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Changer des euros en Bulgarie: arnaque à Sofia English translation pending
Attention aux petits changeurs à Sofia. Voici une mésaventure qui est d'autant plus rageuse qu'elle nous est arrivée à la fin de notre voyage de plus de deux semaines en Bulgarie.
Nous avons voulu changer en leva une petite somme en euros pour finir notre voyage. En passant dans le marché central couvert de la capitale, nous sommes entrés chez un petit changeur qui affichait un taux de 1,95 à l'extérieur avec texte en bulgare - c'était une agence A l'intérieur, il y avait un autre panneau visible de l'extérieur et un troisième invisible de l'extérieur qui me paraissait être ancien vu les taux affichés.
Dans le doute, je demande confirmation du taux à 1,95. La jeune femme très peu aimable et même hargneuse nous confirme et nous demande de signer la transaction entièrement rédigée en bulgare.
Au moment de reprendre notre argent, nous constatons qu'il a été changé à 1,59 !!! avec un manque à gagner de 30 leva, soit 15 euros. Nous avons vainement essayé d'annuler la transaction, mais l'employée menaçante refusait. Nous avons également de faire constater la volonté d'induire le touriste en erreur par la police, sans succès.
Nous avons constaté la même pratique chez d'autres petits changeurs dans la capitale. Il faut impérativement se rendre dans une banque pour changer à Sofia. Ailleurs dans le pays aucun problème de ce style.
Nous avons voulu changer en leva une petite somme en euros pour finir notre voyage. En passant dans le marché central couvert de la capitale, nous sommes entrés chez un petit changeur qui affichait un taux de 1,95 à l'extérieur avec texte en bulgare - c'était une agence A l'intérieur, il y avait un autre panneau visible de l'extérieur et un troisième invisible de l'extérieur qui me paraissait être ancien vu les taux affichés.
Dans le doute, je demande confirmation du taux à 1,95. La jeune femme très peu aimable et même hargneuse nous confirme et nous demande de signer la transaction entièrement rédigée en bulgare.
Au moment de reprendre notre argent, nous constatons qu'il a été changé à 1,59 !!! avec un manque à gagner de 30 leva, soit 15 euros. Nous avons vainement essayé d'annuler la transaction, mais l'employée menaçante refusait. Nous avons également de faire constater la volonté d'induire le touriste en erreur par la police, sans succès.
Nous avons constaté la même pratique chez d'autres petits changeurs dans la capitale. Il faut impérativement se rendre dans une banque pour changer à Sofia. Ailleurs dans le pays aucun problème de ce style.
Rencontre VF à Toulouse le 28 ou 29 mai 2010 English translation pending
Coucou !
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
Croisière fluviale de Moscou à Saint-Pétersbourg en août? English translation pending
😉 bonjour, qui peut me donner de plus amples renseignements sur les croisières fluviales, en août, de Moscou à St Petersbourg?
Merci.
Merci.
Mongolie en juillet à deux filles English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Une semaine en Espagne en mars: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en espagne avec ma femme en mars. Quel itineraire proposez vous ? On pense rester a Madrid, vu que c'est proche de Avila et Segovia. Ou est-ce qu'on est mieux d'aller en barcelone? Ou aller dans le sud pour visiter, seville, granada, etc?
Savez-vous s'il est possible de louer une voiture automatique ou elles sont toutes manuelle?
Je compte partir en espagne avec ma femme en mars. Quel itineraire proposez vous ? On pense rester a Madrid, vu que c'est proche de Avila et Segovia. Ou est-ce qu'on est mieux d'aller en barcelone? Ou aller dans le sud pour visiter, seville, granada, etc?
Savez-vous s'il est possible de louer une voiture automatique ou elles sont toutes manuelle?
Un long week-end à Naples: idées de visites? English translation pending
Nous souhaitons nous rendre à Naples en Mai.Nous recherchons des idées de visites, des adresses de restos branchés, un bon guide pour nous rendre sur la côte Almafitaine, des astuces pour se rendre sur les lieux touristiques.
Est-ce difficile de monter en haut du Vésuve?
.Merci de m'aider.
J'ai trouvé l"Albergo Palazzo Decumani"sur le net.Est-ce qq'un connait cet hotel?Est- d'un bon rapport qualité/prix??
Quelle région visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Paris en juillet 2010. Nous visiterons cette
ville. Cependant, quelle autre région pourrions-nous visiter
dans le Nord de la France. L'Alsace? Vos commentaires
seront très appréciés. Nous serons en France pour 3 semaines
et nous prendrons le train. Nous aimons marcher dans les villes,
visiter les sites historiques. Merci.😊
Petit compte-rendu: vol Munich-Lyon en classe économique avec Lufthansa Regional English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs !
Voici mon petit cadeau de Noël à ce forum qui m'apporte tant depuis quelques temps maintenant 🙂 : Mon premier TR, sur un petit vol LH4184 entre l'aéroport de Munich Franz Joseph Strauss et celui de Lyon Saint-Exupéry effectué le 21 juillet 2009, avec Lufthansa Regional Cityline, en Bombardier CRJ-900.
Après un séjour d'une semaine à 150km de Munich, en compagnie d'un ami du même âge que le mien (16 ans) dans les contrées Bavaroises, à Straubing, pour rejoindre nos correspondants, nous retournons avec regrets à la maison, au Sud de Lyon. C'est le vol retour d'un billet payé directement sur le site de la Lufthansa en février dernier, pour la somme d'environ 99 euros (sans l'assurance). C'est donc une ligne très abordable niveau prix, et avec une fréquence de 4 à 5 vols quotidiens, selon les jours, et toujours en CRJ-700 ou CRJ-900.
Aéroport de Munich : Je voulais vous faire part à quel point cet aéroport est génial. Je suis resté dans le terminal 2, qui a suffit largement à mon bohneur ! Il est très bien relié au centre ville de Munich par le RER "S-Bahn", qui m'a par exemple permis de rejoindre la gare centrale (en plein coeur de la ville) en un peu moins de 40 minutes, pour une distance de 29km. Le terminal 2 est dedié presque entièrement à la Lufthansa, à ses filiales, et autres compagnies Star Alliance. La terrasse panoramique est également géniale, malgré qu'elle soit payante (2 euros), cela vaut le coup. Exemple de vue sur la terrasse panoramique :

L'enregistrement : Nous sommes arrivés au terminal 2 aux environs des 12h30, nous sommes montés au premier étage où des bornes d'enregistrements nous attendaient, nous avons obtenu nos coupons d'embarquements en 5 minutes. Ensuite nous nous sommes presentés à l'enregistrement des bagages, il n'y avait personne, 5 minutes également et c'est réglé, débarrassé de nos bagages ! Une chose m'a étonné cependant : on ne nous a pas demandé nos autorisations de sortie de territoire (ca nous sommes mineurs), au contraire des vols que j'ai pu faire vers Londres et Athènes.
Après ceci, on s'est installé dans un restaurant italien, avec un bon plat de spaghettis 😎, ensuite un petit tour à cette fameuse terrasse panoramique, plein de photos, et c'est déjà l'heure du rendez-vous en salle d'embarquement qui se profile.
L'embarquement : L'embarquement a été très fluide, car le passage à la sécurité est commun à toutes les portes d'embarquements qui se trouvent ensuite : il y a donc énormement de files d'attentes disponibles 🙂. Nous trouvons notre porte, nous descendons, et un bus nous attend en bas pour nous ammener à l'avion, plus loin sur le tarmac. Voici une photo du CRJ-900 que nous avons pris (crédit photo : Fabian Bayersdorfer - source : Airliners.net) :

Nous arrivons à bord, où une hotesse nous accueille avec un joli "Bonjour" bien en francais 🙂, nous prenons place à bord, dans de jolis sièges en cuir. L'appareil à une configuration 2*2 sur toute la cabine, avec il me semble 8 sièges business à l'avant. Les portes sont refermées et nous nous rendons compte que l'avion est seulement à moitié plein. L'avion décollera avec une dizaine minutes de retard, après une longue attente au bord de la piste, enfin rien de bien important.
A bord : Après la montée, nous avons pu donc nous séparer en prenant deux places chacun. Ensuite vient la petite collation : Un petit sandwich au fromage ou au jambon au choix, ainsi qu'un Balisto, un Bounty, un Granny et une boisson nous sont proposés.

A peine finit de manger tranquillment que nous sentons l'avion commencer la descente, juste après avoir survolé le lac Léman. Jusqu'ici le vol a été agréable, sans turbulences, et le PNC parlant très bien francais ! C'est un avion agréable, pas très bruyant comparé aux ATR que j'ai pu avoir par la suite. Les sièges étaient très confortables également, avec de la place pour les jambes !

L'approche et l'atterrissage vont être plus animés : En final, l'appareil a beaucoup tangué, le pilote corrigeait sans cesse l'alignement, et l'atterrissage a été dur, mais j'ai su par la suite qu'il y avait un vent assez fort qui soufflait dans toute la vallée du Rhône ce jour-là. Nous arrivons tout de même avec 5 minutes d'avance, alors que nous étions partis avec un léger retard. Un bus vient nous chercher à l'arrivée pour nous rammener dans le terminal 1 de Lyon et là j'ai vraiment été supris : Juste le temps d'arriver à la recupération des bagages, que le tapis commence deja à tourner, et nos valises arrivent par chance dans les premières : Tres belle efficacité !!
CONCLUSION : Je garde un très bon souvenir de ce vol ! Evidemment, un petit vol comme celui-ci ne permet pas de juger réellement la compagnie, mais cet avant-gout correspond assez bien à toutes les qualités et la reputation que l'on confie à Lufthansa en général. De tous mes vols court et moyen-courrier, ce fut le meilleur. Un très bon service du début à la fin a été fournit, et le tarif est vraiment très attractif ! Le principal concurrent, Air France effectue la même ligne, avec le même type d'appareil, pour 150 euros en tarif normal (ne vous fiez pas aux promotions temporaires que j'ai pu voir sur cette ligne sur le site de air france). Air France, qui est au même prix que Swiss, mais cette dernière oblige une correspondance à Zurich. Lufthansa a ainsi toutes les qualités requises sur cette ligne, je vous la conseille vivement !
Et voila pour ce petit TR. Il pourra peut-être paraître anodin et pas très pertinent, mais qui sait, peut-être servira-t-il un jour à quelqu'un ou peut-être servira-t-il seulement de base à un nouveau débat sur le forum. Dans tous les cas je suis content de faire partager mes petites expériences dans le monde du transport aérien 😉 Je ferais en février/mars un TR plus intéréssant je pense, sur mon prochain vol LYS-ORY-RUN avec Air France 🙂
Je remercie Skyteam55 pour son excellent TR de son vol sur American Airlines, dont je me suis inspiré, et surtout Terminator83 qui m'a beaucoup encouragé à me lancer dans ce petit travail 😊
Damien.
Voici mon petit cadeau de Noël à ce forum qui m'apporte tant depuis quelques temps maintenant 🙂 : Mon premier TR, sur un petit vol LH4184 entre l'aéroport de Munich Franz Joseph Strauss et celui de Lyon Saint-Exupéry effectué le 21 juillet 2009, avec Lufthansa Regional Cityline, en Bombardier CRJ-900.
Après un séjour d'une semaine à 150km de Munich, en compagnie d'un ami du même âge que le mien (16 ans) dans les contrées Bavaroises, à Straubing, pour rejoindre nos correspondants, nous retournons avec regrets à la maison, au Sud de Lyon. C'est le vol retour d'un billet payé directement sur le site de la Lufthansa en février dernier, pour la somme d'environ 99 euros (sans l'assurance). C'est donc une ligne très abordable niveau prix, et avec une fréquence de 4 à 5 vols quotidiens, selon les jours, et toujours en CRJ-700 ou CRJ-900.
Aéroport de Munich : Je voulais vous faire part à quel point cet aéroport est génial. Je suis resté dans le terminal 2, qui a suffit largement à mon bohneur ! Il est très bien relié au centre ville de Munich par le RER "S-Bahn", qui m'a par exemple permis de rejoindre la gare centrale (en plein coeur de la ville) en un peu moins de 40 minutes, pour une distance de 29km. Le terminal 2 est dedié presque entièrement à la Lufthansa, à ses filiales, et autres compagnies Star Alliance. La terrasse panoramique est également géniale, malgré qu'elle soit payante (2 euros), cela vaut le coup. Exemple de vue sur la terrasse panoramique :

L'enregistrement : Nous sommes arrivés au terminal 2 aux environs des 12h30, nous sommes montés au premier étage où des bornes d'enregistrements nous attendaient, nous avons obtenu nos coupons d'embarquements en 5 minutes. Ensuite nous nous sommes presentés à l'enregistrement des bagages, il n'y avait personne, 5 minutes également et c'est réglé, débarrassé de nos bagages ! Une chose m'a étonné cependant : on ne nous a pas demandé nos autorisations de sortie de territoire (ca nous sommes mineurs), au contraire des vols que j'ai pu faire vers Londres et Athènes.
Après ceci, on s'est installé dans un restaurant italien, avec un bon plat de spaghettis 😎, ensuite un petit tour à cette fameuse terrasse panoramique, plein de photos, et c'est déjà l'heure du rendez-vous en salle d'embarquement qui se profile.
L'embarquement : L'embarquement a été très fluide, car le passage à la sécurité est commun à toutes les portes d'embarquements qui se trouvent ensuite : il y a donc énormement de files d'attentes disponibles 🙂. Nous trouvons notre porte, nous descendons, et un bus nous attend en bas pour nous ammener à l'avion, plus loin sur le tarmac. Voici une photo du CRJ-900 que nous avons pris (crédit photo : Fabian Bayersdorfer - source : Airliners.net) :

Nous arrivons à bord, où une hotesse nous accueille avec un joli "Bonjour" bien en francais 🙂, nous prenons place à bord, dans de jolis sièges en cuir. L'appareil à une configuration 2*2 sur toute la cabine, avec il me semble 8 sièges business à l'avant. Les portes sont refermées et nous nous rendons compte que l'avion est seulement à moitié plein. L'avion décollera avec une dizaine minutes de retard, après une longue attente au bord de la piste, enfin rien de bien important.
A bord : Après la montée, nous avons pu donc nous séparer en prenant deux places chacun. Ensuite vient la petite collation : Un petit sandwich au fromage ou au jambon au choix, ainsi qu'un Balisto, un Bounty, un Granny et une boisson nous sont proposés.

A peine finit de manger tranquillment que nous sentons l'avion commencer la descente, juste après avoir survolé le lac Léman. Jusqu'ici le vol a été agréable, sans turbulences, et le PNC parlant très bien francais ! C'est un avion agréable, pas très bruyant comparé aux ATR que j'ai pu avoir par la suite. Les sièges étaient très confortables également, avec de la place pour les jambes !

L'approche et l'atterrissage vont être plus animés : En final, l'appareil a beaucoup tangué, le pilote corrigeait sans cesse l'alignement, et l'atterrissage a été dur, mais j'ai su par la suite qu'il y avait un vent assez fort qui soufflait dans toute la vallée du Rhône ce jour-là. Nous arrivons tout de même avec 5 minutes d'avance, alors que nous étions partis avec un léger retard. Un bus vient nous chercher à l'arrivée pour nous rammener dans le terminal 1 de Lyon et là j'ai vraiment été supris : Juste le temps d'arriver à la recupération des bagages, que le tapis commence deja à tourner, et nos valises arrivent par chance dans les premières : Tres belle efficacité !!
CONCLUSION : Je garde un très bon souvenir de ce vol ! Evidemment, un petit vol comme celui-ci ne permet pas de juger réellement la compagnie, mais cet avant-gout correspond assez bien à toutes les qualités et la reputation que l'on confie à Lufthansa en général. De tous mes vols court et moyen-courrier, ce fut le meilleur. Un très bon service du début à la fin a été fournit, et le tarif est vraiment très attractif ! Le principal concurrent, Air France effectue la même ligne, avec le même type d'appareil, pour 150 euros en tarif normal (ne vous fiez pas aux promotions temporaires que j'ai pu voir sur cette ligne sur le site de air france). Air France, qui est au même prix que Swiss, mais cette dernière oblige une correspondance à Zurich. Lufthansa a ainsi toutes les qualités requises sur cette ligne, je vous la conseille vivement !
Et voila pour ce petit TR. Il pourra peut-être paraître anodin et pas très pertinent, mais qui sait, peut-être servira-t-il un jour à quelqu'un ou peut-être servira-t-il seulement de base à un nouveau débat sur le forum. Dans tous les cas je suis content de faire partager mes petites expériences dans le monde du transport aérien 😉 Je ferais en février/mars un TR plus intéréssant je pense, sur mon prochain vol LYS-ORY-RUN avec Air France 🙂
Je remercie Skyteam55 pour son excellent TR de son vol sur American Airlines, dont je me suis inspiré, et surtout Terminator83 qui m'a beaucoup encouragé à me lancer dans ce petit travail 😊
Damien.
Retour d'expérience de Marrakech English translation pending
A-t-on le droit de dire ici que l'on nest pas tombé sous le charme de Marrakech? Je souhaite l'écrire car le concert de louanges que j'ai pu lire ici ou là ne me semble pas correspondre à la réalité de tous les touristes. En tout cas pas à la mienne.
Je suis partie une semaine là-bas en novembre avec une amie et j'ai été très déçue pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, sur un plan culturel, Marrakech ne "vaut pas" une semaine de voyage. Il n'existe aucun musée digne de son nom. Seuls méritent la visite une très belle medersa (école coranique), un vieux palais en ruine et un autre plus récent. Voilà, sinon il y a le jardin Majorelle (mignon mais on fait le tour en une heure maxi) et la place Jemmaa El Fna (l'animation est amusante un soir mais ça s'arrête là). Bref, y rester deux jours suffit amplement. Il y a aussi les souks mais ils ne sont pas différents de n'importe quelle ville arabe (LE Caire, Damas, Tripoli et autres). Quant on en a vu un, on a tout vu. Celui de Marrakech est particulièrement agaçant car le touriste y est COMPLETEMENT pris pour un gogo. Les prix pratiqués sont inintéressants pour un européen. Mieux vaut passer son chemin.
Certes, on y mange pour pas trop cher (Cela dit les restaus marocains en France sont à peine plus chers et on n'y mange pas moins bien, sauf peut-être les trois étoiles de la ville moderne de Marrakech mais je n'ai pas pu tester) mais en dehors du couscous et du tajine, il ne faut pas espérer manger autre chose. Désolée mais à tous les repas, c'est trop pour moi.
Les riads et les hôtels, on peut en trouver certains intéressants et typiques à prix modique, à condition de ne pas se faire arnaquer ou agresser (ça m'est arrivé par un hôtelier français, je précise). Avec la crise économique beaucoup d'hôteliers ont du mal à remplir leurs hôtels...Il faut le savoir. La concurrence est donc rude.
Enfin, l'ambiance de la ville est particulièrement stressante. beaucoup de bruit (mobylettes pétaradantes et dangereuses en permanence dans la médina), de pollution et parfois d'agression verbale de la part des gens dans la ville car les touristes sont (pas toujours, mais régulièrement) perçus et raités comme des dollars sur pattes. Ne parlons pas des femmes...Je reconnais en revanche que Marrakech est une destination ensoleillée et assez peu chère, pour qui rechercherait simplement du soleil et une piscine d'hôtel, pas loin de la France. Les salons de massage sont également attractifs (prix et ambiance intéressants). Mais si vous cherchez une authenticité véritable, mieux vaut tester d'autres destinations au Maroc, j'imagine (Je ne connais pas Tanger ou Fès...). J'ai passé une journée à Essaouira, que j'ai trouvé charmante pour une excursion, par exemple.
Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cette ville dont la réputation me semble surfaite et beaucoup trop touristique. Des tombereaux de tours operators et de touristes se déversent chaque jour sur Marrakech.
Il y a depuis vingt ou trente ans une "mode" Marrakech que je ne m'explique pas, tant d'autres villes du Moyen et du proche-Orient me semblent plus intéressantes. Istanbul, Alger, Damas, Istanbul, Le Caire sont incompraablement plus riches culturellement et historiquement. Je repasserai sans problème une semaine à Istanbul ou au Caire, par exemple, alors que j'y suis déjà allée!
Vos vols en 2009 English translation pending
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Train Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine)? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Vols SkyEurope Paris-Vienne depuis le 15 août? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un vol skyeurope Paris-Vienne la semaine prochaine avec skyeurope. J'ai vu que l'aéroport de Vienne refuse cette compagnie depuis le 15 août. Apparemment les vols pour Vienne seraient transférer sur Bratislava et un système de bus serait mis en place pour rejoindre l'aéroport de Vienne. Quelqu'un a-t-il pris ce vol depuis le 15 août? Comment cela se passe-t-il? Où faut-il prendre le bus? Est-ce gratuit? Et pour le retour pour Paris c'est pareil?
Merci pour les informations.
Où partir à deux? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
KLM pour Amsterdam: avis sur fokker 100? English translation pending
bonjour,
devant aller à amsterdam pour des raisons proffessionnels, c'est la premiere fois que je vais avoir l'occasion de prendre un (petit) fokker 100 de la compagnie KLM, d'habitude mes deplacements se font surtout en Asie ou en Amerique donc je voyage plus sur Boeing 747 ou triple 7 ou avec Airbus en A340 ou A330 donc avec plus de confort et d'espace. avez vous un retour d'experience sur fokker100 et si oui pouvez vous m'en faire part je suis curieux de savoir dans quoi je met les pieds.
Merci d'avoir pris le temps de lire mon post bonne journée ou soirée tout dependra à leur ou vous l'avez lu.
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
Faire l'enregistrement en ligne avec Ryanair? English translation pending
Salut,
comment fait on un enregistrement en ligne ?
Ryanair signale qu'une pénalité de 40 euros sera demandée aux personnes n'ayant pas effectué leur enregistrement en ligne, mais sans expliquer la procédure ...
Quelqu'un serait-il au courant ?
Merci.
Choisir la compagnie aérienne Wizz Air pour un vol Charleroi-Budapest? English translation pending
Bonsoir,
je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.
Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.
Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
Séjour en Bavière: hôtels à Fussen, Rothenburg, Bamberg? English translation pending
Bonjour,
nous organisons un séjour en Bavière fin Août en voiture. Nous avons choisi les villes où nous souhaitons séjourner : Fussen Rothenburg Bamberg
Je cherche des hôtels sympa dans ces villes. J'en ai trouvé de nombreux mais ils demandent lors de la réservation de communiquer mon numéro de carte de crédit dans des pages non-sécurisées. Cela me gêne : est-ce normal/ habituel ? J'ai trouvé le site de réservation www.hrs.de : est-il sérieux ? Si quelqu'un connait d'autres sites, je suis preneuse !
Merci d'avance !
Caroline
nous organisons un séjour en Bavière fin Août en voiture. Nous avons choisi les villes où nous souhaitons séjourner : Fussen Rothenburg Bamberg
Je cherche des hôtels sympa dans ces villes. J'en ai trouvé de nombreux mais ils demandent lors de la réservation de communiquer mon numéro de carte de crédit dans des pages non-sécurisées. Cela me gêne : est-ce normal/ habituel ? J'ai trouvé le site de réservation www.hrs.de : est-il sérieux ? Si quelqu'un connait d'autres sites, je suis preneuse !
Merci d'avance !
Caroline
Quelles sont vos atuces pour voyager à petits prix? English translation pending
Tout est dans le titre...
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Québec ou Ontario: itinéraire pour quinze jours? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets d'avion pour Toronto du 18 décembre 2009 au 2 Janvier 2010. Je voyage avec mon copain. Nous avons prévu de louer une voiture pendant les 15 jours. J'ai lu beaucoup de messages concernant les itinéraires, mais voilà, presque aucun ne concerne la période de Noël. Voici mes questions : est ce que les itinéraires doivent changer selon la saison (été / hiver) ? Nous étions partis sur un voyage au Québec (nous devions à la base atterrir à Montréal). Est il toujours faisable, en atterrissant à Toronto, de visiter le Québec, ou alors devrions nous préférer l'Ontario ? D'autre part, auriez vous une idée d'itinéraire pour 15 jours, sachant que nous ne voulons pas nous attarder dans les villes, mais plutôt visiter les parcs, randonner, et éventuellement, selon les prix, faire des activités telles que chiens de traineaux ? En gros, nous ciblons un voyage nature ... Vu le froid hivernal, on va peut être éviter le camping, mais nous ne souhaitons pas non plus dormir dans des hôtels grand luxe... en fait c'est tout le contraire !
Je suis complètement perdue ... le Canada c'est si grand et il y a tant de choses à voir !! aidez moi !!!
Julie
PS : nous n'avons pas peur des km, on en a déjà vu beaucoup !
J'ai pris des billets d'avion pour Toronto du 18 décembre 2009 au 2 Janvier 2010. Je voyage avec mon copain. Nous avons prévu de louer une voiture pendant les 15 jours. J'ai lu beaucoup de messages concernant les itinéraires, mais voilà, presque aucun ne concerne la période de Noël. Voici mes questions : est ce que les itinéraires doivent changer selon la saison (été / hiver) ? Nous étions partis sur un voyage au Québec (nous devions à la base atterrir à Montréal). Est il toujours faisable, en atterrissant à Toronto, de visiter le Québec, ou alors devrions nous préférer l'Ontario ? D'autre part, auriez vous une idée d'itinéraire pour 15 jours, sachant que nous ne voulons pas nous attarder dans les villes, mais plutôt visiter les parcs, randonner, et éventuellement, selon les prix, faire des activités telles que chiens de traineaux ? En gros, nous ciblons un voyage nature ... Vu le froid hivernal, on va peut être éviter le camping, mais nous ne souhaitons pas non plus dormir dans des hôtels grand luxe... en fait c'est tout le contraire !
Je suis complètement perdue ... le Canada c'est si grand et il y a tant de choses à voir !! aidez moi !!!
Julie
PS : nous n'avons pas peur des km, on en a déjà vu beaucoup !
Thaïlande: échanger des travellers chèques contre des bahts? English translation pending
Salut salut, c’est toujours moi !
Décidement, j’en ai des questions hein :D
Voilà, finalement on à décidé d’opter pour les travellers chèques, dont je ne connaissais pas du tout l’existence, mais qui, après renseignements me paraissent tès très pratiques.
Il me reste juste une question à laquelle ma banque ne sait pas me répondre, et je me dis que peu-etre quelqu’un l’à fait et saurait me dire..
Une fois au bureau de change, est ce qu’on nous prend plus de commission si on échange traveller chèque contre des baths que si on avait échangé un billet en euros ?
D’avance, merci pour vos réponses.
Décidement, j’en ai des questions hein :D
Voilà, finalement on à décidé d’opter pour les travellers chèques, dont je ne connaissais pas du tout l’existence, mais qui, après renseignements me paraissent tès très pratiques.
Il me reste juste une question à laquelle ma banque ne sait pas me répondre, et je me dis que peu-etre quelqu’un l’à fait et saurait me dire..
Une fois au bureau de change, est ce qu’on nous prend plus de commission si on échange traveller chèque contre des baths que si on avait échangé un billet en euros ?
D’avance, merci pour vos réponses.
Frontières intérieures de l'espace Schengen? English translation pending
Bonjour,
En lien avec la planification prochaine de mon voyage en Europe, j'aurai aimé avoir quelques spécifications en ce qui concerne l'Espace Schengen (dont je ne connais pas grand chose). Je compte possiblement voyager entre la France, la Suisse, l'Allemagne et la Belgique.
1. Est-ce-que des frontières ou postes douaniers existent entre ces frontières ?
2. Quesqu'un voyageur non-européen comme moi doit savoir de ces transfères d'un pays à un autre ?
Merci d'avance
En lien avec la planification prochaine de mon voyage en Europe, j'aurai aimé avoir quelques spécifications en ce qui concerne l'Espace Schengen (dont je ne connais pas grand chose). Je compte possiblement voyager entre la France, la Suisse, l'Allemagne et la Belgique.
1. Est-ce-que des frontières ou postes douaniers existent entre ces frontières ?
2. Quesqu'un voyageur non-européen comme moi doit savoir de ces transfères d'un pays à un autre ?
Merci d'avance
Thaïlande insolite English translation pending
Amusons-nous un peu !!!
Je suppose que vous avez tous vu quelques fois des panneaux ou affiches vous ayant fait sourire. Je dois dire qu'en Thaïlande, pour ça, ils sont champion!
La Galice, l'Espagne celte, souvenir de deux semaines en septembre 2003 English translation pending
Nous avons passé une semaine à Saint-Jacques de Compostelle, dans un petit hôtel près du centre de la ville. Très belle ville, en particulier dans le quartier qui abrite la cathédrale. La cathédrale de Saint Jacques est d'ailleurs très impressionnante, surtout la nuit, lorsqu'elle se découpe dans le ciel sombre... Par contre le jour elle est bondée, entre les touristes (reconnaissables à leur guide touristique et à leur appareil photo) et les pèlerins (reconnaissables à leurs chaussures de marche et à leur bâton de pèlerin), il était difficile d'y ressentir une ambiance de calme et de recueillement, comme c'est parfois le cas dans les églises...
Le reste de la ville est très agréable, aussi bien pour déguster des "chocolate con churros" au petit déjeuner ou au goûter, que pour se promener dans le parc Alameda ou pour visiter les musées (très intéressant pour apprendre pas mal de choses sur la région).
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Tarif Slim Air France English translation pending
Air France vient de lancer ses tarifs slim sur la majorité de ses destinations (hors domestique), à partir de 99 EUR TTC aller retour. Reservable jusqu'au 2 décembre pour des voyages de janvier à mars :
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
Venise début janvier: tout est ouvert ou pas? English translation pending
bonjour à tous,
nous voulons partir à venise début janvier (du 2 au 7) mais nous avons très peur que, du fait que ce soit la basse saison, tout soit fermé, pas de gondoles, magasins fermés, restos ect...
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est ?
pensez vous que ce soit un bon moment pour partir ?
merci de votre aide !
barbara
nous voulons partir à venise début janvier (du 2 au 7) mais nous avons très peur que, du fait que ce soit la basse saison, tout soit fermé, pas de gondoles, magasins fermés, restos ect...
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est ?
pensez vous que ce soit un bon moment pour partir ?
merci de votre aide !
barbara
Visiter Paris English translation pending
coucou
j'aimerai visiter le pantheon, c'est gratuit pour la visite???
que pourrai-je encore visiter?
merci
j'aimerai visiter le pantheon, c'est gratuit pour la visite???
que pourrai-je encore visiter?
merci
Première approche des Philippines pour trois semaines English translation pending
Bonjour,
je me prépare à partir aux Philippines du 18janvier au 7 février avec mon ami en sac à dos. Nous avons déjà fait la Malaisie, la Thaïlande et l Indonésie. Je n'ai pas encore acheté de guide, vu le peu d’offre qu'il existe et mon petit niveau d anglais. Pour débuter la préparation de mon voyage je me tourne donc vers vous.
Pour une 1ère approche que me conseillez-vous comme ile à faire sur 3 semaines. Nous sommes amateurs de beaux paysages de ballades et de belles plages. Me conseillez vous des déplacements en ferry ou bien est ce vraiment trop long ? D'autre part je n'ai pas d idées de la date du nouvel an chinois, avez vous des infos et y a t il des coins qui ne seront pas "remplis" de touristes à me conseiller.
Je sais que ce post est très vague mais c'est vraiment une toute première approche.
Merci à tous
Achami
je me prépare à partir aux Philippines du 18janvier au 7 février avec mon ami en sac à dos. Nous avons déjà fait la Malaisie, la Thaïlande et l Indonésie. Je n'ai pas encore acheté de guide, vu le peu d’offre qu'il existe et mon petit niveau d anglais. Pour débuter la préparation de mon voyage je me tourne donc vers vous.
Pour une 1ère approche que me conseillez-vous comme ile à faire sur 3 semaines. Nous sommes amateurs de beaux paysages de ballades et de belles plages. Me conseillez vous des déplacements en ferry ou bien est ce vraiment trop long ? D'autre part je n'ai pas d idées de la date du nouvel an chinois, avez vous des infos et y a t il des coins qui ne seront pas "remplis" de touristes à me conseiller.
Je sais que ce post est très vague mais c'est vraiment une toute première approche.
Merci à tous
Achami
Où aller avec 1000 euros? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Alors voilà, je voudrais faire une surprise à ma meilleure amie, elle est née le 31 décembre, donc j'aurais voulu l'emmené en voyage 3 ou 4 jours, histoire de fêter ses 24 ans, et aussi notre 13ème année d'amitié 😄, et surtout parce c'est aussi la premiere fois depuis 3 ans où l'on a nos congés en même temps lol! 🙂 Je sais que les tarifs sont chers pour la période des fêtes, je pourrais mettre maximum 1500 mais c'est vraiment à tout cassé, si je peux trouvé à 1000 ou moins, ca serait le top du top. Surtout que nous deux c'est au départ d'Ajaccio pffff, encore on vivrait à Paris ou quoi, ça nous ferait déjà une escale en moins mais là 😕 J'ai pas d'idée précise de destination, je pensais à Londres vu que c'est son rêve d'y aller mais déjà que c'est cher en basse saison, j'imagine même pas pour les fêtes de fin d'année lol. Donc voilà où aller en Europe avec 1000 euros pour les fêtes de fin d'année (je pense du 30 decembre au 2 janvier un truc comme ça) merci à vous!!!
Gros bisous
ps: (oublions maroc, tunisie, et égypte vu qu'elle y va déjà chaque année avec son copain)
Alors voilà, je voudrais faire une surprise à ma meilleure amie, elle est née le 31 décembre, donc j'aurais voulu l'emmené en voyage 3 ou 4 jours, histoire de fêter ses 24 ans, et aussi notre 13ème année d'amitié 😄, et surtout parce c'est aussi la premiere fois depuis 3 ans où l'on a nos congés en même temps lol! 🙂 Je sais que les tarifs sont chers pour la période des fêtes, je pourrais mettre maximum 1500 mais c'est vraiment à tout cassé, si je peux trouvé à 1000 ou moins, ca serait le top du top. Surtout que nous deux c'est au départ d'Ajaccio pffff, encore on vivrait à Paris ou quoi, ça nous ferait déjà une escale en moins mais là 😕 J'ai pas d'idée précise de destination, je pensais à Londres vu que c'est son rêve d'y aller mais déjà que c'est cher en basse saison, j'imagine même pas pour les fêtes de fin d'année lol. Donc voilà où aller en Europe avec 1000 euros pour les fêtes de fin d'année (je pense du 30 decembre au 2 janvier un truc comme ça) merci à vous!!!
Gros bisous
ps: (oublions maroc, tunisie, et égypte vu qu'elle y va déjà chaque année avec son copain)