sad to say, but many Italian cities are plagued by this scourge, which brings insecurity, filth, and extortion...), and apart from July-August, there’s no risk of mass tourism!

*Dolce vita* guaranteed!

I’m happy to help if you’d like tips or recommendations :)

And plenty more photos to discover—hopefully, it’ll make you want to book a flight to Bari!
Petite escapade à Venise English translation pending
by Chrisjodana · 2016-11-05 · 17 replies
bonjour à tous,

Me revoilà avec un petit récit sur notre escapade à Venise, histoire de vous montrer à quel point cette ville est magnifique et qu’il est facile de la visiter.

J’ai préparé ce petit séjour à la demande d’un couple d’amis, en guise de cadeau d’anniversaire pour son épouse.

Je n’ai pas vraiment fait de plans sur la comète comme je le fais lorsque nous partons mon mari et moi, car mon amie a été opérée une multitude de fois au niveau des hanches autant dire que ce séjour était placé sous le signe de la « coolitude » 😛

Nous avons pris nos billets sur EASYJET, en partance de Bâle-Mulhouse pour nous, et de Lyon pour nos amis nous avons atterri avec 2 heures de "décalage" à l’aller et décollé de Venise, bien plus tôt que nos amis…ce qui leur a donc fait une journée supplémentaire, sur place, par rapport à nous 😉

Puisqu'ils avaient de l'avance sur nous, j’avais chargé nos amis de récupérer les pass bus/vaporetto en fonction de nos besoins. Ils en ont profité pour prendre un plan plus grand que celui qu’ils avaient dans leur guide acheté au préalable.

de mon côté, je me suis servie uniquement de quelques recherches sur internet pour définir le programme des 3 jours.

les sites en question sont : 1. 1° pour les généralités : www.venise-tourisme.com/programme-3jours.html

http://forum-italie.com/forum-venise

2° Pour les visites des édifices vénitiens : (horaires et tarifs) www.monumentsdevenise.com www.e-venise.com/

Pour le logement, j’ai à nouveau choisi de passer par AirBnB, et nous n’avons pas été déçus, loin de là 😉

Il s’agit d’un appartement entièrement rénové, décoré de façon moderne, et situé à un bon ¼ h de la place St Marc à pieds, dans le quartier « CANNAREGIO » (valable jusqu'à 5 personnes avec 3 chambres distinctes)

https://www.airbnb.fr/rooms/14375002



Autant dire, qu’il est inutile de prendre un vaporetto pour se déplacer dans ces conditions, car on passe plus de temps à attendre le bateau et à s’arrêter à tous les quais qui se trouvent sur le trajet 😎

nous arrivons à l’aéroport vendredi 14 octobre à 13 h 10, le temps de récupérer nos bagages et nous prenons le bus (aérobus n°5) en direction de Venise.

A SAVOIR :

L’aéroport Marco Polo ne se trouve pas sur l’île de Venise, et le billet de bus n’est donc pas inclus dans le pass VAPORETTO

Arrivés au terminal des bus au bout d’une 30aine de minutes, nous nous dirigeons vers le Vaporetto (ligne 1 ou 2) en direction de l’arrêt San Marcuola - et voici les premières photos de Venise, prise du vaporetto

De là, il ne nous reste que 5 minutes à pieds à faire pour arriver à notre logement.

nous prenons possession de l’appartement et posons nos valises pour 3 journées vénitiennes. Première pizza pour bien rentrer dans le « thème » de l’escapade, dans un resto situé à 2 min du logement, sur la rue principale. Ristorante Da Poggi : l’accueil y est « moyen » mais la nourriture est bonne et conséquente et les plats certainement moins chers que sur la Piazza San Marco 🙂
États-Unis: catégorie de voiture à 6 places English translation pending
by Adumas4 · 2016-11-01 · 20 replies
Bonjour Vous l'avez peut être remarqué nous cherchons activement une voiture pour notre roadtrip de juillet. Nous serons 6 (4 enfants 15-13-8-3 ans) avec 1 siège auto et un réhausseur (amenés de france), au niveau des bagages je pense 3 grosses valises + 1 caisse souple (taille grosse valise pour le matériel de camping) + 1 tente + sacs à dos + glacière. Nous hésitons entre mini van ou grand SUV (catégorie T chez hertz) ou full size suv (T6 - type suburban) sachant qu'ils sont classés par ordre de prix mais par forcement de taille du coffre en 6 places. On a prévu la valley drive niveau piste. Si le mini van parait ok c'est lui que l'on prendra car bien moins cher mais ... Pourriez vous me faire part de vos exp et des diff configurations. Merci
Namibie: loueurs 4x4, camping et itinéraire English translation pending
by Piscoyron · 2016-09-27 · 12 replies
Bonjour les voyageurs!

On voudrait visiter la Namibie en 4x4 camping pendant 15 jours en novembre. Auriez-vous des loueurs (testés svp) à me conseiller et me donner un ordre de prix par jour pour la location d'un 4x4 (4 places)? Je suis preneuse de tout conseil pour le choix de la voiture et points importants à connaitre pour les conditions de la location, du matos de camping, assurance, dépannage... J'ai suivi avec attention tous vos conseils et idées d'itinéraire sur le forum, merci encore pour le partage de ces infos! So
11 jours entre Varsovie et Cracovie English translation pending
by MirandaMouse · 2016-08-31 · 16 replies
J'ai le plaisir d'entamer ce nouveau carnet de voyage ! Un mois et demi après l'Ukraine, me revoici à "l'est", à la découverte de la capitale polonaise.

Edit : vous pouvez découvrir plus de photos, informations pratique et détails selon les quartiers sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/varsovie/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/cracovie/

Après déjà 4 voyages dans ce pays, il paraissait évident de découvrir enfin sa capitale et plus grande ville. Nous passons donc une semaine ici, avant de prendre le train pour Cracovie, première ville du pays que nous avons eu l'occasion de visiter il y a déjà un peu plus de temps, et qui suscita un coup de cœur pour cette contrée pas si éloignée mais finalement plutôt méconnue de mes compatriotes, aux préjugés tenaces !

6 jours donc, pour explorer la capitale, sa vieille ville détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique grâce à la ténacité d'un peuple fier de son patrimoine ; ses quartiers plus modernes, ses musées nationaux, ses palais, jardins, et nous l'espérons, sa vie nocturne ! Puis 4 jours pour la belle Cracovie, pour avoir de nouveau le plaisir d'arpenter les rues de sa vieille ville, si bien préservée, flâner le soir dans le vieux quartier juif à la rencontrer d'une jeunesse qui a soif de vie (et de vodka...), et nous y tenons cette fois, la visite des mines de sel, qui ne put se produire la dernière fois !

Nous voilà donc partis de Beauvais, nous ne comptons plus le nombre de fois où nos pieds ont foulé le sol de cet aéroport, finalement bien pratique pour nous !

Arrivés à Modlin, nous prenons la navette jusqu'à la gare de la ville, puis le train de banlieue jusqu'à la gare Wschodnia (je vous laisse le plaisir d'en chercher la prononciation, malgré la mélodie agréable de la langue polonaise dont se délectent mes oreilles, ma langue fourche toujours quand il s'agit d'essayer de le parler... pour ça je préfère encore les langues transcrites en cyrillique !), pour changer pour un autre train de banlieue pour deux arrêts. Une heure en tout, pas de couac, des trains propres et à l'heure (ça nous change...). Le studio déniché sur Airbnb est à quelques encablures de là, 5 mn d'une marche à rythme normal et nous y voilà ! Pour 20€/nuit, rien à dire ! Pour ceux qui ne connaissent ce site, qui offre des bons plans pour qui cherche bien, quelques conseils ici.

L'appart est propre, assez spacieux, calme une fois les fenêtres fermées, et nous nous réjouissons de la présence de stores plus ou moins opaques, si précieux dans ce pays où les habitants semblent défier avec aise les lois scientifiques et médicales du sommeil, en dormant sans rideaux ! Ce qui nous apporta quelques petits tracas par le passé... (j'ai besoin de dormir dans le noir et le calme !).

Nous sortons vers la vieille ville afin de trouver de quoi nous restaurer, nous réjouissant d'avance de regouter aux joies de la cuisine polonaise que nous apprécions. Peu différente de celle d'Ukraine, cela nous rappelle bien sûr notre précédent voyage !

15 mn de marche dans un quartier ni beau ni moche, nous parvenons enfin dans la vieille ville, pour le plus grand plaisir de nos yeux ébahis devant tant de beauté, bien que la nuit déjà tombée nous empêche d'en jouir pleinement. Notre dévolu se porte sur un restaurant de pierogi, ces délicieux petits raviolis de l'est (on en trouve des équivalents dans différents pays) que les Polonais se plaisent désormais à décliner au gré de recettes originales. Farce saumon-camembert pour moi, sauce cranberry, mon palais s'en trouve comblé ! Nous retrouvons aussi les habitudes typiques du pays, à savoir qu'on nous amène le dessert alors que nos plats ne se trouvent pas encore entièrement dans nos estomacs, car à 22h il faut partir ! Oui, pays de couche-tôt, il y a encore un peu de boulot sur le service, mais à force nous sommes habitués !

C'est donc parti pour une balade nocturne dans le quartier, un bout de la "ville nouvelle", dont le nom porte à confusion vu qu'elle date du XVIe siècle, très jolie aussi, puis un bout de la voie royale et de la "Nowy Swiat", rue de sortie des jeunes Polonais.

Pour le moment cela nous a bien plu, la vieille ville, si ce n'est qu'elle fut reconstruite et donc dans le fond pas si "vieille" que ça, n'a rien à envier aux centres des jolies villes d'Europe centrale ! Entre églises, palais baroques et rues joliment pavées, nous l'avons bien appréciée ! Petit "détour" dans une des nombreuses supérettes ouvertes 24h/24 (à quand cela en France ?) pour succomber à mon péché mignon : les vodkas fruitées ! Nul doute qu'un petit shot de vodka cerise m'aidera à plonger plus rapidement dans les bras de Morphée !

Hâte de revoir tout ça de jour !
Retour de croisière NCL sur la Baltique du 24 mai au 4 juin 2016 English translation pending
by Anjuvani · 2016-06-09 · 32 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous voici de retour après notre croisière en mer Baltique, je comptais faire un CR au jour le jour mais cela n'a pas été possible compte tenu des coûts internet sur NCL, 125$ pour 250' ou 75$ les 100', cela nous a semblé un peu exagéré !!! Par contre aux escales, pas de problèmes, les villes sont connectées ... En arrivant à l'aéroport de Kastrup, étant assez chargés, le plus simple a été de prendre un taxi jusqu'au terminal maritime et ce, pour 475 DKK, env.60€, nous avions des couronnes danoises mais tous les chauffeurs de taxi acceptent les cartes bancaires. Une fois arrivés au Terminal nous découvrons " notre" bateau, le Norwegian Star, nous ne le pensions pas aussi gros ( du genre de ce que j'appelle HLM des mers!!!) mais il aura un avantage certain : il ne bouge absolument pas, la Baltique n'est pas toujours une mer d'huile, pour notre 2ème journée en mer elle avait quelques remous !!! Mon époux qui est sensible aux mouvements des bateaux n'a même pas utilisé les patches contre le mal de mer, c'est tout dire ... Dans ce terminal, j'entend parler français derrière moi, nous faisons connaissance, un couple de Fréjus, Catherine et Jean-Pierre avec qui nous sympathiserons et avec lesquels nous ferons les visites lors des escales. Nous apprenons un peu plus tard que nous sommes 10 français à bord ! Des rangées de sièges s'alignent dans le terminal, café et chocolat à disposition, nous attendons jusqu'à ce qu'un bataillon d'hôtesses NCL prenne place derrière les guichets ...On enregistre chacun de nous, et on nous délivre une carte magnétique qui sera notre sésame pour monter ou descendre du bateau, pour payer à bord, entrer dans la cabine. C'est une organisation parfaite et efficace ! Nous voici à bord, nous montons directement au 9e étage, notre cabine 9116 est disponible, c'est une cabine avec balcon à tribord, suffisamment grande et bien agencée, il y a assez de place pour ranger vêtements et affaires ... les valises vides iront sous le lit qui est assez haut... Nous ferons un peu plus tard connaissance de notre cabinier Joseph, un philippin très sympathique qui ne saura que faire pour nous être agréable, en particulier, tous les soirs, sur notre lit préparé pour la nuit, un petit animal en serviette, nous avons eu ainsi une petite souris transformée le lendemain en chauve-souris, une girafe, un cochon, un lapin, un singe ... Une petite faim, en route ou plutôt en ascenseur pour le 12 ème étage et nous voilà au Market Café, un très grand self que nous appellerons très vite " la Cantine", en effet si les plats proposés sont très bons et c'est le principal, l' agencement laisse à désirer : tables et chaises ressemblent à celles des cantines d'entreprise.De plus, on se rend vite compte que c'est très bruyant ... mais il y a bien d'autres lieux pour se restaurer, une amie du forum m'en avait indiqué certains. Pour le petit-déjeuner, nous avons opté pour le grand choix offert au Market Café, pour ma part, j'ai fait ma petite cure de saumon fumé qui était excellent ...Pour le soir, avec Catherine et Jean-Pierre nous avons jeté notre dévolu sur le "Versailles" très classe, bien sûr il y avait du monde mais c'était assez rapide, une hôtesse canalise les hôtes et les dirige vers les tables au fur et à mesure qu'elles se libèrent. Nous sommes aussi allés pour le repas de midi au Ginsa et au O'Sheenann, les 2 très bien. Partout, le personnel est agréable et attentif, nous avons aussi déjeuné au grill, près de la piscine, et, au soleil ! A part le temps gris sur Warnemûnde, nous avons eu du beau temps pendant toute cette croisière. Voilà pour le côté pratique, à plus tard pour les escales ...Bonne soirée à tous
Avril 2014: USA nous voilà! Récit sans image de notre première fois English translation pending
by USAvril2017 · 2016-04-19 · 35 replies
Bonjour à tous,

Après 2 ans, je ressens le besoin de coucher sur le papier quelques impressions, anecdotes, sentiments après notre 1er voyage aux USA qui a eu lieu 2 semaines en avril-mai 2014.

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps??? Je ne sais pas, je ne suis pas habituée aux forums, mais venir ici préparer mon 3e voyage qui se fera en Floride en 2017, me donne envie de me replonger dans mes souvenirs, envie de partager aussi... Mais sans photo, je ne vous ferai pas l'affront de mettre des photos que tout le monde connait; et oui pour un premier voyage, on voit tous les mêmes choses. Donc sans photo, je vais essayer de vous conter mon expérience... en essayant de ne pas être trop chiante. 🤪

Contexte: Montons dans la voiture de Marty McFly et remontons au repas de Noël 2013. Il neige, la dinde est dans le four, il fait froid, on est tous bien en famille, on parle des vacances d'été. "bon cette année on part où?" lance-je.... Habités à partir dans le sud de la France ou en Espagne, j'en ai marre de toujours faire les mêmes vacances et de devoir faire le ménage, les courses... c'est pas des vacances 😉 " faut voyager!!" nous répond belle-maman qui a eu la chance de parcourir le monde entier (sisi!!!) Après plusieurs questions, Mari-chéri avoue qu'il souhaite voir l'ouest des USA... Bellemaman nous affirme que c'est magnifique; qu'on doit le tenter blablablablabla.... L'idée fera son chemin tout au long du repas....mais on se dit que ça va être sûrement TRES TRES cher.... Le lendemain, alors que ado-rebelle et Mari-chéri s'occupent avec leurs cadeaux, je surfe sur les sites de comparateur de vols 😊 et là..... la super bonne surprise, ou le cadeau du père Noël à retardement???? un billet d'avion vers LA en AR coûte 550€ pour avril 2014 😮 A partir de là, tout va très vite: Mari-chéri souhaite que j'établisse un budget: vol/hôtel/voiture/repas.... je passe alors des heures sur Internet, c'est bien simple, je ne sors plus du bureau!!! Je présente alors le budget finalisé, et il valide, cette fois, ça y est:

ON PART AUX USA!!! Chériiiiiiiiiiiiiiiiiii, fais tes valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises!!!!

https://youtu.be/EPhWR4d3FJQ
Excursion à Capri et Pompéi la même journée (Croisières de France) English translation pending
by Benjamin47 · 2016-02-23 · 21 replies
Bonjour,

Nous partirons à bord de l'HORIZON du 16/04 au 23/04 pour la croisière TOSCA.

Nous sommes entrain de planifier nos excursions. CDF a eu la gentillesse de nous fournir tarifs et programmes.

Si nous sommes sûr de faire Rome éternelle, nous hésitons pour ce qui est de l'excursion Capri / Pompéi... Est-ce qu'un membre du forum pourrait nous faire une rétrospective de l'excursion proposée par CDF ?

Est-ce que le fait de nous rendre sur 2 sites sur la même journée n'est pas trop, vaut-il mieux se concentrer sur un site ?

Merci, Benjamin
Îles Gigantes au nord-est de Panay English translation pending
by Léandra · 2016-02-21 · 10 replies
Bonjour à tous Je repars aux philippines au mois de mai pour la 5ème année consécutive et atterris à Cebu. je prépare mon voyage en rêvant mais je connais déjà beaucoup d'endroits dont dans les Visayas (siquijor, camingin, apo, les iles romblon, carabao, samar dalupiri maripipi biliran dalupiri malapascua ) et enfin bantayan où je compte retourner cette année à la fin de mon séjour car je plus qu'adore😎; J'ai donc 15 jours avant bantayan et pensais aller à negros autour du mont kanlaon que je voudrai escalader mais pas en arrivant car trop fatiguée!! je connais dumaguete et hésite à aller à sipalay ; bulata à côté a l'air sublime mais le resort est un peu cher pour moi! Il y a aussi guimarras mais peu de personnes en parlent sur le site et enfin à force de surfer sur le net j'ai vu les îles gigantes au nord est de panay de même que des iles un peu plus bas vers conception qui ont l'air sublimes et peut être pas trop touristiques?? Je ne pense pas qu'il y ait de barka entre le nord de negros et estancia donc peut être que je prendrai un ferry de Cebu pour Iloilo; Si quelqu'un est allé dans ces iles je suis preneuse de ses impressions et d'adresses de petits resorts cools et pas trop chers ou de toute autre idée d'endroit inexploré sur lesquels je ne trouve rien comme l'ile de refugio entre Cebu et negros ; Merci d'avance et très bon week end et si je peux aider quelqu'un sur les endroits que je connais n'hésitez pas🙂 Léandra
New York en avril pour les 18 ans de notre fille English translation pending
by Vévé91 · 2016-01-11 · 6 replies
Nous partons à NY en avril 2016 pour les 18 ans de notre filles , 8j sur place , pouvez vous nous conseiller : Un hôtel bien placé et abordable bien sur😉 Les visites à faire absolument Existe t il a NY une carte de transport (Metro) Le pass est il vraiment rentable Pour les transferts a l'aéroport qu'est-il préférable de prendre (transport/taxi/ navettes??) Merci de votre aide Veronique
Southwest America: Canyons - Mesas et Pueblos automne 2015 English translation pending
by Walker73 · 2016-01-04 · 78 replies
Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪 Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕 Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça ! L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂 On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah. Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines. A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉 Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux. Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place. Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout ! Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi. Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment ! Les étapes : - Denver / Greenwood Village - Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park - Great Sand Dunes / Taos - Taos / Santa Fe - Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument) - Santa Fe / Alamagordo (White Sands) - Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument) - Pearce / Tucson - Tucson (Saguaro National Park) - Tucson / Globe - Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument) - Sedona - Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon) - Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument) - Blanding / Moab (The Needles) - Moab (Arches) - Moab (Canyonland) - Moab / Denver Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.



Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛



Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴‍☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.



L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.

Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !



Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.



Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴‍☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !



Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕

Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.





Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !



Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.







Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉



Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !



Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.



Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.



Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
Découvrir l'Ouest américain avec ce tour opérateur? English translation pending
by Syrinette · 2015-10-15 · 21 replies
Bonsoir, Je compte partir en juillet avec mon époux à la découverte de l'ouest américain avec le Tour Operator Voyamar? Je ne connais pas Voyamar, est ce que vous me le conseillez ?? Merci par avance
Rio & Paraty, juin-juillet 2015, retour en images English translation pending
by Stef2Mars · 2015-09-05 · 20 replies
Salut les VFistes ! 🙂

Je ne vais pas me lancer dans un descriptif très détaillé de notre voyage au Brésil, mais juste relater à travers quelques clichés le déroulement de notre 3ème voyage à Rio. Cela pourra peut-être aider les futurs visiteurs de la Cidade Maravilhosa à préparer leur escapade carioca.

Sachez que vous étions en famille, madame et moi-même, ainsi que mes deux plus jeunes enfants âgés de 4 et 2 ans. Je tiens à le signaler, car la cadence de visite n'est évidement pas la même avec et sans les petits.

25/06, Jour 1 : Départ de Marseille pour Rio avec la TAP, avec donc une escale à Lisbonne. Le voyage a failli d'ailleurs ne jamais commencer car ce jour-là les taxis marseillais avaient eu la bonne idée de bloquer toute la ville. Nous nous sommes retrouvés coincés sur l'autoroute à moins d'un km de Marignane. Nous avons dû "abandonner" la voiture sur le bord de la route (récupérée le soir même par mon père) et traverser l'autoroute avec nos 3 tonnes de bagages, les poussettes et les enfants... je ne vous raconte pas la scène surréaliste ! Heureusement que nous avions prévu de la marge et étions partis tôt de la maison. Arrivée le soir à Rio à 21h. Trajet en taxi et arrivée à l'appart sur Copacabana aux environs de 22h30.

26/06, Jour 2 : Installation à l'appart, recherche d'un bureau de change pour céder nos €uros contre des Réals, courses, redécouverte du quartier et petite balade sur la plage de Copa histoire de piétiner le sable carioca.

A suivre... 😎

Stef
Le tourisme en Thaïlande English translation pending
by Sukumvit · 2015-04-16 · 22 replies
Bonsoir à tous,

C'est a n'y rien comprendre... Malgré la loi martiale, les manifestations, les attentas, les violences de rues etc. Rien que le mois de janvier 2015, la Thailande a comptabilisé 2,6 millions de touristes soit une progression de près de 16% par rapport à janvier 2014. En tête les chinois avec 4,6 millions en 2014 ( chiffre qui risque de doubler fin 2015) et un peu plus de 600 000 touristes français en 2014. Bref quand on sait que le tourisme en Thailande génère environ 9% du PIB ( en France c'est environ 11%) on se dit qu'il y a encore une belle marge de progression.
Taïwan février 2015, quelques infos pratiques English translation pending
by Mékong · 2015-03-08 · 20 replies
TAIWAN FEVRIER 2015 QUELQUES INFOS PRATIQUES Taux de change : 1 euro autour de 35 twd. A l'aéroport ou dans les post office

TRANSPORTS Aéroport – Taipei Main Station : Bus n°1819 120 à 125 twd (40mn à 1h) Taipei Main Station est le nœud des transports urbains et externes de Taipei.

Métro Taipei et Kaohsiung (MRT) : prix du jeton minimum 20 twd et ensuite c'est selon les zones. Très pratique. Rapide et peu d'attente. Signalisation excellente et c'est valable pour les trains et les bus. Tout est doublé en anglais. Les annonces se font en mandarin et en anglais. Acheter une easycard dans un kiosque. 200 twd (100 de consigne + 100 de crédit). Utilisable sur tout le système de transport de la capitale. Offre une réduction de 15% sur chaque trajet.

Train Possible de réserver tous les trajets sur l'île à la Taipei Main Station plusieurs jours avant. Rapide et confortable. Quelques prix : Taipei – Hualien train express (TRA) : 440 twd environ 2h de trajet Hualien – Fanglio (TRA) : 548 twd environ 4h de trajet Kaohsiung – Tainan (TRA) : 106 twd environ 30mn de trajet Tainan – Chiayi (TRA) : 107 twd environ 1h de trajet Taichung – Sanyi (TRA) : 50 twd environ 1h30 de trajet (train urbain)

Bus 1/ à Taipei Pour aller à Wulai au sud de Taipei Aller jusqu'au terminus de la ligne du MRT Xindian ligne verte , l'arrêt de bus pour Wulai se trouve juste derrière le tourism office center qui lui se trouve à l'intérieur de la station MRT. Mrt (depuis Longshan Temple) + bus n°849 Wulai a/r : 100 twd 1h de trajet. Pour aller à Yehliu Bus à la West Bus Station (sortie Z3 MRT) : 96 twd 1h de trajet Pour aller à Jiufen Bus n° 1062 100 twd 1h de trajet 2/ autre à Taiwan Fanglio – Kenting bus n°9188 178 twd et 89 twd (65 ans et +) 2h de trajet Kenting – Kaohsiung ( Zuoying MRT ) bus n°9189 391 twd et 196 twd (65 ans et +) 3h de trajet Kaohsiung – Fo Guan Shan bus n°8501 au départ de Kaohsiung Zuoying 65 twd 1h de trajet SunMoon Lake – Taichung bus n° 6670 190 twd 2h30 de trajet Taichung – Lugang 91 twd 1h-1h30 de trajet Taichung – Taipei Ubus bus (guichet en face de la gare fer) 250 twd 2h30 de trajet

QUELQUES HOTELS ET LEUR TARIF Tous les hôtels sont équipés du wifi, tv, ustensibles de toilette, bouilloire à eau. A partir de FenQiHu les prix ont beaucoup augmenté dû à la période du Nouvel An Chinois Taipei Longshan Inn chambre double 1410 twd Mango53 Inn lit en dortoir 550 twd Hualien Cruise Homestay guesthouse chambre double 1300 twd BB Traveller guesthouse chambre simple 1000 double 1300 twd Kenting JiJing Guesthouse chambre simple 800 double 1000 twd Kenting Market Austra Inn chambre double 900 twd Kaohsiung Jia Hong Hotel chambre double 980 twd Tainan Li Duo Hotel chambre double 680 twd FenQi Hu Yeashow Villa chambre simple 1000 twd chambre double 1200 quadruple 2000 twd Taichung Crown Hotel chambre simple 1750 double 1900 quadruple 3450 twd Taipei Gwo Shuan Hotel chambre double 2400 et 2500 twd Holo Hotel lit en dortoir 690 twd

CONCLUSION Il est aisé et plaisant de parcourir et découvrir l'île en bus et en train. Le réseau est très bien organisé. Les services sont très performants. Chaque office tourisme offre plans et cartes détaillés. Bien que parlant peu anglais, les gens sont très aimables, respectueux et honnêtes. Le pays est très propre. Il y a des poubelles partout ainsi que des toilettes publiques gratuites. La plupart des sites touristiques sont libres d'accès. La cuisine est fantastique. A découvrir en priorité les marchés de nuit qui sont une invitation au voyage culinaire. Mes endroits préférés -Taipei -Les gorges de Taroko -La région d'Alishan Des photos
https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157650497241957/

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