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Retour d'expérience de Marrakech English translation pending
by Mabea · 2009-12-21 · 45 replies
A-t-on le droit de dire ici que l'on nest pas tombé sous le charme de Marrakech? Je souhaite l'écrire car le concert de louanges que j'ai pu lire ici ou là ne me semble pas correspondre à la réalité de tous les touristes. En tout cas pas à la mienne. Je suis partie une semaine là-bas en novembre avec une amie et j'ai été très déçue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, sur un plan culturel, Marrakech ne "vaut pas" une semaine de voyage. Il n'existe aucun musée digne de son nom. Seuls méritent la visite une très belle medersa (école coranique), un vieux palais en ruine et un autre plus récent. Voilà, sinon il y a le jardin Majorelle (mignon mais on fait le tour en une heure maxi) et la place Jemmaa El Fna (l'animation est amusante un soir mais ça s'arrête là). Bref, y rester deux jours suffit amplement. Il y a aussi les souks mais ils ne sont pas différents de n'importe quelle ville arabe (LE Caire, Damas, Tripoli et autres). Quant on en a vu un, on a tout vu. Celui de Marrakech est particulièrement agaçant car le touriste y est COMPLETEMENT pris pour un gogo. Les prix pratiqués sont inintéressants pour un européen. Mieux vaut passer son chemin. Certes, on y mange pour pas trop cher (Cela dit les restaus marocains en France sont à peine plus chers et on n'y mange pas moins bien, sauf peut-être les trois étoiles de la ville moderne de Marrakech mais je n'ai pas pu tester) mais en dehors du couscous et du tajine, il ne faut pas espérer manger autre chose. Désolée mais à tous les repas, c'est trop pour moi. Les riads et les hôtels, on peut en trouver certains intéressants et typiques à prix modique, à condition de ne pas se faire arnaquer ou agresser (ça m'est arrivé par un hôtelier français, je précise). Avec la crise économique beaucoup d'hôteliers ont du mal à remplir leurs hôtels...Il faut le savoir. La concurrence est donc rude. Enfin, l'ambiance de la ville est particulièrement stressante. beaucoup de bruit (mobylettes pétaradantes et dangereuses en permanence dans la médina), de pollution et parfois d'agression verbale de la part des gens dans la ville car les touristes sont (pas toujours, mais régulièrement) perçus et raités comme des dollars sur pattes. Ne parlons pas des femmes...Je reconnais en revanche que Marrakech est une destination ensoleillée et assez peu chère, pour qui rechercherait simplement du soleil et une piscine d'hôtel, pas loin de la France. Les salons de massage sont également attractifs (prix et ambiance intéressants). Mais si vous cherchez une authenticité véritable, mieux vaut tester d'autres destinations au Maroc, j'imagine (Je ne connais pas Tanger ou Fès...). J'ai passé une journée à Essaouira, que j'ai trouvé charmante pour une excursion, par exemple. Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cette ville dont la réputation me semble surfaite et beaucoup trop touristique. Des tombereaux de tours operators et de touristes se déversent chaque jour sur Marrakech. Il y a depuis vingt ou trente ans une "mode" Marrakech que je ne m'explique pas, tant d'autres villes du Moyen et du proche-Orient me semblent plus intéressantes. Istanbul, Alger, Damas, Istanbul, Le Caire sont incompraablement plus riches culturellement et historiquement. Je repasserai sans problème une semaine à Istanbul ou au Caire, par exemple, alors que j'y suis déjà allée!
Vos vols en 2009 English translation pending
by Lowcostfan · 2009-12-15 · 98 replies
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !

Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias

Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72

Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip

Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ

Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
by Patou2605 · 2009-11-24 · 40 replies
Bonjour à tous,

Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?

J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.

Merci d'avance pour vos réponse
Train Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine)? English translation pending
by Dinou07 · 2009-11-24 · 9 replies
Bonjour,

Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.

En vous remerciant par avance,

Dinou 😎
Vols SkyEurope Paris-Vienne depuis le 15 août? English translation pending
by Nagnie · 2009-08-27 · 41 replies
Bonjour, Je dois prendre un vol skyeurope Paris-Vienne la semaine prochaine avec skyeurope. J'ai vu que l'aéroport de Vienne refuse cette compagnie depuis le 15 août. Apparemment les vols pour Vienne seraient transférer sur Bratislava et un système de bus serait mis en place pour rejoindre l'aéroport de Vienne. Quelqu'un a-t-il pris ce vol depuis le 15 août? Comment cela se passe-t-il? Où faut-il prendre le bus? Est-ce gratuit? Et pour le retour pour Paris c'est pareil? Merci pour les informations.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 0 replies
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu��à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
KLM pour Amsterdam: avis sur fokker 100? English translation pending
by Fokker100 · 2009-07-24 · 29 replies
bonjour, devant aller à amsterdam pour des raisons proffessionnels, c'est la premiere fois que je vais avoir l'occasion de prendre un (petit) fokker 100 de la compagnie KLM, d'habitude mes deplacements se font surtout en Asie ou en Amerique donc je voyage plus sur Boeing 747 ou triple 7 ou avec Airbus en A340 ou A330 donc avec plus de confort et d'espace. avez vous un retour d'experience sur fokker100 et si oui pouvez vous m'en faire part je suis curieux de savoir dans quoi je met les pieds. Merci d'avoir pris le temps de lire mon post bonne journée ou soirée tout dependra à leur ou vous l'avez lu.

ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
Faire l'enregistrement en ligne avec Ryanair? English translation pending
by Teamten · 2009-06-27 · 10 replies
Salut, comment fait on un enregistrement en ligne ? Ryanair signale qu'une pénalité de 40 euros sera demandée aux personnes n'ayant pas effectué leur enregistrement en ligne, mais sans expliquer la procédure ... Quelqu'un serait-il au courant ? Merci.
Choisir la compagnie aérienne Wizz Air pour un vol Charleroi-Budapest? English translation pending
by THVincent · 2009-06-23 · 21 replies
Bonsoir,

je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.

Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
Logement en camping ou chez l'habitant en Croatie? English translation pending
by Catol · 2009-05-26 · 10 replies
Bonjour nous aimerions partir cet été au mois d'août en famille (5 personnes) avec notre tente. Auriez-vous des adresses de camping style habitant ou à la ferme. Nous arriverons depuis le nord de la Slovénie pour nous rendre en Istrie, puis la côte jusqu'à Split et l'intérieur cascade de Plitvice, ... Ma dernièere visite en Croatie date d'avant la guerre. Merci de me répondre det de partager vos bons plans et bonnes adresse. Olivier
Séjour en Bavière: hôtels à Fussen, Rothenburg, Bamberg? English translation pending
by Twinuts · 2009-05-04 · 8 replies
Bonjour,

nous organisons un séjour en Bavière fin Août en voiture. Nous avons choisi les villes où nous souhaitons séjourner : Fussen Rothenburg Bamberg

Je cherche des hôtels sympa dans ces villes. J'en ai trouvé de nombreux mais ils demandent lors de la réservation de communiquer mon numéro de carte de crédit dans des pages non-sécurisées. Cela me gêne : est-ce normal/ habituel ? J'ai trouvé le site de réservation www.hrs.de : est-il sérieux ? Si quelqu'un connait d'autres sites, je suis preneuse !

Merci d'avance !

Caroline
Quelles sont vos atuces pour voyager à petits prix? English translation pending
by Winry0211 · 2009-04-26 · 16 replies
Tout est dans le titre...

Hôtel, auberge, camping sauvage, ...? Petit menu dans un restaurant, sandwich, Mac Do, ...? Combien de temps réservez vous à l'avance vos billets, ...?..

Bref, quelles sont toutes vos astuces, tout vos petits conseils "radin"? ^^
Thaïlande: échanger des travellers chèques contre des bahts? English translation pending
by Yayaa · 2009-02-26 · 38 replies
Salut salut, c’est toujours moi !

Décidement, j’en ai des questions hein :D

Voilà, finalement on à décidé d’opter pour les travellers chèques, dont je ne connaissais pas du tout l’existence, mais qui, après renseignements me paraissent tès très pratiques.

Il me reste juste une question à laquelle ma banque ne sait pas me répondre, et je me dis que peu-etre quelqu’un l’à fait et saurait me dire..

Une fois au bureau de change, est ce qu’on nous prend plus de commission si on échange traveller chèque contre des baths que si on avait échangé un billet en euros ?

D’avance, merci pour vos réponses.
Fête de la bière de Munich English translation pending
by Sopherl · 2009-01-26 · 7 replies
Bonjour !

Ces derniers temps, je rencontre de plus en plus de personnes qui souhaitent se rendre à la fête de la bière à Munich et qui recherchent des informations sur cet événement.

Apparemment, il est parfois assez difficile de trouver en France des renseignements concernant l’Allemagne en tant que destination touristique, de même pour la fête de la bière.

J’ai donc eu l’idée d’éditer un poste comprenant quelques infos sur cette fête mondialement connue. Peut-être que cela pourra aider certains d’entre vous. Et ceux qui veulent des infos ou souhaitent en donner, peuvent volontiers le faire sur ce poste.

Désolée si c'est un peu long, mais il y en a tellement à dire sur cette fête!

La fête de la bière se déroulera cette année du 19 septembre au 4 octobre 2009.

1- La fête de la bière, c’est quoi au juste ?

La petite histoire…

Tout d’abord, la fête de la bière est avant tout une tradition…

En octobre 1810, à l'occasion du mariage du roi Louis 1er et de Thérèse de Sachse, on décida d'organiser une course de chevaux. Elle fut organisée sur un grand espace vert, à l'époque à l'extérieur de la ville et aujourd'hui appelée la Theresienwiese (en référence à Thérèse). Toute la population eu le droit d'y assister, quelques manèges y furent installés. Mais à l'époque, on n'y vendait pas encore de bière puisque les brasseurs n'avaient pas encore le droit de vendre autre part que dans leurs brasseries. Cet événement plut tellement au roi qu'il donna l'autorisation à la population de répéter cet événement tous les ans et pour l'éternité.

Et depuis 1810, les Munichois organisent tous les ans leur « fête d'octobre" en souvenir de ce mariage et même si elle a lieu en septembre, car il fait pas encore trop froid, la tradition veut que la fête se termine le premier week-end d’ octobre... La Theresienwiese est recouverte de manèges et un grand nombre de brasseries installent un chapiteau dans lequel ils vendront à boire et à manger…

2- Ca ressemble à quoi aujourd’hui ?

Les défilés d’ouverture

Pour fêter l’ouverture de la fête de la bière, il y a toujours deux défilés qui sont organisés.

- Le samedi de l’ouverture, les propriétaires des différentes brasseries transportent leurs fûts de bière (en bois, comme autrefois) sur des charrettes tirées par des bœufs. Ils passent par la ville et se rendent jusqu’à leur emplacement sur la fête. Une fois sur place, le maire de la ville a l’honneur d’ouvrir le premier fut de bière de la fête. A partir de moment là, la fête est officiellement ouverte !

- Le premier dimanche après l’ouverture, il y a un corso qui défile dans la ville. C’est un d��filé folklorique. Il y a des groupes folkloriques de tous les pays qui défilent et se rendent jusqu’à l’emplacement de la fête. Des tribunes sont installées en ville et il possible d’y assister.

La fête en elle-même

Imaginez-vous tout simplement une 15 de chapiteaux. Chaque chapiteau représente une brasserie. Cela veut dire que l’on ne vous servira dans chaque chapiteau qu’une marque de bière, celle de la brasserie à laquelle le chapiteau appartient.

En moyenne, il y a 7.000 places assises dans chaque chapiteau.

Et en plus, il y a une bonne dizaine de chapiteaux plus petits.

Chaque chapiteau porte donc un nom différent et a également une réputation différente. A l’ »hippodrom », par exemple, vous trouverez toutes les personnalités d’Allemagne. Le « Hofbräu » est plus traditionnel.

Bien entendu, il y partout des groupes de musique qui mettent de l’ambiance !

Et donc autour de ces chapiteaux, une immense foire foraine avec des dizaines de manèges et autres attractions.

Horaires d’ouverture

La vente de boissons est autorisée de 10h00 à 22h30 en semaine et de 9h00 à 22h30 les vendredis, samedis et dimanches. Les chapiteaux ferment leurs portes à 23h30. Il y a seulement quelques petites exceptions de petits chapiteaux qui eux, ferment vers 1h00 du matin.

Les prix dans les chapiteaux

A l’occasion de cette fête, on ne sert la bière qu’en verres de 1 litre !

En 2009, il faut compter aux alentours de 9 € pour un litre de bière. Pensez qu’il y a toujours des consignes sur pratiquement tous les verres et bouteilles.

3- Hébergements

Les prix concernant les hébergements pour la fête de la bière augmentent chaque année. La demande est là, donc le marché s’adapte… Le principe veut que plus vous vous éloignés de Munich, et moins les hébergements seront chers. A cette époque de l’année, il y a parfois peu de différence entre les hôtels 1, 2 ou 3 étoiles…

Pour 2009, les prix moyens en centre de Munich tournent autour de 250 € - 300 € par chambre double par nuit.

Les hostels sont eux-aussi assez chers, aux alentours de 170 € - 200 € la nuit par chambre double.

Bien entendu, il reste les auberges de jeunesse et les campings.

Pour avoir des prix « raisonnables », il faut se rendre dans des hôtels aux alentours de Munich. ( 80 à 100 km du centre).

Concernant les groupes: les réservations se font dès un an à l'avance! En général, à partir de Mars, cela devient très très difficile.

Concernant les individuels: C'est un peu plus flexible et vous pouvez tenter de vous y prendre seulement quelques mois avant l'ouverture.

4- Trouver des places assises sous les chapiteaux.

Il devient de plus en plus difficile de trouver des places assises dans les chapiteaux. Et il n’est pas autorisé de rester debout ! Il n’est pas rare de devoir tourner et attendre pendant parfois plusieurs heures avant de trouver des places. Bien entendu, il n’est pas autorisé de s’asseoir sans consommer…

Concernant les groupes :

Si vous êtes un groupe de plus de 10 personnes, vous pouvez / devez réserver des places assises à l’avance. Les réservations se font dès maintenant. Vous pouvez réserver des places de votre choix pour votre groupe pour une certaine durée (généralement 4 à 5 heures de temps. La durée peut varier suivant les chapiteaux). La réservation de places assises coute environ 40 € par personne et inclus 2 litres de bière et en général un demi poulet grillé par personne. Vous pouvez effectuer les réservations vous-mêmes ou bien passer par une agence.

Les réservations sont interdites pour les individuels et les groupes de moins de 10 personnes !

Enfin, oui, en 2009, il sera autorisé de fumer sous les chapiteaux... La loi allemande interdisant de fumer dans beaucoup de lieux publics a été modifiée spécialement pour la fête de la bière...

En bref, et pour finir :

- prévoyez votre séjour à l’avance ! N’attendez pas ! - prévoyez un bon budget ! - sur place, armez-vous de patience et surtout… de bonne humeur !

Je vous souhaite à tous une bonne journée !

Sophie
Frontières intérieures de l'espace Schengen? English translation pending
by Utazas · 2009-01-24 · 28 replies
Bonjour,

En lien avec la planification prochaine de mon voyage en Europe, j'aurai aimé avoir quelques spécifications en ce qui concerne l'Espace Schengen (dont je ne connais pas grand chose). Je compte possiblement voyager entre la France, la Suisse, l'Allemagne et la Belgique.

1. Est-ce-que des frontières ou postes douaniers existent entre ces frontières ?

2. Quesqu'un voyageur non-européen comme moi doit savoir de ces transfères d'un pays à un autre ?

Merci d'avance
Thaïlande insolite English translation pending
by Thv2001be · 2008-12-11 · 149 replies
Amusons-nous un peu !!! Je suppose que vous avez tous vu quelques fois des panneaux ou affiches vous ayant fait sourire. Je dois dire qu'en Thaïlande, pour ça, ils sont champion!
La Galice, l'Espagne celte, souvenir de deux semaines en septembre 2003 English translation pending
by Tokala · 2008-12-01 · 0 replies
Nous avons passé une semaine à Saint-Jacques de Compostelle, dans un petit hôtel près du centre de la ville. Très belle ville, en particulier dans le quartier qui abrite la cathédrale. La cathédrale de Saint Jacques est d'ailleurs très impressionnante, surtout la nuit, lorsqu'elle se découpe dans le ciel sombre... Par contre le jour elle est bondée, entre les touristes (reconnaissables à leur guide touristique et à leur appareil photo) et les pèlerins (reconnaissables à leurs chaussures de marche et à leur bâton de pèlerin), il était difficile d'y ressentir une ambiance de calme et de recueillement, comme c'est parfois le cas dans les églises... Le reste de la ville est très agréable, aussi bien pour déguster des "chocolate con churros" au petit déjeuner ou au goûter, que pour se promener dans le parc Alameda ou pour visiter les musées (très intéressant pour apprendre pas mal de choses sur la région).

Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !

En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.

Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !

Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).

Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...

Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.

Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)

Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Tarif Slim Air France English translation pending
by Viadi · 2008-11-14 · 11 replies
Air France vient de lancer ses tarifs slim sur la majorité de ses destinations (hors domestique), à partir de 99 EUR TTC aller retour. Reservable jusqu'au 2 décembre pour des voyages de janvier à mars :

99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE

149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH

199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO

299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG

439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE

449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE

459 EUR CHICAGO

479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON

499 EUR BOSTON

529 EUR MIAMI

539 EUR CAYENNE / DUBAI

559 EUR LOS ANGELES

579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO

599 EUR CHENNAI

609 EUR CINCINNATI

629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE

639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN

649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG

679 EUR SALT LAKE CITY

718 EUR COTONOU / LOME

739 EUR DOUALA / YAOUNDE

749 EUR BANGALORE / NAIROBI

759 EUR SAINT DENIS

779 EUR SEYCHELLES

799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO

811 EUR CONAKRY

829 EUR LIBREVILLE

849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE

899 EUR JOHANNESBOURG

929 EUR KINSHASA

1061 EUR MALABO

1379 EUR

PAPEETE
Venise début janvier: tout est ouvert ou pas? English translation pending
by Barbara69 · 2008-10-31 · 7 replies
bonjour à tous,

nous voulons partir à venise début janvier (du 2 au 7) mais nous avons très peur que, du fait que ce soit la basse saison, tout soit fermé, pas de gondoles, magasins fermés, restos ect...

quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est ?

pensez vous que ce soit un bon moment pour partir ?

merci de votre aide !

barbara
Première approche des Philippines pour trois semaines English translation pending
by Achami · 2008-10-12 · 25 replies
Bonjour,

je me prépare à partir aux Philippines du 18janvier au 7 février avec mon ami en sac à dos. Nous avons déjà fait la Malaisie, la Thaïlande et l Indonésie. Je n'ai pas encore acheté de guide, vu le peu d’offre qu'il existe et mon petit niveau d anglais. Pour débuter la préparation de mon voyage je me tourne donc vers vous.

Pour une 1ère approche que me conseillez-vous comme ile à faire sur 3 semaines. Nous sommes amateurs de beaux paysages de ballades et de belles plages. Me conseillez vous des déplacements en ferry ou bien est ce vraiment trop long ? D'autre part je n'ai pas d idées de la date du nouvel an chinois, avez vous des infos et y a t il des coins qui ne seront pas "remplis" de touristes à me conseiller.

Je sais que ce post est très vague mais c'est vraiment une toute première approche.

Merci à tous

Achami
Thaïlande: personne n'est à l'abri... English translation pending
by Sidartha · 2008-07-26 · 254 replies
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous.... combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....

Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....

nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!

Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....

chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....

le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...

profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !

Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"

bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁

bien amicalement à vous tous
Endroit en Europe pour passer les fêtes de fin d'année? English translation pending
by Fabienne369 · 2008-07-21 · 9 replies
Bonjour,

Qui aurait un chouette endroit en Europe pour passer les fêtes de fin d'années?

toutes ambiances bienvenues!

Merci d'avance😉
Italie: se faire comprendre en français? English translation pending
by Sylviemichel · 2008-05-25 · 20 replies
Nous irons en Italie en juillet. Est-ce possible de se faire comprendre en Français. Nous sommes québécois. Nous recherchons aussi des endroits super qui ne sont pas bondés de touristes. Avez-vous des propositions? Nous voyagerons à pied et sac à dos. Merci
Photographier les forces de l'ordre aux États-Unis English translation pending
by Sixiemesens · 2008-05-22 · 47 replies
Ben voilà, la question est dans le titre ou presque, est-il possible (oui c'est sûr!!) sans risque de problème de photographier les forces de l'ordre (police, sherrif etc...) sans risquer de se faire interpeller pour terrorisme!! J'attend vos réponses!
Destinations pour un week end en amoureux? English translation pending
by Limanoo · 2008-04-01 · 6 replies
Salutatous

Pour mes 30 ans ma cops veux nous offrir un we dnas un lieu hors du commun pour en budget de 400 euros environ. Je suis sure que parmis vous il y en a qui ont deja fais ce genre de petit we à coocooner dans une magnifique chambre dans un chateau ou un magnifique hotel dfans un lieu paradisiaque 🙂.

Nous sommes en Isere et cherchons apriori pas trop loin. comme ces mon Kdo 😛, j ai une preference pour la cote ou alors l Italie alpine. Je suis pret à la couvaincre d aller un peu plus loin pour Florence ou Venis e peut etre? Enfin un jolie coin d Italie. Mais a vrai dire je ne connais pas du tout ce pays.

Auriez vous des idées?

Merci !😉
Hôtel à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle English translation pending
by Mllepascale · 2008-03-18 · 46 replies
Bonjour, je dois passer 1 nuit entre 2 vols d'avion a Roissy CDG. Je n'aurais pas acces a une voiture, donc je cherche un hotel tres tres tres proche de l'aéroport, c'est a dire a distance de marche a pieds avec les bagages. Je cherche un hotel vraiment pas cher (le taux euro a augmenter :)(oufff)), peut importe si c'est bas de game, ce n'est que pour dormir 1 nuits. Si qqun a une idée, merci de vos renseignements !!

mllepascale
Paris-Erevan en avion English translation pending
by Montagne666 · 2008-03-06 · 16 replies
Bonjour à tous! Mon cher petit mari doit venir me voir en Arménie, problème, le coût du billet d'avion. j'ai entendu dire qu'il existait des vols à 35euros Paris-Istanbul, en prenant le bus ensuite, ça ferait moins cher que les 500 euros aller-retour Paris-Erevan. Mais j'ai aussi entendu dire qu'on trouvait des billets à 200 euros aller-retour pour Paris-Erevan. J'ai beaucoup de mal à m'y retrouver sur les sites internet, si vous avez des conseils à me donner (où chercher, parce que visiblement les comparateurs, c'est pas terrible), ou si vous avez déjà fait ce trajet, merci de m'aider 🙂 Au plaisir, Giulia
Garder le contact, se quitter ou se revoir? English translation pending
by Mamina64 · 2008-02-25 · 15 replies
Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs... Mais, que se passe-t-il après ? Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...

Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...

Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
1 mois en Europe: Où aller? English translation pending
by MarilyneQC · 2008-02-01 · 3 replies
Bonjour!

Je suis tranquillement en train de préparer mon prochain voyage. Je compte quitter mon joli petit coin de pays pour l'Europe pendant 1 mois au mois de Janvier prochain. J'aimerais avoir vos suggestions d'itinéraire; par quels pays devrais-je passer? Je ne veux pas faire que des capitals alors je n'ai pas l'intention de faire beaucoup de pays. J'aime rester un certain temps afin de découvrir le plus posssible la culture de l'endroit.

J'attends vos suggestion, cher ami voyageur!

Marilyne

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