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Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Red Rocks 2011 English translation pending
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...
Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.
Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.
J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.
Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!
Zou, c’est parti !
5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…
Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.
Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !
Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.
Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!
En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…
La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.
Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.
6 novembre :
Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.


Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.





Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.



Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.

Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!
7 novembre :
Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.

Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.

Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.

Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !





Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.

J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?






Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!
8 novembre :
Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :
Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…
Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!
Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.

Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.
Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »








Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.




Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,

puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale

Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :
Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)
Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.
P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..
On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm
Quelle journée !!!
Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.
Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.
J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.
Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!
Zou, c’est parti !
5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…
Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.
Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !
Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.
Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!
En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…
La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.
Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.
6 novembre :
Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.


Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.





Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.



Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.

Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!
7 novembre :
Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.

Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.

Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.

Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !





Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.

J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?






Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!
8 novembre :
Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :
Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…
Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!
Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.

Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.
Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »








Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.




Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,

puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale

Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :
Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)
Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.
P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..
On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm
Quelle journée !!!
Croisière "Îles et terre du soleil" sur le NéoRomantica du 2 mars 2012? English translation pending
bonsoir, quelqu un a t il des nouvelles des personnes qui font actuellement la croisiere iles et terres du soleil sur le neoromantica. Ils sont partis le 2 mars 2012 Merci
De l'Inde aux Maldives en 30 jours (13 janvier-13 février 2012) English translation pending
Compte rendu de voyage de l'Inde aux îles maldives 13 janvier au 13 février 2012
Les photos de ce voyage sont visibles sur cet album : Indes Maldives
Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube
LYON - PARIS et CDG - DELHI via DUBAI Partir un mois ce n'est pas rien dans nos vies bien rangées... Emmener les bonnes fringues et l'indispensable est toujours assez cornélien, d'autant que sur place nous traverserons plusieurs climats, des populations aux sensibilités différentes et des terrains plus ou moins praticables. C'est là que les blogs lus sur Internet sont de vrais mines d'or d'infos. Grâce à quelques témoignages, nous avons pu condensé la check list idéale en 2 valises légères et surtout mieux organisées.L'avion du premier vol est confortable (777) mais il manque comme souvent ces quelques degrés d'inclinaison du siège qui permettraient de bien dormir. Nous arrivons donc à Dubaï un peu naze dans le duty free de l'aéroport qui ressemble à Part dieu au moment des fêtes même à 6 heures du mat. Un petit break au Starbuck et nous voila repartis ...! En arrivant à New Delhi, les formalités douanières sont très longues et ce n'est qu'après 1h30 que nous sortons de l'aéroport. Un petit gars tout timide nous attend avec une pancarte "Pascal et Florence" Namaste, I'am Jitu, Asif your driver is not here, he's with guests in Madras, i'll be your driver few days." Bon ça commence bien le chauffeur a changé ;--). Enfin celui là à l'air très gentil et se démène comme un beau diable pour trouver notre hôtel, bien caché au coeur de Pahar Ganj. C'est le premier contact avec Delhi et ce quartier est vraiment d'une densité incroyable. De minuscules ruelles où rickshaws, bus, taxis et piétons se croisent en complète anarchie ! La voiture de Jitou est quasi neuve et nous tremblons un peu pour la carrosserie.. Mais ça passe.. Très près des fois ... mais dans ce joyeux bordel il y a comme une normalité. A nous la capitale pour cette première journée complète. Le métro est à 200 mètres de l'hôtel pour rejoindre old delhi le quartier historique. Visite de la mosquée Djouma Masjid (la plus grande d'asie) Du sommet du minaret sud s'offre à nous une magnifique vue sur le fort rouge. Les premières impressions que nous ressentons au contact de la population sont qu'ils sont très curieux à notre égard. Nous avons même été photographiés dans la rue pas des jeunes. Nous avons aussi remarqué qu'ils sont les uns collés aux autres dans les files d'attente, sans laisser un cm entre eux. On laisse un espace devant soi dans une file d'attente et hop...l'indien qui est derrière toi te demande pourquoi tu n'avance pas ! Le soir nous dînons avec Adrien un jeune routard qui vient de faire 4000km en vélo. Puis nous avons été rejoints par Alain un grossiste en bijoux toulousain. Nous discutons, Inde, voyages et philosophie de la vie jusqu'à minuit
Mandawa dans le Shekawati En chemin pour Mandawa nous faisons plus ample connaissance avec notre chauffeur Jitu. Il vit à Jaïpur. Il apprend le français depuis un an et nous lui donnons quelques cours durant le voyage. En lisant son cahier d'exercices je devine que nous serons invités chez lui à Jaïpur en voyant la traduction de : bienvenue chez moi ! Aprés 7h00 de route pour 220km dont 100 bien cahotiques, nous arrivons enfin a MANDAWA en début d'après midi. Nous nous installons à l'hôtel Mandawa héritage, un superbe haveli récemment restauré. Notre chambre a du cachet mais il fait vraiment frais ! Je demande au bagagiste s'il y a du chauffage, et il me repond en rigolant dans sa belle moustache " le chauffage c'est toi ! "
Deshnok, Bikaner et Jaisalmer En quittant Mandawa nous constatons que le paysage change radicalement avec l'apparition du désert mais aussi d'attelages tractés par des dromadaires En début d'après midi nous arrivons à Deshnok où j'ai rendez vous avec ma plus grande phobie : les rats ! Le temple de cette ville est dédié à cet animal répugnant qui s'engraisse donc sur le dos des adeptes qui offrent lait et sucreries à profusion. Il y en a des centaines et c'est vraiment...Dans une pièce dédiée aux offrandes, ils passent même entre nos pattes ! Florence faisait la maline en se moquant de moi, mais elle n'était pas fière quand l'un des bestiaux s'est approché d'elle. A Bikaner on s'installe à l'hôtel Harasar Haveli. Nous visitons le fort Junagarh, ancienne demeure de Marahadja, au coucher du soleil. Plus tard nous déambulons dans la vieille ville où nous goutons à quelques sucreries locales. Le lendemain direction Jaïsalmer à 100km de la frontière pakistanaise (sous haute tension) à l'extreme ouest du pays. La vieille cité en grès ocre nous rappelle beaucoup Carcassonne avec ses ruelles escarpées. Nous restons là haut jusqu'à la tombée de la nuit où nous passons de superbes moments avec des enfants qui jouent au cerf volant (très populaire en Inde) Pour le diner nous tombons par hasard sur la meilleure table du fort. Aujourd'hui Jitu nous a parlé également de ses rêves, conduire des camions en France et manger au restaurant de la tour Eiffel, tout un programme !
Jodhpur, la cité bleue Réveil difficile ce matin à cause d'un rhume contracté dans la fraîcheur de Mandawa, heureusement Jodhpur n'est qu'à 3h de route. Nous faisons une halte sur de belles dunes du désert de Thar. Nous progressons très difficilement jusqu'au sommet ... Ah...elle est loin la SainteLyon ! En arrivant à destination, le temps est superbe et malgré le rhume nous visitons la citadelle de la ville. Les indiens sont vraiment très curieux lorsqu'ils nous croisent. Nous avons été photographiés plusieurs fois durant l'après midi par des familles, des jeunes et même des militaires ! En descendant dans la vieille ville autour de clock tower nous achetons une nouvelle paire de tongs pour Flo qui à pris l'habitude de les casser en voyage ! Je déguste mon premier Lassi (boisson à base de yaourt battu) et nous tentons de trouver un restaurant conseillé dans le guide vert dans la ville basse. Mais le bruit et la pollution ambiante nous poussent dans un rickshaw pour rentrer à l'hôtel. Je donne un petit cours d'internet à Jitu dans le hall de l'hôtel, il semble ne s'être jamais servi d'un ordinateur... Mais il apprend très vite... A la fin de la soirée il spam déjà ma boite mail !
Pushkar un avant goût de Varanasi Pushkar est une ville sainte avec temples, baba cool et touristes qui donnent à cet endroit un mélange de mystique et de mercantile. Il y a des adeptes hindous qui viennent au bord du lac se purifier dans une eau poisseuse, et des petits européens en plein trip mystique qui tentent de trouver une autre voie ( comme vivre en Inde avec un RMI français par exemple !) D'autres se font escroquer par des donneurs d'offrandes : "voilà une fleur pour toi, si tu vas la jeter dans le lac pour ta famille et tes amis cela t'apportera du bonheur etc.. Mais après cela tu dois faire une offrande.. et 100 roupies et 200, 300, etc.. En parlant de roupies nous en avons retiré quelques milliers aujourd'hui en prévision du paiement de notre Jitu. A 65 roupies l'euro on se retrouve rapidement avec de sacrées liasses dans notre ceinture secrète. Depuis le début du voyage nous ne ressentons vraiment pas d'insécurité. Il y a des petites arnaques ça et là, mais bon ça reste bon enfant.
Jaipur the Pink City Aujourd'hui arrivée à Jaipur où nous resterons 2 jours. Nous allons pouvoir y faire un mini break, une petite lessive et préparer les prochaines étapes de notre voyage vers Agra et Varanasi. Nous sommes également dans la ville de Jitu qui rentre enfin chez lui et qui, comme nous le pressentions, nous invite a diner le soir même. Notre hôtel est en marge du centre ville et pas trés facile a repérer, nous l'apprendrons à nos dépens dans l'après midi... Après la visite du city palace, nous grimpons au sommet du palais des vents, où s'offre à nous une magnifique vue sur les hauteurs de Jaipur. Après avoir acheté quelques sucreries pour la famille de Jitu nous tentons de regagner l'hôtel en rickshaw. Malheureusement la photo de sa façade et son nom ne suffiront pas à le retrouver... Après avoir tourné en rond 30mn dans la ville nous appelons Jitu et lui passons notre pilote, qui ne parle pas anglais afin qu'il lui donne l'adresse exacte. Le soir nous passons chez Jitu un moment très chaleureux dans l'intimité de sa famille. Son logement est vraiment très modeste et nous mesurons à cet instant le décalage qu'il y a entre nos univers. Ils sont bien sûr tous, très curieux à notre encontre, mais particulièrement sa soeur (une superbe indienne) et les enfants. Ils sont tous adorables, bien peignés, assis sagement face à nous en lotus. J'ai mon petit succès auprés d'eux avec l'Ipad, devant lequel ils sont hilares face à "tom le chat" qui finalement miaule et répète de la même manière en hindi ou en français ;--) l'un des fils de son frère me tient le bras pendant la démonstration ... c'est touchant. La communication n'est pas facile car seul Jitu parle anglais et fait la traduction en Hindi pour les autres. Nous mangeons des chapatis, du riz et des pommes de terre qu'ils n'ont pas épicées à cause de nous. Malgré cela... C'était quand même un poil épicé. Nous faisons des tas de photos tous ensemble et nous nous quittons assez émus de cette rencontre. Florence embrasse la soeur, la femme et la mère de Jitu ce qui amuse tout ce petit monde peu habitué aux french kiss ! Le lendemain nous visitons le fort d'Amber à une dizaine de km de Jaipur. L'ambiance de ce superbe palais dans les collines est évocatrice d'aventures romanesques à dos d'éléphants avec princesse et mystérieux trésor ... Nous y passons la matinée puis nous redescendons sur Jaipur. En chemin nous stoppons au Water Palace, paisible palais sur l'eau qui contraste avec la frénésie urbaine des villes indiennes. Le soir nous assistons à notre premier film Bollywood, Don 2, avec la super star nationale Sharuk Khan.
Fatepur Sikri, Agra et le Taj Mahal En chemin pour Agra nous stoppons à Fatephur Sikri, cité classée dans notre guide. Nous n'avons qu'une petite heure à y consacrer et en sortant de la voiture nous nous faisons alpaguer par un pseudo guide qui promet en 40 mn de nous faire la totale pour 600 rs... Nous n'en aurons pas tant et lui non plus ! Aujourd'hui c'est l'aventure qui démarre sans notre chauffeur. Les billets de train achetés il y a plusieurs semaines ne sont pas confirmés et nous ne sommes qu'en liste d'attente... Sans trop nous en soucier, nous partons visiter une des 7 merveilles du monde le Taj Mahal ! A notre grande surprise, pas de file d'attente et nous rentrons facilement sur le site en quelques minutes. L’accès est facilité aux touristes (qui payent l'entrée 11€) par rapport aux indiens qui ne payent que quelques centimes. Le Taj nous apparaît enfin ... Grandiose... imposant... immaculé sous un soleil magnifique. Une cohorte de touristes s'empresse sur le parvis pour photographier et se faire photographier devant l'édifice dans toutes les positions imaginables. C'est magique d'être ici et nous ne regrettons pas de terminer notre itinéraire au Rajasthan par cet édifice mythique. Nous en sortons vers 18h00 et nous prenons un vélo électrique rikshaw (oui ! oui ! ça existe !) pour rejoindre nos valises à la gare de Agra Fort. Là bas nous vérifions notre position dans la liste d'attente et on nous annonce que le train est complet aucune place ne s'est libérée pour nous ! Aïe là c'est la tuile... Hôtel réservé là bas le lendemain et avion le surlendemain, nous n'avons pas trop le choix. Le guichetier propose des tickets : general admission. Nous pensons qu'il s'agit de places : "asseyez vous où il y a de la place" et en achetons. Mais après nous être mieux renseignés et avoir vu où les general admission étaient parqués (oui c'est le bon terme) on a changé de couleur ! Vous voyez une rame de RER parisien aux heures de pointe ? Imaginez la, pleine d'indiens chargés de bagages et vous aurez une petite idée. Sachant que nous avons la nuit à passer, nous commençons un travail de harcèlement auprès d'un chef contrôleur. Au bout de notre 3ème passage il nous indique finalement comment faire pour avoir un lit ! Ouf on rentre dans la dernière classe "sleeper" mais franchement ce trajet nous étions prêts à le faire dans les sacs postaux plutôt qu'avec les bestiaux ! Il est maintenant 23h53. Je vais me replier dans mon sac à viande, les valises sont cadenassées au pied de ma couchette, Flo est au dessus de moi... Je ferme les yeux... en route pour Varanasi !
Varanasi, ville sacré au bord du Gange. J'ai vécu cette nuit la pire expérience en train de ma vie. La "sleeper" class était tout simplement atroce ! Le froid, le bruit et la saleté ont été nos compagnons de route toute la nuit. L'aventure, ç'est l'aventure ! Nous débarquons vers midi à la Guesthouse de Suraj qui nous offre un chaï à notre arrivée. C'est propre y'a une petite vue sur le Gange et surtout l'eau est chaude H24 dans la salle de bain commune. Pour des crasseux comme nous qui sortons d'un train de nuit, ça ne va pas être du luxe ! Nous partons ensuite pour notre première balade sur les bords du Gange. Après avoir traversé de petites ruelles étroites, nous arrivons à proximité du "cremation Ghat" qui est tout près de notre hôtel. Se faire incinérer à Varanasi pour un indien est un acte de foi. Nous assistons pendant quelques minutes à ces cérémonies où plusieurs bûchers sont actifs 24h/24h, pour plus de 200 crémations/jour. Là, près du fleuve, les défunts y sont déposés puis recouvert de bois jusqu'aux épaules. Lorsque le corps est carbonisé, un homme frappe le crâne avec un morceau de bois pour "libérer" l'âme. C'est crû. Nous ne restons que quelques minutes, pas très à l'aise... Que peuvent penser les indiens en voyant les touristes regarder leurs proches se consumer ? Pas que du mal puisque certains nous invitent à nous rapprocher pour mieux voir. Mais par respect pour les autres, nous restons à distance. Le Gange est un fleuve extrêmement pollué. Pourtant les indiens y font des ablutions, des purifications et y déposent les restes de leurs proches... Sans être initié, c'est difficile de comprendre toutes ces pratiques si éloignées de nos modes de vies occidentaux. Mais dans des endroits comme celui-ci avec autant de ferveur, ou comme à Delhi, où nous avons vu dans les rues, des chiites se fouetter en rythme jusqu'au sang lors d'une manifestation religieuse, on s'interroge...
A Mumbaî une des villes les plus chères du pays nous avons choisi l'hôtel le plus modeste où il restait une chambre... Enfin plutôt un box ! Les photos parlerons pour nous car il faut le voir pour le croire. L'hôtel est découpé en petits box de 3m x 4m séparés par du contreplaqué mais pas jusqu'au plafond. On a peu l'impression d'être dans un open space de bureau à part qu'il s'agit de chambres. Enfin c'est propre et les salles d'eau communes sont neuves. Nous sommes dans le quartier animé de Colaba au bord de la baie à 2 pas du Taj Mahal hôtel. Nous visitons les monuments du sud de la ville en suivant une promenade conseillée dans le Lonely Planet. Les grandes bâtisses sont d'inspiration victorienne et rappellent que le pays est une ancienne colonie britannique. Nous remontons ensuite en taxi vers le nord où les quartiers se font plus pauvres jusqu'à "Dhobi Ghat" la fameuse machine à laver géante. Il s'agit d'un quartier composé de tôles ondulées abritant plus d'un millier de lavoirs où la quasi totalité du linge de Mumbai est lavé chaque jour. Parmi les milliers de vêtements qui sont en train de sécher, nous tentons sans succès, de voir les petites culottes de Flo laissées le matin à l'hôtel ;--) A 16h00 nous assistons à notre deuxième film "made in bollywood" Le film s'appelle "Agneepath" il est riche en couleurs, en musiques et en sensations puisque toute la salle hurle et chante pendant les parties musicales. C'est vraiment une expérience ce cinéma indien ! Il se suffit à lui même sans s'exporter... Le lendemain, nous commençons par la visite supposée nous transporter vers la magie de film city, l'usine à rêves de Bollywood. Ça commence plutôt mal car notre intermédiaire nous annonce que les studios ne sont pas ouverts et que nous irons sur un autre site. Sur place nous constatons qu'il s'agit d'un studio de bric et de broc où se tourne une obscure série TV. Voyant notre déception ils décident de nous emmener sur un tournage situé dans le centre ville. Il s'agit d'une grosse production dont le titre est "Oh my God" la scène tournée se déroule dans un tribunal. On se sent privilégiés, il y a des indiens qui observent de l'extérieur au travers de grilles. L'acteur principal est une star apparemment assez connue. Notre train de nuit est programmé au départ de Mumbai a 22h15. Nous avons donc l’après midi pour faire quelque achats sur le bazar de Colaba Causeway. Mumbai étant une ville importante c'est ici que nous trouverons la plus grande variété de souvenirs et nous en profitons pour négocier ferme, tissus, boites, porte clés, rickshaw miniature, stylos et autres babioles... Nous mangeons le soir au restaurant pur veggie (végétarien) découvert la veille, puis direction l'Indian's guesthouse, pour prendre une douche, récupérer les valises et prendre un taxi pour Victoria Station. La gare est magnifique ! C'est ici que des scènes du film de Danny Boyle Slumdog millionnaire ont été tournées. Il y a énormément de monde, des familles entières attendent leur train â même le sol. Nous n'attendons pas très longtemps puisque le Bangalore express est mis en place à 21h00. Nos places en AC 2 TIER, sont dans la catégorie juste en dessous de la 1ère classe. C'est très confortable, 4 par compartiment, lit souple, draps propres et clientèle soignée. Nous sommes avec un gentil couple discret qui est également en route pour Goa. Sur le quai de la gare nous sympathisons avec un groupe aux forts accents quebecois. L'un des gars à une voix de stentor et quand il vient nous dire bonsoir dans le wagon il ne passe pas inaperçu ! Après avoir fait nos lits douillets nous fermons les lumières et réglons le réveil à 6h30..
Nous arrivons en gare de Margao (Goa) à 9h00 et nous partageons un prepaid taxi avec Claude, Jean François et Jocelin qui vont vérifier s'il reste des chambres dans notre hôtel. Benaulim est un charmant petit village de pécheurs loin de la folie de Calangute et Arambol. Nous avons sélectionné la Guesthouse O'Mangueiro, dans les premières adresses du routard pour sa proximité avec la gare d'où nous partirons aprés demain assez tôt. Nous prenons tous un petit déjeuner dans le jardin de la maison sous les premiers rayons du soleil. Chacun part dans sa direction dans l'aprés midi, pour nous ce sera jonction des plages de Benaulim et Colva en vélo. D'un côté comme de l'autre ce sont des kilomètres de plage animées (c'est le W.E) Nous terminons la journée avec les quebecois dans un restaurant du village où nous partageons une bouteille de blanc indien du Maharashtra pas trés bon mais indien.. ;--) Le lendemain, en taxi privé nous visitons old Goa la portugaise et une station balnéaire de masse, Calangute, où se croisent classes populaires indiennes et touristes russes qui semblent avoir conquis ce territoire. Nous marchons un peu pour nous éloigner du brouhaha du centre ville et nous installons sur une terrasse en surplomb de la plage. Nous y mangeons un Xacuti délicieux (cuisine goanaise) Nous retrouvons le soir nos amis québécois au restaurant Art Place où un joueur de Sitare va saturer nos oreilles toute la soirée... Jean François et Jocelyn sont des vérificateurs (agents du fisc) et Claude est routier, mais il a eu plusieurs vies, dont la gestion d'un hôtel au Costa Rica ! Jean François est musicien, amateur de cinéma. Il est drôle et sensible et parle de son histoire d'enfant adopté avec beaucoup d'émotion. Jocelyn est plus réservé mais j'ai avec lui une intéressante conversation concernant son voyage en France. Nous prenons des photos tous ensemble et nous promettons de donner des nouvelles... Encore de belles rencontres !
Aujourd'hui longue journée de train jusqu'à Ernakulam. Nous appréhendions un peu la durée du voyage (de 07h40 à 22h40) mais finalement le temps est passé assez vite. Au départ en classe SLEEPER nous avons pu acheter au contrôleur des billets d'une classe supérieure en AC3TIER. Au rythme des paysages de Goa, du Karnataka et du Kerala nous avons parcouru les 850km. 14 heures dans un train cela donne également le temps d'observer les différentes classes, les employés et l'organisation de cette petite ruche. Au wagon cuisine les grosses gamelles métalliques remplies à ras bord d'on ne sait quoi sont prêtes a verser au moindre soubresaut du train ! Dans les classes supérieures l'atmosphère calme et polissée tranche avec la classe Sleeper où c'est carrément la foire : les gens se mettent a crier dans les tunnels comme dans une fête foraine. Nous arrivons à 23h00 où nous nous installons au Shalimar Metro Hotel, non loin de la gare de Ernakulam junction. Le lendemain nous traversons en ferry le bras de mer qui nous sépare de fort Cochin. Ce site historique classé au patrimoine mondial possède une architecture européenne, qui malgré sa décrépitude est pleine de charme. Nous avions remarqué lors du voyage en train, des drapeaux communistes dans les villages que nous traversions. Nous trouvons l'explication dans le Lonely : Le Kerala est sous un gouvernement communiste qui obtient d'ailleurs de très bons résultats (scolarité, protection sociale etc.) ! Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma fibre rouge, je savais bien que cela pouvait fonctionner quelque part cette politique ! Les filets chinois, les "chinese nets" sont une des attractions de fort Cochin, notamment le soir au coucher du soleil. Des dizaines de photographes amateurs se pressent alors sur le quai pour y faire le meilleur cliché. Je m'en tire pas trop mal, avec mon iphone, puisque ce soir je suis en rade de batterie avec l'appareil photo !
C'est dans un bus public chaotique que nous prenons la route pour Munnar. Il n'y a aucun touriste et une fois n'est pas coutume, nous sommes les curiosités... Le controleur essaye de nous faire comprendre que Flo doit rester à l'avant et moi à l'arrière (les hommes et femmes sont souvent séparés dans les lieux publics) mais devant notre incompréhension, il laisse finalement tomber et nous laisse nous installer à l'avant. Nous arrivons à 12h30 après 5h30 de route. L'environnement est extraordinaire, des collines verdoyantes finement ciselées par les plantations de thé, s'étendent tout autour du village. C'est la couverture de notre guide LP qui nous a enmené ici et nous ne sommes pas déçus ! Dés notre arrivée, nous partons en randonnée au coeur des plantations dans la direction du point de vue de Pothamedu. En chemin nous rencontrons des cueilleuses de thé en plein travail. Ils cueillent toute l'année à la main ou avec un outil spécifique. Florence s'y essaye avec une grande aisance ! Elle me dit que de tous les métiers qu'elle a vu en Inde, c'est celui qui lui conviendrait le mieux. Nous montrons notre guide LP aux cueilleuses qui sont très surprises de voir Munnar en couverture. Intriguées, elles parcourent même quelques pages sur la cuisine du sud. Plus loin dans leur village au milieu des plantations, nous échangeons quelques mots avec leurs hommes. Ils travaillent aussi dans le business du thé à d'autres taches. Grace au LP, nous comptons avec eux en Tamoul (un des langues locales) , ce qui les fait beaucoup rire ! Le lendemain nous montons jusqu'à 2000 m pour atteindre top station. L'ascension est superbe, nous découvrons pendant le trajet d'autres plantations de thé, le lac de Mathupetty et le site d'Echo Point. Arrivés au sommet nous prenons un chaï dans une gargotte avant d'atteindre le point du vue où un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une impression de toit du monde se dégage de l'endroit, tant l'arrête d'accès à la plateforme est étroite et la vue vertigineuse. Sur les conseils de Mano un guide local nous découvrons d'autres plantations à proximité en attendant le bus. L'après midi est consacrée à la visite du Tata Tea Museum où nous découvrons tout le processus de fabrication du thé. Dans la ville achat de safran, de chocolat et de thé de fabrication locale bien sûr !
La route entre Munnar et Maduraï est splendide. Elle était conseillée comme une des plus belles routes du sud et c'est une des raisons qui nous a poussé à modifier l'itinéraire, en plus du temple de Sri Meenakshi de Maduraï. A notre arrivée dans la ville nous partons en rickshaw vers Shri Meenashki pour la visite de ce temple hindou, le plus vaste du sud de l'Inde. Les tours principales sont très imposantes, d'une hauteur de 60m, elles sont visibles de toute la ville. Une multitude de personnages (près de 30000) sont représentés en statues sur les différentes tours. Nous mangeons le soir dans un resto terrasse avec une vue sur le temple, qui n'est malheureusement pas éclairé :--( Demain direction Thiruvananthapuram, mais disons plutôt Trivandrum l'ancien nom ;--) Nous y passerons nos dernières nuits en Inde avant l'envol vers les Maldives.
Un long voyage routier (8h15) a conclu notre traversée du pays... Dans un premier temps nous avons rejoins Nagercoil, une grande ville qui se trouve à quelques kms de Cap Comorin, la pointe sud du pays. Puis changement du bus dans une gare routière sordide écrasée par la chaleur où les odeurs d'urine se mèlent à celles des égouts. Nous y avalons 2 bananes et 2 sachets de chips avant de reprendre la route. La fréquence des bus est impressionnante ! Pour certaines destinations il y a des départs toutes les minutes, et tous les bus sont pleins à craquer ! Il y a tant de monde dans ce pays... Dans les liaisons d'une ville à l'autre, le bus ne désemplit pas... Il n'y a presque pas de rase campagne, on passe de ville en ville avec du monde partout dans les rues... Notre dernière journée à Trivandrum ne comporte aucun impératif si ce n'est de passer nos derniers moments indiens tranquillement, sans être trop exposés au capharnaüm de la ville. L'après midi nous allons au cinéma pour voir notre 3ème film indien. Il s'agit d'une comédie / film d'action en Malayalam (langue locale) que nous ne comprenons pas plus que l'hindi mais cela reste distrayant. Le personnage principal, héros du film est un indien bien gras à moustache qui fait tomber toutes les femmes... Les canons de beauté des indiens sont définitivement différents des nôtres...
Départ ce matin pour les Maldives. En arrivant à l'aéroport de Trivandrum (ultra moderne comme à Varanasi) nous apprenons que notre vol pour Malé est retardé de 2 heures. Nous nous installons donc dans une loge confortable où nous pouvons consulter les dernières nouvelles et envoyer les derniers récits de voyage avant le départ. C'est aussi l'occasion de terminer le crédit téléphonique de la carte sim indienne que nous avions dans le pays, petit coup de fil à maman coupé net par la carte. Nous décollons finalement à 13h30 pour un vol express de 45mn. L'arrivée sur l'aéroport est spectaculaire car le turquoise des différents lagons est immédiatement visible dès l'approche sur Malé. L'aéroport est une île à part entière à quelques encablures de la capitale.
Les formalités douanières nous réservent une petite surprise. La république islamique des Maldives est régie par des lois très strictes basées sur la charia. Il est par exemple interdit d'introduire sur le territoire tout objet faisant référence à une autre religion que l'islam. Dans notre valise nous avons une statue en bronze représentant le dieu éléphant Ganesh. Au passage du rayon x, nous voyons une femme voilée au regard sévère désigner à un de ses subordonnés une forme sombre dans notre valise. C'est bien sûr notre éléphant ! Nous ouvrons donc notre bagage et présentons à l'officier l'objet du délit en expliquant que nous ne savions pas etc etc.. L'éléphant est placé en consigne (en compagnie de bouteilles d'alcool diverses et variées également interdites) nous le récupérerons dimanche à notre départ. Un bateau rapide de l'hôtel nous transporte de l'aéroport vers notre île, Fihalhohi island, située à 28km au sud. Très bon accueil sur une superbe plage de sable blanc, une noix de coco fraîche plantée d'une paille nous est proposée et nous sommes installés à la réception. Un responsable nous prend alors en charge et nous explique que nous allons être transportés dès le lendemain sur un autre établissement. Nous sommes un peu surpris et méfiants, l'île a l'air fantastique au premier coup d'oeil et nous ne voyons pas pourquoi nous partirions. Il explique qu'à partir de demain notre chambre n'est plus disponible et qu'en compensation nous sommes déplacés sur une île avec un complexe plus luxueux en all inclusive. Les excursions seront également offertes. Nous acceptons donc le deal en demandant à pouvoir revenir le surlendemain pour changer d'air.
Transfert sur l'île de Farukulofushi pour intégrer notre nouvelle chambre puis nous départ du bateau de l'excursion island hoping. Direction Bodu Huura, un îlot habité par des locaux qui vivent de la pêche ou sont employés par les resort voisins. La visite se limite à une ballade dans le village en paquet de touristes sans aucune explication... Dans une rue de magasins de souvenirs, des femmes voilées tentent de vendre des vêtements, qu'aucune touriste ne serait autorisée à porter dans leur pays... C'est assez pathétique... Nous partons ensuite pour l'île de Bandos, où nous nageons au milieu de poissons multicolores et lunchons au bord de la plage, grace au barbecue préparé par l'équipage. L'après midi est conclue par la visite d'un grand hôtel voisin, le Bandos Resort. Au retour nous découvrons le club Faru. Si la plage et le restaurant sont bien positionnés en bord de plage, la chambre est moins jolie et l'île n'a pas le charme de Fihalhohi. Nous demanderons demain à être rapatriés là bas... Et tant pis pour les rhum coca à volonté du all inclusive !
A l'accueil du ponton sur Filhalhohi, c'est un welcome back au débarquement ! Sans perdre de temps nous louons notre matériel de snorkling et partons observer les récifs environnants. L'eau est à température idéale et nous pouvons voir une multitude de poissons. L'hôtel est vraiment à la hauteur et notre bungalow au bord de la plage est idéal. Le lendemain c'est déjà le dernier jour. Dernier bain dans le lagon avant le check out... Nous saluons le couple de septuagénaires suisses qui étaient nos voisins de bungalow, et embarquons à bord du bateau rapide direction aéroport de Malé. Nous atterrissons à Dubaï à 02h55. L'enregistrement sur l'A380 débute à 7h00, nous patientons en somnolant dans les confortables fauteuils du Starbucks de l'aéroport. . Ce qui est impressionnant au moment de l'accès à bord de l'A380, ce sont les salles d'attente immenses (600 passagers environ) C'est difficile à cet instant, de tous s'imaginer dans le même avion... Cela ressemble plus à l'attente pour rentrer dans une salle de spectacle. Nous connaissons l'appareil pour l'avoir utilisé lors de notre voyage au Vietnam avec la Singapore Airlines. Sur l’aménagement Emirates l'écart entre les rangées est similaire, avec mes 1m75, j'ai 30 cm devant mes genoux. Il semble que l'inclinaison des sièges est plus importante, ce qui permet de s'assoupir plus facilement. Le système de divertissement est également nettement supérieur avec plusieurs caméras embarquées, dont une sur le sommet de l'empennage, du plus bel effet en vol. Le point fort de l'appareil est encore son silence, nettement inférieur que sur n'importe quel autre appareil. Nous avons le temps de nous changer dans les toilettes de l'aéroport, pour affronter le froid polaire qui balaye le pays, terminé tongs et shorts... Un peu l'impression d'être déguisés... Ça gratte un peu les fringues... Nous arrivons à destination en fin d'après midi où nous retrouvons notre petite voiture qui attend sagement à la gare. ;--) THE END
Une version avec photos et renseignements divers concernant ce voyage est disponible sur le blog http://www.thefloatingspace.com
LYON - PARIS et CDG - DELHI via DUBAI Partir un mois ce n'est pas rien dans nos vies bien rangées... Emmener les bonnes fringues et l'indispensable est toujours assez cornélien, d'autant que sur place nous traverserons plusieurs climats, des populations aux sensibilités différentes et des terrains plus ou moins praticables. C'est là que les blogs lus sur Internet sont de vrais mines d'or d'infos. Grâce à quelques témoignages, nous avons pu condensé la check list idéale en 2 valises légères et surtout mieux organisées.L'avion du premier vol est confortable (777) mais il manque comme souvent ces quelques degrés d'inclinaison du siège qui permettraient de bien dormir. Nous arrivons donc à Dubaï un peu naze dans le duty free de l'aéroport qui ressemble à Part dieu au moment des fêtes même à 6 heures du mat. Un petit break au Starbuck et nous voila repartis ...! En arrivant à New Delhi, les formalités douanières sont très longues et ce n'est qu'après 1h30 que nous sortons de l'aéroport. Un petit gars tout timide nous attend avec une pancarte "Pascal et Florence" Namaste, I'am Jitu, Asif your driver is not here, he's with guests in Madras, i'll be your driver few days." Bon ça commence bien le chauffeur a changé ;--). Enfin celui là à l'air très gentil et se démène comme un beau diable pour trouver notre hôtel, bien caché au coeur de Pahar Ganj. C'est le premier contact avec Delhi et ce quartier est vraiment d'une densité incroyable. De minuscules ruelles où rickshaws, bus, taxis et piétons se croisent en complète anarchie ! La voiture de Jitou est quasi neuve et nous tremblons un peu pour la carrosserie.. Mais ça passe.. Très près des fois ... mais dans ce joyeux bordel il y a comme une normalité. A nous la capitale pour cette première journée complète. Le métro est à 200 mètres de l'hôtel pour rejoindre old delhi le quartier historique. Visite de la mosquée Djouma Masjid (la plus grande d'asie) Du sommet du minaret sud s'offre à nous une magnifique vue sur le fort rouge. Les premières impressions que nous ressentons au contact de la population sont qu'ils sont très curieux à notre égard. Nous avons même été photographiés dans la rue pas des jeunes. Nous avons aussi remarqué qu'ils sont les uns collés aux autres dans les files d'attente, sans laisser un cm entre eux. On laisse un espace devant soi dans une file d'attente et hop...l'indien qui est derrière toi te demande pourquoi tu n'avance pas ! Le soir nous dînons avec Adrien un jeune routard qui vient de faire 4000km en vélo. Puis nous avons été rejoints par Alain un grossiste en bijoux toulousain. Nous discutons, Inde, voyages et philosophie de la vie jusqu'à minuit
Mandawa dans le Shekawati En chemin pour Mandawa nous faisons plus ample connaissance avec notre chauffeur Jitu. Il vit à Jaïpur. Il apprend le français depuis un an et nous lui donnons quelques cours durant le voyage. En lisant son cahier d'exercices je devine que nous serons invités chez lui à Jaïpur en voyant la traduction de : bienvenue chez moi ! Aprés 7h00 de route pour 220km dont 100 bien cahotiques, nous arrivons enfin a MANDAWA en début d'après midi. Nous nous installons à l'hôtel Mandawa héritage, un superbe haveli récemment restauré. Notre chambre a du cachet mais il fait vraiment frais ! Je demande au bagagiste s'il y a du chauffage, et il me repond en rigolant dans sa belle moustache " le chauffage c'est toi ! "
Deshnok, Bikaner et Jaisalmer En quittant Mandawa nous constatons que le paysage change radicalement avec l'apparition du désert mais aussi d'attelages tractés par des dromadaires En début d'après midi nous arrivons à Deshnok où j'ai rendez vous avec ma plus grande phobie : les rats ! Le temple de cette ville est dédié à cet animal répugnant qui s'engraisse donc sur le dos des adeptes qui offrent lait et sucreries à profusion. Il y en a des centaines et c'est vraiment...Dans une pièce dédiée aux offrandes, ils passent même entre nos pattes ! Florence faisait la maline en se moquant de moi, mais elle n'était pas fière quand l'un des bestiaux s'est approché d'elle. A Bikaner on s'installe à l'hôtel Harasar Haveli. Nous visitons le fort Junagarh, ancienne demeure de Marahadja, au coucher du soleil. Plus tard nous déambulons dans la vieille ville où nous goutons à quelques sucreries locales. Le lendemain direction Jaïsalmer à 100km de la frontière pakistanaise (sous haute tension) à l'extreme ouest du pays. La vieille cité en grès ocre nous rappelle beaucoup Carcassonne avec ses ruelles escarpées. Nous restons là haut jusqu'à la tombée de la nuit où nous passons de superbes moments avec des enfants qui jouent au cerf volant (très populaire en Inde) Pour le diner nous tombons par hasard sur la meilleure table du fort. Aujourd'hui Jitu nous a parlé également de ses rêves, conduire des camions en France et manger au restaurant de la tour Eiffel, tout un programme !
Jodhpur, la cité bleue Réveil difficile ce matin à cause d'un rhume contracté dans la fraîcheur de Mandawa, heureusement Jodhpur n'est qu'à 3h de route. Nous faisons une halte sur de belles dunes du désert de Thar. Nous progressons très difficilement jusqu'au sommet ... Ah...elle est loin la SainteLyon ! En arrivant à destination, le temps est superbe et malgré le rhume nous visitons la citadelle de la ville. Les indiens sont vraiment très curieux lorsqu'ils nous croisent. Nous avons été photographiés plusieurs fois durant l'après midi par des familles, des jeunes et même des militaires ! En descendant dans la vieille ville autour de clock tower nous achetons une nouvelle paire de tongs pour Flo qui à pris l'habitude de les casser en voyage ! Je déguste mon premier Lassi (boisson à base de yaourt battu) et nous tentons de trouver un restaurant conseillé dans le guide vert dans la ville basse. Mais le bruit et la pollution ambiante nous poussent dans un rickshaw pour rentrer à l'hôtel. Je donne un petit cours d'internet à Jitu dans le hall de l'hôtel, il semble ne s'être jamais servi d'un ordinateur... Mais il apprend très vite... A la fin de la soirée il spam déjà ma boite mail !
Pushkar un avant goût de Varanasi Pushkar est une ville sainte avec temples, baba cool et touristes qui donnent à cet endroit un mélange de mystique et de mercantile. Il y a des adeptes hindous qui viennent au bord du lac se purifier dans une eau poisseuse, et des petits européens en plein trip mystique qui tentent de trouver une autre voie ( comme vivre en Inde avec un RMI français par exemple !) D'autres se font escroquer par des donneurs d'offrandes : "voilà une fleur pour toi, si tu vas la jeter dans le lac pour ta famille et tes amis cela t'apportera du bonheur etc.. Mais après cela tu dois faire une offrande.. et 100 roupies et 200, 300, etc.. En parlant de roupies nous en avons retiré quelques milliers aujourd'hui en prévision du paiement de notre Jitu. A 65 roupies l'euro on se retrouve rapidement avec de sacrées liasses dans notre ceinture secrète. Depuis le début du voyage nous ne ressentons vraiment pas d'insécurité. Il y a des petites arnaques ça et là, mais bon ça reste bon enfant.
Jaipur the Pink City Aujourd'hui arrivée à Jaipur où nous resterons 2 jours. Nous allons pouvoir y faire un mini break, une petite lessive et préparer les prochaines étapes de notre voyage vers Agra et Varanasi. Nous sommes également dans la ville de Jitu qui rentre enfin chez lui et qui, comme nous le pressentions, nous invite a diner le soir même. Notre hôtel est en marge du centre ville et pas trés facile a repérer, nous l'apprendrons à nos dépens dans l'après midi... Après la visite du city palace, nous grimpons au sommet du palais des vents, où s'offre à nous une magnifique vue sur les hauteurs de Jaipur. Après avoir acheté quelques sucreries pour la famille de Jitu nous tentons de regagner l'hôtel en rickshaw. Malheureusement la photo de sa façade et son nom ne suffiront pas à le retrouver... Après avoir tourné en rond 30mn dans la ville nous appelons Jitu et lui passons notre pilote, qui ne parle pas anglais afin qu'il lui donne l'adresse exacte. Le soir nous passons chez Jitu un moment très chaleureux dans l'intimité de sa famille. Son logement est vraiment très modeste et nous mesurons à cet instant le décalage qu'il y a entre nos univers. Ils sont bien sûr tous, très curieux à notre encontre, mais particulièrement sa soeur (une superbe indienne) et les enfants. Ils sont tous adorables, bien peignés, assis sagement face à nous en lotus. J'ai mon petit succès auprés d'eux avec l'Ipad, devant lequel ils sont hilares face à "tom le chat" qui finalement miaule et répète de la même manière en hindi ou en français ;--) l'un des fils de son frère me tient le bras pendant la démonstration ... c'est touchant. La communication n'est pas facile car seul Jitu parle anglais et fait la traduction en Hindi pour les autres. Nous mangeons des chapatis, du riz et des pommes de terre qu'ils n'ont pas épicées à cause de nous. Malgré cela... C'était quand même un poil épicé. Nous faisons des tas de photos tous ensemble et nous nous quittons assez émus de cette rencontre. Florence embrasse la soeur, la femme et la mère de Jitu ce qui amuse tout ce petit monde peu habitué aux french kiss ! Le lendemain nous visitons le fort d'Amber à une dizaine de km de Jaipur. L'ambiance de ce superbe palais dans les collines est évocatrice d'aventures romanesques à dos d'éléphants avec princesse et mystérieux trésor ... Nous y passons la matinée puis nous redescendons sur Jaipur. En chemin nous stoppons au Water Palace, paisible palais sur l'eau qui contraste avec la frénésie urbaine des villes indiennes. Le soir nous assistons à notre premier film Bollywood, Don 2, avec la super star nationale Sharuk Khan.
Fatepur Sikri, Agra et le Taj Mahal En chemin pour Agra nous stoppons à Fatephur Sikri, cité classée dans notre guide. Nous n'avons qu'une petite heure à y consacrer et en sortant de la voiture nous nous faisons alpaguer par un pseudo guide qui promet en 40 mn de nous faire la totale pour 600 rs... Nous n'en aurons pas tant et lui non plus ! Aujourd'hui c'est l'aventure qui démarre sans notre chauffeur. Les billets de train achetés il y a plusieurs semaines ne sont pas confirmés et nous ne sommes qu'en liste d'attente... Sans trop nous en soucier, nous partons visiter une des 7 merveilles du monde le Taj Mahal ! A notre grande surprise, pas de file d'attente et nous rentrons facilement sur le site en quelques minutes. L’accès est facilité aux touristes (qui payent l'entrée 11€) par rapport aux indiens qui ne payent que quelques centimes. Le Taj nous apparaît enfin ... Grandiose... imposant... immaculé sous un soleil magnifique. Une cohorte de touristes s'empresse sur le parvis pour photographier et se faire photographier devant l'édifice dans toutes les positions imaginables. C'est magique d'être ici et nous ne regrettons pas de terminer notre itinéraire au Rajasthan par cet édifice mythique. Nous en sortons vers 18h00 et nous prenons un vélo électrique rikshaw (oui ! oui ! ça existe !) pour rejoindre nos valises à la gare de Agra Fort. Là bas nous vérifions notre position dans la liste d'attente et on nous annonce que le train est complet aucune place ne s'est libérée pour nous ! Aïe là c'est la tuile... Hôtel réservé là bas le lendemain et avion le surlendemain, nous n'avons pas trop le choix. Le guichetier propose des tickets : general admission. Nous pensons qu'il s'agit de places : "asseyez vous où il y a de la place" et en achetons. Mais après nous être mieux renseignés et avoir vu où les general admission étaient parqués (oui c'est le bon terme) on a changé de couleur ! Vous voyez une rame de RER parisien aux heures de pointe ? Imaginez la, pleine d'indiens chargés de bagages et vous aurez une petite idée. Sachant que nous avons la nuit à passer, nous commençons un travail de harcèlement auprès d'un chef contrôleur. Au bout de notre 3ème passage il nous indique finalement comment faire pour avoir un lit ! Ouf on rentre dans la dernière classe "sleeper" mais franchement ce trajet nous étions prêts à le faire dans les sacs postaux plutôt qu'avec les bestiaux ! Il est maintenant 23h53. Je vais me replier dans mon sac à viande, les valises sont cadenassées au pied de ma couchette, Flo est au dessus de moi... Je ferme les yeux... en route pour Varanasi !
Varanasi, ville sacré au bord du Gange. J'ai vécu cette nuit la pire expérience en train de ma vie. La "sleeper" class était tout simplement atroce ! Le froid, le bruit et la saleté ont été nos compagnons de route toute la nuit. L'aventure, ç'est l'aventure ! Nous débarquons vers midi à la Guesthouse de Suraj qui nous offre un chaï à notre arrivée. C'est propre y'a une petite vue sur le Gange et surtout l'eau est chaude H24 dans la salle de bain commune. Pour des crasseux comme nous qui sortons d'un train de nuit, ça ne va pas être du luxe ! Nous partons ensuite pour notre première balade sur les bords du Gange. Après avoir traversé de petites ruelles étroites, nous arrivons à proximité du "cremation Ghat" qui est tout près de notre hôtel. Se faire incinérer à Varanasi pour un indien est un acte de foi. Nous assistons pendant quelques minutes à ces cérémonies où plusieurs bûchers sont actifs 24h/24h, pour plus de 200 crémations/jour. Là, près du fleuve, les défunts y sont déposés puis recouvert de bois jusqu'aux épaules. Lorsque le corps est carbonisé, un homme frappe le crâne avec un morceau de bois pour "libérer" l'âme. C'est crû. Nous ne restons que quelques minutes, pas très à l'aise... Que peuvent penser les indiens en voyant les touristes regarder leurs proches se consumer ? Pas que du mal puisque certains nous invitent à nous rapprocher pour mieux voir. Mais par respect pour les autres, nous restons à distance. Le Gange est un fleuve extrêmement pollué. Pourtant les indiens y font des ablutions, des purifications et y déposent les restes de leurs proches... Sans être initié, c'est difficile de comprendre toutes ces pratiques si éloignées de nos modes de vies occidentaux. Mais dans des endroits comme celui-ci avec autant de ferveur, ou comme à Delhi, où nous avons vu dans les rues, des chiites se fouetter en rythme jusqu'au sang lors d'une manifestation religieuse, on s'interroge...
A Mumbaî une des villes les plus chères du pays nous avons choisi l'hôtel le plus modeste où il restait une chambre... Enfin plutôt un box ! Les photos parlerons pour nous car il faut le voir pour le croire. L'hôtel est découpé en petits box de 3m x 4m séparés par du contreplaqué mais pas jusqu'au plafond. On a peu l'impression d'être dans un open space de bureau à part qu'il s'agit de chambres. Enfin c'est propre et les salles d'eau communes sont neuves. Nous sommes dans le quartier animé de Colaba au bord de la baie à 2 pas du Taj Mahal hôtel. Nous visitons les monuments du sud de la ville en suivant une promenade conseillée dans le Lonely Planet. Les grandes bâtisses sont d'inspiration victorienne et rappellent que le pays est une ancienne colonie britannique. Nous remontons ensuite en taxi vers le nord où les quartiers se font plus pauvres jusqu'à "Dhobi Ghat" la fameuse machine à laver géante. Il s'agit d'un quartier composé de tôles ondulées abritant plus d'un millier de lavoirs où la quasi totalité du linge de Mumbai est lavé chaque jour. Parmi les milliers de vêtements qui sont en train de sécher, nous tentons sans succès, de voir les petites culottes de Flo laissées le matin à l'hôtel ;--) A 16h00 nous assistons à notre deuxième film "made in bollywood" Le film s'appelle "Agneepath" il est riche en couleurs, en musiques et en sensations puisque toute la salle hurle et chante pendant les parties musicales. C'est vraiment une expérience ce cinéma indien ! Il se suffit à lui même sans s'exporter... Le lendemain, nous commençons par la visite supposée nous transporter vers la magie de film city, l'usine à rêves de Bollywood. Ça commence plutôt mal car notre intermédiaire nous annonce que les studios ne sont pas ouverts et que nous irons sur un autre site. Sur place nous constatons qu'il s'agit d'un studio de bric et de broc où se tourne une obscure série TV. Voyant notre déception ils décident de nous emmener sur un tournage situé dans le centre ville. Il s'agit d'une grosse production dont le titre est "Oh my God" la scène tournée se déroule dans un tribunal. On se sent privilégiés, il y a des indiens qui observent de l'extérieur au travers de grilles. L'acteur principal est une star apparemment assez connue. Notre train de nuit est programmé au départ de Mumbai a 22h15. Nous avons donc l’après midi pour faire quelque achats sur le bazar de Colaba Causeway. Mumbai étant une ville importante c'est ici que nous trouverons la plus grande variété de souvenirs et nous en profitons pour négocier ferme, tissus, boites, porte clés, rickshaw miniature, stylos et autres babioles... Nous mangeons le soir au restaurant pur veggie (végétarien) découvert la veille, puis direction l'Indian's guesthouse, pour prendre une douche, récupérer les valises et prendre un taxi pour Victoria Station. La gare est magnifique ! C'est ici que des scènes du film de Danny Boyle Slumdog millionnaire ont été tournées. Il y a énormément de monde, des familles entières attendent leur train â même le sol. Nous n'attendons pas très longtemps puisque le Bangalore express est mis en place à 21h00. Nos places en AC 2 TIER, sont dans la catégorie juste en dessous de la 1ère classe. C'est très confortable, 4 par compartiment, lit souple, draps propres et clientèle soignée. Nous sommes avec un gentil couple discret qui est également en route pour Goa. Sur le quai de la gare nous sympathisons avec un groupe aux forts accents quebecois. L'un des gars à une voix de stentor et quand il vient nous dire bonsoir dans le wagon il ne passe pas inaperçu ! Après avoir fait nos lits douillets nous fermons les lumières et réglons le réveil à 6h30..
Nous arrivons en gare de Margao (Goa) à 9h00 et nous partageons un prepaid taxi avec Claude, Jean François et Jocelin qui vont vérifier s'il reste des chambres dans notre hôtel. Benaulim est un charmant petit village de pécheurs loin de la folie de Calangute et Arambol. Nous avons sélectionné la Guesthouse O'Mangueiro, dans les premières adresses du routard pour sa proximité avec la gare d'où nous partirons aprés demain assez tôt. Nous prenons tous un petit déjeuner dans le jardin de la maison sous les premiers rayons du soleil. Chacun part dans sa direction dans l'aprés midi, pour nous ce sera jonction des plages de Benaulim et Colva en vélo. D'un côté comme de l'autre ce sont des kilomètres de plage animées (c'est le W.E) Nous terminons la journée avec les quebecois dans un restaurant du village où nous partageons une bouteille de blanc indien du Maharashtra pas trés bon mais indien.. ;--) Le lendemain, en taxi privé nous visitons old Goa la portugaise et une station balnéaire de masse, Calangute, où se croisent classes populaires indiennes et touristes russes qui semblent avoir conquis ce territoire. Nous marchons un peu pour nous éloigner du brouhaha du centre ville et nous installons sur une terrasse en surplomb de la plage. Nous y mangeons un Xacuti délicieux (cuisine goanaise) Nous retrouvons le soir nos amis québécois au restaurant Art Place où un joueur de Sitare va saturer nos oreilles toute la soirée... Jean François et Jocelyn sont des vérificateurs (agents du fisc) et Claude est routier, mais il a eu plusieurs vies, dont la gestion d'un hôtel au Costa Rica ! Jean François est musicien, amateur de cinéma. Il est drôle et sensible et parle de son histoire d'enfant adopté avec beaucoup d'émotion. Jocelyn est plus réservé mais j'ai avec lui une intéressante conversation concernant son voyage en France. Nous prenons des photos tous ensemble et nous promettons de donner des nouvelles... Encore de belles rencontres !
Aujourd'hui longue journée de train jusqu'à Ernakulam. Nous appréhendions un peu la durée du voyage (de 07h40 à 22h40) mais finalement le temps est passé assez vite. Au départ en classe SLEEPER nous avons pu acheter au contrôleur des billets d'une classe supérieure en AC3TIER. Au rythme des paysages de Goa, du Karnataka et du Kerala nous avons parcouru les 850km. 14 heures dans un train cela donne également le temps d'observer les différentes classes, les employés et l'organisation de cette petite ruche. Au wagon cuisine les grosses gamelles métalliques remplies à ras bord d'on ne sait quoi sont prêtes a verser au moindre soubresaut du train ! Dans les classes supérieures l'atmosphère calme et polissée tranche avec la classe Sleeper où c'est carrément la foire : les gens se mettent a crier dans les tunnels comme dans une fête foraine. Nous arrivons à 23h00 où nous nous installons au Shalimar Metro Hotel, non loin de la gare de Ernakulam junction. Le lendemain nous traversons en ferry le bras de mer qui nous sépare de fort Cochin. Ce site historique classé au patrimoine mondial possède une architecture européenne, qui malgré sa décrépitude est pleine de charme. Nous avions remarqué lors du voyage en train, des drapeaux communistes dans les villages que nous traversions. Nous trouvons l'explication dans le Lonely : Le Kerala est sous un gouvernement communiste qui obtient d'ailleurs de très bons résultats (scolarité, protection sociale etc.) ! Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma fibre rouge, je savais bien que cela pouvait fonctionner quelque part cette politique ! Les filets chinois, les "chinese nets" sont une des attractions de fort Cochin, notamment le soir au coucher du soleil. Des dizaines de photographes amateurs se pressent alors sur le quai pour y faire le meilleur cliché. Je m'en tire pas trop mal, avec mon iphone, puisque ce soir je suis en rade de batterie avec l'appareil photo !
C'est dans un bus public chaotique que nous prenons la route pour Munnar. Il n'y a aucun touriste et une fois n'est pas coutume, nous sommes les curiosités... Le controleur essaye de nous faire comprendre que Flo doit rester à l'avant et moi à l'arrière (les hommes et femmes sont souvent séparés dans les lieux publics) mais devant notre incompréhension, il laisse finalement tomber et nous laisse nous installer à l'avant. Nous arrivons à 12h30 après 5h30 de route. L'environnement est extraordinaire, des collines verdoyantes finement ciselées par les plantations de thé, s'étendent tout autour du village. C'est la couverture de notre guide LP qui nous a enmené ici et nous ne sommes pas déçus ! Dés notre arrivée, nous partons en randonnée au coeur des plantations dans la direction du point de vue de Pothamedu. En chemin nous rencontrons des cueilleuses de thé en plein travail. Ils cueillent toute l'année à la main ou avec un outil spécifique. Florence s'y essaye avec une grande aisance ! Elle me dit que de tous les métiers qu'elle a vu en Inde, c'est celui qui lui conviendrait le mieux. Nous montrons notre guide LP aux cueilleuses qui sont très surprises de voir Munnar en couverture. Intriguées, elles parcourent même quelques pages sur la cuisine du sud. Plus loin dans leur village au milieu des plantations, nous échangeons quelques mots avec leurs hommes. Ils travaillent aussi dans le business du thé à d'autres taches. Grace au LP, nous comptons avec eux en Tamoul (un des langues locales) , ce qui les fait beaucoup rire ! Le lendemain nous montons jusqu'à 2000 m pour atteindre top station. L'ascension est superbe, nous découvrons pendant le trajet d'autres plantations de thé, le lac de Mathupetty et le site d'Echo Point. Arrivés au sommet nous prenons un chaï dans une gargotte avant d'atteindre le point du vue où un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une impression de toit du monde se dégage de l'endroit, tant l'arrête d'accès à la plateforme est étroite et la vue vertigineuse. Sur les conseils de Mano un guide local nous découvrons d'autres plantations à proximité en attendant le bus. L'après midi est consacrée à la visite du Tata Tea Museum où nous découvrons tout le processus de fabrication du thé. Dans la ville achat de safran, de chocolat et de thé de fabrication locale bien sûr !
La route entre Munnar et Maduraï est splendide. Elle était conseillée comme une des plus belles routes du sud et c'est une des raisons qui nous a poussé à modifier l'itinéraire, en plus du temple de Sri Meenakshi de Maduraï. A notre arrivée dans la ville nous partons en rickshaw vers Shri Meenashki pour la visite de ce temple hindou, le plus vaste du sud de l'Inde. Les tours principales sont très imposantes, d'une hauteur de 60m, elles sont visibles de toute la ville. Une multitude de personnages (près de 30000) sont représentés en statues sur les différentes tours. Nous mangeons le soir dans un resto terrasse avec une vue sur le temple, qui n'est malheureusement pas éclairé :--( Demain direction Thiruvananthapuram, mais disons plutôt Trivandrum l'ancien nom ;--) Nous y passerons nos dernières nuits en Inde avant l'envol vers les Maldives.
Un long voyage routier (8h15) a conclu notre traversée du pays... Dans un premier temps nous avons rejoins Nagercoil, une grande ville qui se trouve à quelques kms de Cap Comorin, la pointe sud du pays. Puis changement du bus dans une gare routière sordide écrasée par la chaleur où les odeurs d'urine se mèlent à celles des égouts. Nous y avalons 2 bananes et 2 sachets de chips avant de reprendre la route. La fréquence des bus est impressionnante ! Pour certaines destinations il y a des départs toutes les minutes, et tous les bus sont pleins à craquer ! Il y a tant de monde dans ce pays... Dans les liaisons d'une ville à l'autre, le bus ne désemplit pas... Il n'y a presque pas de rase campagne, on passe de ville en ville avec du monde partout dans les rues... Notre dernière journée à Trivandrum ne comporte aucun impératif si ce n'est de passer nos derniers moments indiens tranquillement, sans être trop exposés au capharnaüm de la ville. L'après midi nous allons au cinéma pour voir notre 3ème film indien. Il s'agit d'une comédie / film d'action en Malayalam (langue locale) que nous ne comprenons pas plus que l'hindi mais cela reste distrayant. Le personnage principal, héros du film est un indien bien gras à moustache qui fait tomber toutes les femmes... Les canons de beauté des indiens sont définitivement différents des nôtres...
Départ ce matin pour les Maldives. En arrivant à l'aéroport de Trivandrum (ultra moderne comme à Varanasi) nous apprenons que notre vol pour Malé est retardé de 2 heures. Nous nous installons donc dans une loge confortable où nous pouvons consulter les dernières nouvelles et envoyer les derniers récits de voyage avant le départ. C'est aussi l'occasion de terminer le crédit téléphonique de la carte sim indienne que nous avions dans le pays, petit coup de fil à maman coupé net par la carte. Nous décollons finalement à 13h30 pour un vol express de 45mn. L'arrivée sur l'aéroport est spectaculaire car le turquoise des différents lagons est immédiatement visible dès l'approche sur Malé. L'aéroport est une île à part entière à quelques encablures de la capitale.
Les formalités douanières nous réservent une petite surprise. La république islamique des Maldives est régie par des lois très strictes basées sur la charia. Il est par exemple interdit d'introduire sur le territoire tout objet faisant référence à une autre religion que l'islam. Dans notre valise nous avons une statue en bronze représentant le dieu éléphant Ganesh. Au passage du rayon x, nous voyons une femme voilée au regard sévère désigner à un de ses subordonnés une forme sombre dans notre valise. C'est bien sûr notre éléphant ! Nous ouvrons donc notre bagage et présentons à l'officier l'objet du délit en expliquant que nous ne savions pas etc etc.. L'éléphant est placé en consigne (en compagnie de bouteilles d'alcool diverses et variées également interdites) nous le récupérerons dimanche à notre départ. Un bateau rapide de l'hôtel nous transporte de l'aéroport vers notre île, Fihalhohi island, située à 28km au sud. Très bon accueil sur une superbe plage de sable blanc, une noix de coco fraîche plantée d'une paille nous est proposée et nous sommes installés à la réception. Un responsable nous prend alors en charge et nous explique que nous allons être transportés dès le lendemain sur un autre établissement. Nous sommes un peu surpris et méfiants, l'île a l'air fantastique au premier coup d'oeil et nous ne voyons pas pourquoi nous partirions. Il explique qu'à partir de demain notre chambre n'est plus disponible et qu'en compensation nous sommes déplacés sur une île avec un complexe plus luxueux en all inclusive. Les excursions seront également offertes. Nous acceptons donc le deal en demandant à pouvoir revenir le surlendemain pour changer d'air.
Transfert sur l'île de Farukulofushi pour intégrer notre nouvelle chambre puis nous départ du bateau de l'excursion island hoping. Direction Bodu Huura, un îlot habité par des locaux qui vivent de la pêche ou sont employés par les resort voisins. La visite se limite à une ballade dans le village en paquet de touristes sans aucune explication... Dans une rue de magasins de souvenirs, des femmes voilées tentent de vendre des vêtements, qu'aucune touriste ne serait autorisée à porter dans leur pays... C'est assez pathétique... Nous partons ensuite pour l'île de Bandos, où nous nageons au milieu de poissons multicolores et lunchons au bord de la plage, grace au barbecue préparé par l'équipage. L'après midi est conclue par la visite d'un grand hôtel voisin, le Bandos Resort. Au retour nous découvrons le club Faru. Si la plage et le restaurant sont bien positionnés en bord de plage, la chambre est moins jolie et l'île n'a pas le charme de Fihalhohi. Nous demanderons demain à être rapatriés là bas... Et tant pis pour les rhum coca à volonté du all inclusive !
A l'accueil du ponton sur Filhalhohi, c'est un welcome back au débarquement ! Sans perdre de temps nous louons notre matériel de snorkling et partons observer les récifs environnants. L'eau est à température idéale et nous pouvons voir une multitude de poissons. L'hôtel est vraiment à la hauteur et notre bungalow au bord de la plage est idéal. Le lendemain c'est déjà le dernier jour. Dernier bain dans le lagon avant le check out... Nous saluons le couple de septuagénaires suisses qui étaient nos voisins de bungalow, et embarquons à bord du bateau rapide direction aéroport de Malé. Nous atterrissons à Dubaï à 02h55. L'enregistrement sur l'A380 débute à 7h00, nous patientons en somnolant dans les confortables fauteuils du Starbucks de l'aéroport. . Ce qui est impressionnant au moment de l'accès à bord de l'A380, ce sont les salles d'attente immenses (600 passagers environ) C'est difficile à cet instant, de tous s'imaginer dans le même avion... Cela ressemble plus à l'attente pour rentrer dans une salle de spectacle. Nous connaissons l'appareil pour l'avoir utilisé lors de notre voyage au Vietnam avec la Singapore Airlines. Sur l’aménagement Emirates l'écart entre les rangées est similaire, avec mes 1m75, j'ai 30 cm devant mes genoux. Il semble que l'inclinaison des sièges est plus importante, ce qui permet de s'assoupir plus facilement. Le système de divertissement est également nettement supérieur avec plusieurs caméras embarquées, dont une sur le sommet de l'empennage, du plus bel effet en vol. Le point fort de l'appareil est encore son silence, nettement inférieur que sur n'importe quel autre appareil. Nous avons le temps de nous changer dans les toilettes de l'aéroport, pour affronter le froid polaire qui balaye le pays, terminé tongs et shorts... Un peu l'impression d'être déguisés... Ça gratte un peu les fringues... Nous arrivons à destination en fin d'après midi où nous retrouvons notre petite voiture qui attend sagement à la gare. ;--) THE END
Une version avec photos et renseignements divers concernant ce voyage est disponible sur le blog http://www.thefloatingspace.com
Tous les à-cotés du Concours photo VF de mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.
Cordialement Magellan18
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Voyage d'une vie (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Vous me connaissez plus ou moins pour certains. Je voulais vous remercier pour votre patience et vos contributions ces 2 dernières années qui m'ont aidées à préparer mon voyage. J'ai parfois lancé des sujets un peu bébêtes mais on se pose mille questions et ce qui peut être évident quand on répond à un message l'est moins lors d'une préparation.
C'est aujourd’hui que débute ma nouvelle vie, c'était en effet ma dernière journée au travail 🙂 Je lève les voiles (en espérant avoir le vent dans le dos 😛) le 4 mars, dans 2 semaines. Je voyagerai tant que j'en aurai les moyens financiers et l'envie.
Je serai beaucoup moins présent sur le forum mais je saurai à qui m'adresser pour des conseils !
Bonne préparation de vos futurs voyages et merci à tous.
Oui, une autre vie est possible ...
Oui, une autre vie est possible ...
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Croisière Celebrity: premiers préparatifs English translation pending
Bonjour les gens !
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Prochaine croisière: Royal Caribbean le 27 août 2012 English translation pending
Nous nous venons de réserver une croisière sur le grandeur of the sea au départ de Marseille le 27 août 2012
nous allons tester une nouvelle compagnie la royal caribbean
nos escale seront : Marseille, Malaga, Gibraltar, Ibiza, Barcelone, Palma de Majorque, Marseille
Marseille : on connait
Malaga : on connais mais on cherche des renseignement pour aller a grenade
Gibraltar : on connait
Ibiza : on connait pas et on recherche tout renseignement possible
Barcelone : on connait
Palma : on connait
Donc si vous avez des renseignement sur Grenade et Ibiza.
Nous cherchons aussi des renseignements sur la royal caribbean et le grandeur of the sea tarif en général.
Ainsi que le tarif de l’accès au spa y a t il un forfait illimité pour l’accès au spa restriction vestimentaire pour le spa y a t il un jacuzzi au spa.
Y a t il des forfaits boissons intéressant "pas comme ceux de msc qui reviennent par fois plus chers que a la commande au verre" .
Quelqu’un d'autre fait il cette croisière?
nos escale seront : Marseille, Malaga, Gibraltar, Ibiza, Barcelone, Palma de Majorque, Marseille
Marseille : on connait
Malaga : on connais mais on cherche des renseignement pour aller a grenade
Gibraltar : on connait
Ibiza : on connait pas et on recherche tout renseignement possible
Barcelone : on connait
Palma : on connait
Donc si vous avez des renseignement sur Grenade et Ibiza.
Nous cherchons aussi des renseignements sur la royal caribbean et le grandeur of the sea tarif en général.
Ainsi que le tarif de l’accès au spa y a t il un forfait illimité pour l’accès au spa restriction vestimentaire pour le spa y a t il un jacuzzi au spa.
Y a t il des forfaits boissons intéressant "pas comme ceux de msc qui reviennent par fois plus chers que a la commande au verre" .
Quelqu’un d'autre fait il cette croisière?
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
Bonjour,
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Ouverture d'une école maternelle dans un village au Cameroun English translation pending
voilà c'est décidé, le retour au pays en compagnie de mon époux et de mes 2 jeunes enfts de 4 et 7 mois, aprés 25ans de vie en france nous avons décidé, biensûr aprés avoir longuement et mûrement réfléchis de retourner au village, nous sommes âgés de 48 et 42ans, ce qui nous posait problème c'est l'absence d'école maternelle dans notre village, la plus proche se trouvant en ville soit 10km, nous envisageons donc construire nous mêmes pour nos enfts biensûr, et pour tous les ptits du village qui n'ont aucune structure pour les acceuillir, l'école maternelle doit être fonctionnelle dés la rentrée scolaire prochaine2012/2013, car notre retour est prévu pour juillet, nous recherchons des idées, pour ceux qui ont déja réalisé ce genre de projet, du petit matériel , des jouets et biensûr des volontaires pour nous épauler dans cette démarche, nous utilisons nos petites économies et le petit batiment de 3 classes des maternelles est en construction.
pour ceux surtout le personnel enseignant biensûr retraité qui peuvent venir avec nous, nous avons la possibilité de le loger gratuitement.
bref j'attends toutes vos questions et suggestions .
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
Bonjour,
Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity.
La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas ��norme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas ��norme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Parcs nationaux américains en RV: conseils sur les campgrounds? English translation pending
Bonjour,
Nous effectuons un périple dans les parcs nationaux en août prochain en RV. Voici notre itinéraire: 4/08: Las Vegas - Valley of fire (nuit à VOF) 5/08: VOF - ZION (nuit) 6/08: ZION - BRYCE (nuit) 7/08: BRYCE - CAPITOL REEF (nuit) 8/08: CR - MOAB (3 nuits) 9/08: MOAB ( Arches) 10/08: MOAB ( Canyonland) 11/08: MOAB - MONUMENT VALLEY (nuit) 12/08: MV - PAGE (nuit) 13/08: PAGE - GRAND CANYON (nuit) 14/08: GC (nuit) 15/08: GC - LV
Je souhaiterais avoir un avis sur les campground sympas pour chaque étape.
Concernant Valley of fire, j'ai trouvé le ATLALT campground mais il semble qu'il ne soit pas possible de réserver à l'avance... et la perspective d'arriver le soir et de ne pas trouver de place m'inquiète fortement, comment fait-on dans ce cas-là puisqu'on ne peut pas stationner n'importe où??? C'est pourquoi j'aimerais tout réserver à l'avance pour ne pas se stresser là-dessus une fois sur place...
J'attends vos bons tuyaux! Par ailleurs, le vocabulaire utilisé sur les sites de réservation de campground n'est pas toujours accessible pour moi. Ex: que veut dire "slideout" et d'autres encore. Que faut-il cocher pour un RV et comment cela se traduit-il en anglais? Merci pour tous vos bons conseils!!!🙂
Nous effectuons un périple dans les parcs nationaux en août prochain en RV. Voici notre itinéraire: 4/08: Las Vegas - Valley of fire (nuit à VOF) 5/08: VOF - ZION (nuit) 6/08: ZION - BRYCE (nuit) 7/08: BRYCE - CAPITOL REEF (nuit) 8/08: CR - MOAB (3 nuits) 9/08: MOAB ( Arches) 10/08: MOAB ( Canyonland) 11/08: MOAB - MONUMENT VALLEY (nuit) 12/08: MV - PAGE (nuit) 13/08: PAGE - GRAND CANYON (nuit) 14/08: GC (nuit) 15/08: GC - LV
Je souhaiterais avoir un avis sur les campground sympas pour chaque étape.
Concernant Valley of fire, j'ai trouvé le ATLALT campground mais il semble qu'il ne soit pas possible de réserver à l'avance... et la perspective d'arriver le soir et de ne pas trouver de place m'inquiète fortement, comment fait-on dans ce cas-là puisqu'on ne peut pas stationner n'importe où??? C'est pourquoi j'aimerais tout réserver à l'avance pour ne pas se stresser là-dessus une fois sur place...
J'attends vos bons tuyaux! Par ailleurs, le vocabulaire utilisé sur les sites de réservation de campground n'est pas toujours accessible pour moi. Ex: que veut dire "slideout" et d'autres encore. Que faut-il cocher pour un RV et comment cela se traduit-il en anglais? Merci pour tous vos bons conseils!!!🙂
Trip sur la côte est des États-Unis de Washington, DC à Boston English translation pending
Voila donc j'aurais besoins de conseil pour mon trip :
J'avais auparavant déjà premier topic ici mais le trip à changer et je n'ai plus eu de réponses...
Je résume vite fait : - Au programme visite des villes + 3 parcs d'attractions + à voir selon le planning Cape Code ou Acadia - Jours dispos : du 8 au 26 août mais on partirait qu'une quinzaine de jours (on pensait faire un jeudi-jeudi par exemple)
Voilà donc le truc le plus important : l'avion On habite en centre Alsace donc niveau aéroport on a : - Basel et Strasbourg où on pourrait se faire conduire par des amis - Francfort et Zurich où on irait en voiture - Paris on on a de la famille...
Voilà donc on a déjà une petite idée mais si vous pouvez nous proposer ce que vous pensez être le mieux ce serait bien Parce que on peut faire un aller retour pour NY ou faire BOS-WAS...
Merci de vos réponses
PS : vaut-il mieux louer la voiture avec l'avion ou la prendre sur un autre site ?
Je résume vite fait : - Au programme visite des villes + 3 parcs d'attractions + à voir selon le planning Cape Code ou Acadia - Jours dispos : du 8 au 26 août mais on partirait qu'une quinzaine de jours (on pensait faire un jeudi-jeudi par exemple)
Voilà donc le truc le plus important : l'avion On habite en centre Alsace donc niveau aéroport on a : - Basel et Strasbourg où on pourrait se faire conduire par des amis - Francfort et Zurich où on irait en voiture - Paris on on a de la famille...
Voilà donc on a déjà une petite idée mais si vous pouvez nous proposer ce que vous pensez être le mieux ce serait bien Parce que on peut faire un aller retour pour NY ou faire BOS-WAS...
Merci de vos réponses
PS : vaut-il mieux louer la voiture avec l'avion ou la prendre sur un autre site ?
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Trip Vigan - Tabuk aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je suis a Vigan et j'aimerais aller a Tabuk. Est-ce-que c'est possible par la route interieure a travers la province d'Abra. Pas mal de gens a Vigan me disent que le mieux est de redescendre sur Baguio ou de faire la boucle par le nord Luzon : Laoag - Pagudpud - Tuguegarao - Tabuk. Jaimerais savoir si quelqu'un a deja fait le trajet par Bangued, Balbalan et Pinukpuk
Merci
Je suis a Vigan et j'aimerais aller a Tabuk. Est-ce-que c'est possible par la route interieure a travers la province d'Abra. Pas mal de gens a Vigan me disent que le mieux est de redescendre sur Baguio ou de faire la boucle par le nord Luzon : Laoag - Pagudpud - Tuguegarao - Tabuk. Jaimerais savoir si quelqu'un a deja fait le trajet par Bangued, Balbalan et Pinukpuk
Merci
Air France: encore trois cents soixante-six millions d'euros de pertes sur les neuf derniers mois English translation pending
Mais oû vont ils s'arreter ???
http://www.lefigaro.fr/...cure-d-austerite.php
Merci à KLM qui permet au bateau AF de ne pas complètement couler - comment KLM peut-il être bénéficiaire et pas AF ? un problème de personnels peut être ?
Merci à KLM qui permet au bateau AF de ne pas complètement couler - comment KLM peut-il être bénéficiaire et pas AF ? un problème de personnels peut être ?
L'Ouest américain en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous venons de découvrir le forum car nous planifions nos vacances d’été dans l’Ouest des USA et vous êtes une belle découverte !
Voilà plusieurs années que nous souhaitons voir le parc Yellowstone, cette année on se lance.
La grande question a été de savoir si nous allions louer une voiture (et donc devoir aussi planifier les logements) ou un camping-car ou les deux. De prime abord, nous pensions les deux car nous avons lu que la traversée de Death Valley n’est pas autorisée en camping-car.
Suite à des recherches internet, on a naïvement cru que cela allait être « abordable » niveau prix.
En réalité, nous avons envoyé 3 mails à campertravel pour la location d’un CC : les prix furent 3 fois différents avec la dernière proposition plus intéressante.
Par contre, la compagnie Jetair nous avait fait une simulation au prix légèrement comparable à campertravel ( en tenant compte des variations de campertravel). Au moment de conclure, impossible car nous sortions de leurs programmes standard, ne louant que le véhicule. Après une matinée de perdue dans l’agence, on est ressortis bredouille car l’opératrice n’est jamais parvenue à utiliser les « outils ». Après avoir lu certains témoignages, on a été convaincus que le camping-car était la meilleure solution et la plus adaptée aussi à ce genre de périple où l’on ne maîtrise pas toujours le temps (qui passe).
Vos lumières pourront très certainement nous aider car nous sommes en proie à de nombreuses questions.
Voici la dernière propositions de la société CamperTravel :
Passengers: 2 Adult(s) 1 Child(ren) Country: Belgium Pick up: Friday, July 06, 2012 from: Salt Lake City Return: Tuesday, July 24, 2012 to: San Francisco Vehicle: C25 Standard RV Daily Rate: $ 173.88 Duration: 18 nights Rental Total: $ 3,129.84 One Way Fee: $ 300.00 Extras: $ 887.50 Sales Tax: $ 705.89 Included Deposit: $ 586.64 Total Charge: USD $ 5,023.23
Etant donné que nous partons en juillet, peut-on imaginer trouver moins cher ? Est-il vrai que la traversée de cette Vallée de la Mort n’est pas autorisée en Camping-car ? On nous a dit aussi que l’inconvénient du C-C était qu’il fallait faire ses courses (nourriture) à pied ou en bus car véhicule trop grand pour le parking ????
Alors, nous avons d’autres questions, c’est certain, mais pour ne pas vous décourager on va déjà commencer par celles-ci. Voici à titre d’information, le projet de notre voyage :
lun 2-juil BRU 10:20 - 12:35 NYC mar 3-juil NYC mer 4-juil NYC jeu 5-juil NYC ven 6-juil NYC 11:10 - SLC 14:26 Airport -> Yellowstone, car pickup +/-4 pm, start driving north, stop in Pocatello? Motorhome sam 7-juil Keep Driving North up to Old Faithfull (SLC->Old Faithfull: 500 miles / 8h30) Motorhome dim 8-juil Yellowstone Motorhome lun 9-juil Yellowstone Motorhome mar 10-juil Yellowstone -> Grand Teton (Old Faith full to Jackson Hole: 155 miles, 3h30) Motorhome mer 11-juil Grand Teton, Bridger National Forest up to Bear Lake (Montpelier) - 120 miles / 3h Motorhome jeu 12-juil Montpelier -> SLC (150 miles/ 3h30): give back car, pick up Mothorhome Motorhome ven 13-juil SLC (or Provo) -> Arches NP (Moab) SLC to Arch NP: 250 miles, 5h Motorhome sam 14-juil Arches NP (MOAB) Motorhome dim 15-juil Arche NP -> Bryce NP (300 miles/5h30) Motorhome lun 16-juil Bryce NP Motorhome mar 17-juil Bryce NP -> Grand Canyon NP (300 miles/6h) Motorhome mer 18-juil Grand Canyon NP Motorhome jeu 19-juil Grand Canyon -> Las Vegas (300 miles/5h) Motorhome ven 20-juil Las Vegas: give back motorhome in the morning Motorhome sam 21-juil Pickup car?, Death Valley (traversée), arrivée à Lone Pine (230 miles/4h30) Motorhome dim 22-juil Sequoia NP Motorhome lun 23-juil Sequoia -> Yosemite (200 miles/ 5h) Motorhome mar 24-juil Yosemite -> San Francisco (220 miles / 5h) mer 25-juil San Francisco jeu 26-juil San Francisco ven 27-juil SFO 21:15 - 05:45 NYC (J+1) San Francisco + 19h at the airport, departure 21h15 sam 28-juil NYC 17:15 - 06:25 BRU (J+1) Flight Back dim 29-juil Maison vers 8:30 Arrival
D’avance, merci pour vos réponses.
Jean, Fanny et Ernest.
Passengers: 2 Adult(s) 1 Child(ren) Country: Belgium Pick up: Friday, July 06, 2012 from: Salt Lake City Return: Tuesday, July 24, 2012 to: San Francisco Vehicle: C25 Standard RV Daily Rate: $ 173.88 Duration: 18 nights Rental Total: $ 3,129.84 One Way Fee: $ 300.00 Extras: $ 887.50 Sales Tax: $ 705.89 Included Deposit: $ 586.64 Total Charge: USD $ 5,023.23
Etant donné que nous partons en juillet, peut-on imaginer trouver moins cher ? Est-il vrai que la traversée de cette Vallée de la Mort n’est pas autorisée en Camping-car ? On nous a dit aussi que l’inconvénient du C-C était qu’il fallait faire ses courses (nourriture) à pied ou en bus car véhicule trop grand pour le parking ????
Alors, nous avons d’autres questions, c’est certain, mais pour ne pas vous décourager on va déjà commencer par celles-ci. Voici à titre d’information, le projet de notre voyage :
lun 2-juil BRU 10:20 - 12:35 NYC mar 3-juil NYC mer 4-juil NYC jeu 5-juil NYC ven 6-juil NYC 11:10 - SLC 14:26 Airport -> Yellowstone, car pickup +/-4 pm, start driving north, stop in Pocatello? Motorhome sam 7-juil Keep Driving North up to Old Faithfull (SLC->Old Faithfull: 500 miles / 8h30) Motorhome dim 8-juil Yellowstone Motorhome lun 9-juil Yellowstone Motorhome mar 10-juil Yellowstone -> Grand Teton (Old Faith full to Jackson Hole: 155 miles, 3h30) Motorhome mer 11-juil Grand Teton, Bridger National Forest up to Bear Lake (Montpelier) - 120 miles / 3h Motorhome jeu 12-juil Montpelier -> SLC (150 miles/ 3h30): give back car, pick up Mothorhome Motorhome ven 13-juil SLC (or Provo) -> Arches NP (Moab) SLC to Arch NP: 250 miles, 5h Motorhome sam 14-juil Arches NP (MOAB) Motorhome dim 15-juil Arche NP -> Bryce NP (300 miles/5h30) Motorhome lun 16-juil Bryce NP Motorhome mar 17-juil Bryce NP -> Grand Canyon NP (300 miles/6h) Motorhome mer 18-juil Grand Canyon NP Motorhome jeu 19-juil Grand Canyon -> Las Vegas (300 miles/5h) Motorhome ven 20-juil Las Vegas: give back motorhome in the morning Motorhome sam 21-juil Pickup car?, Death Valley (traversée), arrivée à Lone Pine (230 miles/4h30) Motorhome dim 22-juil Sequoia NP Motorhome lun 23-juil Sequoia -> Yosemite (200 miles/ 5h) Motorhome mar 24-juil Yosemite -> San Francisco (220 miles / 5h) mer 25-juil San Francisco jeu 26-juil San Francisco ven 27-juil SFO 21:15 - 05:45 NYC (J+1) San Francisco + 19h at the airport, departure 21h15 sam 28-juil NYC 17:15 - 06:25 BRU (J+1) Flight Back dim 29-juil Maison vers 8:30 Arrival
D’avance, merci pour vos réponses.
Jean, Fanny et Ernest.
La crise touche-t-elle durement le Maroc? English translation pending
Salut🙂!
certains de mes amis franco marocains me disent que c'est tous le temps la crise au Maroc.Donc pas de soucis pour eux.
Pour ceux qui sont là bas, est ce que vous partagez le même avis?
A+
Lexa😎
certains de mes amis franco marocains me disent que c'est tous le temps la crise au Maroc.Donc pas de soucis pour eux.
Pour ceux qui sont là bas, est ce que vous partagez le même avis?
A+
Lexa😎
Compte rendu de croisière Costa aux Caraïbes du 19 décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Compte rendu d'une croisière Savone-Dubaï sur le Costa Favolosa le 28 novembre 2011 English translation pending
COMPTE RENDU FAVOLOSA SAVONE DUBAI 28/11/2011 (1)
Avant tout merci à PAP avec sa trousse à pharmacie que j'ai suivi scrupuleusement et qui m'a servi à soigner la moitié du bateau (pas tant!) de mal de gorge dû à la clim : que chacun suive son post la dessus!
LES ESCALES : Je n'en dirai rien , bcp d'excellents posts ici, mais je serai ravi de répondre aux questions : un bon point à Costa (ce sera le seul) pour avoir bien réagi : faute de pouvoir visiter le Caire à cause des evenements depuis Port Said, on nous a détourné sur Ashdod (visite donc impromptu de Jerusalem, mer morte etc... tristesse pour ceux qui auraient préféré le Caire mais bonne nouvelle pour ceux qui comptaient rester à quai à Port Said à ne rien faire: le détournement a été choisi sur une destination touristique et non sur un qqconque port au rabais. LE FAVOLOSA pour dire simple : les primo-croisieristes vivront comme toujours et sur tous les bateaux la magie du jamais vu..salons, danses, jaccuzzis, buffets à volonté, services, spectacles etc....donc: primo-croisieristes ne lisez pas la suite , vous vivrez un rêve compte tenu de toutes les autres formes de voyages. Pour les habitués : le bateau certes neuf est une plate forme off shore destinée ç vous faire rendre gorge du moindre euro disponible, une machine vulgaire, tape à l'oeil, accrocheuse pour vous empêcher de vivre un moment au calme si on le veut (aucun pont, aucun salon pour lire en paix, regarder la mer ou prendre un thé au calme et ...se laisser aller à la vue de la mer, des poissons et oiseaux): Costa n'est pas là pour ça. Le bateau a été soigneusement etudié pour favoriser le monde, le bruit, la "fête" (quelle fête mon dieu que ce passage du tropique..!) la dépense, le grégaire, tout le merchendising étudié pour traire et étourdir le client : essayez donc de trouver un coin pour lire ou bronzer en paix comme sur tous les autres bateaux. (à suivre 2)
Avant tout merci à PAP avec sa trousse à pharmacie que j'ai suivi scrupuleusement et qui m'a servi à soigner la moitié du bateau (pas tant!) de mal de gorge dû à la clim : que chacun suive son post la dessus!
LES ESCALES : Je n'en dirai rien , bcp d'excellents posts ici, mais je serai ravi de répondre aux questions : un bon point à Costa (ce sera le seul) pour avoir bien réagi : faute de pouvoir visiter le Caire à cause des evenements depuis Port Said, on nous a détourné sur Ashdod (visite donc impromptu de Jerusalem, mer morte etc... tristesse pour ceux qui auraient préféré le Caire mais bonne nouvelle pour ceux qui comptaient rester à quai à Port Said à ne rien faire: le détournement a été choisi sur une destination touristique et non sur un qqconque port au rabais. LE FAVOLOSA pour dire simple : les primo-croisieristes vivront comme toujours et sur tous les bateaux la magie du jamais vu..salons, danses, jaccuzzis, buffets à volonté, services, spectacles etc....donc: primo-croisieristes ne lisez pas la suite , vous vivrez un rêve compte tenu de toutes les autres formes de voyages. Pour les habitués : le bateau certes neuf est une plate forme off shore destinée ç vous faire rendre gorge du moindre euro disponible, une machine vulgaire, tape à l'oeil, accrocheuse pour vous empêcher de vivre un moment au calme si on le veut (aucun pont, aucun salon pour lire en paix, regarder la mer ou prendre un thé au calme et ...se laisser aller à la vue de la mer, des poissons et oiseaux): Costa n'est pas là pour ça. Le bateau a été soigneusement etudié pour favoriser le monde, le bruit, la "fête" (quelle fête mon dieu que ce passage du tropique..!) la dépense, le grégaire, tout le merchendising étudié pour traire et étourdir le client : essayez donc de trouver un coin pour lire ou bronzer en paix comme sur tous les autres bateaux. (à suivre 2)
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Croisière transantlantique dans les Antilles sur le Costa Luminosa (26 novembre au 16 décembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà maintenant une semaine que nous sommes rentrés de notre TRANSAT vers les ANTILLES sur le
LUMINOSA du 26/11 au 16/12.
Pour nous c'était notre première croisière et très sincèrement ce fût des vacances de rêve!!!!
Notre voyage commence le Mercredi 23/11 avec notre trajet BORDEAUX/MONTELIMAR en voiture, nous laissons
notre fille de 3ans à mes beaux parents et repartons en TGV le VENDREDI 25/11 pour un trajet VALENCE/NICE de 4H.
Nous avions réservé une chambre d'hotel à 200M de la gare, hotel très bien et bon acceuil. Nous partons diner dans une
pizzeria et puis dodo.
Réveil 7H, petit dej copieux et nous arrivons devant la gare SNCF de NICE vers 10H10, le 1ER bus COSTA pour SAVONE est
là, nous mettons les valises dans la soute, attendons environ 15 minutes et nous voilà partis pour SAVONE!!!!😏😏😏
Après 1H45 de trajet nous arrivons à SAVONE soit vers 12H30. Le LUMINOSA est là, superbe, grandiose. Le MEDITERANNEA est là aussi. Nous avons le numéro 9 et descendons du bus.
Après une petite attente de 45 minutes, ca y est c'est à nous!!!
Il est 13H30 à peine et nous découvrons enfin ce bateau!! Un petit tour dans notre cabine où nous trouvons le TODAY, LES cartes costa sur notre lit et nous filons au buffet.
Retour dans notre cabine vers 15H et nos valises sont là, nous préférons commencer à visiter les lieux, les valises attendrons!!!😉😉.15H3O importante reunion d'informations.
Exercice de securite à 17H00 et depart du bateau vers BARCELONE!!! 😎😎
Nous avons choisi le 2ème service, nous nous y rendons pour 21H15, deux supers serveurs seront aux petits soins pendant toute notre croisère!!😏
Petite ballade et dodo.
De retour de quatorze jours en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous venons de terminer notre voyage de 14 jours en Inde du sud. Comme nous avions préparé notre voyage à l'aide des messages de ce forum, à mon tour de faire mon retour d'expérience. Nous avons commencé par le Tamil Nadu (visites de temples...) et fini par le Kerala (plantations d'épices, houseboat et farniente sur une belle plage). En partant de Paris (avec Emirates), nous sommes arrivés à Chennai. Retour de Cochin (les 2 vols ont eu une escale de 3h à Dubaï, c'est largement suffisant pour faire le changement). Ci-dessous un résumé de notre trajet :
Jour 01 > Mahabalipuram Jour 02 > Mahabalipuram Jour 03 > Pondicherry Jour 04 > Tanjore Jour 05 > Tanjore Jour 06 > Chettianadu Jour 07 > Madurai Jour 08 > Periyar Jour 09 > Allepey Jour 10 > Marari Jour 11 > Marari Jour 12 > Marari Jour 13 > Cochin Jour 14 > Depart
Si j'avais un truc à changer, je supprimerai l'étape Pondichéry (j'ai vraiment trouvé cette ville moche et sans intérêt) et passerai un jour de plus à Periyar.
Pour faire ce circuit, nous avons fait appel à l'agence Mokstatours, une agence indienne recommandée maintes fois sur ce forum et nous ne l'avons pas regretté ! Après leur avoir exprimé nos attentes, ils nous ont concocté ce programme qui combinait visite, découverte et détente. Notre chauffeur (M. Perumal) nous a ainsi accompagné tout du long et a su nous montrer toutes les richesses de l’inde : nous avons ainsi découverts les rizières, les plantations de cannes à sucre, des bananes. Les couleurs et l’activité des villes que nous avons traversés nous ont tout de suite donné une représentation de la culture indienne. Il est vrai que prendre la route en Inde, reste un grand moment de voltige. Car chaque intersection est l’occasion de slalomer entre une vache sacrée, une moto, un chien, un autobus, un touc touc, sans oublier le vélo. Mais, nous avons survécu ;-)) Le moment fort de notre voyage fut notre croisière en House boat : nous étions seuls sur le bateau, le paysage était superbe et les repas succulents. Après avoir traversé l’inde du sud d’Est en Ouest, nous avons posé nos valises dans un petit coin de paradis du coté de Marari. Les heures de voitures ont laissé place aux moments de repos à l’ombre des cocotiers, aux baignades et aux marches le long de l’océan indien. Cette combinaison visite puis relax a vraiment été efficace.
D'habitude, je me charge moi-même de la réservation des hôtels (je réserve toujours à l'avance, de France, pour ne pas perdre de temps sur place à trouver un endroit convenable), mais là, comme je n'avais pas le temps de m'en charger, j'ai demandé à l'agence de trouver des hôtels et de réserver les nuitées. J'ai reçu une proposition d'hôtels (tous très bien) et je n'ai eu qu'à la valider. Je ne pense pas avoir le droit d'écrire le nom de nos hôtels dans ce forum, mais je peux vous les envoyer si vous les voulez.
Bref, un voyage inoubliable.
Nous venons de terminer notre voyage de 14 jours en Inde du sud. Comme nous avions préparé notre voyage à l'aide des messages de ce forum, à mon tour de faire mon retour d'expérience. Nous avons commencé par le Tamil Nadu (visites de temples...) et fini par le Kerala (plantations d'épices, houseboat et farniente sur une belle plage). En partant de Paris (avec Emirates), nous sommes arrivés à Chennai. Retour de Cochin (les 2 vols ont eu une escale de 3h à Dubaï, c'est largement suffisant pour faire le changement). Ci-dessous un résumé de notre trajet :
Jour 01 > Mahabalipuram Jour 02 > Mahabalipuram Jour 03 > Pondicherry Jour 04 > Tanjore Jour 05 > Tanjore Jour 06 > Chettianadu Jour 07 > Madurai Jour 08 > Periyar Jour 09 > Allepey Jour 10 > Marari Jour 11 > Marari Jour 12 > Marari Jour 13 > Cochin Jour 14 > Depart
Si j'avais un truc à changer, je supprimerai l'étape Pondichéry (j'ai vraiment trouvé cette ville moche et sans intérêt) et passerai un jour de plus à Periyar.
Pour faire ce circuit, nous avons fait appel à l'agence Mokstatours, une agence indienne recommandée maintes fois sur ce forum et nous ne l'avons pas regretté ! Après leur avoir exprimé nos attentes, ils nous ont concocté ce programme qui combinait visite, découverte et détente. Notre chauffeur (M. Perumal) nous a ainsi accompagné tout du long et a su nous montrer toutes les richesses de l’inde : nous avons ainsi découverts les rizières, les plantations de cannes à sucre, des bananes. Les couleurs et l’activité des villes que nous avons traversés nous ont tout de suite donné une représentation de la culture indienne. Il est vrai que prendre la route en Inde, reste un grand moment de voltige. Car chaque intersection est l’occasion de slalomer entre une vache sacrée, une moto, un chien, un autobus, un touc touc, sans oublier le vélo. Mais, nous avons survécu ;-)) Le moment fort de notre voyage fut notre croisière en House boat : nous étions seuls sur le bateau, le paysage était superbe et les repas succulents. Après avoir traversé l’inde du sud d’Est en Ouest, nous avons posé nos valises dans un petit coin de paradis du coté de Marari. Les heures de voitures ont laissé place aux moments de repos à l’ombre des cocotiers, aux baignades et aux marches le long de l’océan indien. Cette combinaison visite puis relax a vraiment été efficace.
D'habitude, je me charge moi-même de la réservation des hôtels (je réserve toujours à l'avance, de France, pour ne pas perdre de temps sur place à trouver un endroit convenable), mais là, comme je n'avais pas le temps de m'en charger, j'ai demandé à l'agence de trouver des hôtels et de réserver les nuitées. J'ai reçu une proposition d'hôtels (tous très bien) et je n'ai eu qu'à la valider. Je ne pense pas avoir le droit d'écrire le nom de nos hôtels dans ce forum, mais je peux vous les envoyer si vous les voulez.
Bref, un voyage inoubliable.
Communiquer avec les locaux en Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
Nous quittons la Nouvelle Zélande mi-février prochain pour traverser plusieurs des pays suivants (nous n'avons pas encore défini notre itinéraire) : Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Chine, Mongolie et Russie. Nous nous débrouillons pas trop mal en Anglais, ce qui sera peut être pratique pour les bases (transports, hébergements, ...) dans certains pays (Asie du Sud Est et Indo notamment), mais pour le reste ? Nous devrions à peu près réussir à baragouiner les "Bonjour, au revoir, s'il vous plait, merci, .." mais ça reste bien sûr très limité !!!! Nous aimerions connaitre vos retours d'expériences sur le sujet, est ce facile de communiquer avec les locaux, en ville, à la campagne, hors des sentiers battus, avez vous des tuyaux pour rendre la communication plus facile ?
Merci pour vos réponses
New York hors sentiers battus English translation pending
bonjour, 🙂🙂
Je pars une semaine à NY au printemps non seulement pour visiter mais également pour y faire de la photo. Je suis à la recherche de quartiers insolites dans lesquels on pourrait être ailleurs qu'à NY. Parallèlement si vous connaissez des points de vue ou angles de vue, ou heures de shooting à ne pas louper (en dehors de state empire building etc), merci de me les communiquer.😉
Cordialement
Véronique
PS : j'ai le guide michelin, le guide du routard, point n'est besoin de m'énumérer les sites touristiques!!