Results for "Prague+et+budget+|+123+>+226"
3299 results found.
Train Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine)? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Vols SkyEurope Paris-Vienne depuis le 15 août? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un vol skyeurope Paris-Vienne la semaine prochaine avec skyeurope. J'ai vu que l'aéroport de Vienne refuse cette compagnie depuis le 15 août. Apparemment les vols pour Vienne seraient transférer sur Bratislava et un système de bus serait mis en place pour rejoindre l'aéroport de Vienne. Quelqu'un a-t-il pris ce vol depuis le 15 août? Comment cela se passe-t-il? Où faut-il prendre le bus? Est-ce gratuit? Et pour le retour pour Paris c'est pareil?
Merci pour les informations.
Où partir à deux? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Parcours au Canada de huit jours: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :

Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.
Carte avec tracé du parcours :
Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.
Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.
Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^
Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.
Dans l’espoir de vous lire,
Salutations,
Enixx
KLM pour Amsterdam: avis sur fokker 100? English translation pending
bonjour,
devant aller à amsterdam pour des raisons proffessionnels, c'est la premiere fois que je vais avoir l'occasion de prendre un (petit) fokker 100 de la compagnie KLM, d'habitude mes deplacements se font surtout en Asie ou en Amerique donc je voyage plus sur Boeing 747 ou triple 7 ou avec Airbus en A340 ou A330 donc avec plus de confort et d'espace. avez vous un retour d'experience sur fokker100 et si oui pouvez vous m'en faire part je suis curieux de savoir dans quoi je met les pieds.
Merci d'avoir pris le temps de lire mon post bonne journée ou soirée tout dependra à leur ou vous l'avez lu.
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
Faire l'enregistrement en ligne avec Ryanair? English translation pending
Salut,
comment fait on un enregistrement en ligne ?
Ryanair signale qu'une pénalité de 40 euros sera demandée aux personnes n'ayant pas effectué leur enregistrement en ligne, mais sans expliquer la procédure ...
Quelqu'un serait-il au courant ?
Merci.
Choisir la compagnie aérienne Wizz Air pour un vol Charleroi-Budapest? English translation pending
Bonsoir,
je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.
Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.
Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
Logement en camping ou chez l'habitant en Croatie? English translation pending
Bonjour nous aimerions partir cet été au mois d'août en famille (5 personnes) avec notre tente. Auriez-vous des adresses de camping style habitant ou à la ferme. Nous arriverons depuis le nord de la Slovénie pour nous rendre en Istrie, puis la côte jusqu'à Split et l'intérieur cascade de Plitvice, ...
Ma dernièere visite en Croatie date d'avant la guerre.
Merci de me répondre det de partager vos bons plans et bonnes adresse.
Olivier
Séjour en Bavière: hôtels à Fussen, Rothenburg, Bamberg? English translation pending
Bonjour,
nous organisons un séjour en Bavière fin Août en voiture. Nous avons choisi les villes où nous souhaitons séjourner : Fussen Rothenburg Bamberg
Je cherche des hôtels sympa dans ces villes. J'en ai trouvé de nombreux mais ils demandent lors de la réservation de communiquer mon numéro de carte de crédit dans des pages non-sécurisées. Cela me gêne : est-ce normal/ habituel ? J'ai trouvé le site de réservation www.hrs.de : est-il sérieux ? Si quelqu'un connait d'autres sites, je suis preneuse !
Merci d'avance !
Caroline
nous organisons un séjour en Bavière fin Août en voiture. Nous avons choisi les villes où nous souhaitons séjourner : Fussen Rothenburg Bamberg
Je cherche des hôtels sympa dans ces villes. J'en ai trouvé de nombreux mais ils demandent lors de la réservation de communiquer mon numéro de carte de crédit dans des pages non-sécurisées. Cela me gêne : est-ce normal/ habituel ? J'ai trouvé le site de réservation www.hrs.de : est-il sérieux ? Si quelqu'un connait d'autres sites, je suis preneuse !
Merci d'avance !
Caroline
Quelles sont vos atuces pour voyager à petits prix? English translation pending
Tout est dans le titre...
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..
Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Népal: randonnée en famille en mars 2009 English translation pending
😉Bonjour,
Tout d'abord veuillez nous excuser d'ecrire ces notes sans accents, mais vous connaissez les claviers asiatiques!!!
Apres avoir consulte VF pour preparer notre voyage en famille au Nepal, ( Sujet du message: Népal: séjour dans un village à environ 2, 000 mètres et excursions?»),
voici le moment de partager avec vous notre experience qui peut-etre pourra servir a quelqu'un pour realiser ses reves. Le notre etait de s'approcher, de se laisser impregner de l'ambiance, et de l'energie degagee par le massif montagneux le plus haut de notre planete. Ceci en famille avec nos 2 enfants( 7 et 12 ans), de maniere la plus independante possible, afin de vivre une experience unique qui je l'espere pourra servir a nos enfants pour construire leur vie . Ce reve etait aussi de vivre une aventure dans un environnement bien different du notre( nous vivons sous les tropiques en Thailande a 25-30 degres toute l'annee et presque au niveau de la mer) qui nous obligerait a s'adapter a des conditions tres differentes, plus spartiates, plus simples et qui nous permettrait peut-etre de nous decouvrir nous meme plus profondement et d'aller a l'essentiel, l'amour, la force qui nous motive a faire ce voyage ensemble en partageant tout.( Vivant dans un pays ou les fruits abondent toute l'annee, le fait de partager a 4 une petite pomme ratatinee trouvee a 2800m d'altitude ou une clementine fut aussi plaisant, voir plus que de manger a satiete les mangues de notre verger.) Mais il ne fallait pas non plus degouter nos enfants par une aventure trop difficile. Cela nous obligeait donc a etre encore plus a l'ecoute de l'autre. Apres etre arrive a Kaatmandou depuis Bangkok le 11 mars 2009, et avoir passe 2 jours a Bodnath( 2 jours tres riches et tres intenses) nous sommes sortis de la ville pour se degourdir les jambes avant d'aller dans les hauteurs. La difference de temperature avec chez nous etait deja grande a Katmandou, 25 degre le jour, mais seulement 8 le matin et 18 dans la chambre.)( Si l'on avait su que l'on aurait 3 degres dans la chambre 15 jours plus tard, on ne sait pas si on serait partis de Katmandou!). Une petite mise en forme dans les environs de Dullikel( 40 km a l'est de Katmandou), en marchant 10-15 km par jour, sans sacs mais avec de bons denivelles nous etait necessaire car nous ne sommes pas de grands marcheurs, n'habitons pas dans une region ou les denivelles sont importants. Mais vu notre vie relativement saine et au grand air toute l'annee, notre condition physique ne devrait pas poser de problemes si on y allait progressivement. ( etre a l'ecoute de soi). Dullikel, une tres belle region de collines ( qui si le temps n'avait pas ete brumeux nous aurait permis de voir deja le debut de notre reve! Mais patience...), qui est sillonnee de sentiers dans une region rurale. Puis nous nous sommes envole avec un jour de retard ( patience!) pour Phaplu, car la meteo n'etait pas clemente et que pour pouvoir faire une approche en rasant une colline face a une paroi rocheuse que surplombe le monastere de Chiwang, et tourner en finale pour se poser sur une piste en gravier, il faut que que beaucoup de conditions soient reunies. Il faut aussi qu'il y ait assez de passagers et que l'avion soit plein. C'est ainsi que nous atterrirent le 17 mars avec 18 nepalais dans un petit twin otter a 2400m d'altitude a Phaplu. Le matin suivant apres une nuit plutot fraiche, 4 degres dehors et 9 dans la chambre nous avons enfin vu un grand sommet a + de 6000m. Quelle beaute, quelle recompense. A Phaplu notre base pour 4 nuits, nous avons randonne 3 jours sans sacs passant de 2400m a 3200, jouant dans 2 cm de neige fraiche restee sur les versants nords, a la grande joie des enfants. Les forets de pins, sapins, magniolias, rhododendrons sont magnifiques, les arbres couverts de mousses et de lichens ressemblent a des forets enchantees. Les oiseaux aussi sont merveilleux et tres colores, ainsi que les habitations de pierre, terre et de bois. Nous avons mange dans des petits restaurants la nourriture quotidienne des villageois et passe du bon temps avec la famille qui tenait la lodge ou nous habitions. Nous aurions pu y rester encore quelques jours tant la vie etait agreable, loin des routes, des vehicules, de toute l'agitation des villes, sans TV, ordinateurs, etc, mais deja l'envie de s'approcher de ces beaux sommets que l'on voyait a chaque reveil avant que les nuages se forment, se faisait de plus en plus vive. Il etait donc temps de se mettre en route. La vie a Phaplu etait tres peu onereuse, 200 roupies pour notre grande chambre a 4 lits et 100 roupies pour le plus que copieux Dal bath nepalais reservi 2 fois si nous avions envie. Nos enfants 1/2 asiatique, car ma compagne est thaie, faisaient l'etonnement des villageois, car peu de famille voyagent dans cet endroit et certain pensait que nos enfants etaient nepalais. Nous avions decouvert en faisant des recherches sur le web pour prendre quelques informations pour notre voyage, qu'une famille de francais avec 2 enfants de 10-12 ans serait dans les environs de Phaplu, a Chialsa, pour faire un travail volontaire et repeindre une ecole parainee par une association francaise( shaktinepal). Nous pensions peut-etre pouvoir rencontrer cette famille et echanger quelques impressions de voyage( ils voyagent pour une duree 6 mois). Helas ils avaient quittes leur village 2 jours avant notre arrivee! (www.alecoledesandes.com, page hymalaya). Apres ces 4 jours d'acclimatation a l'altitude nous sommes donc partis avec nos sacs 15kg, 8 -8 et 3 pour rejoindre Ringmo et la piste de Jiri-Lukla. A midi la pluie nous a force a nous y arreter et a y passer la nuit. La journee suivante nous a permis apres etre monte 300m pour passer le col du Traschindo a 3070 m et descendre jusqu'au fond de la vallee a 1500m de rejoindre Juving. De la, le jour suivant nous sommes remonte tout ce que nous etions descendu pour arriver l'apres midi sous la pluie au col du Kari-La a 2870m. La nuit a ete plutot fraiche, 6 degres dans la chambre, mais au reveil quelle vue superbe avec des sommets enneiges jusqu'a 3000m. Nous avons longe le flanc de la vallee profonde de pas loin de 1200m pour rejoindre un petit village pas loin de Lukla, encore avant la jonction de l'autoroute! Lukla-Namtche. Kim (notre garcon de 7 ans) regardait tous les avions arrivant a Lukla en essayant de determiner si c'etait yeti air, ou bouddha, ou nepal air...En voyant arriver tous ces avions on s'imaginait deja comment serait le chemin de Lukla a Namtche. Chemin que nous avons rejoint le lendemain avec des colonnes de yacks, de treckeurs a 2-3 ou 4 pattes avec leurs petits sacs, suivi de porteurs a 3 pattes, et d'un guide a 2 pattes. Une etape juste avant la montee pour Namche que nous rejoint avant midi sous la tempete de neige (toujours a la grande joie des enfants), apres 5 1/2 jours de marche depuis Phaplu. Je me sentais mal a l'aise en voyant ces porteurs tres charges peinant sous l'effort dans la montee, amenant la nourriture et le materiel pour les lodges ou les agences, lodge dont un proprietaire( je l'ai appris en discutant avec lui) va une fois par an au E.U., y a un fils qui y etudie la medecine et un autre aux Philippines. Ce n'est donc pas different ici qu'ailleurs dans le monde, les riches s'enrichissent et les pauvres redeviennent les esclaves salaries des riches. En Tailande, les agriculteurs et restaurateurs font appel a la mains d'oeuvre birmane ou cambodgienne et en Europe c'est la meme chose avec les laotiens ou autres.. j'ai parfois honte d'etre blanc. Ce qui m'a aussi peine, c'est de voir que l'argent que nous depensions dans les lodges devenues de plus en plus chere en s'approchant de Namtche pouvait aussi servir au proprietaire de celle ci a acheter des sucreries pour ses enfants qui tres prochainement auront probablement des problemes de caries tels la majorite des enfants thais que je vois tous les jours partant a l'ecole avec leur paquets de chips ou autre et qui ont les dents de laits pourries avant que les autres ne poussent. Encore quelques reflexions, (car c'est cela un voyage!) avant de retourner a notre journal. Le long du chemin Lukla- Namtche, il devenait de plus en plus difficile de trouver un petit tea house pour porteur qui voulait bien nous servir le meme plat que les porteurs. La differentiation entre treckeurs et locaux se faisait bien sentir. Le prix du the devenait abusif! Toutefois en cherchant bien, meme a Namche on a trouve un tea house sherpa avec une matronne rayonnante qui nous a cuisine le Dal a volonte et servi le the pour un prix normal( 200 rpies le dal et 15 le the noir). Heureusement qu'a travers le monde il y a toujours le sourire qui rechauffe le coeur. Meme des enfants ( pas les plus pauvres) qui demandaient : money, money, et a qui j'ai fait des tours de magie, et qui ont appeles tous leurs petits copains, ont commence a bien sourire et rigoler et m'ont a mon grand etonnement remercie de leur avoir montre ces tours.!
NAMCHE: Un gros village environne de superbes montagnes, specialement belles si il a neige bas. En montant legerement au dessus du village, notre reve est devenu realite. Nous voici tous les 4 en forme, heureux, avec le sommet du monde et ses merveilleux voisins devant nous. De beaux rapaces, percnoptere, gypaete barbu; le faisan Hymalayan Monal(figurant sur les billets de 50 rp, ) paradait devant nous.De la neige sur les versants nords pour une bataille de boules de neige avec les enfants, vraiment nous etions heureux d'etre arrive a cet endroit tous ensemble pour un reve commun. 3 jours de ballades aux environs de Namche sans les sacs fut un regal. Nous avions l'impression de voler.! Mais le froid et l'humidite s'infiltrait au plus profond de nous. Gel la nuit, 2-4 degres dans la chambre. Je mangeais comme 4 et malgres tout mes infimes reserves de graisse fondaient!! Trop dur pour nous habitues aux douces chaleurs tropicales!!! Nous redescendimes donc un peu dans la vallee ou la beaute des fleurs et des petits chemins deserts nous avaient enchantes. Durant ce sejour a Namche, nous avons enfin rencontre la famille qui avait sejourne a Chialsa et qui allait continuer en direction de L'Everest et coincidence, toutes les familles francaises de voyageurs au long cours se connaissent, car ils connaissaient des familles ayant sejournes chez nous en Thailande. 4 nuits encore dans ce petit village au dessous de Lukla dans une famille sherpa nous a permis de se sentir a la maison( on mangeait dans la cuisine avec la famille, assistait a la frabrication de la biere locale, tzang, faite ici avec du millet et du mais boulli auquel on ajoute de la levure pour ensuite laisser fermenter pendant 2 jours, emballe dans des couvertures!!...Nous avons aussi pu decouvrir l'autre versant de la valle et le village de Nakjung ( 7 foyers), relie par un pont supendu plutot rustique compare aux autres! Village dans lequel aussi un de ses habitants avait voyage en europe et dont une de ses filles etudie en Hollande. Le 4 avril, apres 48h sans depart d'avions de Lukla( cause meteo!), nous sommes partis( pour nous le jour prevu!) de justesse a cause des nuages qui revenaient, pour rejoindre Katmandou avec un vol superbe entre et en dessus des nuages!. 19 jours merveilleux, sans voitures, sans agitation, quel regal avant de retrouver la ville. Pour ceux qui desire voir quelques photos, voici un lien. http:www.authenticthailand.com/nepal.htm A plus Jacques et famille. Chanthaburi Thailande.
voici le moment de partager avec vous notre experience qui peut-etre pourra servir a quelqu'un pour realiser ses reves. Le notre etait de s'approcher, de se laisser impregner de l'ambiance, et de l'energie degagee par le massif montagneux le plus haut de notre planete. Ceci en famille avec nos 2 enfants( 7 et 12 ans), de maniere la plus independante possible, afin de vivre une experience unique qui je l'espere pourra servir a nos enfants pour construire leur vie . Ce reve etait aussi de vivre une aventure dans un environnement bien different du notre( nous vivons sous les tropiques en Thailande a 25-30 degres toute l'annee et presque au niveau de la mer) qui nous obligerait a s'adapter a des conditions tres differentes, plus spartiates, plus simples et qui nous permettrait peut-etre de nous decouvrir nous meme plus profondement et d'aller a l'essentiel, l'amour, la force qui nous motive a faire ce voyage ensemble en partageant tout.( Vivant dans un pays ou les fruits abondent toute l'annee, le fait de partager a 4 une petite pomme ratatinee trouvee a 2800m d'altitude ou une clementine fut aussi plaisant, voir plus que de manger a satiete les mangues de notre verger.) Mais il ne fallait pas non plus degouter nos enfants par une aventure trop difficile. Cela nous obligeait donc a etre encore plus a l'ecoute de l'autre. Apres etre arrive a Kaatmandou depuis Bangkok le 11 mars 2009, et avoir passe 2 jours a Bodnath( 2 jours tres riches et tres intenses) nous sommes sortis de la ville pour se degourdir les jambes avant d'aller dans les hauteurs. La difference de temperature avec chez nous etait deja grande a Katmandou, 25 degre le jour, mais seulement 8 le matin et 18 dans la chambre.)( Si l'on avait su que l'on aurait 3 degres dans la chambre 15 jours plus tard, on ne sait pas si on serait partis de Katmandou!). Une petite mise en forme dans les environs de Dullikel( 40 km a l'est de Katmandou), en marchant 10-15 km par jour, sans sacs mais avec de bons denivelles nous etait necessaire car nous ne sommes pas de grands marcheurs, n'habitons pas dans une region ou les denivelles sont importants. Mais vu notre vie relativement saine et au grand air toute l'annee, notre condition physique ne devrait pas poser de problemes si on y allait progressivement. ( etre a l'ecoute de soi). Dullikel, une tres belle region de collines ( qui si le temps n'avait pas ete brumeux nous aurait permis de voir deja le debut de notre reve! Mais patience...), qui est sillonnee de sentiers dans une region rurale. Puis nous nous sommes envole avec un jour de retard ( patience!) pour Phaplu, car la meteo n'etait pas clemente et que pour pouvoir faire une approche en rasant une colline face a une paroi rocheuse que surplombe le monastere de Chiwang, et tourner en finale pour se poser sur une piste en gravier, il faut que que beaucoup de conditions soient reunies. Il faut aussi qu'il y ait assez de passagers et que l'avion soit plein. C'est ainsi que nous atterrirent le 17 mars avec 18 nepalais dans un petit twin otter a 2400m d'altitude a Phaplu. Le matin suivant apres une nuit plutot fraiche, 4 degres dehors et 9 dans la chambre nous avons enfin vu un grand sommet a + de 6000m. Quelle beaute, quelle recompense. A Phaplu notre base pour 4 nuits, nous avons randonne 3 jours sans sacs passant de 2400m a 3200, jouant dans 2 cm de neige fraiche restee sur les versants nords, a la grande joie des enfants. Les forets de pins, sapins, magniolias, rhododendrons sont magnifiques, les arbres couverts de mousses et de lichens ressemblent a des forets enchantees. Les oiseaux aussi sont merveilleux et tres colores, ainsi que les habitations de pierre, terre et de bois. Nous avons mange dans des petits restaurants la nourriture quotidienne des villageois et passe du bon temps avec la famille qui tenait la lodge ou nous habitions. Nous aurions pu y rester encore quelques jours tant la vie etait agreable, loin des routes, des vehicules, de toute l'agitation des villes, sans TV, ordinateurs, etc, mais deja l'envie de s'approcher de ces beaux sommets que l'on voyait a chaque reveil avant que les nuages se forment, se faisait de plus en plus vive. Il etait donc temps de se mettre en route. La vie a Phaplu etait tres peu onereuse, 200 roupies pour notre grande chambre a 4 lits et 100 roupies pour le plus que copieux Dal bath nepalais reservi 2 fois si nous avions envie. Nos enfants 1/2 asiatique, car ma compagne est thaie, faisaient l'etonnement des villageois, car peu de famille voyagent dans cet endroit et certain pensait que nos enfants etaient nepalais. Nous avions decouvert en faisant des recherches sur le web pour prendre quelques informations pour notre voyage, qu'une famille de francais avec 2 enfants de 10-12 ans serait dans les environs de Phaplu, a Chialsa, pour faire un travail volontaire et repeindre une ecole parainee par une association francaise( shaktinepal). Nous pensions peut-etre pouvoir rencontrer cette famille et echanger quelques impressions de voyage( ils voyagent pour une duree 6 mois). Helas ils avaient quittes leur village 2 jours avant notre arrivee! (www.alecoledesandes.com, page hymalaya). Apres ces 4 jours d'acclimatation a l'altitude nous sommes donc partis avec nos sacs 15kg, 8 -8 et 3 pour rejoindre Ringmo et la piste de Jiri-Lukla. A midi la pluie nous a force a nous y arreter et a y passer la nuit. La journee suivante nous a permis apres etre monte 300m pour passer le col du Traschindo a 3070 m et descendre jusqu'au fond de la vallee a 1500m de rejoindre Juving. De la, le jour suivant nous sommes remonte tout ce que nous etions descendu pour arriver l'apres midi sous la pluie au col du Kari-La a 2870m. La nuit a ete plutot fraiche, 6 degres dans la chambre, mais au reveil quelle vue superbe avec des sommets enneiges jusqu'a 3000m. Nous avons longe le flanc de la vallee profonde de pas loin de 1200m pour rejoindre un petit village pas loin de Lukla, encore avant la jonction de l'autoroute! Lukla-Namtche. Kim (notre garcon de 7 ans) regardait tous les avions arrivant a Lukla en essayant de determiner si c'etait yeti air, ou bouddha, ou nepal air...En voyant arriver tous ces avions on s'imaginait deja comment serait le chemin de Lukla a Namtche. Chemin que nous avons rejoint le lendemain avec des colonnes de yacks, de treckeurs a 2-3 ou 4 pattes avec leurs petits sacs, suivi de porteurs a 3 pattes, et d'un guide a 2 pattes. Une etape juste avant la montee pour Namche que nous rejoint avant midi sous la tempete de neige (toujours a la grande joie des enfants), apres 5 1/2 jours de marche depuis Phaplu. Je me sentais mal a l'aise en voyant ces porteurs tres charges peinant sous l'effort dans la montee, amenant la nourriture et le materiel pour les lodges ou les agences, lodge dont un proprietaire( je l'ai appris en discutant avec lui) va une fois par an au E.U., y a un fils qui y etudie la medecine et un autre aux Philippines. Ce n'est donc pas different ici qu'ailleurs dans le monde, les riches s'enrichissent et les pauvres redeviennent les esclaves salaries des riches. En Tailande, les agriculteurs et restaurateurs font appel a la mains d'oeuvre birmane ou cambodgienne et en Europe c'est la meme chose avec les laotiens ou autres.. j'ai parfois honte d'etre blanc. Ce qui m'a aussi peine, c'est de voir que l'argent que nous depensions dans les lodges devenues de plus en plus chere en s'approchant de Namtche pouvait aussi servir au proprietaire de celle ci a acheter des sucreries pour ses enfants qui tres prochainement auront probablement des problemes de caries tels la majorite des enfants thais que je vois tous les jours partant a l'ecole avec leur paquets de chips ou autre et qui ont les dents de laits pourries avant que les autres ne poussent. Encore quelques reflexions, (car c'est cela un voyage!) avant de retourner a notre journal. Le long du chemin Lukla- Namtche, il devenait de plus en plus difficile de trouver un petit tea house pour porteur qui voulait bien nous servir le meme plat que les porteurs. La differentiation entre treckeurs et locaux se faisait bien sentir. Le prix du the devenait abusif! Toutefois en cherchant bien, meme a Namche on a trouve un tea house sherpa avec une matronne rayonnante qui nous a cuisine le Dal a volonte et servi le the pour un prix normal( 200 rpies le dal et 15 le the noir). Heureusement qu'a travers le monde il y a toujours le sourire qui rechauffe le coeur. Meme des enfants ( pas les plus pauvres) qui demandaient : money, money, et a qui j'ai fait des tours de magie, et qui ont appeles tous leurs petits copains, ont commence a bien sourire et rigoler et m'ont a mon grand etonnement remercie de leur avoir montre ces tours.!
NAMCHE: Un gros village environne de superbes montagnes, specialement belles si il a neige bas. En montant legerement au dessus du village, notre reve est devenu realite. Nous voici tous les 4 en forme, heureux, avec le sommet du monde et ses merveilleux voisins devant nous. De beaux rapaces, percnoptere, gypaete barbu; le faisan Hymalayan Monal(figurant sur les billets de 50 rp, ) paradait devant nous.De la neige sur les versants nords pour une bataille de boules de neige avec les enfants, vraiment nous etions heureux d'etre arrive a cet endroit tous ensemble pour un reve commun. 3 jours de ballades aux environs de Namche sans les sacs fut un regal. Nous avions l'impression de voler.! Mais le froid et l'humidite s'infiltrait au plus profond de nous. Gel la nuit, 2-4 degres dans la chambre. Je mangeais comme 4 et malgres tout mes infimes reserves de graisse fondaient!! Trop dur pour nous habitues aux douces chaleurs tropicales!!! Nous redescendimes donc un peu dans la vallee ou la beaute des fleurs et des petits chemins deserts nous avaient enchantes. Durant ce sejour a Namche, nous avons enfin rencontre la famille qui avait sejourne a Chialsa et qui allait continuer en direction de L'Everest et coincidence, toutes les familles francaises de voyageurs au long cours se connaissent, car ils connaissaient des familles ayant sejournes chez nous en Thailande. 4 nuits encore dans ce petit village au dessous de Lukla dans une famille sherpa nous a permis de se sentir a la maison( on mangeait dans la cuisine avec la famille, assistait a la frabrication de la biere locale, tzang, faite ici avec du millet et du mais boulli auquel on ajoute de la levure pour ensuite laisser fermenter pendant 2 jours, emballe dans des couvertures!!...Nous avons aussi pu decouvrir l'autre versant de la valle et le village de Nakjung ( 7 foyers), relie par un pont supendu plutot rustique compare aux autres! Village dans lequel aussi un de ses habitants avait voyage en europe et dont une de ses filles etudie en Hollande. Le 4 avril, apres 48h sans depart d'avions de Lukla( cause meteo!), nous sommes partis( pour nous le jour prevu!) de justesse a cause des nuages qui revenaient, pour rejoindre Katmandou avec un vol superbe entre et en dessus des nuages!. 19 jours merveilleux, sans voitures, sans agitation, quel regal avant de retrouver la ville. Pour ceux qui desire voir quelques photos, voici un lien. http:www.authenticthailand.com/nepal.htm A plus Jacques et famille. Chanthaburi Thailande.
Frontières intérieures de l'espace Schengen? English translation pending
Bonjour,
En lien avec la planification prochaine de mon voyage en Europe, j'aurai aimé avoir quelques spécifications en ce qui concerne l'Espace Schengen (dont je ne connais pas grand chose). Je compte possiblement voyager entre la France, la Suisse, l'Allemagne et la Belgique.
1. Est-ce-que des frontières ou postes douaniers existent entre ces frontières ?
2. Quesqu'un voyageur non-européen comme moi doit savoir de ces transfères d'un pays à un autre ?
Merci d'avance
En lien avec la planification prochaine de mon voyage en Europe, j'aurai aimé avoir quelques spécifications en ce qui concerne l'Espace Schengen (dont je ne connais pas grand chose). Je compte possiblement voyager entre la France, la Suisse, l'Allemagne et la Belgique.
1. Est-ce-que des frontières ou postes douaniers existent entre ces frontières ?
2. Quesqu'un voyageur non-européen comme moi doit savoir de ces transfères d'un pays à un autre ?
Merci d'avance
Quel est votre coup de coeur cyclo en France? English translation pending
En juillet, nous aimerions rouler en France, en cyclo-touristes. Nous sommes à la recherche d'une destination qui permettrait de voir plusieurs petits villages, routes et campings accessibles, pour un trajet d'environ 1000 km. (moyenne de 60km par jour).
Nous aurions besoin de suggestions. Niveau de difficulté moyen.
Merci de prendre le temps de partager avec nous vos sorties.
Michèle
Thaïlande insolite English translation pending
Amusons-nous un peu !!!
Je suppose que vous avez tous vu quelques fois des panneaux ou affiches vous ayant fait sourire. Je dois dire qu'en Thaïlande, pour ça, ils sont champion!
La Galice, l'Espagne celte, souvenir de deux semaines en septembre 2003 English translation pending
Nous avons passé une semaine à Saint-Jacques de Compostelle, dans un petit hôtel près du centre de la ville. Très belle ville, en particulier dans le quartier qui abrite la cathédrale. La cathédrale de Saint Jacques est d'ailleurs très impressionnante, surtout la nuit, lorsqu'elle se découpe dans le ciel sombre... Par contre le jour elle est bondée, entre les touristes (reconnaissables à leur guide touristique et à leur appareil photo) et les pèlerins (reconnaissables à leurs chaussures de marche et à leur bâton de pèlerin), il était difficile d'y ressentir une ambiance de calme et de recueillement, comme c'est parfois le cas dans les églises...
Le reste de la ville est très agréable, aussi bien pour déguster des "chocolate con churros" au petit déjeuner ou au goûter, que pour se promener dans le parc Alameda ou pour visiter les musées (très intéressant pour apprendre pas mal de choses sur la région).
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Tarif Slim Air France English translation pending
Air France vient de lancer ses tarifs slim sur la majorité de ses destinations (hors domestique), à partir de 99 EUR TTC aller retour. Reservable jusqu'au 2 décembre pour des voyages de janvier à mars :
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
Venise début janvier: tout est ouvert ou pas? English translation pending
bonjour à tous,
nous voulons partir à venise début janvier (du 2 au 7) mais nous avons très peur que, du fait que ce soit la basse saison, tout soit fermé, pas de gondoles, magasins fermés, restos ect...
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est ?
pensez vous que ce soit un bon moment pour partir ?
merci de votre aide !
barbara
nous voulons partir à venise début janvier (du 2 au 7) mais nous avons très peur que, du fait que ce soit la basse saison, tout soit fermé, pas de gondoles, magasins fermés, restos ect...
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est ?
pensez vous que ce soit un bon moment pour partir ?
merci de votre aide !
barbara
Première approche des Philippines pour trois semaines English translation pending
Bonjour,
je me prépare à partir aux Philippines du 18janvier au 7 février avec mon ami en sac à dos. Nous avons déjà fait la Malaisie, la Thaïlande et l Indonésie. Je n'ai pas encore acheté de guide, vu le peu d’offre qu'il existe et mon petit niveau d anglais. Pour débuter la préparation de mon voyage je me tourne donc vers vous.
Pour une 1ère approche que me conseillez-vous comme ile à faire sur 3 semaines. Nous sommes amateurs de beaux paysages de ballades et de belles plages. Me conseillez vous des déplacements en ferry ou bien est ce vraiment trop long ? D'autre part je n'ai pas d idées de la date du nouvel an chinois, avez vous des infos et y a t il des coins qui ne seront pas "remplis" de touristes à me conseiller.
Je sais que ce post est très vague mais c'est vraiment une toute première approche.
Merci à tous
Achami
je me prépare à partir aux Philippines du 18janvier au 7 février avec mon ami en sac à dos. Nous avons déjà fait la Malaisie, la Thaïlande et l Indonésie. Je n'ai pas encore acheté de guide, vu le peu d’offre qu'il existe et mon petit niveau d anglais. Pour débuter la préparation de mon voyage je me tourne donc vers vous.
Pour une 1ère approche que me conseillez-vous comme ile à faire sur 3 semaines. Nous sommes amateurs de beaux paysages de ballades et de belles plages. Me conseillez vous des déplacements en ferry ou bien est ce vraiment trop long ? D'autre part je n'ai pas d idées de la date du nouvel an chinois, avez vous des infos et y a t il des coins qui ne seront pas "remplis" de touristes à me conseiller.
Je sais que ce post est très vague mais c'est vraiment une toute première approche.
Merci à tous
Achami
Où aller avec 1000 euros? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Alors voilà, je voudrais faire une surprise à ma meilleure amie, elle est née le 31 décembre, donc j'aurais voulu l'emmené en voyage 3 ou 4 jours, histoire de fêter ses 24 ans, et aussi notre 13ème année d'amitié 😄, et surtout parce c'est aussi la premiere fois depuis 3 ans où l'on a nos congés en même temps lol! 🙂 Je sais que les tarifs sont chers pour la période des fêtes, je pourrais mettre maximum 1500 mais c'est vraiment à tout cassé, si je peux trouvé à 1000 ou moins, ca serait le top du top. Surtout que nous deux c'est au départ d'Ajaccio pffff, encore on vivrait à Paris ou quoi, ça nous ferait déjà une escale en moins mais là 😕 J'ai pas d'idée précise de destination, je pensais à Londres vu que c'est son rêve d'y aller mais déjà que c'est cher en basse saison, j'imagine même pas pour les fêtes de fin d'année lol. Donc voilà où aller en Europe avec 1000 euros pour les fêtes de fin d'année (je pense du 30 decembre au 2 janvier un truc comme ça) merci à vous!!!
Gros bisous
ps: (oublions maroc, tunisie, et égypte vu qu'elle y va déjà chaque année avec son copain)
Alors voilà, je voudrais faire une surprise à ma meilleure amie, elle est née le 31 décembre, donc j'aurais voulu l'emmené en voyage 3 ou 4 jours, histoire de fêter ses 24 ans, et aussi notre 13ème année d'amitié 😄, et surtout parce c'est aussi la premiere fois depuis 3 ans où l'on a nos congés en même temps lol! 🙂 Je sais que les tarifs sont chers pour la période des fêtes, je pourrais mettre maximum 1500 mais c'est vraiment à tout cassé, si je peux trouvé à 1000 ou moins, ca serait le top du top. Surtout que nous deux c'est au départ d'Ajaccio pffff, encore on vivrait à Paris ou quoi, ça nous ferait déjà une escale en moins mais là 😕 J'ai pas d'idée précise de destination, je pensais à Londres vu que c'est son rêve d'y aller mais déjà que c'est cher en basse saison, j'imagine même pas pour les fêtes de fin d'année lol. Donc voilà où aller en Europe avec 1000 euros pour les fêtes de fin d'année (je pense du 30 decembre au 2 janvier un truc comme ça) merci à vous!!!
Gros bisous
ps: (oublions maroc, tunisie, et égypte vu qu'elle y va déjà chaque année avec son copain)
Thaïlande: personne n'est à l'abri... English translation pending
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous....
combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....
Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....
nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!
Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....
chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....
le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...
profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !
Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"
bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁
bien amicalement à vous tous
Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....
nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!
Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....
chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....
le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...
profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !
Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"
bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁
bien amicalement à vous tous
Endroit en Europe pour passer les fêtes de fin d'année? English translation pending
Bonjour,
Qui aurait un chouette endroit en Europe pour passer les fêtes de fin d'années?
toutes ambiances bienvenues!
Merci d'avance😉
Qui aurait un chouette endroit en Europe pour passer les fêtes de fin d'années?
toutes ambiances bienvenues!
Merci d'avance😉
Italie: se faire comprendre en français? English translation pending
Nous irons en Italie en juillet. Est-ce possible de se faire comprendre en Français. Nous sommes québécois. Nous recherchons aussi des endroits super qui ne sont pas bondés de touristes. Avez-vous des propositions? Nous voyagerons à pied et sac à dos.
Merci
Photographier les forces de l'ordre aux États-Unis English translation pending
Ben voilà, la question est dans le titre ou presque, est-il possible (oui c'est sûr!!) sans risque de problème de photographier les forces de l'ordre (police, sherrif etc...) sans risquer de se faire interpeller pour terrorisme!!
J'attend vos réponses!
Paris-Erevan en avion English translation pending
Bonjour à tous!
Mon cher petit mari doit venir me voir en Arménie, problème, le coût du billet d'avion.
j'ai entendu dire qu'il existait des vols à 35euros Paris-Istanbul, en prenant le bus ensuite, ça ferait moins cher que les 500 euros aller-retour Paris-Erevan.
Mais j'ai aussi entendu dire qu'on trouvait des billets à 200 euros aller-retour pour Paris-Erevan.
J'ai beaucoup de mal à m'y retrouver sur les sites internet, si vous avez des conseils à me donner (où chercher, parce que visiblement les comparateurs, c'est pas terrible), ou si vous avez déjà fait ce trajet, merci de m'aider 🙂
Au plaisir,
Giulia
Easyjet: refus d'enregistrement pour les platrés English translation pending
Bonjour,
Un ami qui voyageait avec moi s'est vu refuser l'enregistrement sur un vol Easyjet du 02/03 (CDG - BIQ), motivé par le fait qu'il portait un plâtre sans être détenteur d'un certificat médical prouvant son aptitude à voyager.
Rien à faire malgré 1h de palabres et un détour par le centre médical du 2F, étonné de la situation et qui n'a pas souhaité délivrer le certificat espéré car "ce n'est pas la procédure".
Le pire est que nous arrivions d'un vol long-courrier de 10h, où ni a l'aller ni au retour mon ami n'a subi de désagréments, ni à l'enregistrement ni en vol.
L'attitude d'Easyjet a-t-elle un fondement ou est-elle juridiquement contestable ?
Merci.
Un ami qui voyageait avec moi s'est vu refuser l'enregistrement sur un vol Easyjet du 02/03 (CDG - BIQ), motivé par le fait qu'il portait un plâtre sans être détenteur d'un certificat médical prouvant son aptitude à voyager.
Rien à faire malgré 1h de palabres et un détour par le centre médical du 2F, étonné de la situation et qui n'a pas souhaité délivrer le certificat espéré car "ce n'est pas la procédure".
Le pire est que nous arrivions d'un vol long-courrier de 10h, où ni a l'aller ni au retour mon ami n'a subi de désagréments, ni à l'enregistrement ni en vol.
L'attitude d'Easyjet a-t-elle un fondement ou est-elle juridiquement contestable ?
Merci.
Garder le contact, se quitter ou se revoir? English translation pending
Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs...
Mais, que se passe-t-il après ?
Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
1 mois en Europe: Où aller? English translation pending
Bonjour!
Je suis tranquillement en train de préparer mon prochain voyage. Je compte quitter mon joli petit coin de pays pour l'Europe pendant 1 mois au mois de Janvier prochain. J'aimerais avoir vos suggestions d'itinéraire; par quels pays devrais-je passer? Je ne veux pas faire que des capitals alors je n'ai pas l'intention de faire beaucoup de pays. J'aime rester un certain temps afin de découvrir le plus posssible la culture de l'endroit.
J'attends vos suggestion, cher ami voyageur!
Marilyne
Je suis tranquillement en train de préparer mon prochain voyage. Je compte quitter mon joli petit coin de pays pour l'Europe pendant 1 mois au mois de Janvier prochain. J'aimerais avoir vos suggestions d'itinéraire; par quels pays devrais-je passer? Je ne veux pas faire que des capitals alors je n'ai pas l'intention de faire beaucoup de pays. J'aime rester un certain temps afin de découvrir le plus posssible la culture de l'endroit.
J'attends vos suggestion, cher ami voyageur!
Marilyne
Français à Varadero English translation pending
Bonjour à tous, je vais au Sirenis la salina au mois d'avril j'ai lu beaucoup de choses intéressante sur ce site, mais j'aimerais bien savoir si on peut passer deux belles semaine là en ne parlant pas beaucoup l'anglais? Merci à l'avance de vos réponses.😉
Vols en Europe sur Swissair: classe affaire moins chère que la classe économique English translation pending
de Nice ou de Paris:
Par exemple Paris Athènes 202 EUR en business
http://booking.swiss.com/web/bba.htm?Market=FR&group=FRXMAS
http://booking.swiss.com/web/bba.htm?Market=FR&group=FRXMAS