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Thaïlande enceinte: faut-il annuler le voyage? English translation pending
Bonjour,
Nous avons une petite fille de 4 ans et avons déjà cherché à avoir un autre enfant, échec en aout 2009 (opération suite à une fausse couche) et depuis cela a été difficile.
Nous avons réservé des billets d'avion en mai dernier pour le moi d'Août et nous venons d'apprendre par un test que ma femme serait enceinte. D'après le calendrier elle serait entre 8 et 12 semaine de grossesse pendant notre voyage. En 2006, sa première grossesse avait été assez dur les 2 et 3 ième mois, si ça se passe pareil, cela risque d'être en plein dedans.
Les billets n'ont pas encore été imprimé, il le seront le 23 juin et nous pouvons donc annuler tant qu'il ne sont pas imprimé pour environ 300 €, après nous serions coincés et il faudrait voir avec l'assurance de VISA premier qui couvre de manière assez aléatoire puisque la grossesse sans complications attestés par une autorité médicale est une exclusion des garanties ...
Qu'en pensez-vous ? Et est ce que si elle est en arrêt de travail à cause de sa grossesse mais qu'il n'y pas de complications visible, nous pourrons tout de même nous faire rembourser les billets ?
Cdlt et merci,
Nous avons une petite fille de 4 ans et avons déjà cherché à avoir un autre enfant, échec en aout 2009 (opération suite à une fausse couche) et depuis cela a été difficile.
Nous avons réservé des billets d'avion en mai dernier pour le moi d'Août et nous venons d'apprendre par un test que ma femme serait enceinte. D'après le calendrier elle serait entre 8 et 12 semaine de grossesse pendant notre voyage. En 2006, sa première grossesse avait été assez dur les 2 et 3 ième mois, si ça se passe pareil, cela risque d'être en plein dedans.
Les billets n'ont pas encore été imprimé, il le seront le 23 juin et nous pouvons donc annuler tant qu'il ne sont pas imprimé pour environ 300 €, après nous serions coincés et il faudrait voir avec l'assurance de VISA premier qui couvre de manière assez aléatoire puisque la grossesse sans complications attestés par une autorité médicale est une exclusion des garanties ...
Qu'en pensez-vous ? Et est ce que si elle est en arrêt de travail à cause de sa grossesse mais qu'il n'y pas de complications visible, nous pourrons tout de même nous faire rembourser les billets ?
Cdlt et merci,
Avis sur itinéraire de six semaines au Japon? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..
Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s
L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.
Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)
Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!
Donc voici:
J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.
Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.
è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.
Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »
15h : 2e division
16h : les « fat »
18h : Fin.
Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?
Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.
Soirée, balade + miam.
Nuit : Osaka.
J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.
Matin : Dôme, Mémorial, parc.
Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.
Nuit : Miyajima
J3 jeudi: Miyajima.
Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?
Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.
Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.
De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).
à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)
Nuit : Kurashiki.
J4 ven : Kurashiki
Matin : Kurashiki
Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.
Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.
Nuit : Matsue
J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.
Nuit : Kyoto
J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)
J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)
2. Nara : 40mn, 690-1110.
3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.
Nuit 6-13 : Kyoto
J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180
Château et maison de thé : trésors nationaux.
Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)
J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.
Nuit : Kanazawa
J16 : Kanazawa.
Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…
Nuit : Kanazawa.
J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840
Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!
Nuit : Takayama.
J18 ven : Takayama.
Nuit : Takayama
J19 sam:
Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.
Nuit : Kiso-Fukushima.
J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.
Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.
Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.
Nuit : Tsumago
J21 lun:
+20mn Magome / +45mn Tsumago
Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410
KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180
Environ 2h30 total
Matsumoto
Château en bois classé trésor national, musée des estampes
Temps suffisant pour visiter ??
Nuit : Matsumoto
J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.
Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.
Sendai-Shiogama : 16mn, 230.
Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)
Nuit : Matsushima
J23 merc : Matsushima.
Matsushima-Sendai : 35mn, 400.
Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.
Nuit : Nikko
J24 jeu : Nikko
Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.
Nuit: Tokyo
J25-J40 : Tokyo.
J25 : Tokyo
J26 : Tokyo
J27: Tokyo
J28 : Tokyo
J29 : Tokyo
J30: Kamakura
J31:Ghibli
J32ven : Tokyo
J33 sam :Tokyo.
J34: Yokohama
J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.
J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo
J37 : Disney
J38 : Disney
J39 : Disney
J40 : depart.
Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..
Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s
L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.
Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)
Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!
Donc voici:
J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.
Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.
è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.
Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »
15h : 2e division
16h : les « fat »
18h : Fin.
Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?
Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.
Soirée, balade + miam.
Nuit : Osaka.
J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.
Matin : Dôme, Mémorial, parc.
Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.
Nuit : Miyajima
J3 jeudi: Miyajima.
Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?
Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.
Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.
De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).
à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)
Nuit : Kurashiki.
J4 ven : Kurashiki
Matin : Kurashiki
Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.
Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.
Nuit : Matsue
J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.
Nuit : Kyoto
J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)
J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)
2. Nara : 40mn, 690-1110.
3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.
Nuit 6-13 : Kyoto
J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180
Château et maison de thé : trésors nationaux.
Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)
J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.
Nuit : Kanazawa
J16 : Kanazawa.
Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…
Nuit : Kanazawa.
J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840
Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!
Nuit : Takayama.
J18 ven : Takayama.
Nuit : Takayama
J19 sam:
Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.
Nuit : Kiso-Fukushima.
J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.
Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.
Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.
Nuit : Tsumago
J21 lun:
+20mn Magome / +45mn Tsumago
Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410
KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180
Environ 2h30 total
Matsumoto
Château en bois classé trésor national, musée des estampes
Temps suffisant pour visiter ??
Nuit : Matsumoto
J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.
Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.
Sendai-Shiogama : 16mn, 230.
Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)
Nuit : Matsushima
J23 merc : Matsushima.
Matsushima-Sendai : 35mn, 400.
Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.
Nuit : Nikko
J24 jeu : Nikko
Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.
Nuit: Tokyo
J25-J40 : Tokyo.
J25 : Tokyo
J26 : Tokyo
J27: Tokyo
J28 : Tokyo
J29 : Tokyo
J30: Kamakura
J31:Ghibli
J32ven : Tokyo
J33 sam :Tokyo.
J34: Yokohama
J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.
J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo
J37 : Disney
J38 : Disney
J39 : Disney
J40 : depart.
Passer le réveillon du Jour de l'An à Londres English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer le jour de l'an à Londres et nous n'avons aucune idée de ce qui se fait là-bas, à part un feu d'artifice sur les bords de la Tamise. D'ailleurs à quel station est ce qu'il vaut mieux s'arrêter pour bien voir sans être noyés dans la foule? Et avant? et après? Est ce que les pubs seront payants? Faut il réserver ou peut on décider une fois sur place? Nous serons en couple (la 40taine) donc envie de faire la fête mais pas forcément en boite de djeun's toute la nuit....
Vous avez des idées? Nous sommes preneurs!
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous!
Nous allons passer le jour de l'an à Londres et nous n'avons aucune idée de ce qui se fait là-bas, à part un feu d'artifice sur les bords de la Tamise. D'ailleurs à quel station est ce qu'il vaut mieux s'arrêter pour bien voir sans être noyés dans la foule? Et avant? et après? Est ce que les pubs seront payants? Faut il réserver ou peut on décider une fois sur place? Nous serons en couple (la 40taine) donc envie de faire la fête mais pas forcément en boite de djeun's toute la nuit....
Vous avez des idées? Nous sommes preneurs!
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous!
Passage du Nouvel An à Londres avec mes enfants English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer la st sylvestre à Londres avec mon conjoint et mes deux jeunes enfants
Je ne suis jamais allée à Londres et j'aurai besoin de conseils sur les lieux à privilégier pour passer un bon moment pour un révéillon réussi (quartier, resto, animation..;)
Merci à vous de vos bons conseils
SB60
P.S il s'agit de mon premier message!!!😉
Se déplacer à Londres: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Apres plusieurs recherches sur le forum et internet il me reste encore quelques questions pour fignoler mon sejour à londres.
Je pars à londres fin octobre (pour aller au match de nfl!!! lol) bref j y passe 5j, j aurais voulu savoir comment je me rendais en ville à mon hotel a partir de l aeroport "heathrow" ? Y a t il des transports communs ?quels sont les differents transports qui me sont proposés?
Egalement pour se deplacer dans londres j ai pu voir qu il y avait 2 sortes de cartes la "Oyster" et le "travercard", comment fonctionnent elles , et d apres vous quel est la mieux adapté pour un sejour de 5j sachant qu on va faire plusieurs visites?
Merci
Merci
Partir à l'aventure sans argent? English translation pending
Bonjour, voila je voudrais partir a l'aventure pour prendre une confiance en moi et apprendre a me debrouiller et surmonter des peurs j'habite dans la somme mon but est de visiter l'europe allez jusqu'au les balkans etc je voudrais savoir combien de km peut ton faire par journée combien d'heures de sommeil doit je dormir et je veux prendre un sac a dos avec moi je voudrais savoir les choses qu'ils faut mettre le nécessaire et je voudrais savoir quelle routes doit-on priviliége national l'autoroute n'est pas possible a pied.
cordialement merci d'avance communauté!!!!!!!
Pakistan: nouvelles suite aux inondations (mi-août 2010) English translation pending
Pour ceux/celles cherchant des infos sur la situation actuelle du Pakistan (et la possibilité d'y aller ou pas...), voici le message (en anglais) que vient de me faire parvenir un ami pakistanais (du Hunza, bureaux à Islamabad, et qui est organisateur de treks etc. dans l'Himalaya -- ref les Allemands coincés sur la KKH). Noter que les photos postées sur le site internet qu'il donne sont saisissantes, et couvrent diverses régions (Nord, Punjab, Baluchistan, Sindh, ...), bref un pays en bonne partie sous l'eau (à certains points le long de l'Indus, elle s'étale sur 20 km de large selon infos par ailleurs...) :
"" We have still flood in Pakistan and moving more to further south and situation of the country is much more worse. There is crisis of fuel, food, energy and the prices are suddenly touching the sky because everything is coming from Punab already destroyed, all the crops, fruits, vegetable nothing remaining. It rains also in the north and still roads are blocked. If you would like to see some images can visit this link. http://www.boston.com/bigpicture/2010/08/severe_flooding_in_pakistan.html
Well, me and my family are are okay and we are still alive. I had a group of 13 people from Germany for the trekking, they could not do in this situation roads are still blocked, so yesterday they backed to Germany, were struck on KKH we took them back to Islamabad few days ago. (...) NGOs in Pakistan are doing some help for this disaster in the country this is very big disaster and it will not recover very soon maybe 50 years if we have such leaders never!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! In the Northern Areas they will repairer the KKH because that is for army and for Chinese but in the South it is too difficult to built the roads, schools, hospitals!!!!!!""
"" We have still flood in Pakistan and moving more to further south and situation of the country is much more worse. There is crisis of fuel, food, energy and the prices are suddenly touching the sky because everything is coming from Punab already destroyed, all the crops, fruits, vegetable nothing remaining. It rains also in the north and still roads are blocked. If you would like to see some images can visit this link. http://www.boston.com/bigpicture/2010/08/severe_flooding_in_pakistan.html
Well, me and my family are are okay and we are still alive. I had a group of 13 people from Germany for the trekking, they could not do in this situation roads are still blocked, so yesterday they backed to Germany, were struck on KKH we took them back to Islamabad few days ago. (...) NGOs in Pakistan are doing some help for this disaster in the country this is very big disaster and it will not recover very soon maybe 50 years if we have such leaders never!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! In the Northern Areas they will repairer the KKH because that is for army and for Chinese but in the South it is too difficult to built the roads, schools, hospitals!!!!!!""
Escale de quinze heures en Arabie Saoudite: voile? English translation pending
Bonjour, cet été je pars aux Philippines avec ma mère et ma sœur, on va faire escale en Arabie Saoudite pendant 15h je crois !
Je voulais savoir quel sorte de voile il faut mettre pour sortir de l'aéroport, et aussi on m'a dit qu'il était obligatoire de sortir avec un homme là bas, qu'il est interdit de porter la croix du Christ. Donc je voudrais savoir si c'est vrai bien sur et si il y a d'autre chose que je devrais savoir avant d'aller là-bas..
Merci d'avance ! 😉
Merci d'avance ! 😉
Incursion dans le nord-est du Vietnam: le pays du maïs English translation pending
Une fois n'est pas coutume et pour faire plaisir à notre ami Fabworld mais surtout Larsay, je suis parti découvrir pour la première fois une partie du Nord-Est du Vietnam. Autant ne pas tourner autour du pot, les paysages dans la province du Ha Giang sont tout bonnement époustouflants!
Au menu, trois jours de moto et plus de 800 km parcourus. En moto car c'est le moyen le plus pratique et le plus agréable pour un voyage dans cette partie là du Vietnam. Rappelons juste qu'il est interdit de conduire une moto pour un étranger mais finalement toléré par les autorités. Deux-trois points sont tout de même à souligner. Le port du casque est bien entendu obligatoire et la vitesse est limitée à 40 km/h. Il n'y a pas de règles de conduite donc vous ne serez jamais en infraction. Si la police vous arrête, la première question qu'ils posent c'est si vous parlez vietnamien. Ne surtout pas dire oui et après avoir vu votre passeport, ils vous laissent repartir tranquillement.
Revenons-en à ce parcours au milieu des millions de millions de plants de maïs.
Jour 1: Sapa - Lao Cai - Pho Rang - Viet Quang - Ha Giang (280 km) De loin pas la journée la plus intéressante. Les trente premiers kilomètres de Sapa à Lao Cai sur la route 4D sont toujours aussi sympas à faire en je ne me lasse toujours pas de cette route. Des rizières impressionnantes et cette vue magnifique qui offre au loin les montagnes du Sud de la Chine. Ensuite sur la 70 de Lao Cai à Pho Rang, c'est du plat et de la rizière de chaque côté. La route a été refaite il y a une année et c'est un véritable tapis à présent. Arrivé à Pho Rang il faut prendre à gauche à l'entrée de la ville pour rejoindre la 279 jusqu'à Viet Quang. C'est de loin la plus jolie portion de route de la journée. Bien qu'elle soit partiellement en travaux, cette route de campagne se laisse tout doucement avaler kilomètres après kilomètres. De la rizière, les premières étendues de champs de maïs et de jolies maisons sur pilotis. Arrivé à Viet Quang, on rejoint la nationale 2. J'aurai carrément envie de l'appeler la route de tous les dangers. Pas qu'elle soit en mauvaise état, c'est juste qu'il faut être particulièrement attentif tout du long. Le trajet à déjà été long (env. 200 km), et il faut user du klaxon pour déjouer les poules, les chiens, les motos qui débarquent sans prévenir à gauche ou à droite et les camions qui roulent ni à droite, ni à gauche mais en plein milieu de la route! Une fois débarqué à Ha Giang, j'ai suivi les conseils de Larsay qui a découvert un tout mignon Hôtel-Resort à la sortie de Ha Giang. Pas super facile à trouver car il n'y a qu'un grand panneau jaune vertical pour l'indiquer. Le patron va bientôt en installer un autre donc pas de souci pour l'avenir. Ce Resort propose 5 maisons style bungalow pour des prix allant de 200'000 à 280'000 la nuit. Vous pouvez y aller les yeux fermés! En plus ils parlent anglais ce qui est plutôt rare dans la province.
Jour 2: Ha Giang - Yen Minh - Meo Vac - Dong Van - Yen Minh (180 km) Hallucination totale pour ce deuxième jour. En partant de bonne heure de Ha Giang direction Yen Minh sur la 4C, on commence tout doucement à entrevoir le potentiel de la région. On attaque enfin les montagnes et on prend de la hauteur. Arrivé à Yen Minh, c'est là que ça devient complètement fou! La route jusqu'à Meo Vac est tout bonnement hallucinante et nous offre un spectacle de pitons rocheux envahis de champs de maïs. Un travail de titan est réalisé par les différentes minorités de la région si bien que chaque parcelle est utilisée. Mais ce n'est pas fini, le plus beau est à venir entre Meo Vac et Dong Van. C'est sans nul doute la plus belle portion de route qu'il m'a été donné de parcourir dans ma vie!!! Il y a des endroits merveilleux au Vietnam mais cette vingtaine de kilomètres les enterrent tous 😉 Nous avons malheureusement été surpris par un orage d'une rare intensité juste avant de passer le col mais j'y retournerai pour sûr. A cause de cet orage, nous avons dû revoir nos plans en cours de route et finalement loger à Yen Minh plutôt que de retourner à Ha Giang. Nous n'avions pas pris le permis donc ne pouvions ni rester à Meo Vac, ni à Dong Van. Sachez simplement qu'il est quand même obligatoire pour Yen Minh également. Peut-être est-ce dû à la Coupe du Monde mais après avoir expliqué notre cas, le patron de l'hôtel nous a dit que c'était ok finalement. Faites quand même attention.
Jour 3: Yen Minh - Ha Giang - Viet Quang - Pho Rang - Lao Cai - Sapa (350 km) Un troisième jour plutôt long et la même route qu'en venant. En fait le mieux est de faire la boucle sur quatre jours et de loger à Bac Ha la troisième nuit. Pour cela, il faut bifurquer à droite avant Viet Quang en direction de Xi Man. Essayez de caler votre arrivée à Bac Ha un samedi soir histoire de profiter du marché le dimanche matin. Le retour à Sapa se fait en trois heures environ.
Conclusion: De part mon métier, je suis sans cesse confronté à des voyageurs. Bien sûr, chacun voyage comme il le désire mais la tendance générale (90%) c'est de courir partout pour en voir le plus possible. Alors évidemment qu'il y a des sites incontournables à visiter au Vietnam. Mais de grâce, prenez votre temps! Après avoir vu ce que j'ai vu, je trouve carrément inconcevable de louper ça lors d'un voyage au Vietnam. Sapa est un excellent point de départ pour une petite ou longue incursion dans le Nord-Est. Sapa reste également Sapa et ce qui est impressionnant dans la région c'est le nombre de rizières en terrasses. La force de la région, c'est également de pouvoir communiquer avec les habitants. Le Nord-Est n'est pas si facile d'accès mais chacun devrait pouvoir se débrouiller. Pour moi, ça été plutôt facile car je touche assez au viet et au hmong pour pouvoir avoir des infos ou autres. Je vous conseille dès lors de procéder de la façon suivante: Pourquoi ne pas faire une petite randonnée autour de Sapa en suivant les conseils de Larsay puis de louer une moto pour aller faire un tour pendant 3 ou 4 jours avant de revenir à Sapa. La moto vous fait peur? Prenez un 4x4 avec chauffeur. Ce n'est pas gratuit mais à bien y réfléchir, les transports à droite à gauche pour tout voir ça ne l'est pas non plus et au final on se retrouve pratiquement sur le même budget. Prochaine étape, un tour d'une dizaine de jours direction Ba Be, Ban Gioc, etc. et en prenant mon temps cette fois-ci 😏
Au menu, trois jours de moto et plus de 800 km parcourus. En moto car c'est le moyen le plus pratique et le plus agréable pour un voyage dans cette partie là du Vietnam. Rappelons juste qu'il est interdit de conduire une moto pour un étranger mais finalement toléré par les autorités. Deux-trois points sont tout de même à souligner. Le port du casque est bien entendu obligatoire et la vitesse est limitée à 40 km/h. Il n'y a pas de règles de conduite donc vous ne serez jamais en infraction. Si la police vous arrête, la première question qu'ils posent c'est si vous parlez vietnamien. Ne surtout pas dire oui et après avoir vu votre passeport, ils vous laissent repartir tranquillement.
Revenons-en à ce parcours au milieu des millions de millions de plants de maïs.
Jour 1: Sapa - Lao Cai - Pho Rang - Viet Quang - Ha Giang (280 km) De loin pas la journée la plus intéressante. Les trente premiers kilomètres de Sapa à Lao Cai sur la route 4D sont toujours aussi sympas à faire en je ne me lasse toujours pas de cette route. Des rizières impressionnantes et cette vue magnifique qui offre au loin les montagnes du Sud de la Chine. Ensuite sur la 70 de Lao Cai à Pho Rang, c'est du plat et de la rizière de chaque côté. La route a été refaite il y a une année et c'est un véritable tapis à présent. Arrivé à Pho Rang il faut prendre à gauche à l'entrée de la ville pour rejoindre la 279 jusqu'à Viet Quang. C'est de loin la plus jolie portion de route de la journée. Bien qu'elle soit partiellement en travaux, cette route de campagne se laisse tout doucement avaler kilomètres après kilomètres. De la rizière, les premières étendues de champs de maïs et de jolies maisons sur pilotis. Arrivé à Viet Quang, on rejoint la nationale 2. J'aurai carrément envie de l'appeler la route de tous les dangers. Pas qu'elle soit en mauvaise état, c'est juste qu'il faut être particulièrement attentif tout du long. Le trajet à déjà été long (env. 200 km), et il faut user du klaxon pour déjouer les poules, les chiens, les motos qui débarquent sans prévenir à gauche ou à droite et les camions qui roulent ni à droite, ni à gauche mais en plein milieu de la route! Une fois débarqué à Ha Giang, j'ai suivi les conseils de Larsay qui a découvert un tout mignon Hôtel-Resort à la sortie de Ha Giang. Pas super facile à trouver car il n'y a qu'un grand panneau jaune vertical pour l'indiquer. Le patron va bientôt en installer un autre donc pas de souci pour l'avenir. Ce Resort propose 5 maisons style bungalow pour des prix allant de 200'000 à 280'000 la nuit. Vous pouvez y aller les yeux fermés! En plus ils parlent anglais ce qui est plutôt rare dans la province.
Jour 2: Ha Giang - Yen Minh - Meo Vac - Dong Van - Yen Minh (180 km) Hallucination totale pour ce deuxième jour. En partant de bonne heure de Ha Giang direction Yen Minh sur la 4C, on commence tout doucement à entrevoir le potentiel de la région. On attaque enfin les montagnes et on prend de la hauteur. Arrivé à Yen Minh, c'est là que ça devient complètement fou! La route jusqu'à Meo Vac est tout bonnement hallucinante et nous offre un spectacle de pitons rocheux envahis de champs de maïs. Un travail de titan est réalisé par les différentes minorités de la région si bien que chaque parcelle est utilisée. Mais ce n'est pas fini, le plus beau est à venir entre Meo Vac et Dong Van. C'est sans nul doute la plus belle portion de route qu'il m'a été donné de parcourir dans ma vie!!! Il y a des endroits merveilleux au Vietnam mais cette vingtaine de kilomètres les enterrent tous 😉 Nous avons malheureusement été surpris par un orage d'une rare intensité juste avant de passer le col mais j'y retournerai pour sûr. A cause de cet orage, nous avons dû revoir nos plans en cours de route et finalement loger à Yen Minh plutôt que de retourner à Ha Giang. Nous n'avions pas pris le permis donc ne pouvions ni rester à Meo Vac, ni à Dong Van. Sachez simplement qu'il est quand même obligatoire pour Yen Minh également. Peut-être est-ce dû à la Coupe du Monde mais après avoir expliqué notre cas, le patron de l'hôtel nous a dit que c'était ok finalement. Faites quand même attention.
Jour 3: Yen Minh - Ha Giang - Viet Quang - Pho Rang - Lao Cai - Sapa (350 km) Un troisième jour plutôt long et la même route qu'en venant. En fait le mieux est de faire la boucle sur quatre jours et de loger à Bac Ha la troisième nuit. Pour cela, il faut bifurquer à droite avant Viet Quang en direction de Xi Man. Essayez de caler votre arrivée à Bac Ha un samedi soir histoire de profiter du marché le dimanche matin. Le retour à Sapa se fait en trois heures environ.
Conclusion: De part mon métier, je suis sans cesse confronté à des voyageurs. Bien sûr, chacun voyage comme il le désire mais la tendance générale (90%) c'est de courir partout pour en voir le plus possible. Alors évidemment qu'il y a des sites incontournables à visiter au Vietnam. Mais de grâce, prenez votre temps! Après avoir vu ce que j'ai vu, je trouve carrément inconcevable de louper ça lors d'un voyage au Vietnam. Sapa est un excellent point de départ pour une petite ou longue incursion dans le Nord-Est. Sapa reste également Sapa et ce qui est impressionnant dans la région c'est le nombre de rizières en terrasses. La force de la région, c'est également de pouvoir communiquer avec les habitants. Le Nord-Est n'est pas si facile d'accès mais chacun devrait pouvoir se débrouiller. Pour moi, ça été plutôt facile car je touche assez au viet et au hmong pour pouvoir avoir des infos ou autres. Je vous conseille dès lors de procéder de la façon suivante: Pourquoi ne pas faire une petite randonnée autour de Sapa en suivant les conseils de Larsay puis de louer une moto pour aller faire un tour pendant 3 ou 4 jours avant de revenir à Sapa. La moto vous fait peur? Prenez un 4x4 avec chauffeur. Ce n'est pas gratuit mais à bien y réfléchir, les transports à droite à gauche pour tout voir ça ne l'est pas non plus et au final on se retrouve pratiquement sur le même budget. Prochaine étape, un tour d'une dizaine de jours direction Ba Be, Ban Gioc, etc. et en prenant mon temps cette fois-ci 😏
Budget à prévoir pour un mois en Chine? English translation pending
bonjour ,
je repars pour un trip de 3 mois et j aimerais aller 1 mois en chine en octobre sur le lonely planete dans la categorie petit budget je ne vois que des hotels a 30 euros la nuit dans les grandes villes pouvez vous me dire si il y a moyen de trouver des hotels envirion 10 euros la nuit a pekin, hong kong , canton , sahngai ? ca me fais un peu peur les prix que je vois sur le lonely , je ne sais pas si je pourrais tenir un mois en payant 30 euros a chaques fois ... quel budget faut t il prevoir pour aller en chine un mois en comptant les hotels, les repas et les visites ? merci d avance a tous
vanilla
je repars pour un trip de 3 mois et j aimerais aller 1 mois en chine en octobre sur le lonely planete dans la categorie petit budget je ne vois que des hotels a 30 euros la nuit dans les grandes villes pouvez vous me dire si il y a moyen de trouver des hotels envirion 10 euros la nuit a pekin, hong kong , canton , sahngai ? ca me fais un peu peur les prix que je vois sur le lonely , je ne sais pas si je pourrais tenir un mois en payant 30 euros a chaques fois ... quel budget faut t il prevoir pour aller en chine un mois en comptant les hotels, les repas et les visites ? merci d avance a tous
vanilla
Mes impressions du Vietnam English translation pending
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Visiter les ruines à Riviera Maya: Coba, Xcaret, Xel-Ha? English translation pending
Bonjour,
L'an dernier nous avons visité Tulum avec un TO et nous avons aimé le site, les batiments et son histoire 🙂. Par contre le voyage (on passe par tous les hôtel du coin avant et après) et la visite à 35 ou 40 pour un seul guide, on a été déçus🙁. Cette année on pense aller voir d'autre sites mais par d'autre moyens qui nous permettrons de s'imprégner et découvrir paisiblement chaque place.
?Questions?: Coba vaut-t-il la peine? Qu'y a-t-il vraiement à cet endroit? Et Xcaret ou xel-Ha, qui sont touristique je sais, mais bon est-ce à la hauteur de la publicité?
Merci à l'avance😎
L'an dernier nous avons visité Tulum avec un TO et nous avons aimé le site, les batiments et son histoire 🙂. Par contre le voyage (on passe par tous les hôtel du coin avant et après) et la visite à 35 ou 40 pour un seul guide, on a été déçus🙁. Cette année on pense aller voir d'autre sites mais par d'autre moyens qui nous permettrons de s'imprégner et découvrir paisiblement chaque place.
?Questions?: Coba vaut-t-il la peine? Qu'y a-t-il vraiement à cet endroit? Et Xcaret ou xel-Ha, qui sont touristique je sais, mais bon est-ce à la hauteur de la publicité?
Merci à l'avance😎
Roues de 700 à disque pour un VTT English translation pending
bonsoir j ai des roues de 700 a disque pour mon vtt et je me demande quelle taille maxi de pneus il est possible de monter dessus ( je pense utiliser ce velo pour du cyclocamping !!) j ai aussi les roues de 26 pouces avec pneus cross j hesite sur les roues a prendre sachant que je fais un max sur route merci de vos reponses et conseils
New York: achat de billets sur place pour aller sur le toit du Rockefeller Center? English translation pending
Bonjour,
On part tres bientot pour New York et on se demandait si quelqu'un avait deja acheté des billets sur place pour aller sur le toit du Rockefeller center ou si on doit absolument les acheter par Internet avant...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Kyriam
On part tres bientot pour New York et on se demandait si quelqu'un avait deja acheté des billets sur place pour aller sur le toit du Rockefeller center ou si on doit absolument les acheter par Internet avant...
Merci à l'avance pour vos réponses!
Kyriam
Premier voyage à Cuba en mai 2010: liste de bagages? English translation pending
Bonjour!
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Transit à l'aéroport de Delhi English translation pending
Bonjour,
Mon avion atterit à Dehli à 6h30 et je voudrai en prendre un autre pour Chennai à 15h. Est ce que vous pensez que le temps de transition est suffisant sachant que je ne connais pas l'Inde mais parle anglais? Est ce possible par bus, et comment, ou est ce que je prend un taxi?
Merci !!
Mon avion atterit à Dehli à 6h30 et je voudrai en prendre un autre pour Chennai à 15h. Est ce que vous pensez que le temps de transition est suffisant sachant que je ne connais pas l'Inde mais parle anglais? Est ce possible par bus, et comment, ou est ce que je prend un taxi?
Merci !!
Recherche hôtel meilleure qualité/prix à Londres English translation pending
Bonjour !
Je pars pour Londres le 29/04/09 et je rentre le 04/05/09, par contre je n'arrive pas à trouver un hôtel raisonnable question prix surtout sur Londres ou pas trop loin... On serait 2 (donc une chambre double) comme ça le prix de la chambre serait divisé par 2, donc entre 10 et 30euros chacun soit entre 20 et 60 euros pour une chambre double. Je crois que je rêve un peu mais sait-on jamais ! Vous n'auriez-pas une bonne adresse à me conseiller ? Quelque part où vous seriez déjà allé par exemple... On aimait bien le Granada Europe Hotel près de Hyde Park, dans les allentours il y a pleins d'hôtel mais trop cher pour nous... Des idées ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je pars pour Londres le 29/04/09 et je rentre le 04/05/09, par contre je n'arrive pas à trouver un hôtel raisonnable question prix surtout sur Londres ou pas trop loin... On serait 2 (donc une chambre double) comme ça le prix de la chambre serait divisé par 2, donc entre 10 et 30euros chacun soit entre 20 et 60 euros pour une chambre double. Je crois que je rêve un peu mais sait-on jamais ! Vous n'auriez-pas une bonne adresse à me conseiller ? Quelque part où vous seriez déjà allé par exemple... On aimait bien le Granada Europe Hotel près de Hyde Park, dans les allentours il y a pleins d'hôtel mais trop cher pour nous... Des idées ?
Merci d'avance pour votre aide !
Quartier Botafogo ou Copacabana à Rio de janeiro? English translation pending
Bonjour, je vais pour noel et le nouvel an à Rio de Janeiro, mais les prix des hôtels étant prohibitifs à cette période, j'ai trouvé sur internet 2 possibilités de logement:ou bien dans un studio à 33€/ la nuit à Botafogo, près de la clinique et à 150m de la plage, donctarif pour 12 nuits = 396€ ou bien un appart avc chambre séparée à Copacabana à 100m de la plage 650€
Je n'arrive pas à me décider car autant j'ai envie de qqch pas trop cher mais autant je ne trouve pas d'informations ni de photos sur Botafogo qui me confortent dans mon choix. Les informations étant maigres pour ce quartier, donc je suis vraiment dans l'incapacité de choisir. Faut-il mettre un peu plus d'argent et être sûre de pouvoir profiter de mes vacances ou dois-je payer juste l'endroit où je v dormir sans savoir si je pourrai sortir sans risque de me faire agresser. ma méconnaissance du bresil m'amènent à vous poser des questions qui peuvent sembler naives, mais quand on n'a jamais vécu dans un endroit, on ne peut que se fonder sur une belle réputation ou des mauvaises rumeurs... help merci
Je n'arrive pas à me décider car autant j'ai envie de qqch pas trop cher mais autant je ne trouve pas d'informations ni de photos sur Botafogo qui me confortent dans mon choix. Les informations étant maigres pour ce quartier, donc je suis vraiment dans l'incapacité de choisir. Faut-il mettre un peu plus d'argent et être sûre de pouvoir profiter de mes vacances ou dois-je payer juste l'endroit où je v dormir sans savoir si je pourrai sortir sans risque de me faire agresser. ma méconnaissance du bresil m'amènent à vous poser des questions qui peuvent sembler naives, mais quand on n'a jamais vécu dans un endroit, on ne peut que se fonder sur une belle réputation ou des mauvaises rumeurs... help merci
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
Excursion de croisière sur le Bleu de France English translation pending
hello, je commence a plancher sur les excursions du bleu de france et j'aurais besoin de votre aide pour faire partager sur ce post les excursions que vous avez faites si c'etait bien ou pas ou si vous avez visite de vous meme (galere, bon plan, endroit a ne pas manquer)
moi j'avais deja pu faire barcelone, tunis et naple avec le costa.
barcelone nous avions prit les chefs d'oeuvres de gaudi tres beau tres interresant mais fait au pas de course et shopping sucre bref bien et pas bien car on aurait bien voulu avoir du temps pour flaner et faire du shopping.
tunis les souks bof par contre sidi bou said tres beau
naples pas prit d'excursion promenade par nous meme c'etait bof ou alors on a pas su se diriger au bon endroit.
voila a vous!!!!
Faut-il emmener un aspire venin dans l'Ouest américain? English translation pending
Nous partons en juin avec nos enfants de 9 et 6 ans et allons faire des ballades dans les parcs nationaux et aussi quelques ballades hors des sentiers battus (Devil's Garden, et slot canyon sur Hole in the Rock Road)..
Est-il utile, nécessaire ou superflu d'emmener un anti venin ???
Sans en faire une psychose, je trouve que pas mal de carnets de voyage sur ce forum présentent des photos de serpents à sonnette et me font penser qu'il n'est peut-être pas vraiment rare d'en rencontrer sur un chemin de randonnées... D'ailleurs, ceux qui restent pour les prendre en photo, bravo.. il me semble que je prendrais les jambes à mon cou et oublierais certainement d'essayer de le photographier... lol😉
Qu'en pensez-vous ??
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Corsair: poids des bagages en soute pour Madagascar English translation pending
Je viens d'avoir les services Corsairfly et mauvaise surprise au 1 er avril(ce n'est pas un gag) le poids du bagage en soute ne devra pas dépasser 25 kg pas de changement pour le bagage à main.
Je constate que sur le site de Corsairfly la modification n'est pas mentionnée.
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
bonjour
départ dans 12 jours et ohlalala
ca m'affole un peu.....
j'ai pas mal d'infos par ci par là mais je n'arrive plus à m'organiser entre les bus, les adresses, les horaires.....😕
voici notre programme
17 fev à 12h= départ de CDG paris 18 fev à 12h = arrivée à bangkok, visite l'après midi 19 fev = visite de bangkok 20 fev = visite de bangkok et départ le soir pour kanchanaburi (pont de nuit) 21 fev = chutes d'erawan et le soir départ pour ayuttaya 22 fev = visite d'ayuttaya et le soir départ pour lopburi 23 fev = visite de lopburi et départ le soir pour phitsanulok 24 fev = départ pour sukhotai et visite de la ville 25 fev = sukhotai et le soir départ pour chiang mai 26 fev = chiang mai 27 fev= chiang mai 28 fev = départ le matin pour phuket en avion et si possible directement kho phi phi 29 fev = kho phi phi 1 mars = départ le matin pour bangkok décollage à 20h 2 mars à 8h = arrivée à CDG paris
mais je me pose bcp de questions encore comme : ou trouver les gares pour acheter les billets de bus les cartes de chaque ville pour s'y repérer les billets d'avion chiang mai /phuket les prendre d'ici ou voir là bas directement et les différents transferts aux aéroports... car j'ai pas envie de rester bloquer à chiang mai si tout est complet
merci nanie un peu en panique!!!🤪😊
j'ai pas mal d'infos par ci par là mais je n'arrive plus à m'organiser entre les bus, les adresses, les horaires.....😕
voici notre programme
17 fev à 12h= départ de CDG paris 18 fev à 12h = arrivée à bangkok, visite l'après midi 19 fev = visite de bangkok 20 fev = visite de bangkok et départ le soir pour kanchanaburi (pont de nuit) 21 fev = chutes d'erawan et le soir départ pour ayuttaya 22 fev = visite d'ayuttaya et le soir départ pour lopburi 23 fev = visite de lopburi et départ le soir pour phitsanulok 24 fev = départ pour sukhotai et visite de la ville 25 fev = sukhotai et le soir départ pour chiang mai 26 fev = chiang mai 27 fev= chiang mai 28 fev = départ le matin pour phuket en avion et si possible directement kho phi phi 29 fev = kho phi phi 1 mars = départ le matin pour bangkok décollage à 20h 2 mars à 8h = arrivée à CDG paris
mais je me pose bcp de questions encore comme : ou trouver les gares pour acheter les billets de bus les cartes de chaque ville pour s'y repérer les billets d'avion chiang mai /phuket les prendre d'ici ou voir là bas directement et les différents transferts aux aéroports... car j'ai pas envie de rester bloquer à chiang mai si tout est complet
merci nanie un peu en panique!!!🤪😊
Organisation pour séjour à Bali-Lombok English translation pending
bonjour, nous envisageons de passer 2 semaines à Bali/Lombok fin aout et on se demande si il faut mieux s'adresser à un tour operateur connu versus un tour operateur local pour le séjour sur place (lequel ?) ou reservation hotel via internet (faut-il réserver tous les hotels à l'avance à cette période) avec la débrouille sur place pour les visites (pour info, 2 adultes, 1 ado, 1 enfant).
Merci d'avance
Prague ou Florence en mai? English translation pending
je souhaite voyager en couple, en mai, et j'hésite entre 2 destinations: prague et florence. j'aimerais avoir votre avis sur ces destinations: ce qui est sympa à voir, si on s'y amuse bien le soir, si c'est pas trop cher, trop bondé à cette période, si il y a de quoi s'occuper 3j ou 1 semaine même quand on va pas aux musées ... si certains ont fait les 2, quelle destination ont-ils préféré et pourquoi ?
merci pour vos contributions.
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Tour du monde, départ en août 2008 English translation pending
Hello,
Je suis à une année de mon départ et c'est mon premier long voyage. Pas besoin de faire un dessin, SOS aux conseils..
Depuis ici, c'est déjà pas facile de choisir des destinations en espérant très fort que ce soit possible et de mettre des sous de côté.
Je ne sais pas trop combien il me faudrait d'argent pour 6 mois en Australie (en trouvant je l'espère un p'tit job quand même) et ensuite 4 mois de train depuis Bali en Inde...: Java; Soumatra; Singapour; Malaisie; Thaïlande; Cambodge; Vietnam; Laos; Birmanie; Inde; p'tit tour au Népal et retour à Deli pour le retour à Zurich ou Genève.
Est-ce que j'arrive à traverser tout ces magnifiques pays en 4 mois? (Indonésie, Asie, passage au Népal + Inde)...... ouuhouuuu la la ...... et en train ou en bus? et financièrement parlant, combien il faut compter ? les visas, combien de temps à l'avance je dois m'y prendre?
et... est-ce qu'il est possible de trouver du job en Australie du côté de Geraldton? ah oui, et pour le billet d'avion, le meilleur moyen, pas cher hi hi .... c'est où?
le pire, c'est que j'ai encore tellement de questions en suspend, ... merci d'avance pour les futurs conseils.
Salutations Murielle
Je suis à une année de mon départ et c'est mon premier long voyage. Pas besoin de faire un dessin, SOS aux conseils..
Depuis ici, c'est déjà pas facile de choisir des destinations en espérant très fort que ce soit possible et de mettre des sous de côté.
Je ne sais pas trop combien il me faudrait d'argent pour 6 mois en Australie (en trouvant je l'espère un p'tit job quand même) et ensuite 4 mois de train depuis Bali en Inde...: Java; Soumatra; Singapour; Malaisie; Thaïlande; Cambodge; Vietnam; Laos; Birmanie; Inde; p'tit tour au Népal et retour à Deli pour le retour à Zurich ou Genève.
Est-ce que j'arrive à traverser tout ces magnifiques pays en 4 mois? (Indonésie, Asie, passage au Népal + Inde)...... ouuhouuuu la la ...... et en train ou en bus? et financièrement parlant, combien il faut compter ? les visas, combien de temps à l'avance je dois m'y prendre?
et... est-ce qu'il est possible de trouver du job en Australie du côté de Geraldton? ah oui, et pour le billet d'avion, le meilleur moyen, pas cher hi hi .... c'est où?
le pire, c'est que j'ai encore tellement de questions en suspend, ... merci d'avance pour les futurs conseils.
Salutations Murielle
Vaccin contre l'hépatite A nécessaire pour un tout-inclus à Punta Cana? English translation pending
Bonjour, je pars le 17 février pour Punta Cana et je me demandais s'il était vraiment conseillé que je sois vaccinée contre l'hépatite A. Considérant que les cliniques de voyageurs sont actuellement débordées, disons que si je peux m'en passer ca m'éviterait du trouble, mais bien sur je ne veux pas prendre trop de risques. Merci!
Découvrir le Maroc à moto English translation pending
Bonjour, je viens de découvrir ce forum et je m'en régale.
J'ai une attirance particulière pour l'Afrique que j'aimerais découvrir en combinant avec ma passion de la moto. J'aimerais partir 15 à la découverte du Maroc et c'est là que se pose les questions!
Peut on camper ou l'on veut?
Est raisonnable d'y aller seul?
pour info, je suis un garcon de 21 ans, un gout prononcé pour l'aventure, ma moto est une suzuki trail- enduro DR 350 (conso de 5.5litres/100), réservoir de 16 litres j'ai également de bonnes notions de mécanique.
Je suis de Belgique et mon problème est d'arriver à Fes avec la moto car traverser la france en enduro, c'est très très long...Quelqu'un a t il une idée?
J'aimerais y aller fin Aout 2007, est ce supportable en température?
Peut on en profiter en 15 / 20 jours?
merci d'avance. Rien que le forum est déjà un bout du reve.
Je suis de Belgique et mon problème est d'arriver à Fes avec la moto car traverser la france en enduro, c'est très très long...Quelqu'un a t il une idée?
J'aimerais y aller fin Aout 2007, est ce supportable en température?
Peut on en profiter en 15 / 20 jours?
merci d'avance. Rien que le forum est déjà un bout du reve.