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Déçu du MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous partage mon expérience, malheureusement négative, sur le MSC Divina, sur lequel nous avons effectué une croisière Gênes-Valence du 31 mars au 5 avril.
Ceci n'était pas notre première croisière, nous avons déjà fait Celebrity (notre compagnie habituelle), Princess et le MSC Meraviglia, qui était bien meilleur.
Gros manque d'organisation sur le bateau. On s'enregistre mais on ne nous donne pas nos cartes... Personne pour préciser qu'elles sont déjà dans la cabine et que celle-ci est ouverte (vive la sécurité...). Le chaos à Majorque. 2 personnes pour vendre les tickets pour leur navette au bureau des excursions (bonjour la file) puis encore une personne pour en vendre à terre, ce qui cause un jolie embouteillage. Embouteillage parce que plutôt que de faire plusieurs files pour les bus qui sont là on fait une longue file (où tout le monde pousse et essaie de dépasser) et on embarque bus pas bus. Il faut virer le responsable excursion, c'est un incompétent total.
Le navire est sale. Personne ne nettoie la journée, tout traîne par terre, il faut regarder où on met les pieds. A la piscine intérieure le matin à 9h des verres traînent encore du soir précédent.
Le personnel est... impersonnel. Le cabinier n'est jamais venu se présenter, les serveurs au restaurant du soir se contentent du minimum. Sans compter de la vitesse beaucoup trop rapide du service. Vous terminez votre première entrée, on vous ramène sur le champ la seconde. Il est également en sous-effectif. 20 minutes pour avoir un verre au bar de la piscine parce que le malheureux barman est seul. Pareil aux salons des 6ème et 7ème étages: il y a des serveurs, mais un seul barman, du coup tout traîne. Ca ne donne pas l'envie de consommer...
A propos de la nourriture justement bonne mais en quantité ridicule, je crois que les prisonniers ont plus à manger. Obligé de tout prendre en double ou de retourner au buffet après, mais après le second service il n'y reste plus que des pizzas.
Clientèle pour beaucoup insupportable. Beaucoup d'Italiens sans aucune éducation (ok on s'y attend sur un navire italien mais là c'était le pompon), toute une école sicilienne, je vous raconte même pas. D'autres habillées littéralement comme des prostituées. D'autres encore qui ont du s'évader des corons du Nord, Emile Zola y aurait trouvé de l'inspiration. On termine en apothéose avec les hordes d'enfants même pas mal élevés mais pas élevés du tout. Le maître nageur ne fait pas respecter l'ordre à la piscine. Un jacuzzi prévu pour 8 c'est pas pour se retrouver à 12 dedans...
D'ailleurs justement, la navire est sous-dimensionné. Il faut régulièrement faire la file pour tout: le buffet, le bar, même les excursions. De la foule partout en permanence. Je n'ai jamais vécu ça ailleurs.
Je terminerai en disant que le navire est labyrinthique. Il faut monter un étage pour ensuite redescendre, etc. Nous faisons des croisières depuis plusieurs années, c'est la première fois qu'on s'est autant perdu dans un paquebot.
Evidemment nous sommes conscients que nous sommes sur MSC et non sur Celebrity ou Princess, nos attentes ne sont pas les mêmes, mais aucune comparaison n'est possible avec le MSC Meraviglia où tout allait bien mieux, en plein mois de juillet pourtant.
D'autres personnes ici ont-elles vécu une mauvaise expérience sur ce navire récemment?
Merci de m'avoir lu et bonne soirée à tous.
Je vous partage mon expérience, malheureusement négative, sur le MSC Divina, sur lequel nous avons effectué une croisière Gênes-Valence du 31 mars au 5 avril.
Ceci n'était pas notre première croisière, nous avons déjà fait Celebrity (notre compagnie habituelle), Princess et le MSC Meraviglia, qui était bien meilleur.
Gros manque d'organisation sur le bateau. On s'enregistre mais on ne nous donne pas nos cartes... Personne pour préciser qu'elles sont déjà dans la cabine et que celle-ci est ouverte (vive la sécurité...). Le chaos à Majorque. 2 personnes pour vendre les tickets pour leur navette au bureau des excursions (bonjour la file) puis encore une personne pour en vendre à terre, ce qui cause un jolie embouteillage. Embouteillage parce que plutôt que de faire plusieurs files pour les bus qui sont là on fait une longue file (où tout le monde pousse et essaie de dépasser) et on embarque bus pas bus. Il faut virer le responsable excursion, c'est un incompétent total.
Le navire est sale. Personne ne nettoie la journée, tout traîne par terre, il faut regarder où on met les pieds. A la piscine intérieure le matin à 9h des verres traînent encore du soir précédent.
Le personnel est... impersonnel. Le cabinier n'est jamais venu se présenter, les serveurs au restaurant du soir se contentent du minimum. Sans compter de la vitesse beaucoup trop rapide du service. Vous terminez votre première entrée, on vous ramène sur le champ la seconde. Il est également en sous-effectif. 20 minutes pour avoir un verre au bar de la piscine parce que le malheureux barman est seul. Pareil aux salons des 6ème et 7ème étages: il y a des serveurs, mais un seul barman, du coup tout traîne. Ca ne donne pas l'envie de consommer...
A propos de la nourriture justement bonne mais en quantité ridicule, je crois que les prisonniers ont plus à manger. Obligé de tout prendre en double ou de retourner au buffet après, mais après le second service il n'y reste plus que des pizzas.
Clientèle pour beaucoup insupportable. Beaucoup d'Italiens sans aucune éducation (ok on s'y attend sur un navire italien mais là c'était le pompon), toute une école sicilienne, je vous raconte même pas. D'autres habillées littéralement comme des prostituées. D'autres encore qui ont du s'évader des corons du Nord, Emile Zola y aurait trouvé de l'inspiration. On termine en apothéose avec les hordes d'enfants même pas mal élevés mais pas élevés du tout. Le maître nageur ne fait pas respecter l'ordre à la piscine. Un jacuzzi prévu pour 8 c'est pas pour se retrouver à 12 dedans...
D'ailleurs justement, la navire est sous-dimensionné. Il faut régulièrement faire la file pour tout: le buffet, le bar, même les excursions. De la foule partout en permanence. Je n'ai jamais vécu ça ailleurs.
Je terminerai en disant que le navire est labyrinthique. Il faut monter un étage pour ensuite redescendre, etc. Nous faisons des croisières depuis plusieurs années, c'est la première fois qu'on s'est autant perdu dans un paquebot.
Evidemment nous sommes conscients que nous sommes sur MSC et non sur Celebrity ou Princess, nos attentes ne sont pas les mêmes, mais aucune comparaison n'est possible avec le MSC Meraviglia où tout allait bien mieux, en plein mois de juillet pourtant.
D'autres personnes ici ont-elles vécu une mauvaise expérience sur ce navire récemment?
Merci de m'avoir lu et bonne soirée à tous.
En voiture mais pas pour les îles (Croatie, Bosnie et Monténégro) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours en Croatie au mois d'Aout avec arrivé et départ aéroport Dubrovnik. Nous pensons louer une voiture afin de pouvoir découvrir différents endroits à commencer par Kotor au Monténégro pour 2 nuits puis Trebinje (2 nuits) en Bosnie pour remonter vers Dubrovnik (prise d'info), puis direction Sibenik, Split et le Parc Krka (3nuits). Nous aurions voulu faire l'ile de Mljet et de Korcula. Cependant, nous voulions passer au moins une nuit ou 2 à Korcula, mais sans emmener la voiture. Sachant que c'est une voiture de location, nous avons pas tellement envie de la laisser, le temps de notre escapade sur les iles. Enfin, savez vous si ca se fait? Qu'est ce qui est le mieux?
Nous ne savons donc pas sur quelle partie de notre voyage, nous devons faire les iles.
Nous nous demandons si nous devons pas rendre la voiture de location et faire les 5 derniers jours, en bus ou en vélo, et ne plus avoir la voiture pour aller sur les iles. Mais nous savons pas si cela sera facile d'aller ainsi jusqu'aux points de départ des Ferry.
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
Je sens que l'impatience est à son comble!
Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!
Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!
Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Hôtel sympathique à Sydney et location de campervan English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Australie; nous atterrissons à Sydney et souhaitons visiter cette ville avant de récupérer notre campervan pour un périple sur la cote est et nord. Est ce que 3 jours sont corrects ? Pourriez vous me conseiller des hôtels bien situés ( pour 3 personnes) , afin d'éviter trop de perte de temps dans les transports. Quels sont les sites à privilégier en 3 jours ? Pour la location du campervan , j'ai repéré le site de camperman (site australien) , prix & garanties intéressants ; auriez vous des plans sympas en bon rapport qualité prix (location pour 5 personnes car nous rejoignons des amis). Avez vous des cies aériennes locales à me conseiller car nous rejoindrons des amis à Brisbane (d'où nous louerons le campervan) Autre question sans rapport avec les précédentes, en terme de santé, y'a tel des choses à éviter afin de ne pas prendre de risque !!! D'avance merci pour vos précieux conseils.
Nous partons cet été en Australie; nous atterrissons à Sydney et souhaitons visiter cette ville avant de récupérer notre campervan pour un périple sur la cote est et nord. Est ce que 3 jours sont corrects ? Pourriez vous me conseiller des hôtels bien situés ( pour 3 personnes) , afin d'éviter trop de perte de temps dans les transports. Quels sont les sites à privilégier en 3 jours ? Pour la location du campervan , j'ai repéré le site de camperman (site australien) , prix & garanties intéressants ; auriez vous des plans sympas en bon rapport qualité prix (location pour 5 personnes car nous rejoignons des amis). Avez vous des cies aériennes locales à me conseiller car nous rejoindrons des amis à Brisbane (d'où nous louerons le campervan) Autre question sans rapport avec les précédentes, en terme de santé, y'a tel des choses à éviter afin de ne pas prendre de risque !!! D'avance merci pour vos précieux conseils.
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis
-n'allez pas à Monaco , ça pue le fric
-n'allez pas à Capri , ça pue le fric
-à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado
-à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe .
ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons
qu'en pensez vous
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Problème puce de passeport biométrique et ESTA English translation pending
Bonjour,
Dans l'idée de partir en voyage aux USA (cet été ?...), j'aimerai demander les ESTA des à présents.
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
.

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Iran, société matérialiste et superficielle English translation pending
Bonjour
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Escapade en Navarre English translation pending
(Septembre 2017)
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. 
Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! 
Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) 
De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude.

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts !

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :)

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Lettre notariale Royal Caribbean English translation pending
Bonjour pour les vacances de pâques je pars en croisière avec mes neuveux de 15 ans au départ de Fort Lauderdale. Comme Ce ne sont pas les enfants la compagnie me demande une autorisation parentale signée d'un notaire. Avez vous eu recours à ce document ? Mon notaire ne connaît pas et ne veut donc pas me le faire sauf que nous ne pouvons pas embarquer sans ce document...
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique! English translation pending

Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.
L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".
Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.
Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.
Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.
Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.
Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.

Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.

C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.


Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.



Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.








Circuit de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Maintenant que nos billets d'avion ont été réservés, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion afin de peaufiner notre circuit de 18 jours ! Nous arriverons donc à SF le 17 octobre à 14h et repartirons de LA à 18h le 3 novembre.
Arnaudbu nous a gentiment proposé ce circuit :
J1: SF J2: SF J3: SF > Mariposa Grove (Yosemite) J4: Mariposa Grove > Yosemite Valley J5: Yosemite > Tioga Road > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes J6: Mammoth Lakes > Lone Pine > Death Valley J7: Death Valley > Las Vegas J8: Las Vegas > Valley of Fire en soirée J9: Valley of Fire > Zion J10: Zion > Bryce (attention à la météo pour Bryce !) J11: Bryce > Page J12: Page > MV J13: MV > GC J14: GC > Route 66 > Oatman > Laughlin J15: Laughlin > Los Angeles J16: Los Angeles J17: Disney J18: départ
Dans les grandes lignes, je pense qu'il restera comme ça, car il nous plaît bien 😊 (encore merci à Arnaud au passage)
Juste deux trois interrogations :
- Nous souhaiterions rester une journée de plus à SF, et donc, il faudrait réduire le temps de visite d'un autre lieu... Je pensais à Yosemite NP, même si je conçois bien que le passage sera vraiment éclair si nous faisons ça. Qu'en pensez-vous ?
- Si nous voulons faire les quelques visites à Page (Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend), pensez-vous que deux demi-journées suffiront ?
- A la place de dormir à Laughlin, on pensait plutôt à Needles. J'imagine que ça ne change pas grand chose à nos plans ?
Merci à vous pour votre aide et bonne journée 😊
Maintenant que nos billets d'avion ont été réservés, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion afin de peaufiner notre circuit de 18 jours ! Nous arriverons donc à SF le 17 octobre à 14h et repartirons de LA à 18h le 3 novembre.
Arnaudbu nous a gentiment proposé ce circuit :
J1: SF J2: SF J3: SF > Mariposa Grove (Yosemite) J4: Mariposa Grove > Yosemite Valley J5: Yosemite > Tioga Road > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes J6: Mammoth Lakes > Lone Pine > Death Valley J7: Death Valley > Las Vegas J8: Las Vegas > Valley of Fire en soirée J9: Valley of Fire > Zion J10: Zion > Bryce (attention à la météo pour Bryce !) J11: Bryce > Page J12: Page > MV J13: MV > GC J14: GC > Route 66 > Oatman > Laughlin J15: Laughlin > Los Angeles J16: Los Angeles J17: Disney J18: départ
Dans les grandes lignes, je pense qu'il restera comme ça, car il nous plaît bien 😊 (encore merci à Arnaud au passage)
Juste deux trois interrogations :
- Nous souhaiterions rester une journée de plus à SF, et donc, il faudrait réduire le temps de visite d'un autre lieu... Je pensais à Yosemite NP, même si je conçois bien que le passage sera vraiment éclair si nous faisons ça. Qu'en pensez-vous ?
- Si nous voulons faire les quelques visites à Page (Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend), pensez-vous que deux demi-journées suffiront ?
- A la place de dormir à Laughlin, on pensait plutôt à Needles. J'imagine que ça ne change pas grand chose à nos plans ?
Merci à vous pour votre aide et bonne journée 😊
Un retour en guise de merci sur notre premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Dimension bagage cabine sur vol retour Air France (iMac Pro 27) English translation pending
Bonjour, je vais aux USA et je vais peut être me ramener un ordinateur iMac Pro 27 pouces car c'est. beaucoup moins cher qu'en France.
Vu le prix il est hors de question que je le mette en soute (environ 5 500€)
Je repart de Miami avec air France et en enlevant la boite l'ordinateur mesure maximum 15 cm de plus de chaque coté par rapport aux dimensions autorisé par air France en cabine.
15 cm c'est pas énorme non plus.
Est ce que ça vas aller ou ça vas poser problème ?
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.
Hawaï: combien de temps par île? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 2 ans sans vacances (ça commence à tirer) il était grand temps que mon amie et moi-même nous remettions dans le bain du voyage 😄 Si la Thaïlande en février mettra fin à notre disette, nous étions aussi à la recherche d'une destination mêlant découverte, beaux paysages, sport et repos pour Septembre 2018 (c'est loin mais un tel voyage ça se prépare, que ce soit financièrement ou en termes d'organisation). C'est donc sur Hawaï que notre choix s'est porté.
A travers la lecture des carnets de voyage de plusieurs forumeurs/euses nous avons donc ébauché un programme pour notre séjour qui s'étalera du 23/08 au 14/09 soit 21 jours complets sur place. Nous avons choisi de nous concentrer sur 3 îles pour avoir le temps de découvrir correctement chacune d'entre elles sans trop courir. Voici ce sur quoi nous partons, avec les activités que nous pensons immanquables :
OAHU : 5 jours (Honolulu+Waikiki, Pearl Harbor, Diamond Head) BIG ISLAND : 9 jours (Volcanoes NP, Mauna Kea) KAUAI : 7 jours (Helico-tour de la Na Pali Coast, Waimea Canyon)
Pensez-vous que cette organisation soit judicieuse pour découvrir les îles en question?
Voyez-vous d'autres activités "immanquables" selon votre expérience?
Combien de jours accorder à la visite du Volcanoes NP? en sachant que nous souhaiterions au minimum faire le Kilauea Iki trail et voir de la lave en fusion si possible? D'ailleurs des conseils quant à ce dernier point pour maximiser nos chances?
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😛
Après 2 ans sans vacances (ça commence à tirer) il était grand temps que mon amie et moi-même nous remettions dans le bain du voyage 😄 Si la Thaïlande en février mettra fin à notre disette, nous étions aussi à la recherche d'une destination mêlant découverte, beaux paysages, sport et repos pour Septembre 2018 (c'est loin mais un tel voyage ça se prépare, que ce soit financièrement ou en termes d'organisation). C'est donc sur Hawaï que notre choix s'est porté.
A travers la lecture des carnets de voyage de plusieurs forumeurs/euses nous avons donc ébauché un programme pour notre séjour qui s'étalera du 23/08 au 14/09 soit 21 jours complets sur place. Nous avons choisi de nous concentrer sur 3 îles pour avoir le temps de découvrir correctement chacune d'entre elles sans trop courir. Voici ce sur quoi nous partons, avec les activités que nous pensons immanquables :
OAHU : 5 jours (Honolulu+Waikiki, Pearl Harbor, Diamond Head) BIG ISLAND : 9 jours (Volcanoes NP, Mauna Kea) KAUAI : 7 jours (Helico-tour de la Na Pali Coast, Waimea Canyon)
Pensez-vous que cette organisation soit judicieuse pour découvrir les îles en question?
Voyez-vous d'autres activités "immanquables" selon votre expérience?
Combien de jours accorder à la visite du Volcanoes NP? en sachant que nous souhaiterions au minimum faire le Kilauea Iki trail et voir de la lave en fusion si possible? D'ailleurs des conseils quant à ce dernier point pour maximiser nos chances?
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😛
Quels parcs visiter en Tanzanie (safari photo) English translation pending
Bonjour voila je cherche à organiser un safaris photo de plusieur jours.
De ce que j'ai lu le serengeti est certes très beau mais cher et surtout je n'ai pas forcement plus de chances de photographier le Big Five.
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
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Compte rendu road trip en Californie, septembre 2017 English translation pending
Hello !
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !
Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)
Allez c'est partiii
J moins 1
Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...

Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !
On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer !
Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale.
J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos.
« Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento. Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.
Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.

Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.

Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.


Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.
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Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.

Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.


C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !

A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.
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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !
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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.

Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.

L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.
Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.

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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.

Aruba, suite …. message suivant -->
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Phnom Penh vaut-elle le coup d'être visitée? English translation pending
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊